De Boeck Superieur

  • Un véritable outil de réflexion et d'accompagnement des directions d'établissement scolaire qui doivent composer avec des réalités et des objectifs multiples tels que diriger une école pour tous, élaborer des partenariats, susciter la mobilisation des enseignants, encadrer et évaluer le travail enseignant...
    Le livre comporte quatre parties, correspondant à ce que les auteurs présentent comme défis majeurs auxquels sont confrontés les directions :
    1. Diriger une école pour tous : ouverture de l'école à la diversité, développement d'une école inclusive...
    2. Élaborer des partenariats et des collaborations pour se former à la fonction de direction : mise en réseau, formation continue, travail collaboratif entre pairs, leadership partagé...
    3. Susciter et soutenir la mobilisation des enseignants : étude des stratégies développées dans le leadership, mise en évidence des tensions, place de la confiance.
    4. Développer des compétences pour encadrer et évaluer le travail enseignant, en particulier à travers les rendez-vous de carrière et les visites de classe.
    L'ouvrage est centré sur l'exercice du leadership comme processus de mobilisation et transformation du monde scolaire, tenant compte des injonctions contradictoires reçues par les directions.

  • Un guide méthodologique qui donne des repères pour penser la mise en oeuvre de l'accompagnement au-delà de la multiplicité des formes (tutorat, mentoring, coaching, counseling, consulting), des publics, des contextes professionnels.
    L'originalité de ce livre est d'aborder le concept d'accompagnement au-delà des conditionnements des dispositifs, des publics, des secteurs professionnels ou des formes spécifiques de l'accompagnement. Le « matériel » proposé ici, méthodologique et théorique, détient son opérationnalité d'avoir été recueilli et travaillé auprès des professionnels de l'accompagnement. Il a été conçu pour eux, par eux et avec eux.
    L'ouvrage est structuré autour de l'identification des fondamentaux de toute pratique d'accompagnement. Rassemblés en repères, ils fournissent en quelque sorte une table d'orientation à partir de laquelle chaque lecteur, praticien ou chercheur, individuellement autant que collectivement, peut mener une réflexion sur ce qu'accompagner veut dire, pour lui, dans son contexte professionnel.
    Cette réflexion s'est donné pour fil conducteur l'exigence, pour tout accompagnement, de répondre à la triple identité d'un être humain : son identité singulière, celle que lui confère sa culture d'appartenance et celle qui lui revient dans l'ordre de l'humain. Comprendre le concept d'accompagnement n'est pas le définir, mais se doter de repères partagés pour une construction collective de ce qu'il engage et des enjeux sociopolitiques qu'il représente.

  • Un livre original qui questionne le rôle de l'éducation informelle (au fil de l'expérience) et de l'éducation non formelle (structurée hors de l'école) dans leur appropriation de leur métier et leur professionnalisation Les enseignants et les enseignantes se forment par le biais de leur formation -initiale ou continue - mais pas seulement. Ce qui se joue « entre les murs » de ce processus est complexe et objet de beaucoup d'attention, mais qu'en est-il des apports extérieurs, de tout ce que les professionnels du savoir apprennent hors des écoles où ils reçoivent et donnent tour à tour un enseignement ?
    Cet ouvrage propose un pas de côté : oublions momentanément les objectifs et la rationalité des programmes de formation pour nous pencher sur des expériences et des apprentissages apparemment de contrebande, mais qui pourraient réinterroger et, pourquoi pas, revitaliser la formation formelle.

  • Le raisonnement clinique de l'infirmière dans une approche interdisciplinaire est aujourd'hui formalisé à la fois dans un référentiel de compétences et dans un référentiel de formation. Dans la première partie de l'ouvrage, le concept du raisonnement clinique fait découvrir les ressources indispensables et leur interaction pour développer un haut raisonnement clinique. Dans les chapitres suivants, le contexte et le processus d'apprentissage à l'institut de formation et en stage, ainsi que la posture des formateurs et du personnel d'encadrement sont analysés avec le modèle socioconstructiviste et interactif.

  • Partant d'une analyse des politiques éducatives, les auteurs développent tout le processus de construction, de mise en oeuvre et de validation d'un nouveau curriculum et présentent le concept de compétence dans une perspective pragmatique.
    Dans une perspective de développement de compétences par les apprenants, la notion de situation devient incontournable dans le processus de construction et d'implantation d'un curriculum. Elle est centrale dans ce livre. Les auteurs décrivent la complexité de la mise en oeuvre d'approches s'appuyant sur des situations pertinentes pour les apprenants. Quelles sont ces situations, comment les décoder a priori, qu'en font les apprenants, quel type d'évaluation adopter face à un apprentissage en situations ? Ce manuel allie théorie et pratique et intéressera autant les praticiens que les formateurs d'enseignants ou les chercheurs en éducation.

  • L´opposition entre public et privé a longtemps structuré notre manière de voir et d´interpréter l'action dans le domaine de l'éducation. Mettant en question cette opposition fondamentale, l'ouvrage se donne pour objectif d´analyser comment les concepts de public et de privé sont utilisés dans la pratique, travaillés, réinterprétés, etc. Son objectif est ainsi de répondre aux faiblesses ou au caractère convenu du débat en proposant une analyse argumentée et comparatiste de l'expansion de la privatisation et de la marchandisation de l'éducation. Dans chacun des cas étudiés sont également interrogés l'état du débat chez les professionnels de l'éducation et leur capacité à produire des réponses aptes à contribuer à la justice du système d´enseignement.

  • La démarche d' « étonnement » se révèle féconde dans le champ de l'éducation et de la formation. Des études de cas issues de différents contextes professionnels (métiers du soin, de l'éducation, de l'accompagnement) permettent de montrer très concrètement comment la remobilisation de cette notion peut répondre à certains des enjeux éducatifs actuels.

    En sciences humaines et, à plus forte raison, dans le champ de l'éducation, la notion d'étonnement invite spontanément à penser, sans doute parce qu'on la lie intuitivement à la vie intellectuelle des individus et aux formes d'innovations qui lui sont corrélées. L'étonnement se situe au coeur du processus de construction de l'expérience et de formation du sujet. En tant qu'initiateur de l'activité réflexive, c'est à travers lui que l'acteur éprouve les limites de ses connaissances et s'engage dans une démarche d'acquisition de nouveaux savoirs et de transformation de soi. Cet « ouvreur de pensée » demeure cependant la plupart du temps méconnu, tant du point de vue de son origine, de sa dynamique, que de ses effets réels sur l'activité.


    Cet ouvrage s'adresse aux chercheurs, professionnels et étudiants intéressés par les questions d'apprentissage et de formation. Il propose d'analyser la dynamique de l'étonnement dans les circonstances concrètes de sa survenue et d'identifier les implications pédagogiques et didactiques qui en découlent. De nombreuses études de cas issues du monde du travail sont dans cette optique présentées et analysées.

  • Qu'est-ce que la pensée critique en Histoire ? En quoi est-elle liée à l'esprit critique, à la méthode critique et à la lecture en histoire ? Comment s'apprendelle ? Permet-elle de mieux comprendre le monde et d'agir plus lucidement ? En quoi est-elle liée à l'école, à l'enseignement scolaire obligatoire de l'histoire et à l'éducation à la citoyenneté que cet enseignement de l'histoire prétendrait donner ? Les auteurs abordent cette question sous différents angles, y compris les usages populaires de l'histoire comme le cinéma et les jeux vidéos.

  • La métacognition ? L'apprentissage autorégulé ? Quelles différences ? Quelles similitudes ? Comment les définir ? Comment les utiliser en contexte scolaire, académique, professionnel ? Ce sont des questions auxquelles cet ouvrage tente de répondre.

  • Soumises à de multiples pressions et souvent en tension entre des demandes, attentes ou nécessités provenant de sources multiples, comment les formations à l'enseignement évoluent-elles? Quels facteurs influencent leur trajectoire ?

    Dans le cadre de cet ouvrage, des auteurs français, belges, canadiens, suisses et africains se penchent sur le phénomène de l'évolution des programmes de formation à l'enseignement, cherchant à circonscrire les forces en jeu. Au fil de sa lecture, le lecteur découvrira les facteurs qui ont influencé, d'une façon ou d'une autre, la trajectoire des formations dans chacun des contextes décrits par les auteurs. L'ensemble des contributions permet d'apercevoir des façons dont sont initiées et pilotées les transformations ; la réaction des institutions face à la transformation accélérée des contextes professionnels ; les facteurs qui conditionnent particulièrement l'orientation du curriculum et ceux qui jouent un rôle dans la mobilisation des acteurs. Le phénomène de résistance est aussi abordé par quelques auteurs.

    Structuré en quatre sections, l'ouvrage explore l'influence du contexte d'exercice de la profession, la demande sociale et les cadres législatifs, les attentes et les stratégies des acteurs, et les tensions internes aux dispositifs et aux démarches de formation. On y découvre que les transformations s'inscrivent toujours dans une histoire et dans une culture et qu'elles sont fortement affectées par les rapports de force entre les groupes et les individus.

  • Les politiques de responsabilisation des enseignants : un même mot d'ordre international, des déclinaisons nationales très contrastées.

    Depuis une vingtaine d'années, les responsables de l'enseignement de nombreux pays mettent en place des objectifs et des indicateurs leur permettant de piloter le système et de mieux réguler le fonctionnement des établissements et des organisations scolaires. Par ailleurs, des procédures d'évaluation des résultats des établissements, et indirectement du travail des enseignants, se développent, accompagnées de mécanismes parfois pressants de reddition de comptes. L'école est ainsi de plus en plus soumise à une obligation de résultats et de performance mise en place sous des appellations diverses : « accountability » dans les pays anglo-saxons, « pilotage » basé sur l'évaluation externe en Europe continentale, « gestion axée sur les résultats » au Québec.

    L'objectif de cet ouvrage est d'étudier les effets de ces politiques sur le travail et le professionnalisme des enseignants : il s'agit d'interroger les formes d'acceptation, d'adhésion, mais aussi de résistance, de contestation et de changement de relations qu'elles suscitent. Son intérêt est de porter un regard comparatif sur la situation générée dans des pays aux traditions très diverses (Belgique, Brésil, Espagne, France, Québec et Suisse) à travers les résultats d'enquêtes menées auprès des enseignants et des cadres éducatifs et un ensemble d'études de cas complémentaires portant par exemple sur l'évaluation des acquis des élèves, l'orientation, le travail en équipe ou encore la formation des enseignants.

    Ce livre, sans équivalent dans la littérature francophone, aborde une thématique de forte actualité, la redéfinition du professionnalisme des enseignants, à la croisée de l'intérêt des chercheurs et des préoccupations des acteurs de terrain.

  • Cet ouvrage interroge le paradigme de la réflexivité prôné dans la plupart des systèmes contemporains de formation des enseignants au niveau de sa mise en oeuvre qui rencontre des résistances chez les étudiants, voire des formateurs.

  • Une analyse comparée et systématique des politiques de régulation de l'école par ses résultats. Quels en sont les enjeux, les effets, les dérives ?

  • Cet ouvrage apporte un éclairage théorique et méthodologique sur la question des discours et des pratiques des apprenants en didactique du français.

  • Qu'est-ce que le rapport au(x) savoir(s) dans les institutions de formation et d'enseignement et en quoi est-il utile pour un futur enseignant, un enseignant, un chercheur en sciences de l'éducation ? En quoi le rapport au(x) savoir(s) du sujet enseignant diffère-t-il de celui du sujet apprenant, quelles logiques sont propres à chacun d'eux et/ou en quoi se ressemblent-elles ? Plus précisément, quelles sont les dimensions et les logiques du rapport au(x) savoir(s) d'un enseignant qui doit transmettre un certain nombre de savoirs ? Quels sont les impacts de ces dimensions et logiques sur ses pratiques d'enseignement ? Et comment le rapport au(x) savoir(s) de l'apprenant se construit-il dans ce contexte ? Finalement, jusqu'où se « répand-il », via la société, dans les curricula scolaires ? C'est à ces questions que le présent ouvrage propose de répondre, avec une focale principale sur le rapport au(x) savoir(s) de l'enseignant quel que soit son niveau d'enseignement, et une ouverture sur le rapport au(x) savoir(s) de l'apprenant et sur le rapport au(x) savoir(s) diffusé dans certains curricula de savoirs.

    Par une pluralité d'approches théoriques, épistémologiques et empiriques, le projet est ici de faire entrer le lecteur non seulement dans l'épaisseur conceptuelle du rapport au(x) savoir(s) d'une diversité de sujets oeuvrant dans les institutions de formation et d'enseignement (enseignants et apprenants, tous niveaux confondus), mais également et précisément dans le rapport au(x) savoir(s) de l'enseignant, son épistémologie et son impact sur ses pratiques pédagogiques.

  • Une analyse des dynamiques qui conduisent des acteurs à s'engager dans (ou à se désengager de) leurs activités professionnelles dans le champ de l'éducation et de la formation et plus largement dans le domaine des métiers adressés à autrui.

  • Quelles nouvelles voies s'ouvrent à la recherche et à la pratique en didactique de l'histoire, de la géographie et de l'éducation à la citoyenneté à travers le monde dans des contextes sociopolitiques et scolaires qui s'avèrent instables pour les premiers et, pour les seconds, en recomposition souvent profonde ?

    Ainsi, l'instauration de programmes fondés sur le développement de compétences a amené certains enseignants à revoir leurs conceptions de l'évaluation. Cela pose le problème de la nature des outils d'évaluation employés et de ce qu'ils évaluent.

    Par ailleurs, les enseignants se réfèrent généralement à un ensemble de pratiques et de valeurs culturelles et sociales, ainsi que de finalités : le développement de l'esprit critique des élèves, la construction autonome d'interprétations valides, etc.

    En outre, les enseignants et les élèves recourent de plus en plus à des outils TIC et à des environnements d'apprentissage numérisés servant au repérage, au traitement et au partage de l'information.

    Enfin, des mutations idéologiques et sociales profondes induisent une redéfinition des orientations curriculaires, mais aussi une métamorphose de la dynamique de la classe. Appelés à maitriser de nouveaux enseignements, les enseignants sont aussi confrontés à des élèves, dont les identités, les valeurs, les comportements et les acquis ont considérablement changé au fil des années.

    En associant les expertises croisées de plusieurs auteurs, avec une ligne directrice qui consiste à ne pas dresser un « état de la recherche », mais à comprendre dans quelle mesure la recherche en didactique histoire et géographie s'articulent autour d'une éducation à la citoyenneté aux contours encore mal dessinés, cet ouvrage a la vocation à devenir une référence.

  • Un état des lieux de la place des filles et des femmes dans l'institution scolaire, à l'heure où toutes les enquêtes internationales pointent l'écart criant entre leur sur-réussite à l'école et leur difficulté à accéder aux plus hautes sphères professionnelles.

    Les résultats des enquêtes internationales sur les acquis scolaires des élèves révèlent que, depuis une dizaine d'années, les filles font preuve de meilleures performances globales - un écart qui se creuse encore lorsqu'on s'intéresse à l'expression de la motivation ou des projets professionnels. Pourtant, l'autocensure féminine perdure à l'entrée des filières prestigieuses, notamment dans les études scientifiques, et les garçons montrent davantage de facilité à transformer leur capital scolaire en ressources professionnelles, au moment de l'insertion comme en cours de carrière.

    Les auteurs de cet ouvrage actualisent, approfondissent et renouvellent le débat sur la sur-réussite féminine à partir de trois questionnements clairement délimités :
    - dans quelle mesure certaines trajectoires académiques laissent entrevoir un phénomène d'autosélection, mais aussi de déperdition proprement institutionnelle des filles ?
    - en quoi les stéréotypes féminins dans l'espace scolaire régulent aussi les interactions des filles entre elles et avec les professionnels de l'enseignement ?
    - que révèle la place des femmes dans l'institution scolaire sur leurs trajectoires professionnelles, et à quelle légitimité sociale répond l'activité éducative lorsqu'on lui assigne une main-d'oeuvre massivement féminine ?

    Au final, les contributions de ce volume montrent l'intérêt de poursuivre, développer et affiner les analyses sur les rapports sociaux de sexe dans la sphère éducative. Il nous appartient de prendre conscience de leurs effets.

  • On ne peut pas former à un métier sans reconnaître les savoir-faire existants mais améliorer l'enseignement implique également de chercher ce qui pose problème. A condition, bien sûr, que le souci critique ne décourage pas l'envie de réussir et de s'engager. Cet ouvrage n'a pas pour objectif de décréter une seule bonne manière de procéder mais de prendre appui sur la diversité des contextes de formation dans quatre pays francophones pour faire émerger des variations et des régularités et ainsi interpeller la formation et, au-delà, le métier d'enseignant.

  • Cet ouvrage pose la question essentielle d'un « métier nouveau », celui de personnel de direction d'un établissement scolaire du premier ou du second degré. Il est nourri des apports de recherches internationales qui éclairent la difficile navigation de ce personnel entre éduquer et gouverner.

    Les systèmes éducatifs de la plupart des pays ont connu de profonds bouleversements et sont à la recherche d'une nouvelle gouvernance. De quelles manières les cadres scolaires conçoivent-ils et s'approprient-ils leur rôle ? Comment associent-ils les exigences des nouvelles politiques de gestion aux spécificités des établissements scolaires dont la culture organisationnelle est si différente de celle des entreprises ? Quels sont les savoirs d'action et les compétences professionnelles qu'ils développent dans le but de faire face aux nouvelles responsabilités et exigences identitaires qui sont attendues d'eux ? À partir de leurs recherches empiriques, les auteurs de ce livre, des chercheurs et formateurs français, belges, québécois, suisses et libanais, répondent à ces questions en offrant des pistes de réflexion et d'actions adaptées à leurs différents contextes.

  • Selon l'OCDE, près d'un tiers des nouveaux étudiants quitte l'enseignement supérieur sans avoir obtenu de diplôme. Doit-on dès lors considérer, à l'aune de cette proportion, que l'enseignement supérieur est incapable de former et de certifier l'ensemble des étudiants ? Comment expliquer la réussite des uns et l'échec des autres ? Pourquoi certains étudiants abandonnent ou décrochent de leurs études tandis que d'autres persévèrent ? Que font les institutions pour y remédier ?
    Réunissant les contributions de plusieurs chercheurs, l'ouvrage pluridisciplinaire présente un panorama des recherches récentes sur ces différentes questions dans plusieurs pays.

  • L'ouvrage porte sur une thématique de grande actualité avec l'analyse des apprentissages professionnels sous l'angle des processus d'accompagnement. Quelles interactions sont mises en oeuvre entre l'apprenant, le tuteur (formateur, référent professionnel...) et l'environnement de travail (situation et activités) ?

    Dans cet ouvrage, les apprentissages professionnels accompagnés sont présentés comme des formes de médiations opérées par les intervenants (formateurs, tuteurs, référents professionnels). Les apprentissages professionnels accompagnés apparaissent alors comme des processus de changements pensés, provoqués et valorisés par les formateurs.

    Apprendre pour l'apprenant serait alors affaire de transformations de soi et de son agir dans des conditions formatives qui relèvent d'un espace transitionnel et protégé, d'une aire de jeu dans laquelle les tâtonnements et les essais sont permis.

    /> Ce souci de l'accompagnement des processus de changement transparait à travers des dispositifs de formation spécifiques (formations en alternance, démarches d'analyse des pratiques professionnelles, modalités présentielles et distancielles...), il est aussi tangible dans les postures des accompagnateurs censées soutenir l'analyse des actions des sujets.

    L'apprentissage professionnel accompagné apparaît comme une voie de développement et d'évolution des acteurs faisant l'expérience d'épreuves de passage, qui modifient leurs manières de voir, parler, penser, agir et interagir, avec la présence d'un tiers favorisant la co-analyse et la co-interprétation de cette même expérience.

  • Dès les premières classes primaires, les enseignants sont confrontés à l'inégalité des élèves dans l'apprentissage. Certains semblent avancer avec facilité pendant que d'autres peinent. Ce n'est pas leur intelligence qui est en cause, mais leur manière de gérer les informations. Des chercheurs en Programmation Neuro-Linguistique (PNL) ont observé des élèves brillants. Ceux-ci avaient trouvé intuitivement des stratégies mentales performantes pour l'apprentissage. Ces PNListes ont décodé leur manière de procéder pour mémoriser une formule de mathématique ou l'orthographe d'un mot, comprendre ce que l'on lit, rédiger un texte, raisonner et faire des liens avec d'autres informations déjà acquises. Ces stratégies sont les compétences nécessaires à tout apprentissage. Les auteurs développent dans cet ouvrage la manière de guider et d'entraîner au travers de ces stratégies les enfants ayant des difficultés d'apprentissage. Une fois ces stratégies acquises, ces enfants manifestent non seulement leur capacité à suivre facilement les explications et à s'en souvenir à long terme, mais également une certaine autonomie dans leurs études.

  • Le paradigme du Tiers en éducation et en formation est un champ de recherche neuf. Montrant la centralité du Tiers dans la construction du psychisme et le développement de la pensée, l´ouvrage présente à la fois les fondements théoriques permettant de penser le Tiers et des analyses de situations concrètes : une association de quartier en ZEP accueillant des enfants d´immigrés, des écoles pratiquant la pédagogie institutionnelle, l´accompagnement de doctorants à l´université, la formation d´ingénieurs dans les Grandes écoles, l´accompagnement des adultes fragilisés et même les contes merveilleux. L´ouvrage révèle la nécessité du Tiers pour se construire psychiquement, apprendre à penser, se former comme chercheur, former des adultes.

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