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Entreprise, économie & droit

  • Les professionnels de la petite enfance ont la lourde responsabilité d'accompagner dans leur développement de très jeunes enfants, dans une période sensible pour leurs acquisitions et leur sécurité affective. La formation continue est donc un enjeu fort de professionnalisation qui suppose des formateurs compétents, engagés dans l'objectif de soutenir la qualité de l'accueil de l'enfant et de sa famille par leurs interventions et garants également de la qualité de vie au travail, en équipe.
    Le principe directeur de l'ensemble des idées défendues dans cet ouvrage est de former des professionnels réfl exifs et donc de privilégier l'analyse des expériences vécues plutôt que la transmission des savoirs. Nous envisagerons donc une pédagogie, basée sur ce principe, permettant une articulation des pratiques et de la théorie, à partir des expériences de travail.
    Une première partie : « la formation continue dans la petite enfance », rappelle les caractéristiques du public petite enfance, dans son hétérogénéité, son histoire, dans la diversité des terrains professionnels. Elle aborde également la question de l'apprentissage chez l'adulte, en privilégiant une pédagogie constructiviste. Enfi n, elle questionne la posture de formateur, de sa motivation à son éthique.
    Une deuxième partie : « la méthodologie de la formation » présente les différentes étapes d'une formation, de sa conception à sa mise en oeuvre et à sa fi n, avec l'évaluation, en déclinant les compétences requises. Ainsi, sont évoquées différents outils d'animation, toujours dans un principe de mise en oeuvre de la réfl exivité.
    La troisième partie est écrite à plusieurs mains : différentes formatrices présentent leurs approches, toutes axées sur le même principe, de participation active et d'ancrage dans les pratiques. La diversité des thématiques abordées pourra être une source d'inspiration pour un futur formateur, mais aussi pour un formateur plus expérimenté qui souhaite ouvrir son champ d'intervention.

  • Le mouvement de la vie dans le « faire ensemble » amène inévitablement des tensions et des réajustements, de la régulation. Pourtant, ces dissensions peuvent amener des « ras-le-bol », de l'épuisement, une vraie souffrance.
    Développer des ressources et des compétences pour accepter le conflit et oser le rencontrer, le traverser et parvenir à le transformer pour en recueillir la puissance transformatrice est devenu un enjeu majeur pour tous les acteurs de projets collectifs.
    À contre-pied de l'évitement, l'auteure propose un chemin de compréhension des ingrédients et des mécanismes du conflit ainsi que des explorations expérimentales avec le cadre simple et puissant de la Communication non violente, mise au point par Marshall B. Rosenberg.

    Ce livre constitue un guide pratique pour faire évoluer les conflits d'une manière qui nous permette de grandir, d'apprendre, de nous respecter mutuellement et de coopérer durablement.

  • Comment construire collectivement une compréhension de notre monde et le transformer en tenant compte de la diversité des individus, de leurs idées, de leurs actions et de leurs émotions ?

    Ce livre présente une pratique et une méthodologie pour comprendre collectivement ce qui au quotidien est oppressif, injuste, irrespectueux et pour envisager ensemble des avenirs plus justes et moins violents. Cette proposition s'appuie sur une conception et une expérience élargies du théâtre-forum.
    Le théâtre-forum consiste à mettre en situation un problème par le biais d'une scène de théâtre, puis le public est ensuite invité à imaginer des solutions et à venir sur scène pour les tester. Le théâtre-forum est un outil du théâtre de l'Opprimé, inventé par Augusto Boal au Brésil pour lutter contre les oppressions.
    Au cours des quarante dernières années cet outil a voyagé, s'est décliné de différentes façons, dans différents domaines.

    Les deux auteurs de cet ouvrage pratiquent le théâtre-forum à la croisée de plusieurs mondes (social, agronomie, politique, environnemental, santé, éducatif) et dans différents milieux (associatif, institution publique, entreprise). En réconciliant militantisme et développement relationnel, ils introduisent le théâtre-forum comme une approche corporelle, réflexive et systémique pour accompagner les personnes et les groupes à la réflexion et à l'action collective.
    Cette proposition s'adresse aux personnes intéressées par le théâtre-forum, praticiennes ou pas, curieuses des méthodes de facilitation et d'action collective, de théâtre social et participatif.

  • La Programmation Neuro-Linguistique permet de renforcer l'utilisation des capacités de notre organisme pour stimuler notamment notre activité relationnelle. Elle n'a cessé d'évoluer depuis sa création. Ce manuel, technique et précis, présente à tous le contenu actualisé des formations de praticien.
    Destiné à mettre la PNL à la portée de tous, ce livre foisonne d'exemples concrets, cite et traduit les termes spécifi ques en expressions courantes et les illustre par des expériences vécues.
    Il est un outil de formation :
    1. Le manuel commence par situer et défi nir la PNL et ses présupposés.
    Il en dresse un panorama historique. Ces préliminaires offrent les clés de compréhension nécessaires à l'appropriation des données.
    2. Les chapitres suivants sont structurés en sept rubriques : objectif visé, exposé du contenu, vocabulaire nouveau, schémas, exercices pratiques (à effectuer seul et à réaliser en groupes d'entraînement), notes concernant le contenu et références bibliographiques.
    3. Un contrôle des exercices, une synthèse de l'ensemble du livre, un lexique des termes spécifi ques et une bibliographie complètent l'ouvrage.

  • Voilà cinq siècles que l'erreur est considérée comme inévitable dans l'acte d'apprendre ; mieux, elle paraît totalement inhérente aux processus de compréhension et d'élaboration des connaissances.
    Depuis une trentaine d'années, l'erreur est réhabilitée par tout un ensemble de travaux en didactique et en sciences cognitives. Le « statut de l'erreur » doit s'inscrire plus que jamais au coeur des dynamiques qui renouvellent l'enseignement.
    Sa mise en oeuvre conduit à un certain nombre de questions, certaines d'essence théorique, d'autres plus pragmatiques. Qu'est-ce qui se cache derrière l'erreur d'un élève ? Quels types d'obstacles traduit-elle ?

    Dans ce contexte, ce livre propose des exemples concrets d'usages de l'erreur dans différents lieux d'enseignement, de médiation et/ou de formation d'adultes. Chaque exemple est le fruit d'une expérience de plusieurs années. Les différents textes concernent l'enseignement en classe maternelle, l'école primaire et secondaire, la médiation scientifique ou encore la riche formation à l'école et pour les adultes à travers les échanges de savoirs.
    Tour à tour sont évoqués les moyens de repérer les erreurs et de les comprendre, notamment en les catégorisant. Mais l'enjeu majeur est de pouvoir les travailler pour dépasser les divers obstacles qui empêchent d'apprendre. L'évaluation habituelle est interrogée, sa place peut être contestée. On est conduit à la considérer non plus comme un moyen de sélection, mais comme un audit. L'élève pourra y trouver les ressources pour comprendre ses difficultés et pour les dépasser. Il pourra se faire évaluer à nouveau. L'enseignant n'est plus seulement un transmetteur, centré sur le programme ; il devient un « metteur en savoir ». Il crée les situations et les ressources à mettre à disposition des apprenants. Il les accompagne dans la délicate aventure de l'appropriation des savoirs.

  • La crise sanitaire, économique et sociale vient couper en trois le monde du travail. Il y a les actifs qui ne travaillent pas suffi samment, voire pas du tout, notamment des jeunes et des populations moins diplômées. Il y a celles et ceux qui sont en emploi à peu près stable et dont la charge est à peu près équilibrée. Et il y a toutes celles et ceux qui sont en surcharge, fatigués de mener de front leur travail, leurs proches et leur propre intimité.
    Celles et ceux qui se sentent usés par leur quotidien, par la gabegie numérique et le télétravail, ou qui se sentent seuls et peu soutenus dans leur entreprise. Et puis il y a celles et ceux qui s'ennuient, qui se disent placardisés, sous employés ou à qui on ne fait pas suffi samment confi ance...
    Cet ouvrage permet de comprendre l'urgence de la question. Il fournit les éléments concrets d'analyse et permet de mettre en oeuvre des propositions adaptées à la réalité des situations de travail.

  • Le cercle vicieux dans lequel notre société est engagée se compose d'un progrès fulgurant de la productivité du travail, accompagné d'une augmentation du chômage d'exclusion qui se transforme en une véritable privation d'emploi, une augmentation du gaspillage et des travaux utiles et délaissés, et en conséquence une augmentation des allocations se substituant au salaire.

    La Collectivité n'est pas gagnante car ce qu'elle récolte d'un côté en productivité du travail, elle le paye de l'autre par les dysfonctionnements de plus en plus graves en son sein, écologiques, économiques et sociaux.

    En s'inspirant notamment des travaux de Gaël Giraud on peut considérer l'emploi comme un « commun », qui viendra compléter la protection sociale dont bénéficie notre pays. Notre proposition, à l'aube d'une période sociale d'expérimentation de cinq ans, confortée par cinq ans d'expérimentation déjà réalisée, s'appuie logiquement sur un modèle d'initiative et de responsabilité locale qui ouvrira l'avenir à des territoires de plein-emploi volontaire.

  • Lorsque l'épuisement touche l'auteur, il ignore tout du phénomène dont il est victime. Le nom même de « burnout » lui est presque inconnu. Commence alors un voyage aux limites de soi. Le récit détaille un processus physique et psychique diffi cile où les prises de conscience sont parfois douloureuses.
    Le lecteur trouvera dans la force du récit une expérience incarnée et les étapes clés d'un processus de progression à travers l'épreuve.

  • La question de l'avenir de l'emploi, et pas seulement le chômage, re- devient d'actualité avec le développement de l'automatisation de nom- breuses tâches. Certains craignent un effondrement de l'emploi, d'autres souhaitent une diminution du temps de travail. Pourtant, pour mainte- nir un certain niveau de consommation malgré la diminution de notre consommation d'énergie et de matières premières, nous serions amenés à compléter les énergies renouvelables par notre propre énergie physique, donc à y affecter plus de temps. C'est une chance pour l'emploi. Le temps de travail a augmenté au cours de l'histoire et la réduction du temps de tra- vail est un phénomène récent mais peut-être temporaire. Dans l'avenir, le temps de travail au sens large, professionnel et domestique, pourrait non pas diminuer mais augmenter. La frontière entre les deux sera mouvante, dépendant des choix de chacun et des choix de société.
    La réduction des inégalités est l'autre enjeu majeur. Il faudrait pour plus de justice augmenter la part du travail par rapport au capital, donc augmenter également le temps de travail. C'est possible, en ayant une consommation plus sobre et en utilisant notre propre énergie humaine, en travaillant donc un peu plus.
    Nous examinons successivement ces quatre facteurs de la production : le travail, le capital, l'énergie et les matières premières.
    Nous concluons par les défis que posent la généralisation des automates à l'identité de l'homme d'une part, la diminution de gains de productivité à la démocratie d'autre part.

  • Dans le monde du travail, comme dans de nombreux secteurs d'activi- tés, la conduite de projet est devenue un savoir-faire que les managers apprennent à maîtriser. Les entreprises, les associations et les collecti- vités utilisent aujourd'hui les méthodologies de management de projet.

    Ce livre a été écrit pour vous faciliter la gestion de projet en vous four- nissant les indications pas à pas, c'est à dire en prenant le temps de s'ar- rêter à chaque étape importante et en vous présentant de façon simple et claire les principaux outils utilisés en gestion de projet. Nous répon- drons à la question «qu'est-ce qu'un projet ?», nous décrouvrisons les quatre phases de la gestion de projet ainsi que différentes formes de projets.

    Cet ouvrage aborde donc les points suivants :
    - comment travailler en mode projet ?
    - quelle place des acteurs concernés ?
    - quels outils possibles ?
    - quelles démarches ? avec quels point de vigilance ?

  • Ce livre présente une démarche de recherche-formation basée sur l'ex- ploration des moments décisifs et signifiants des expériences d'autofor- mation.
    Les chapitres de la première partie présentent successivement la posture méthodologique, la conception théorique et les implications épistémolo- giques de l'approche réflexive et dialogique de l'autoformation.
    La deuxième partie développe successivement la proposition méthodolo- gique d'exploration de la formation par la prise de conscience et la com- préhension des moments intenses (kaïros) d'autoformation expérientielle, et une analyse compréhensive des différents types de kaïros tels qu'ils apparaissent dans les ateliers. Les kaïros d'autoformation expérientielle peuvent être définis comme les moments décisifs et signifiants de trans- formation du sujet dans son rapport à lui-même, aux autres et au monde.
    Enfin la troisième partie ouvre sur les enjeux de l'exploration de l'auto- formation et de l'écoformation à une époque de globalisation où les équi- libres écologiques e la biosphère sont menacés par la surconsommation.
    La compréhension de l'autoformation montre qu'elle est interdépendante avec la socioformation et l'écoformation. L'exploration de l'autoécoso- cioformation ouvre la compréhension de soi à la prise de conscience des interactions globales et planétaires qui assurent notre survie.

  • La formation, confrontée aux évolutions du travail, de l'emploi et de la vie sociale, exige des praticiens rigueur, implication, professionnalisme. Cet ouvrage leur fournit les repères théoriques et méthodologiques nécessaires. Le formateur, débutant, expérimenté ou en cours de formation, trouvera les éléments pour analyser sa pratique, l'étayer, la diversifier.
    Les différents chapitres répondent aux préoccupations quotidiennes d'un métier en évolution :
    - faire le point sur son parcours professionnel, - répondre à un appel d'offres, - analyser une demande et diagnostiquer des besoins, - préparer et conduire une intervention, - réfléchir à sa façon d'être avec les apprenants.
    L'ouvrage s'appuie sur de nombreux exemples, exercices et études de cas pour présenter les idées clés. Il propose des pistes d'approfondissement diversifiées.

  • Plus qu'à tout autre moment de l'histoire récente, le « faire communauté » apparaît à la fois comme une exigence de cohésion, d'unité et de solidarité, et, dans le même temps, une forme d'oppression de l'individu dans une exclusion de la différence. Sur le plan national ou sociétal, très souvent, l'appel à « faire communauté » reflète une fragilisation du bien commun qui assure un vivre-ensemble nécessaire à l'heure de la fragmentation des sociétés. La dimension culturelle ou encore religieuse rajoute une complexité supplémentaire. Ici, le « faire communauté » est synonyme de cloisonnement communautaire, marqué par un enfermement sur soi. Le contexte dans lequel se trouvent les sociétés modernes, notamment occidentales, accentue cette impression. Une plus grande pluralité culturelle et religieuse apparaît de plus en plus décrite comme un recul de l'unité nationale neutre et homogène.
    D'où une série de paradoxes : d'un côté, le monde actuel célèbre la diversité comme une marque d'une forme moderne de vivre dans son temps, et de l'autre, une peur de la différence émerge comme un barrage à être ensemble ; ou encore, une recherche de ce qui favorise le vivre-ensemble, mais un vivre-ensemble de plus en plus allergique à une visibilité affichée ou revendiquée sur une base culturelle ou religieuse. L'entreprise n'est pas à l'abri de ce type de phénomènes.
    Confrontée à la montée d'une visibilité affichée, elle met en cause les moyens mis généralement en oeuvre pour favoriser la cohésion du groupe. « Faire communauté » à partir des individus ou « faire communauté » à partir des groupes impose un changement de regard conséquent. Quelles places tiennent les affinités, les sensibilités culturelles et religieuses ? A partir de quand les revendications deviennent-elles identitaires ? Au fond, la véritable question est celle qui concerne la notion de communauté : qu'est-ce qu'une communauté et comment la distinguer d'un communautarisme ? Si la communauté se définit par les liens qu'elle met en oeuvre dans le respect des individus et de leur liberté, à quel moment s'opère le basculement dans un enferment sur soi qui exclut la différence ? Quels sont les signes dans les sociétés et les organisations de ce basculement ? Comment les anticiper, les analyser, les traiter ?
    C'est à ce type de question qu'une équipe composée d'universitaires et d'acteurs d'entreprise a cherché à répondre.
    Durant trois ans, elle a analysé l'histoire des notions et des idées, les changements dans la manière de les aborder, leur arrière-fond conceptuel, parfois imaginaire. L'actuel ouvrage prolonge une réflexion sur l'entreprise confrontée à la problématique religieuse (L'entreprise au défi des religions, Chronique sociale). Ici ce sera sous l'angle de la communauté et de la dérive communautariste. La modernité, la sécularisation, la mondialisation et les phénomènes migratoires accentuent une mise en tension qui appelle une plus grande vigilance quant à l'utilisation des termes et des outils d'analyse.

  • Un spectre hante aujourd'hui les politiques sociales : le non-recours aux droits et aux services.
    Ces dernières années en effet, une attention renouvelée a été portée à ce phénomène. Il ressort des études réalisées en France et en Europe qu'une partie importante des destinataires finaux des poli- tiques publiques n'utilisent pas les prestations ou les services qui peuvent leur être rendu. En France, les taux de non-recours sont toujours supérieurs à 10 %, parfois jusqu'à 50 % et même au-delà. Dans les pays appartenant à l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), les taux moyens de non-recours sont estimés entre 20 et 40 %.
    L'étendue du non-recours interpelle vivement les politiques sociales et les institutions qui les mettent en oeuvre. Car ce sont les plus pauvres qui sont les plus non-recourants.
    Si l'offre n'est pas connue ou mal connue, il revient aux administrations et aux services sociaux d'améliorer l'information et d'être davantage proactif en lançant des campagnes ciblées. Si l'offre n'est pas demandée ou si elle n'est pas reçue, il convient de s'interroger en profondeur. Complexi- té, fracture numérique, stigmatisation des « bénéficiaires », inadaptation de l'offre par rapport aux besoins, découragement des personnes éligibles sont les explications qui reviennent le plus souvent.
    Elles pointent alors les limites de nos politiques sociales et quelquefois l'inadéquation des dispositifs, des services ou des prestations proposés aux problèmes sociaux que l'on cherche à résoudre.
    La question posée est alors celle de l'adhésion ou du consentement des publics aux politiques menées.
    Le phénomène du non-recours pose donc la question de l'effectivité des politiques sociales telles qu'elles sont construites ou aménagées. Si une partie (plus ou moins importante) du public cible à qui les dispositifs de politiques sociales sont destinés n'est pas atteinte, c'est que ces dispositifs ont été conçus de façon inadaptée ou la communication les concernant mal conduite. À partir de ce constat, on peut légitimement se poser la question de l'adéquation entre les besoins sociaux identifiés auxquels on veut apporter une réponse pertinente et la conception des politiques publiques censées délivrer cette réponse. Disposer des meilleurs instruments de conception et d'amélioration de ces politiques est donc un enjeu de premier ordre pour les politiques sociales.
    Concevoir le dispositif approprié ou la politique pertinente pour délivrer la réponse la plus adaptée n'est donc pas toujours chose aisée. Il est d'ailleurs fréquent que, dans ce domaine, les pouvoirs pu- blics s'y reprennent à plusieurs fois pour mieux ajuster la réponse.
    C'est que la « fabrique » des politiques sociales ne mobilise pas seulement des valeurs (justice, liber- té, égalité, équité, etc.), des convictions et de la volonté politique qui, au gré des rapports de forces, suscitent l'avancée ou le recul des droits sociaux que tout un chacun sait perfectibles mais aussi inévitablement limités. Cette fabrique mobilise aussi des méthodes variées dont la mise au point s'est souvent construite de manière itérative et continue toujours d'évoluer en vue de leur amélioration.
    Tel est le fil rouge qui relie les nouvelles approches et les méthodes qui sont exposées dans cet ou- vrage. Toutes visent à une meilleure prise en compte des besoins des destinataires finaux des politiques publiques et à leur plus grande implication dans l'identification de ces besoins et dans la construction des réponses publiques. C'est la condition d'une efficacité renouvelée des politiques sociales.

  • Être animateur en centre de loisirs est un véritable métier.

    L'animateur est un éveilleur. Il puise à la fois dans ses ressources personnelles, dans sa capacité à travailler en équipe, et s'appuie sur un soutien institutionnel fort.
    Des outils adaptés et personnalisés sont nécessaires.

    Cet ouvrage contribue pleinement à ce besoin en permettant, par une démarche de projet, de donner du sens à ses actions dans le plus grand respect des droits de l'enfant.

    Deux étapes sont proposées :
    Penser un projet, c'est-à-dire le connaître, le comprendre, le proposer ;
    Rédiger un projet, en disposant de repères de contenu et de forme.

    Issues d'une expérience de terrain, ces propositions concrètes seront un outil précieux pour se professionnaliser, exercer au quotidien.

  • La vocation de cet ouvrage est d'accompagner les enseignants du premier et du second degré en formation ou en fonction auprès d'élèves à besoins éducatifs particuliers. Ce guide est organisé pour compléter utilement et accompagner efficacement les formations dispensées. Il constitue également un repère important pour tous ceux qui s'intéressent à l'enseignement auprès des plus fragiles. Cet ouvrage interroge successivement le cadre institutionnel, les théories de références, les compétences spécialisées et l'exigence éthique. Pour chacune de ces approches, le filtre proposé est celui de situations d'élèves, décrites dans le premier chapitre, et qui accompagnent le lecteur tout au long de ce questionnement. L'enseignant, en formation ou en exercice, se servira utilement des fiches récapitulatives qui constituent la deuxième partie du livre : des fiches auteurs pour resituer une théorie de référence, des fiches méthodologiques pour accompagner la mise en oeuvre de gestes professionnels, et un glossaire des sigles pour se repérer.

  • Ce livre se propose de : - comprendre la naissance de la presse et ses relations avec l'Etat, - cerner les évolutions rencontrées ces décennies, notamment avec l'apparition de la publicité, - dégager des propositions pour préserver la liberté d'informer, la liberté d'opinion et la démocratie.
    " Ce livre est articulé autour de deux idées majeures. La première est que " le combat pour la liberté de l'information se fond historiquement dans celui de la liberté du citoyen face au pouvoir politique " Idée fondamentale, illustrée par une présentation des périodes charnières de notre histoire et ponctuée par des documents où le lecteur trouvera l'essentiel de références majeures (loi de 1881, ordonnances de 44, etc.) appuyées par un commentaire qui en précise les enjeux.
    La seconde est que la course au profit a fait de la presse une industrie lourde où la compétition ne s'exerce plus sur la qualité de l'information, mais sur la capacité de chaque concurrent à s'adapter aux goûts du public. Ce livre montre le glissement de la presse vers une information où la prétendue spécialisation des journalistes masque la substitution du management au débat, où la transformation de textes issus des mêmes sources supplante l'investigation, et le glissement pernicieux de l'information à la communication, où l'on voit différents organes s'inspirer de la forme de l'information, et de sa légitimité, pour se livrer à une conquête des adhésions.
    Ce livre le montre sous forme d'une protestation courageuse, indignée et inspirée. " Jean-François Tétu - Professeur à l'Institut d'études politiques de Lyon

  • Bien connaître un thème est un atout primordial pour l'enseigner, mais cette connaissance n'est pas toujours suffisante pour former efficacement. Il arrive même qu'un spécialiste, lorsqu'il enseigne dans son domaine de prédilection, se laisser emporter par sa passion et en oublie son auditoire : pour former, vraiment, la connaissance du fond enseigné ne suffit pas. Outre la connaissance du sujet, sans laquelle tout le reste n'est rien, et outre l'envie personnelle de transmettre, qui ne se décrète pas, une troisième composante est indispensable, la dimension pédagogique.
    Or s'il est exact qu'en pédagogie, comme dans bien d'autres domaines, les uns sont plus doués que les autres, il est tout autant certain que la pédagogie s'apprend. Certes, les Sciences de l'Éducation ne suivent pas des principes strictement rationnels : la pédagogie, par essence même humaine, n'a pas la rigueur des sciences exactes. Mais parce que certaines situations pédagogiques se reproduisent fréquemment, il est possible de dégager les techniques et façons de faire qui réussissent le mieux pour les appliquer au plus classique comme au plus innovant des dispositifs de formation.
    C'est là l'objet de ce livre, vous fournir, en des termes « pratico pratiques », les éléments fondamentaux de la pédagogie.
    Dans cette optique résolument opérationnelle les quinze chapitres qui composent l'ouvrage peuvent aussi se lire indépendamment les uns des autres, comme se lisent des fiches techniques.

  • Comment concilier, réconcilier, management et bien-traitance ?
    Investir sur l'humain c'est-à-dire sur les compétences et l'implication de chacun est un défi quotidien.
    La réalité économique est prégnante dans tous les secteurs d'activités, y compris le secteur de l'enfance et du soin mais il existe malgré tout une marge de manoeuvre pour le manager et il peut concrètement influer sur la qualité du service rendu par un management bien-traitant.
    Cet abécédaire permet à chaque manager de réfléchir sur ce thème du management et de la bien- traitance.
    Les nombreux allers-retours entre théorie et pratique vous permettront de donner un éclairage particulier à vos pratiques.
    Alors, êtes-vous un manager bien-traitant ? Souhaiter l'être est déjà un grand objectif ! À vous de jouer comme l'acteur que vous êtes au sein de votre organisation !

  • Ce dossier comporte un livret proposant une version adaptée de la méthode Photo- langage® et une collection spécifique de 48 photographies couleur, constituant pour les utilisateurs un moyen pouvant mobiliser les représentations, les images internes, l'imaginaire et l'activité psychique du client.
    Les photographies proposées dans ce dossier ont été choisies de façon à solliciter au mieux les représentations et expériences de chacun et particulièrement une prise de conscience de questions, problèmes, représentations et attitudes profondes quant à l'orientation, c'est-à-dire quant à l'engagement et les compétences de chacun pour devenir l'artisan de son projet professionnel en lien avec son équilibre de vie.
    Dans le livret, une introduction permet de situer ce que l'on peut attendre, dans le cadre des entretiens d'orientation, d'un outil comme celui-ci pour la mise en oeuvre d'une démarche d'orientation avec un client.
    Une première partie présente la problématique de l'orientation, de l'évolution pro- fessionnelle et du changement personnel, et rappelle les différents outils et modèles pour penser et mettre en oeuvre ces processus.
    Une deuxième partie explore les différents types d'entretien et ce qui se joue entre le consultant et son client en fonction des attentes des clients et des différentes ap- proches mises en oeuvre par les consultants.
    Une troisième partie initie à la méthode Photolangage ® telle qu'adaptée pour l'en- tretien d'orientation scolaire ou d'évolution professionnelle.
    Une quatrième partie présente quatre objectifs-clés pouvant être travaillés au cours d'une séance Photolangage ® dans le cadre d'un entretien d'orientation, et leurs dif- férentes variantes, ainsi que les activités qui leur sont associées et qui peuvent être réalisées avec les photographies ci-jointes.
    Une cinquième et dernière partie apportent les informations nécessaires pour le mise en oeuvre de la méthode Photolangage ® , à la fois sur le plan méthodologique, avec le rôle du consultant et le cadre du travail, et sur le plan pratique, avec l'organisation de l'espace, de la séance, des photographies et des échanges.

  • Dans tout acte d'enseignement, il y a une dimension d'éducation sous-tendue par une visée de valeurs plus ou moins explicitées.
    Toutefois, le plus souvent, et principalement dans l'acte pédagogique propre- ment dit, ces valeurs demeurent implicites. C'est une telle explicitation au coeur de l'acte pédagogique qui a été expérimentée au cours d'une recherche-action :
    Le présent ouvrage se propose d'en rendre compte dans les grandes lignes et surtout d'en tirer quelques enseignements pour l'Éducation morale et civique.
    L'intérêt de la démarche présentée est de rejoindre des préoccupations considé- rées comme urgentes aujourd'hui autour de cette éducation.
    Ce livre apporte des éclairages à des questions comme : quels sont les enjeux de l'explicitation des valeurs, quels effets elle produit, quelles en sont les condi- tions ? De quelles valeurs s'agit-il, toutes les valeurs se valent-elles, peut-on fon- der une morale des valeurs ? Comment conduire concrétement l'explicitation, quelle cohérence avec le projet éducatif de l'établissement et les préconisations de l'Éducation nationale.
    Cette expérimentation et ce travail sur l'explicitation des valeurs ont été effectués sur des séquences de pédagogie coopérative initiée par Jim Howden (Québec).
    Les auteurs pensent et espèrent que leurs collègues enseignants de tous niveaux scolaires, non seulement trouveront dans ces pages matière à penser et repenser la transversalité de l'Éducation morale et civique mais aussi se sentiront incités à expérimenter et enrichir l'explicitation des valeurs. De la même manière, ils pensent et espèrent que les responsables, à quelque niveau que ce soit, forma- teurs, conseillers pédagogiques, inspecteurs, chefs d'établissement, etc. pourront y trouver des pistes pour concevoir leur responsabilité éducative dans ce champ essentiel qu'est l'Éducation morale et civique.

  • La pédagogie est cette pratique sociale de l'éducateur, de l'enseignant qui cherche à créer les conditions de l'appropriation, par l'apprenant, des clés qui vont lui donner accès aux savoirs, à une culture pour vivre son humanité. La diversité des références, des démarches, des techniques et des outils est une richesse dans le vaste champ de l'apprendre. Dès la petite enfance, puis dans l'École et au-delà, des pratiques pédagogiques s'attachent à prendre en compte l'apprenant dans sa globalité et son irréductible singularité, en le considérant comme auteur de ses apprentissages et de sa formation.
    Aujourd'hui, quels peuvent être les apports de pratiques éducatives et de pédagogies « différentes » du modèle courant de transmission des savoirs ? Quels autres chemins proposent-elles pour apprendre à tout âge ?
    Sont présentes dans leurs fondements et illustrer par des pratiques pé- dagogiques : la méthode Montessori, la pédagogie coopérative, l'école Steiner, les échanges réciproques de savoirs, la pédagogie Freinet, la dynamique naturelle de la parole, la pédagogie intuitive, la métacognition, la pause réflective, le raccrochage scolaire...

  • Cet ouvrage collectif préfacé par Charles Hadji, professeur émérite des universi- tés, est dirigé par Gaston Paravy, docteur en sciences de l'éducation et président du réseau national des Maisons de l'information sur la formation et l'emploi. Il est composé de sept contributions d'universitaires et praticiens de l'orientation et de la formation tout au long de la vie qui sont souvent intervenus comme conférenciers lors de divers colloques et séminaires des Mife afin de fonder la spécificité de leurs pratiques : la Guidance Professionnelle Personnalisée ® . Ces conférenciers de notoriété nationale sont des « philosophes de l'expérience ou de l'action » et leur contribution est aujourd'hui nécessaire dans la justification et le fondement des pratiques éducatives.
    C'est la thématique de la rencontre qui traverse cet ouvrage, rencontre qui dy- namise, transforme la personne, lui donne le goût d'apprendre et d'évoluer dans son parcours de vie, et dont nos auteurs en déclinent les fondements anthropolo- giques, philosophiques et éducatifs.
    Après que Jacques Le Goff, juriste, et Charles Hadji, spécialiste de l'évalua- tion en éducation dressent le paysage des mutations qui traversent notre société et nos systèmes éducatifs, Jean-François Petit, spécialiste de l'éthique philo- sophique, questionne la thématique de l'interculturel, Henrike Klenk, univer- sitaire brésilien et Lorenzo Tebar Belmonte universitaire espagnol redonnent une actualité vive à la pensée de Paulo Freire et d'Emmanuel Mounier, tandis qu'Annie Cardinet, spécialiste des pédagogies de la médiation et Agnès Ber- jon, experte en orientation des adultes, étayent la pertinence de l'approche glo- bale et de l'empathie et font le pari de l'éducabilité pour tous.
    À l'heure de profonds questionnements anthropologiques et sociétaux, cet ou- vrage apporte des réponses tant aux décideurs, aux chercheurs qu'aux profes- sionnels de l'orientation et de la formation tout au long de la vie.

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