Charles Corlet

  • Les dinosaures

    Collectif

    Pas à pas, comprendre le monde, ensemble, jour après jours. Quoi? Pourquoi? Comment? La collection "les p'tits juniors" répond clairement aux questions des tout-petits. Des surprises sous les volets, de magnifiques illustrations et des textes adaptés à leur âge font de chaque page une vraie découverte.

  • S'il fallait faire la distinction entre la Permaculture et les autres systèmes agricoles, il faudrait dire que la Permaculture est d'abord un système résultant d'une conscience organisatrice, et qu'elle consiste à inclure des plantes pérennes et des animaux dans le plan d'exploitation, de manière à obtenir des ressources régulières et renouvelables pour les habitants des campagnes et des villes voisines. C'est une technique conçue pour parvenir à de hauts rendements avec un faible rapport d'énergie, et qui, en utilisant presqu'uniquement l'habileté et l'intelligence de l'homme, permet de réaliser un système de production approprié, sûr, d'une grande complexité, elle-même garante d'une grande stabilité.

    Permaculture 2 est un livre de planification du paysage et de pratique agricole, ne traitant pas de l'agriculture et de l'élevage en les considérant isolément, mais comme des éléments d'un système qui vise à rendre service à l'homme et à favoriser une écologie bien comprise. Les bon s professeurs ne peuvent rien faire de mieux que d'éveiller la passion de s'instruire chez leurs élèves : avec la meilleure volonté du monde, ils ne peuvent pas donner une connaissance définitive et suffisante à leurs élèves. C'est pourquoi ce livre présente davantage une méthode pour organiser vous même votre territoire agricole, qu'un modèle d'organisation à reprendre passivement.

    La seule réponse au chômage, à la malnutrition, aux inégalités entre le Nord et le Sud réside dans la démarche de petits groupes commençant à appliquer des solutions nouvelles, basées sur l'amitié, l'entraide et la responsabilité de chacun avec pour objectif la survie de tous.

    La Permaculture c'est l'autonomie agricole de demain.

    De plus, un annuaire des associations de permaculture francophone est inséré à la fin de l'ouvrage.

  • 1933. André, étudiant en médecine issu d'une famille bourgeoise, rencontre à la faculté Lucya, une jeune Russe. Rapidement très épris l'un de l'autre et contre l'avis de la famille d'André, ils décident de se marier. C'est lors de leur voyage de noces en Suisse normande que le couple, séduit par la région, décide de s'y installer. Quittant sans regret Paris et la perspective d'une brillante carrière de chirurgien, André reprend le cabinet du médecin de Pont-d'Ouilly, récemment décédé.
    Après quelques tensions causées par ses origines, Lucya finit par s'intégrer à la vie du village. Elle donne naissance à deux enfants et découvre les plaisirs et joies de la vie rurale normande en tant qu'épouse d'un médecin de campagne.
    Cependant son bonheur est mis en péril par les troubles politiques en Union soviétique comme en France. Le pays doit faire face à la menace que fait planer l'Allemagne sur l'Europe. La guerre éclate. Quand des soldats nazis arrivent dans le village, Lucya qui attend un troisième enfant, doit penser à la protection et à la survie de sa famille...
    Jacqueline Coudière dépeint le quotidien du jeune médecin de campagne et de sa femme dans les années 30 et 40 avec sensibilité et exactitude, car bien que fictive, cette histoire est inspirée de faits réels.

  • Voici maintenant 20 ans, Nicolas Le Berre publiait Le lait, une sacrée vacherie ? chez le même éditeur. Ce livre eut un retentissement considérable. En effet, pour la première fois, un médecin osait démontrer que le lait n'est pas un produit bénéfique pour l'homme, contrairement à ce qu'affirme l'industrie agro-alimentaire. D'ailleurs, le public suivit l'auteur, car il se vendit à plusieurs milliers d'exemplaires.

    Aujourd'hui, avec Les laitages une sacrée vacherie ! Nicolas Le Berre approfondit sa thèse. Et vous remarquerez, par rapport au premier titre, qui posait une question, celui-ci devient affirmatif. Non, le lait n'est pas la panacée qu'on veut nous faire croire. Mieux, supprimez le lait et les produits laitiers, et vous verrez que votre corps vous remerciera.

    Au fil des ans, des spécialistes ont soutenu le combat de notre auteur, comme le professeur Joyeux, par exemple.

    Bien sûr, certains confrères de l'auteur ne sont pas d'accord avec les affirmations de Nicolas Le Berre. Ainsi, le professeur Bourre vient de sortir un ouvrage « pro lait » qui fait l'éloge des laitages.

    Lisez et parlez autour de vous des méfaits du lait et des laitages ! Les supprimer améliorera votre santé !

    Un éditeur normand connu depuis plus de trente ans qui ose publier un ouvrage contre le lait, il fallait le faire !

  • Alors que les outils numériques sont dorénavant présents à tous les niveaux de la production cinématographique, comment les professionnels du cinéma vivent-ils l'avènement de la chaîne numérique ? Ce numéro de CinémAction fait le point sur ce que le numérique modifie, ou non, dans les métiers du cinéma, depuis toujours liés à des transformations technologiques : réalisateur, acteur, chef opérateur, chef monteur, mais aussi scripte, machiniste, étalonneur, distributeur... Quels métiers se déploient, se créent, voire disparaissent à travers la numérisation des outils ? Comment les coeurs des métiers se perpétuent-il à travers ces mutations permanentes ? Cet ouvrage, préfacé par Frédérique Bredin, Présidente du CNC, croise des témoignages de professionnels ainsi que des analyses d'historiens, de sociologues et de spécialistes en esthétique, en technique et en économie du cinéma.

  • Colonisation, esclavage, déplacements forcés de populations, génocides..., autant d'événements qui ont jalonné les siècles en transcendant les identités nationales. Le cinéma mémoriel prend alors le chemin de la revendication afin de comprendre, connaître puis de reconstruire les identités individuelles ou collectives.
    A travers l'analyse des cinématographies?- fictions, documentaires ou séries télévisées?- du Rwanda avec D. Gheerbrant ou M.-F. Collard, du Congo avec Raoul Peck, du Sénégal avec J.-M. Teno, au Maghreb avec R. Bouchareb ou H.?Lasri, à Madagascar, en passant par le Brésil ou la Colombie..., les auteurs de ce numéro questionnent nos sociétés multiculturelles.
    L'originalité de ce CinémAction tient dans le croisement de ces travaux mais aussi dans le dialogue avec les acteurs de la transmission de ces mémoires, directeur du Black Film Center comme réalisateurs.

  • Le train a toujours joué un grand rôle dans le cinéma, depuis la célèbre entrée en gare de 1895.

  • La problématique des rapports entre la maladie mentale et les images cinématographiques reste encore peu explorée. Les quelques études qui lui ont été consacrées ont dans l'ensemble privilégié une approche sociologique, historique, voire résolument psychiatrique de la question. Le volume de publications concernant la folie au cinéma est comparativement infime au regard de celles qui ont, de longue date, tissé des liens entre cinéma et psychanalyse.
    Le corpus est pourtant vaste, et le terreau fertile. Le cabinet du Dr Caligari, El, Shock Corridor, Répulsion, Vol au-dessus d'un nid de coucous, et plus récemmentSpider, Take Shelter, Camille Claudel 1915 ou encore A la folie sont autant de titres évocateurs qui illustrent l'étrange alliance entre le désordre mental et le 7e?art à laquelle ce numéro de CinémAction est entièrement consacré.
    Quel(s) regard(s) le cinéma peut-il porter sur la folie?? Qu'y a-t-il à déchiffrer sur les écrans de la déraison?? Tel est l'enjeu de ce numéro de CinémAction auquel ont contribué conjointement historiens et spécialistes du cinéma, mais aussi psychiatres et psychanalystes, autant de cinéphiles soucieux de tisser des liens entre la question de l'image-mouvement et celle de la santé mentale.

  • Ce numéro de CinémAction aborde l'adaptation, la transposition ou l'utilisation des récits de la Bible au cinéma, avec une certaine littéralité par le péplum ou de façon métaphorique, allusive ou symbolique par la production filmique en général. Différents genres sont ici traités?: la reconstitution historique, le western, le cinéma bis italien, les sagas comme Star Wars ou les innombrables biopics sur Jésus.
    Des philosophes, des hébraïsants, des biblistes et des critiques de cinéma analysent les films qui abordent ces textes fondateurs, très connus et amplement méconnus. De Cecil B. DeMille à Pasolini, de Lucas et Scorsese à Tarkovski, Kieslowski, Aronofsky ou Terrence Malick, ce numéro montre la richesse, la variété et l'importance de l'inspiration biblique qui, après avoir irrigué la littérature mondiale, féconde largement le cinéma d'aujourd'hui.

  • Par son ampleur, sa richesse d'inspiration romanesque, ses décors, ses multiples intrigues, sa galerie de personnages fascinants, son exploration en profondeur de l'âme humaine où s'affrontent le Bien et le Mal, l'oeuvre de Dostoïevski devait séduire l'imaginaire des cinéastes. Derrière Shakespeare et Tchékhov, Dostoïevski est l'un des romanciers qui, depuis la naissance du cinéma, a été le plus transposé à l'écran. Ses nouvelles et ses romans sont d'abord adaptés en Russie (premier film : L'idiot, réalisé en 1910 par Piotr Tchardynine). Puis, les transpositions de son oeuvre sont tournées en Allemagne, aux États-Unis, en Italie, en France. À partir des années 1950, la production se mondialise : de plus en plus nombreux, les films inspirés par Dostoïevski concernent la planète entière, de l'Argentine au Japon ou aux Philippines. En un peu plus d'un siècle, quelque cent cinquante cinq longs métrages ont ainsi été réalisés. Ce Dostoïevski à l'écran est le premier ouvrage publié en français sur ce sujet. Embrassant une période qui s'étend de 1910 à 2016, il explore dans une perspective historique les formes très variées sous lesquelles les nouvelles et les romans de l'écrivain ont été adaptés à l'écran un peu partout dans le monde. À côté de panoramas d'ensemble des transpositions (en particulier celles proposées par le cinéma russe et le cinéma américain), le lecteur trouvera des analyses thématiques et esthétiques approfondies sur treize films retenus parmi les meilleures adaptations.

  • Guy Hennebelle, un critique engagé.

    Fondateur des revues CinémAction et Panoramiques, Guy Hennebelle (1941-2003) a débuté sa carrière de journaliste et de critique en Algérie. « Tiers-mondiste engagé », il est chargé, en septembre 1965, de la rédaction d'une page hebdomadaire, puis quotidienne, sur l'actualité du cinéma, dans le quotidien El Moudjahid. Pendant trois ans, il écrit de nombreux articles sous le nom de plume de Halim Chergui. Cette expérience algérienne jouera un rôle décisif dans son parcours personnel et professionnel, consacré à la défense et à la promotion des cinémas militants et du tiers-monde.
    Cet ouvrage, publié à l'occasion des 40 ans de CinémAction, propose une sélection d'une centaine de ces textes, qui accordent une place essentielle aux premiers films du cinéma algérien et accompagnent la découverte de jeunes cinématographies, dans une période où Alger se situe au carrefour des pays non alignés. S'appuyant sur la programmation exceptionnelle de la Cinémathèque algérienne, Guy Hennebelle entretient un dialogue constant avec ses lecteurs. À travers ses chroniques, une pensée critique et politique se précise et s'affirme, guidée par une double exigence : la volonté d'informer largement et le refus de la complaisance.

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