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Dervy

  • Même les institutions les mieux établies cachent quelques curiosités. Derrière le pittoresque de ces anecdotes, nos Curiosités maçonniques dévoilent des aspects de la franc-maçonnerie souvent laissés dans l'ombre par une approche plus classique. Le sourire est la ponctuation d'instants de lucidité !
    Depuis Borges et Umberto Eco, on sait que les bibliothèques, loin d'être synonymes de recherches arides et d'ennui, recèlent aussi leur part de mystère. Enquêter sur la chaîne des propriétaires d'un manuscrit rare, décoder un ex-libris énigmatique, découvrir une référence inattendue... C'est à ces aventures que nos histoires convient le lecteur.
    Ces enquêtes dans les archives des Loges sont aussi des nouvelles romanesques et des contes édifiants pleins d'enseignements pour qui cherche à mieux comprendre « le secret » de la franc-maçonnerie.

  • Pour la première fois, un ouvrage dévoile les signi? cations symboliques et ésotériques du Temple tel que, depuis des siècles, le méditent, le construisent et le reconstruisent les francsmaçons. Le temple maçonnique est le lieu où les frères s'assemblent lors de leurs réunions ou « tenues », il représente le temple de Salomon. C'est aussi un idéal qui symbolise chaque initié et son inscription dans le Temple universel. Par un travail sur le temple et sur lui-même, le maçon parvient à élargir son champ de conscience, en s'appropriant un ensemble de connaissances initiatiques. En effet, depuis le XVIIIe siècle, le Temple est bâti sur le modèle du temple de Salomon mais aussi de ceux d'Hénoch, de Zorobabel, d'Ezéchiel... qui conservent des connaissances ésotériques.
    En s'appuyant sur les textes des rituels et les images des tableaux de loge du XVIIIe siècle, l'auteur suit une démarche historienne rigoureuse pour analyser le temple symbolique des francs-maçons, métaphore de tous ces temples et rendre en? n accessible ses très riches et complexes représentations. Les clés de compréhension indispensables à toute quête initiatique sont ainsi explicitées et permettent au lecteur de travailler les grands thèmes de la tradition maçonnique. Les découvertes de la quête de l'Origine, du Temple comme cosmogonie initiatique et de sa reconstruction par les Ecossais des hauts grades, l'inviteront à devenir à son tour, gardien du Temple du Royal Secret.

  • Les trois coups espaces Nouv.

    Les toutes premières divulgations concernant le secret des francs-maçons sont contemporaines de la création de la Grande Loge de Londres. Mais après la publication en 1730 de Masonry Dissected de Samuel Prichard, le premier ouvrage d'envergure divulguant par le menu les symboles, les rites et les secrets des trois premiers grades, et alors que dès les années 1740 en France les divulgations s'étaient multipliées, en Angleterre il faudra attendre 1760 pour qu'une nouvelle révélation importante soit publiée?: The Three Distinct Knocks. C'est la première divulgation, en langue anglaise, qui comporte une ouverture dialoguée des travaux et un catéchisme séparé, très proche du rituel anglais contemporain. Philippe Langlet en présente ici la traduction, avec le texte originel en regard.

  • Dès le XIe siècle, le blason codifie la composition et la description des armoiries. Privilège de l'Europe médiévale, le langage de l'héraldique résulte de la fusion en un seul système d'éléments déjà existants, tous issus des enseignes primitives, des bannières, des boucliers ou des sceaux.

    Au XIIe siècle, l'héraldique recouvre le monde occidental de ses émaux multicolores, et dans cette société qui était avant tout celle du paraître, chacun se devait de pénétrer dans l'emblématique pour s'identifier et assurer ainsi son existence, qu'il soit baron, prélat, bourgeois, paysan, artisan ou gente dame.

    L'apparition des armoiries et des noms de famille apporta des signes d'identité nouveaux à une société en train de se réorganiser. Par le jeu de ses règles de composition, l'héraldique situe l'individu dans un groupe, et ce groupe dans l'ensemble de la société, créant ainsi la synergie indispensable à l'évolution de celle-ci. Par un vocabulaire choisi, ce code subtil nous entraîne à la découverte d'un univers historique, où la vérité des êtres se cache dans les couleurs, les métaux, les fourrures, les figures, les meubles et les mots.

    Cette syntaxe, tracée à la pointe de l'épée, partitionne le champ de l'écu de ses coupes guerrières pour en faire l'énonciation ; nous invitons ici lecteurs et lectrices à nous suivre dans une enquête passionnante, celle de notre nom à blasonner, même s'il faut pour cela bousculer quelques gardes endormis dans les couloirs du temps.

  • L'Histoire n'est jamais définitivement écrite. Elle est sans cesse revue et réanalysée à l'aune de nouvelles connaissances. Après cent trente années de recherches académiques sur les origines de la franc-maçonnerie et différentes thèses avancées, aucune n'étant satisfaisante à ce jour, un réexamen complet des sources était devenu indispensable. Si aucun texte majeur n'a été découvert depuis longtemps, certains écrits sont en revanche tombés progressivement dans l'oubli pendant que d'autres étaient minimisés ou discrédités pour ne pas nuire à une certaine idéologie. Il fallait donc exhumer cette documentation et la confronter aux autres sources pour bâtir une synthèse cohérente et fidèle au déroulement des événements historiques.

  • Déjà engagé dans les hauts grades de la franc-maçonnerie, l'auteur a un jour pris conscience qu'il n'avait pas vraiment compris les symboles, rituels et cérémonies qui sont au coeur du message et de la pratique maçonniques. Il a alors voulu remédier à ses propres insuffisances, et cet ouvrage est le résultat de son effort pour y parvenir. La méthode qu'il a choisie est de suivre pas à pas, à travers les degrés, un initié représentant tous les autres, depuis l'instant où il s'est présenté pour être reçu maçon jusqu'au soir du jour où il a obtenu le dernier grade de la loge de perfection. L'auteur ne quitte jamais celui qu'il appelle parfois « notre initié » et s'efforce de comprendre avec lui, l'un après l'autre, tous les éléments symboliques qu'ils rencontrent sur ce long chemin.

  • Beaucoup de livres sur l'ésotérisme ont été écrits, des meilleurs comme des pires ; si bien que le lecteur qui aborde ce sujet a très vite le sentiment d'être perdu dans une jungle où les arbres sont si serrés...
    Qu'ils cachent eux-mêmes la forêt !

    Pour tenter de résoudre ce dilemme, l'auteur s'est posé 7 questions, auxquelles il répond :
    1. Qu'est-ce que l'ésotérisme ? Y en a-t-il un ou plusieurs ?
    Et si oui, lesquels ?
    2. Qu'est-ce qui distingue ou rapproche les notions d'« ésotérisme », d'« occultisme » et d'« hermétisme » ?
    3. Quels sont leurs domaines d'intervention, les courants qui les traversent et les champs de leurs interrelations ?
    4. Y a-t-il des thèmes fondamentaux et universels à l'ésotérisme, quels que soient ses domaines, ses courants et ses champs ? Et si oui, combien y en a-t-il ?
    Et lesquels ?
    5. En quoi, quand et comment les thèmes fondamentaux et universels de l'ésotérisme ont-ils influencé les mythes, les rites et les archétypes maçonniques ?
    6. Pourquoi les langages symboliques de l'ésotérisme intéressent-ils l'homme d'aujourd'hui ?
    7. Enfin, quelle attitude l'initié peut-il (ou doit-il) adopter à l'égard des langages symboliques de l'ésotérisme maçonnique ?
    Les réponses à cet important travail de recherche, basé sur une riche documentation (souvent méconnue ou ignorée) font l'objet du présent ouvrage. Pierre Pelle a volontairement écrit dans un style simple et avec des pensées claires pour qu'il soit accessible à tous ; car la quête qu'il poursuit est aussi la nôtre.

  • Le troisième degré, grade de maître, réalise une coupure définitive entre la maçonnerie de métier des deux premiers degrés et la maçonnerie des futurs hauts grades, dont la maîtrise constitue la racine.

    Le maçon change au troisième degré, avant de changer de plan. Il passe de l'équerre au compas, et commence à s'élever au-dessus des contingences terrestres et matérielles pour pénétrer dans les sphères plus hautes de la connaissance spirituelle, dans un double espoir celui de retrouver la parole perdue et celui de l'instauration du Saint-Empire.

    Il faut donc bien se rendre compte qu'il s'agit avant tout d'un travail sur soi, en soi, qui n'est pas une simple transmission mais une vraie création enrichie, une conversion à un monde intérieur aboutissant à réorienter son regard. C'est un art augmenté d'une pratique vertueuse et de spiritualité pour une ascension progressive et permanente. Un maçon ne doit jamais être indulgent avec lui-même et ne peut pas se contenter de l'ordinaire.
    Le Rite Écossais Ancien et Accepté (R.E.A.A.) offre une richesse quasi inépuisable d'inspiration et de réflexions car il a été construit selon une lente et réfléchie maturation en trente-trois degrés. La promesse de l'Écossisme est de combattre avec foi les forces d'entropie négatives qui créent la disharmonie comme la disparition du savoir et du bien-faire.

    Ce livre tente de clarifier certains points, au troisième degré pour le R.E.A.A., et donne une esquisse de philosophie générale afin d'en faire profiter les maçons qui veulent donner de leur temps pour se perfectionner. Un maître doit toujours se perfectionner, chercher, comprendre et s'améliorer, et faire que son travail ne s'arrête jamais car rien n'est acquis et tout se perfectionne.

  • Ce troisième tome des Réflexions sur les Causeries initiatiques d'Édouard Plantagenet a trait au « Maître », tous rites confondus. Dans cet ouvrage érudit d'une qualité exceptionnelle, Joël Gregogna reprend chaque grand thème du grade, l'explore, et l'approfondit. Dans un ordre différent du Plantagenet, certes, mais en faisant dire davantage au texte original, ouvrant ainsi sur un nouvel et vaste univers d'érudition, symbolique et initiatique. Des origines mythiques de la franc-maçonnerie aux aspects de la tradition, du concept de violence à celui de labyrinthe, de l'interrogation sur l'amour à celle de la mort, ce livre au style harmonieux, clair et précis, non dépourvu parfois d'humour, s'avère à la portée d'un grand public désireux de découvrir des thèmes et conceptions jusqu'alors réservés à une élite de francs-maçons. Avec cet ouvrage exégétique, le maître maçon bénéficie plus particulièrement d'un outil de référence particulièrement intéressant dont il ne saurait se priver.

  • Pierre Vajda expose ici ce que la francmaçonnerie peut apporter à l'honnête homme d'aujourd'hui désireux de s'élever spirituellement, de trouver son harmonie intérieure et d'intégrer l'éthique dans sa conduite sociale. La franc-maçonnerie dont parle l'auteur reste une des rares disciplines de vie et de pensée permettant à l'homme moderne, par un effort et un cheminement entièrement personnels, de donner plus de sens à sa vie, de comprendre les valeurs morales et de revisiter la notion du sacré hors de toute référence dogmatique. Ainsi, engagé sur le chemin de sa propre unification, l'individu pourra oeuvrer efficacement à l'amélioration de la société en assumant pleinement sa part de responsabilité dans le cadre des différents engagements choisis. Puisse ce livre éclairer les non-initiés, mais également aider les francs-maçons à trouver les mots pour parler plus aisément de leur pratique, à l'extérieur des temples.

  • Le Rite Écossais Ancien et Accepté (R.É.A.A.) en 33 degrés est aujourd'hui un des rites de la franc-maçonnerie les plus répandus dans le monde. L'histoire de ce rite, en France, est présentée dans ce premier tome, depuis les origines de la francmaçonnerie jusqu'à la fin du xixe siècle. Son évolution, en France, au cours du xxe siècle fera l'objet d'un second tome.

    Le R.É.A.A. en 33 degrés a été fondé officiellement à Charleston (Caroline du Sud, États-Unis) en 1801, à partir du Rite Écossais dit « de Perfection », qui s'est d'abord développé en France dès 1743, puis à Saint-Domingue après 1760, avec le Français Étienne Morin, avant de parvenir sur la côte Est des jeunes États-Unis d'Amérique. Le comte Auguste de Grasse-Tilly, officier français ayant contribué à la fondation de ce premier Suprême Conseil du monde à Charleston, créera, dès son retour en France en 1804, le « Suprême Conseil du 33e degré en France », deuxième Suprême Conseil du monde. Le xixe siècle verra l'expansion de cette nouvelle Juridiction aux côtés de la seule obédience multi-rite en France, le « rand Orient de France » et son Grand Collège des Rites, dans une période de profonds changements et d'instabilité politique.

  • La notion des « trois grands piliers » est présente dans tous les rites maçonniques. C'est sur eux que repose l'ensemble de l'édifice symbolique.
    Cependant, ils ne sont pas les mêmes selon les rites.
    Dans le Rite Écossais, Ancien et Accepté, ces trois piliers sont la Force, la Sagesse, la Beauté. Dans le Rite Français, ces piliers sont le Soleil, la Lune, le Vénérable Maître. Remontant aux sources historiques de la franc-maçonnerie, l'auteur montre comment et pourquoi cette notion des trois grands piliers a été introduite et pourquoi elle n'est pas la même selon les deux grands courants de la franc-maçonnerie.
    Ainsi explicitée, cette notion fondamentale permet de comprendre la différence, perdurant aujourd'hui, entre les courants « conservateurs » et « progressistes » de la maçonnerie mondiale.

  • Qu'adviendrait-il si on venait à découvrir que la véritable histoire du 3e grade est profondément différente de celle communément admise et qu'il en va de même de celle des origines de la franc-maçonnerie ? Se pourrait-il que les historiens aient, par des sources insuffisantes ou négligées jusqu'alors et du fait de leur méthode, déformé le réel jusqu'à forger un nouveau mythe, celui de l'invention d'une tradition maçonnique à l'époque de l'Enlightenment ?

    À partir d'une abondante documentation et des sources authentiques, méticuleusement étudiées dans le cadre d'une approche pluridisciplinaire rigoureuse, le lecteur, maçon ou profane, se voit proposer une mise au point essentielle sur Hiram et le Mystère de la Maîtrise. En revisitant l'histoire avec clarté et précision, exhumant du passé des documents oubliés, cet ouvrage très dense, fruit de longues années de recherche, permet également de lever le voile d'obscurité qui entoure la naissance de la maçonnerie moderne.
    Cette étude, inédite par les domaines de recherche qu'elle croise, ouvre la voie à une révision complète et en profondeur de l'historiographie maçonnique.

  • La franc-maçonnerie est une « vieille dame » âgée de 300 ans. Pourtant, si l'on en juge par ses effectifs en France, où soeurs et frères n'ont jamais été aussi nombreux, elle ne manque pas d'attraits ni de dynamisme.

    En même temps « une et multiple », séparée en nombre d'obédiences souvent concurrentes entre elles, elle regroupe, à travers des milliers de loges environ 150 000 membres.
    Qui sont-ils ? Quelles sont leurs motivations ?
    Comment vivent-ils leur engagement maçonnique ?
    Que représente-t-il dans leur vie ? Quels idéaux les animent ? Quelles sont leurs pratiques ? Quelles définitions ont-ils de la franc-maçonnerie ? En quoi se différencient-ils les uns des autres ? Quel est le sentiment de fraternité qui les unit ? Autant de questions que tout un chacun, profane ou initié, se pose.

    Ce sont ces questions que Joseph Vebret a posées à trente francs-maçons, membres de nombreuses obédiences. Des personnalités, bien sûr, mais aussi des frères et des soeurs de tous niveaux venus de tous les horizons, parisiens et provinciaux, connus ou anonymes, adeptes d'une franc-maçonnerie « sociétale » ou « spirituelle ».

    Sans être une étude sociologique, l'ouvrage permet d'appréhender le fait maçonnique dans tous ses aspects et de mieux comprendre ce qui unit, au-delà des différences d'approche, les femmes et les hommes engagés dans ce mouvement, à la fois « club », société de pensée, société initiatique.

    De ce kaléidoscope qui peut apparaître bariolé, un élément se fait jour. Toutes ces femmes et ces hommes témoignent du fait que l'espérance d'une société plus juste, plus humaine, plus fraternelle ne meurt jamais chez les femmes et hommes « de bonne volonté ».
    Les chemins qui y mènent ne sont pas les mêmes et, s'il est vrai que l'idéal est un absolu que l'on n'atteint jamais, il n'empêche que, sur les voies maçonniques, c'est bel et bien lui qui sert de lanterne. Ces hommes et ces femmes en témoignent, chacun à leur manière singulière.

  • L'homme n'est pas né pour mourir mais pour, dans l'espace-temps de sa vie, achever son humanisation, créer son Être et accroître sa conscience jusqu'à l'infini.

    La raison n'étant jamais bannie des chemins initiatiques, l'auteur expose avec une rare clarté les difficiles points philosophiques à connaître pour adhérer librement à notre devenir possible et nous orienter vers la Sagesse, la Connaissance et la Vérité.

    L'exceptionnel intérêt de cet ouvrage est de décrypter dans les rituels maçonniques les propositions d'ascèse et de suggérer toute une gamme d'exercices pratiques tenus jusqu'à ce jour sous le boisseau de la confidentialité pour ne pas dire du secret le mieux gardé.

    Après soixante ans de recherches initiatiques dont cinquante sur la Voie Royale maçonnique, l'auteur révèle les grands secrets logiques, analogiques et intuitifs qui conduisent à la sagesse et sauvegardent la liberté de conscience dans le bonheur de vivre au quotidien.

    Un livre indispensable à toute personne, profane ou initié, désirant sincèrement poursuivre l'évolution darwinienne de l'homme.

  • Lorsque certains grades alchimiques du REAA ont été créés au XVIIIe siècle, ils avaient besoin d'un langage qui, par ses codes et croyances, fût familier aux élites du temps. Ils adoptèrent la symbolique alchimique parce que, à l'époque, elle avait opéré un syncrétisme des codes culturels et croyances européennes issus de la Bible, de la théologie, du platonisme, de la mythologie gréco-romaine et de l'astrologie. Bien que souvent classé ineffable (que l'on ne peut exprimer par des mots), le grade de Maître secret possède des symboles distinctifs (cercueil, clé, oeil, tableau de loge, triangle, cercle, étoile flamboyante etc.) et un ésotérisme transcendant, tous inspirés de l'alchimie ; c'est là une découverte.
    Le grade s'inscrit également dans la légende de la construction du Temple de Jérusalem.

  • " o toi, qui veux parer ton esprit de la sagesse du maître et ton coeur de sa bonté.
    O toi, mon fils bien-aimé, seras-tu assez fort pour supporter ce fardeau surhumain ? tu fus un apprenti fervent, as-tu aussi été un compagnon consciencieux ? tu hésites, ta conscience n'ose répondre ! que dois-je craindre ?
    De te voir, dès demain, devenir le comédien de tes premières sincérités ? vas-tu noyer ton ignorance dans le flot des paroles redondantes qui grisent les hommes mais dessèchent l'âme, vas-tu te draper dans ton titre comme le rhéteur dans sa toge ou as-tu compris que plus on monte, plus il faut savoir descendre ? le grand n'est vraiment grand que lorsqu'il sait se diminuer, le maître n'est vraiment maître que lorsqu'il se sent redevenir apprenti.
    " sur le tombeau d'hiram.

  • L'ouvrage revisite les thèmes fondamentaux de la franc-maçonnerie des trois premiers degrés, dans une approche symbolique, initiatique et rituellique. En s'appuyant notamment sur la pratique du Rite Écossais Ancien et Accepté (REAA), le rite le plus pratiqué au monde, l'auteur se penche sur des sujets dits « classiques », mais aussi plus clivants, tout en insistant sur l'importance intemporelle de la Tradition et de la transmission, vecteurs essentiels de la progression initiatique.

  • Cette formule À La Lumière du Verbe est la transcription en mode chrétien de la formule d'usage universel en maçonnerie À la Gloire du Grand Architecte de l'Univers. Car pour les chrétiens, c'est le Verbe qui est le Créateur et l'Ordonnateur du monde, c'est lui qui est le Démiurge. Or c'est de maçonnerie chrétienne qu'il est question dans tout cet ensemble ; et, plus particulièrement, de ce parangon de la maçonnerie chrétienne qu'est le Régime écossais rectifié.

  • Depuis plus de deux siècles, des francsmaçons ont été séduits par l'Égypte antique, parce que les mystères égyptiens sont l'un des véhicules de la tradition universelle. Mais l'Égypte des initiés est aussi partiellement symbolique, elle ne saurait se confondre tout à fait avec celle des historiens et des géographes.

    Après avoir retracé l'histoire de la franc-maçonnerie égyptienne de Memphis-Misraïm, Serge Caillet a rassemblé ici pour la première fois un certain nombre de rituels parmi les plus importants. Ces textes proviennent d'une part des publications aujourd'hui introuvables de Jacques-Étienne Marconis, fondateur du rite de Memphis et d'autre part de manuscrit originaux de Misraïm.

  • Fréquentés presque partout dans le monde par deux à trois millions de francs-maçons, les temples maçonniques constituent un patrimoine architectural et symbolique d'une extraordinaire richesse, mais qui reste malheureusement méconnu. Parfois, il est même menacé par la désaffection des loges, notamment dans les pays anglo-saxons.

    Cette étude constitue une première du genre, puisque qu'elle s'attaque aux différents aspects de ces édifi ces, aussi bien sur le plan symbolique que sur le plan architectural et social. Issus d'un modèle unique, qui trouve ses origines dans la légende d'Hiram et la fi gure du temple de Salomon à Jérusalem, les temples maçonniques s'adaptent selon les époques, les lieux et les cultures qui les ont produits, démontrant une extraordinaire diversité de formes, de styles et d'échelles.

    L'ouvrage décrit successivement le temple maçonnique en tant qu'objet symbolique, et le modèle architectural qui en est issu et tel qu'il se conforme avec la fi xation des rituels au XVIIIe siècle, avant d'aborder l'architecture elle-même et ses différentes traductions selon les pays ou les époques. Il se termine avec un chapitre consacré à la position du temple maçonnique dans l'espace social et sa visibilité dans la ville, et à ce que cette position montre de la place de la franc-maçonnerie dans les sociétés où elle est acceptée.

  • Voici un ouvrage exégétique unique sans doute, tant il invite à relier ce qui reste souvent épars, voire inconciliable, sans jamais trahir sa source. Comment ne pas être séduit par l'érudition de l'auteur, qui maille avec bonheur références historiques et histoire des rites, littérature, philosophie, religions et franc-maçonnerie, pour mettre en lumière le substrat qui sous-tend la démarche maçonnique ?
    Oui, il existe bien, affirme Joël Gregogna à la suite de Plantagenet, un Ordre qui, par-delà l'espace et le temps, transcende tout parti pris. Ses fondamentaux puisent autant dans un passé immémorial que dans l'actualité la plus proche, demeurant ainsi un vecteur incomparable d'initiation.
    À travers le dédale savamment orchestré de commentaires éclairés et le regard attentif et respectueux de Joël Gregogna, le texte de Plantagenet gagne en relief et en profondeur. Vous avez dit « lumière » ? Pour Plantagenet comme pour l'auteur, la lumière habite l'idéal maçonnique. Tout initié en vérité appréciera le parcours labyrinthique qui s'offre à lui et qui resserre peu à peu la trame disparate des connaissances humaines autour de leur unité première. La démarche initiatique est pèlerinage vers le centre, puis retour.

  • Ouvrant les travaux de la loge d'apprenti, le Vénérable Maître frappe un coup de maillet et dit : « Les Constitutions d'Anderson précisent que la franc-maçonnerie a été fondée pour réunir les hautes valeurs morales qui, sans elle, auraient continué de s'ignorer, et pour être le Centre de l'Union. ».

    Mais combien de frères présents ont un jour eu l'opportunité de lire les Constitutions d'Anderson ?
    Combien de frères ont encore eu l'occasion de compulser ce petit recueil ancien au titre curieux :
    La Maçonnerie disséquée ? Peu sans doute.
    Pourtant l'oeuvre de l'ancien vénérable Samuel Prichard, tout autant que celle du révérend James Anderson, mérite une lecture approfondie, source d'une meilleure connaissance des débuts de la Franc-Maçonnerie moderne, dite spéculative, découlant de traditions et de pratiques opératives dûment mentionnées.

    Curieux de nature et déterminé à connaître et comprendre ce dont on parle souvent sans savoir, l'auteur s'est plongé dans la lecture des éditions originales des deux ouvrages, pour en réaliser des traductions nouvelles conformes tout à la fois à la pensée et à l'écriture de leurs initiateurs.

  • L'ouvrage original d'Édouard Plantagenet, Causeries initiatiques pour le travail en loge... (1929), était destiné aux apprentis, aux compagnons et aux maîtres. Ce fleuron de la littérature maçonnique, Joël Gregogna a pu l'actualiser tout en en conservant l'esprit original. Dans ce second volume qui concerne le grade de compagnon, il ne s'agit pas de faire une mise à jour de l'ouvrage de Plantagenet, mais une exégèse du texte, un commentaire détaillé où il mêle les références purement maçonniques, ou à tout le moins symboliques et mythiques, aux allusions à la littérature, à la musique, à la poésie... Il illustre certains passages de référence par des oeuvres artistiques permettant de souligner la portée du texte primitif. Ces Causeries deviennent vite pour le lecteur des « rêveries », lui permettant de relier « ce qui était épars ».

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