Littérature traduite

  • La nouvelle édition, qui reprend fidèlement celle publiée en 1947 par le MoMA, aussi bien dans la forme que dans le contenu, propose 40 estampes incontournables de Paul Klee (1879-1940), accompagnées d'un essai de James Thrall Soby (1906-1979). Une introduction de Christopher Cherix actualise cette publication conçue comme un élégant portfolio tiré en édition limitée et composé d'une série de planches individuelles des oeuvres de Klee.
    Cet ouvrage est un modèle du genre pour l'exceptionnelle qualité des 40 reproductions des estampes provenant de la collection du MoMA, l'une des plus importantes au monde. Les Estampes de Paul Klee permet de découvrir une part moins connue de l'oeuvre de l'artiste qui a marqué l'histoire de l'art du XXe siècle et de redécouvrir la variété de ses oeuvres. Les Estampes de Paul Klee est le premier-né de la série "MoMA Classics", en coédition avec 5 Continents, qui permet au public francophone de découvrir des livres historiques du MoMA tels que Looking at Photographs de John Szarkowski, Machine Art de Philip Johnson ou Three Young Rats de Alexander Calder, jamais publiés en langue française auparavant.

  • Petit Frank est architecte. Il habite avec son chien tacheté, Eddie, et son grand-père, Papi Frank, qui est aussi architecte. Avec tout ce qui lui tombe sous la main, des macaronis, des livres, des rouleaux de papier-toilette, des plats, des cuillères, Petit Frank s'amuse à construire des tours en spirale, des chaises, et même des villes entières. Mais Papi Frank n'est pas d'accord : les architectes ne construisent que des maisons.
    Ils décident alors d'aller visiter le MoMA. Et parmi bien d'autres choses, ils voient l'étrange siège en carton de Frank Gehry et la Broadacre City de Frank Lloyd Wright. Papi Frank se rend compte que les architectes peuvent imaginer beaucoup plus de choses qu'il ne pensait. Les deux Frank rentrent à la maison et se mettent à construire des objets de toutes les formes et de toutes les tailles, des grands, des gros, des ronds et des bizarres, avec tous les matériaux qu'ils peuvent trouver, y compris des biscuits.
    À la fin de la journée, au moment de se mettre au lit, Petit Frank se sent un peu plus grand, et Papi Frank un peu plus jeune, et bien plus sage.

  • Avec une ténacité incroyable, le peuple chinois est en train de transformer, souvent à mains nues, la physionomie de son pays. Il semble parfois qu'il n'est de lopin de te rre qui n'ait été retourné ou qui soit laissé à l'abandon. Les changements sont si rapides et si nombreux que le photographe se trouve constamment un pas en arrière, comme s'il traquait le passé. Les anciens rythmes de la Chine, jadis considérés comme éternels, s'estompent tandis que le pays commence à ressembler de plus en plus à n'importe quel autre lieu de la nouvelle Asie.
    Le changement est la seule constante. James Delano observe celui de la Chine avec des sentiments mêlés. En Chine, la lumière est éternellement voilée par la fumée de charbon qui enrobe toute chose de douceur. Les visages des gens sont barbouillés, ils ont les yeux avides et ambitieux des travailleurs manuels. Cette génération a sans doute une certaine brusquerie, mais elle est dans une phase ascendante et se sacrifie pour ses enfants et ses petits-enfants ; elle construit la nation. Mais la Chine aura beau se transformer, elle gardera toujours un certain degré de chinoiseté. Le problème est de savoir dans quelle mesure.
    Pour Delano, se plonger dans un pays signifie se promener au hasard des ruelles dans les villes et dans les villages. Il est encore possible de passer inaperçu, au moins pendant quelque temps. Il évolue rapidement et calmement de manière à capturer l'immédiateté qu'il recherche avant de devenir un élément perturbateur. S'il est trop lent, le moment est irrémédiablement perdu.
    Ces photographies constituent une exploration intense de ce qui affleure sous la surface, une étude de lumière, de formes, d'énergie et d'émotion, de la manière dont la Chine réagit à l'intrusion d'un observateur étranger.
    Ce volume représente une vision critique, parfois ironique mais toujours lucide de ce pays et de son peuple.
    Son travail de photographe a conduit James Whitlow Delano des forêts pluviales de l'Asie du Sud-Est à l'ancienne route de la soie, à l'extrémité occidentale de la Chine. Dans sa quête d'une Asie où l'héritage du passé s'efface devant une rapide industrialisation, Delano est revenu à maintes reprises en Chine. D'autres services photographiques l'ont conduit dans les régions montagneuses d'Amérique, d'Europe et d'Afrique. Ses photographies ont été publiées dans le monde entier par de célèbres magazines, y compris Time et Travel & Leisure, et lui ont valu d'importantes récompenses.

  • L'Afrique en face

    John Kenny

    Ce magnifique ouvrage présente une sélection de quarante-quatre portraits de John Kenny ouvrant les lecteurs à découvrir l'intimité des cultures indigènes les mieux préservées de l'Afrique sub-saharienne. Le photographe britannique est parti durant sept ans à la rencontre de milliers de communautés traditionnelles, de l'Afrique de l'Est à l'Afrique de l'Ouest, jusqu'en Afrique australe. Les photographies de John Kenny attestent des rencontres que seul un accès privilégié aux populations autochtones peut permettre.
    Elles sont le fruit d'une approche inspirée des populations indigènes, en ce début de IIIe millénaire, à travers toutes les formes d'expression plastique présentes dans la vie traditionnelle africaine comme l'art corporel, les bijoux, les coiffures et les vêtements. L'Afrique en face/Facing Africa offre une vision attachante qui reflète une profonde sensibilité à ces cultures.

  • L'histoire du design italien, à travers une sélection des objets les plus représentatifs de la collection du Museum of modern art de New York.

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