Ctre Etudes Expertise Sur Les Risques L'environnement La Mobilite L'amenagement

  • Reconstituer l'histoire humaine des forêts et du bois, et l'inscrire dans la continuité de notre présent, telle est la vocation de cet ouvrage.

    Qui ne s'est jamais demandé au détour d'une phrase le sens exact de certains termes qualifiés de « vieillis » ? Ce Dictionnaire propose plus de 6 000 entrées classées par ordre alphabétique pour expliquer et resituer ces mots anciens dont la définition ne se trouve nulle part ailleurs que dans cette synthèse de plus de 200 ouvrages anciens. Chaque mot est expliqué avec son étymologie et une définition est donnée avec sa source.

    Des icônes illustrant les métiers de la forêt et du bois permettent un accès facile et rapide à l'information. L'auteur nous invite à un voyage dans le temps pour mieux comprendre l'évolution de forme, de sens et d'usage des termes forestiers, mais aussi à la découverte des significations des noms de famille, des lieux, ou des spécificités régionales.

    Illustré de nombreuses photographies et cartes postales anciennes - Des flashcodes permettent de visionner des vidéos sur les vieux métiers de la forêt et du bois. Un marque-pages sur le thème des métiers (28 icônes) permet de relier chaque terme à la profession ou à l'univers auquel il se rapporte. Beau livre, couverture rigide, tranchefile et signet.

  • Depuis une dizaine d'années, le projet urbain fait face à des mutations importantes qui bouleversent le paysage de l'aménagement.

    Que ce soit dans le cadre de projets labellisés ÉcoQuartiers par le ministère en charge du logement, ou de quartiers lauréats issus de démarches régionales et associatives ou encore d'écoquartiers autoproclamés, la production de la ville actuelle surfe sur la vague du développement durable. Mais au final, qu'y a-t-il de réellement nouveau ? Quelle différence y a-t-il entre une opération d'aménagement des années 70-80 et les projets urbains dit « durables » d'aujourd'hui ?

    Partout en France, le label Écoquartier valorise des opérations exemplaires, permettant aux habitants de vivre dans des quartiers conçus selon les principes du développement durable. Sans viser l'exhaustivité, le présent ouvrage ambitionne de mieux comprendre ce que sont réellement ces projets labellisés, aujourd'hui en grande partie réalisés et habités.

    À partir de l'analyse des 39 opérations labellisées ÉcoQuartiers en 2013, 2014 et 2015, et présentes dans la plupart des grandes régions françaises, cette publication réalisée par le Cerema vise à dépasser les idées préconçues et à faire évoluer les représentations collectives. Elle démontre qu'un EcoQuartier n'est pas un objet stéréotypé, mais une démarche qui permet un ensemble de réalisations adaptées à chaque contexte. Fortes de leur expérience, les équipes du Cerema se sont forgées un point de vue et une vision qui leur permettent aujourd'hui d'avoir la nécessaire prise de recul pour mettre en avant les enseignements des ÉcoQuartiers labellisés.

    En aucun cas, le présent document n'est une aide à la décision ou un guide de recommandations. Il propose simplement de porter un regard distancié sur les résultats des ÉcoQuartiers sortis de terre et démontre clairement que la démarche ÉcoQuartiers a porté ses fruits dans une pluralité de territoires.

  • La mise en oeuvre des lois du Grenelle de l'environnement incite à un développement des territoires qui privilégient les déplacements de courtes distances. Afin de diminuer la pollution de l'air et les émissions de gaz à effet de serre, elles préconisent le développement des transports collectifs et des modes doux, comme alternatives à l'usage de la voiture, en lien avec la densité urbaine. La lutte contre le changement climatique invite les décideurs et les professionnels de l'aménagement urbain à être plus économes en termes de consommation d'espace, d'énergie et en ayant recours, notamment, aux énergies renouvelables. Dans ce contexte, les démarches d'écoquartier sont par essence même des lieux d'expérimentation qui peuvent fédérer l'ensemble de ces actions, en particulier celles qui traitent des flux de personnes ou de marchandises à l'intérieur même des quartiers mais aussi dans leur connexion avec les quartiers voisins et l'ensemble des agglomérations. Où en est-on aujourd'hui, dans ces quartiers, de cette prise en compte de la mobilité urbaine et des déplacements ? C'est ce que le Certu a souhaité analyser dans l'ouvrage à partir d'une douzaine d'expériences. Même si l'on dispose de peu de recul, la plupart des quartiers n'étant pas encore réalisés, on constate, néanmoins, une bonne prise en compte des modes alternatifs à la voiture particulière dans l'ensemble des projets. Les mesures visent souvent à développer l'usage des transports collectifs, de la marche ou du vélo, voire des nouveaux services à la mobilité, comme la location de vélo, l'auto-partage. S'il ne s'agit pas de véritables innovations en tant que telles, la combinaison de ces différentes mesures est intéressante à relever pour en tirer des enseignements. Nous espérons que ces éléments seront utiles à l'ensemble des professionnels, qu'ils soient des collectivités locales, des bureaux d'études ou de l'état, dans d'autres démarches d'écoquartier, et transposables à d'autres contextes, pour que se développe en définitive la ville durable dans son ensemble

  • L'Atelier Populaire d'Urbanisme a été créé par des habitants en décembre 2012 dans le grand ensemble emblématique de la Villeneuve à Grenoble, longtemps considéré comme « un modèle urbanistique et social ». Il s'inscrit dans la continuité d'une expérimentation des méthodes du community organizing menée par l'association ECHO à partir de 2010, dans une démarche de contestation du projet de rénovation urbaine porté par la municipalité et de co-élaboration d'un projet alternatif (le « projet urbain stratégique et démocratique » élaboré en 2013). L'objectif premier des ateliers populaires d'urbanisme est de dépasser la simple opposition à la rénovation urbaine pour construire des alternatives à des dispositifs descendants en associant les habitants et acteurs associatifs et économiques du quartier à la démarche de rénovation urbaine. Il s'agit à la fois d'élargir le cercle des personnes qui participent à la production de l'urbain, de produire des savoirs réflexifs sur les limites de la production urbaine traditionnelle et d'expérimenter des méthodes alternatives inspirées de l'advocacy planning. Première expérience innovante de « community organizing à la française », l'expérience grenobloise devrait également permettre de nourrir les débats en cours sur la politique de la ville. Cette recherche-action a été réalisée dans le cadre du programme du Puca "Le Hors champ de la production urbaine".

  • Aujourd'hui, plus que jamais, les collectivités doivent s'interroger sur l'intérêt d'une plus grande « maîtrise » du stationnement au regard des ambitions en termes de déplacements mais aussi des objectifs généraux assignés à l'espace public et à l'aménagement urbain.

    Connaître aussi précisément que possible l'offre existante, objectiver la demande et analyser le comportement des usagers est la base de toute stratégie en matière de stationnement. C'est à partir de ces éléments de diagnostic qu'on oriente la politique sur l'ensemble du territoire, en agissant sur l'offre, réglementation, la tarification et la surveillance du stationnement à mettre en place.

    Le présent ouvrage propose un panorama du stationnement public en France à partir de l'analyse des résultats de l'enquête Certu sur le stationnement public menée en 2010. Des compléments thématiques proposent une approche nouvelle du stationnement et mettent en avant des systèmes destinés à optimiser le stationnement. Deux chercheurs offrent un point de vue original sur le stationnement.

    Quatre grandes parties traitent de la place du stationnement au sein des politiques de mobilité, du rôle tenu par le stationnement sur voirie dans le partage de l'espace public, de l'évolution des parcs de stationnement confrontés à l'émergence de nouveaux usages, et des perspectives en matière de stationnement au regard de l'évolution de la ville et des modes de vie de ses habitants.

  • La méthode et les moyens qu'un maître d'ouvrage se donne pour réussir la programmation d'un projet de construction est la condition indispensable pour réussir le bâtiment lui-même. L'absence d'une démarche rigoureuse, transparente peut conduire à la réalisation d'un bâtiment qui s'avèrera au minimum insatisfaisant, voire parfois carrément inadapté et en tout état de cause un bâtiment opposé à la notion de développement durable. La démarche de programmation participe de manière fondamentale, à la mise en oeuvre d'une politique de développement durable dans les projets de construction, en progressant encore dans la qualité d'intervention des différents acteurs d'un projet comme sur la méthode de travail. Cet ouvrage vise donc plusieurs objectifs : le premier est de mettre à disposition des programmistes mais aussi des maîtres d'ouvrage un guide mais aussi de nombreux outils présentés sur le cédérom qui l'accompagne, issus de l'expérience accumulée par le Réseau Scientifique et Technique (RST) du MEEDDM (Ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer), et permettant aux acteurs de la maîtrise d'ouvrage d'être mieux armés pour intervenir sur l'ensemble des phases de la démarche , le second est de permettre la prise en compte effective des préoccupations de développement durable, depuis l'émergence du besoin lié à un projet de construction jusqu'à la mise en service des bâtiments et leur évaluation. À l'heure où chaque concitoyen prend davantage conscience de l'impérieuse nécessité d'aller vers un développement plus durable, cet ouvrage ambitionne de donner à ce concept de « bâtiment durable », abondamment traité aujourd'hui dans toutes les publications, colloques et séminaires qui s'intéressent à la construction, une traduction très concrète à chaque étape du processus d'élaboration d'un projet de construction.

  • La plupart des Français habitent des maisons individuelles. Les effets sur le territoire et la collectivité, de ce qui est présenté comme un choix, sont connus. Le premier d'entre eux, l'étalement urbain et son cortège de conséquences pour la vie de chacun, semble inexorable.De fait, la mobilité contrainte, la difficulté d'accès aux services, l'absence ou la limitation des mixités remettent en cause la pérennité du modèle de la maison insulaire, jugée incompatible avec le développement durable. Y a-t-il pour autant des alternatives ?Comment concilier une aspiration légitime à l'intimité avec un objectif raisonnable de densité et de consommation maîtrisée du sol? L'habitat pluriel, conjugaison des formes les plus agglomérées et les plus denses de l'habitat individuel pourrait apporter quelques solutions. Mais a-t-il valeur de modèle ? Existe-t-il comme genre, type ou catégorie ?

    Quelles en sont les figures les plus appréciées ?
    Est-t-il aussi performant et vertueux qu'on veut bien le décrire ?
    Permet-il aux uns et aux autres de vivre et d'habiter ensemble et quels sont les plaisirs et les arts de vivre qui lui sont spécifiquement associés ?
    Comment se fabrique-t-il à l'étranger et notamment aux Pays-bas qui font figure de modèle en Europe ?

    Ce sont là quelques unes des nombreuses questions posées aux neuf équipes de recherche qui ont travaillé sur ce sujet et en rendent compte dans cet ouvrage. L'ensemble de ces contributions apporte un éclairage singulier sur les aspirations contradictoires de la demande sociale, mais aussi sur les effets de mode, les tendances et la permanence des types. Avec leur diversité d'approches, elles montrent toute la complexité des enjeux liés à l'habitat en général.

  • Les plans de déplacements urbains (PDU) ont été créés en 1982 par la loi d'orientation des transports intérieurs (LOTI) mais ont connu, depuis, de nombreuses évolutions législatives jusqu'à la loi dite « Grenelle II » de 2010. Cet ouvrage a vocation à présenter de façon exhaustive le cadre juridique s'appliquant aujourd'hui au contenu et à la procédure du PDU, puis à guider les acteurs dans les différentes étapes de son élaboration, du démarrage à la mise en oeuvre et à l'évaluation.

    Pour cela, il s'appuie notamment sur l'analyse de 16 décisions de la juridiction administrative, qui s'est prononcée sur des recours portant sur 12 PDU.

    Il s'adresse aux professionnels des transports et de l'urbanisme, notamment les acteurs associés de façon directe ou indirecte à l'élaboration des PDU : autorités organisatrices des transports urbains, départements, régions, services déconcentrés de l'État, bureaux d'études et représentants de la société civile et économique.

  • Dans quelle mesure le développement durable produit-il à l'échelle des villes des confrontations et des arbitrages inédits entre développement économique, processus d'urbanisation, accès aux aménités urbaines et environnementales ? Quels rôles peuvent jouer les collectivités territoriales pour concevoir des modèles novateurs d'organisation urbaine ? Comment peuvent-elles faire évoluer l'action publique locale afin d'orienter les trajectoires de durabilité des villes et des agglomérations ? Telles sont les questions au fondement de ce livre.
    À partir de l'analyse de quatre agglomérations européennes ? Barcelone, Hanovre, Copenhague et Naples ? cet ouvrage rend compte du parcours singulier emprunté par chacune d'elle. Et ouvre sur une nouvelle génération de politiques de développement urbain durable couplant la problématique de l'énergie aux acquis obtenus par l'articulation entre urbanisme, aménagement du territoire et transports.

  • L'aire de livraison est l'outil de logistique urbaine le plus répandu dans les villes. Elle est un élément stratégique de l'approvisionnement des activités économiques, en particulier de celles situées en centre-ville. Pourtant, force est de constater que celles-ci sont souvent implantées selon une logique peu lisible , elles sont même parfois inadaptées aux pratiques des conducteurs livreurs ou au gabarit de leur véhicule.
    Après avoir présenté le système du transport de marchandises en ville et la place de l'aire de livraison dans celui-ci, l'ouvrage décrit leur encadrement réglementaire et les pratiques observées dans les villes. Il expose ensuite une méthode simple pour quantifier l'offre nécessaire dans une rue et bien la localiser. Enfin, il préconise des modalités pratiques d'aménagement de ces emplacements dans une démarche d'accessibilité et de partage de la voirie. Le technicien municipal y trouvera donc un outil de travail au quotidien pour répondre de façon rationnelle aux interrogations et sollicitations que suscite ce sujet.

  • Les pays européens ont connu, depuis une quinzaine d'années, une évolution convergente de leurs dispositifs de planification du territoire, passant de la planification de l'usage des sols à la planification spatiale stratégique. À partir d'une synthèse de documents publiés en langue anglaise par des chercheurs européens, spécialistes de cette thématique, et reconnus par les milieux professionnels de l'aménagement dans leurs pays respectifs, cet ouvrage présente les éléments essentiels de l'évolution récente en ce domaine : construction collective d'une vision partagée de l'avenir du territoire, élaboration d'un projet de développement et d'aménagement à l'échelle de la région urbaine, coordination des stratégies de nombreux acteurs. Plus largement, c'est à une redéfinition du rôle des institutions politiques locales dans la planification du territoire que nous invite cette lecture stimulante. L'importante bibliographie et la présentation des documents de référence permettent à ceux qui le souhaitent de nourrir ultérieurement leur réflexion et d'avoir des informations sur les expériences territoriales étrangères.

  • Coordonner les services de transports organisés par les différentes autorités organisatrices est indispensable pour accroître l'attractivité globale de l'offre alternative à la voiture individuelle. Cette coopération peut prendre différentes formes : contacts informels, conventions entre collectivités, création d'une structure. Parmi les formes de coopération institutionnalisée, une des plus ambitieuses est certainement le syndicat mixte de transport, dit SRU, créé par la loi Solidarité et Renouvellement Urbains du 13 décembre 2000. Après un rappel du cadre juridique, cet ouvrage réalise une analyse détaillée des mécanismes de création, des actions et du mode de fonctionnement des syndicats mixtes SRU existant en 2012. Cette analyse se base sur des entretiens auprès des différents acteurs impliqués. Cet ouvrage s'adresse aux professionnels de la mobilité, notamment les différentes autorités organisatrices de transports, qu'elles soient urbaines, départementales ou régionales. Il intéressera aussi tous les acteurs concernés par l'intermodalité : bureaux d'études, services déconcentrés de l'État, universitaires et représentants de la société civile et économique.

  • L'évolution rapide des techniques tant au niveau des outils de conception que des modes constructifs, ainsi qu'une demande sociale toujours en mouvement, conduisent à modifier sensiblement la manière dont les projets sont élaborés, négociés. Chaque étape du processus fait l'objet de négociations avec des retours, des itérations, y compris après l'achèvement des travaux. Le champ des acteurs s'agrandit et leurs rôles respectifs se croisent. Désormais, le développement durable est placé au centre de toutes les préoccupations, donc de toutes les négociations. De quelle manière et à quelle échelle cet impératif se traduit-il dans la conception et la mise en forme des projets ? Favorise-t-il les échanges, engage-t-il un travail de co-conception différent ? Quelles sont les nouvelles façons de faire et de conduire les projets ? Comment l'exigence de démocratie, de participation ou la construction réglementaire de la « concertation » ont-elles construit de nouvelles pratiques et représentations et permis une évolution de la culture du projet ? Si on note l'évolution des conditions de production de l'habitat et de la ville, comment se met aujourd'hui en marche un travail collaboratif, et avec quels effets sur le projet ? Quelle(s) évolution(s) des métiers, de la division du travail entre maîtres d'ouvrage, maîtres d'oeuvre, et responsables politiques peut-on relever ? Quels sont les modes d'ajustement au fil des négociations et quelles adaptations subissent alors les projets ? Et, qu'en est-il des projets d'habitat coopératif, lorsque les usagers sont placés en position de maîtrise d'ouvrage (sci, coopératives) ? De ces premiers questionnements jusqu'à la finalisation de la recherche, les six équipes ayant travaillé dans le cadre du programme ont cherché à percevoir le sens attribué par les différentes catégories d'acteurs au projet, dans ses composantes comme dans ses évolutions, ainsi que les effets des processus de négociation à l'oeuvre et ce, à différentes échelles ou moments du « projet négocié ». Chacune des équipes illustre et analyse les compromis et les arbitrages induits par les formes collaboratives de travail et la redéfinition du rôle des acteurs conjuguée à une accélération de la complexification des modes de transmission de l'information. L'ensemble des contributions permet de saisir les enjeux et les conséquences des nouvelles conditions (règles, formes, protocoles) de la conception et de la production architecturales sur la fabrique de la ville.

  • La modération de la vitesse en ville est une nécessité tant pour la sécurité routière que pour la qualité de vie et la convivialité. L'aménageur doit évidemment convaincre mais aussi parfois contraindre les usagers motorisés à ajuster leur vitesse en fonction des conditions rencontrées. Le guide des chicanes et écluses sur voiries urbaines donne les caractéristiques techniques et les domaines d'utilisation de ces outils d'aménagement. Correctement implantées, dimensionnées et signalées, les chicanes et écluses obligent les conducteurs à respecter la vitesse réglementaire, sans causer de gêne excessive à ceux qui la respectent déjà. Ce guide s'adresse aux aménageurs de voirie et devrait les aider à juger de l'opportunité d'utiliser de tels aménagements, qui ne sont pas les seuls permettant de modérer les vitesses. Il vient en aval de guides généraux portant sur une démarche plus globale d'étude d'aménagement, tels que par exemple les guides Le profil en travers, outil de partage des voiries urbaines ou l'aménagement d'une traversée d'agglomération, une démarche de projet.

  • Souvent associée à un monde de l'entre-soi, des territoires tout voiture, ou encore des consommations foncières excessives, la maison individuelle n'a pas bonne presse, apparaissant parfois même comme l'antipode du modèle urbain durable. Doit-on pour autant tourner le dos à cette production de masse quand la maison représente entre 50 % et 65 % de la construction neuve depuis presque quarante ans ? Plutôt que d'alimenter la critique, cet ouvrage engage une démarche pédagogique afin de mieux comprendre les tenants et aboutissants du développement pavillonnaire : l'impact territorial de la construction de maisons, ses mécanismes réglementaires, ses logiques d'acteurs, ou encore sa place dans le marché du logement. Il s'intéresse plus particulièrement aux opérateurs privés que sont aménageurs, promoteurs ou constructeurs, qui sont aujourd'hui les acteurs principaux de cette urbanisation par la maison individuelle. Sans chercher à remettre en cause le modèle même de la maison, qui présente pour bien des Français une solution de logement intéressante, cette publication met en exergue les avancées possibles pour intégrer davantage de qualité urbaine à l'échelle des projets d'aménagement. L'analyse de dix opérations d'habitat individuel mises en oeuvre par des opérateurs privés montre notamment en quoi les pratiques de ces professionnels sont aujourd'hui susceptibles d'évoluer vers des démarches plus intégrées, conciliant une meilleure contextualisation des projets, une maîtrise des coûts de sortie et une déclinaison opérationnelle d'objectifs d'aménagement durable.

  • En France, plus de 67% des milieux humides ont disparu depuis le début du XXe siècle. En provoquant fragmentation, pollution et drainage des sols, l'urbanisation contribue à cette disparition. Pourtant, ces espaces représentent de précieux réservoirs de biodiversité. En outre, ils contribuent à épurer les eaux de ruissellement, à réguler les débits hydrauliques et constituent un lieu propice au développement culturel. Des collectivités ont pris conscience de la diversité des services que peuvent fournir les milieux humides. Aussi, elles se sont pleinement engagées dans leur valorisation, restauration, voire dans des projets de création de nouveaux milieux. Réparties sur l'ensemble du territoire français, ces actions apportent des réponses opérationnelles et pragmatiques aux enjeux de plusieurs politiques publiques (gestion des eaux pluviales, protection contre les inondations, préservation des espèces menacées, création de trame verte et bleue) Réhabilitation d'un milieu humide asséché en vue de la gestion des eaux pluviales, préservation au travers des documents d'urbanisme, création d'un parc urbain autour des milieux humides sont autant de sujets développés dans le présent ouvrage. Les dix projets présentés mettent en lumière la multiplicité des solutions possibles pour préserver et valoriser les milieux humides. Ils sont ici décrits dans leur ensemble : contexte, gouvernance, durée de réalisation, modalités de mise en oeuvre. L'accent est porté sur les points forts des projets et leur intégration réussie dans l'aménagement urbain. Le développement de nouvelles réalisations est une condition nécessaire dans les années futures afin de favoriser et garantir la préservation des milieux humides en territoire urbain.

  • Prévoir le fonctionnement d'un nouveau carrefour, quantifier l'impact d'un tramway sur la circulation ou anticiper les conséquences d'un grand concert sur les voies desservant la salle de spectacle : les applications de la simulation dynamique du trafic sont multiples et variées.

    Cet outil d'aide à la décision a depuis longtemps débordé du cadre des laboratoires de recherche pour devenir un maillon essentiel de l'évaluation des aménagements, des infrastructures ou de la gestion du trafic. Destiné à un public technique, cet ouvrage fournit les éléments nécessaires à la réalisation d'une étude de simulation dynamique dans les meilleures règles de l'art en complément des manuels d'utilisations des logiciels.

    Il comprend ainsi une liste de questions préalables sur la pertinence et la faisabilité de la simulation dynamique, un descriptif détaillé du processus de réalisation d'une étude et une liste de réponses à des points méthodologiques particuliers.

  • Cet ouvrage regroupe sept retours d'expériences françaises (Lyon (3), Villeurbanne, Montpellier, Strasbourg, Saint-Ouen) illustrant l'intérêt d'impliquer les citoyens dans les projets d'intégration de la nature en ville, et propose quelques enseignements issus de ces démarches.

    Leur analyse montre une grande diversité de moyens pour impliquer les citoyens. En effet, les démarches peuvent être descendantes lorsque c'est la collectivité qui les sollicite, ou ascendantes lorsque ce sont eux qui se mobilisent pour promouvoir des projets de nature sur l'espace public. Elles peuvent être facultatives ou bien obligatoires au regard du Code de l'urbanisme, se situer en amont ou en aval d'une décision, etc.
    Dans tous les cas, ces pratiques impliquent une circulation de l'information entre le maître d'ouvrage, les partenaires et le public.

    En se basant sur l'hypothèse que l'implication citoyenne sur les espaces publics de nature contribue à une meilleure cohabitation des citadins et de la nature, les enseignements proposés dans le cadre de cet ouvrage ont pour vocation d'aider les maîtres d'ouvrage et aménageurs à faciliter les conditions d'appropriation et de compréhension des aménagements en faveur de la nature en ville.

  • Dès la loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'énergie de 1996, les modes actifs - marche et vélo - ont été identifiés comme des thèmes essentiels pour les plans de déplacements urbains (PDU). Leur pertinence en milieu urbain, leurs vertus sanitaires et environnementales et leurs faibles coûts les placent en effet au coeur de la politique de déplacement.

    Cet ouvrage a vocation à présenter les possibilités d'intégration des modes actifs à la démarche de PDU. Il s'appuie sur les retours d'expérience de cinq autorités organisatrices de la mobilité, de tailles et de profils variés, pour illustrer concrètement la palette des actions en faveur de la marche et du vélo : évolution des infrastructures, management de la mobilité, développement de services, intégration intermodale, synergies entre mobilité et urbanisme...

    Il s'adresse aux professionnels des transports, notamment les acteurs associés directement ou non à l'élaboration des PDU : autorités organisatrices de la mobilité, gestionnaires de voirie, services déconcentrés de l'État, bureaux d'études, agences d'urbanisme et représentants de la société civile.

empty