Dervy

  • Les enquêtes de profanes désireux d'entrer en franc-maçonnerie sont reconnues comme capitales pour l'atelier qui va initier ces nouveaux venus. Il en va de la pérennité de la communauté mais aussi de son serein développement.

    Comment préparer ces enquêtes ? Quel est le rôle du Président d'accueil ? Comment gérer les rencontres avec le candidat ? Que dire ou ne pas dire ? Quel rapport final fournir à l'atelier ?

    L'ouvrage se termine par un chapitre dédié aux types de questionnements utiles aux enquêteurs nouvellement désignés pour cette mission qui réclame tact et tolérance, intelligence et discernement.

  • Les agapes puisent leur présence dans les pratiques les plus anciennes de l'humanité. Elles ont longtemps été considérées comme un partage reposant sur une convivialité concrète. Réservées initialement à des groupes d'initiés, elles se sont élargies dans le monde profane aux réunions et événements. Le repas en commun s'est démocratisé pour devenir un moment privilégié. Pourtant, depuis toujours dans les pratiques ésotériques, les agapes ont dépassé la nourriture et l'échange verbal pour se transformer en une symbolique spirituelle. Cet ouvrage se veut une présentation des différentes formes et perceptions des agapes. Leur sens a évolué en fonction de la signification recherchée allant jusqu'à leur offrir une herméneutique pour l'initié qui cherche à comprendre l'apparence afin de la dépasser. Les agapes sont-elles indispensables à la progression maçonnique ? Pourquoi et comment ?

  • Pourquoi un profane désire-t-il entrer en franc-maçonnerie ? Quelles questions doit se poser un parrain consciencieux et quels comportement doit-il adopter pour que son filleul soit accueilli où et quand il le faudra. Discernement fondamental et générique à la fois : qui est initiable ? Marc Halévy est un physicien et philosophe français spécialisé dans les sciences de la complexité. Il a publié de nombreux ouvrages sur la kabbale, la spiritualité, l'alchimie et l'hermétisme, l'éloge du romantisme, ainsi que sur le Grand Architecte de l'Univers.

  • La plus importante des Trois Grandes Lumières, la Bible, possède en franc-maçonnerie une triple fonction :
    - C'est le marqueur de la régularité ;
    - c'est sur elle que se prêtent les serments ;
    - c'est un infini puits de symboles.
    Les maçons ont un nouveau ternaire (sagesse, force et beauté) à mettre en regard des trois premiers âges de la maçonnerie (apprenti, compagnon, maître), des trois colonnes, et des trois niveaux théocratiques (sacerdotale, royal et prophétique).
    La réalité n'est jamais ce que les hommes, aveuglés par les modes intellectuelles, leur dommageable paresse, et l'inextinguible ivresse de leur égo, s'imaginent. Mais il y a une source qui ne déçoit et ne trahit jamais : la Bible. À nous, maçons, de savoir y puiser !

  • La planche est un acte incontournable et important dans le travail maçonnique. Ni discours ni dissertation, ni exposé ni confession, elle est quand même un peu tout cela à la fois. C'est dire sa complexité. C'est un travail délicat, qui doit être accompli par des non spécialistes. Elle est très prisée et redoutée à la fois, par tous les maçons.
    Ce livre a pour objectif d'aider à la maîtrise de cet art passionnant mais difficile.

  • Quelle est la place des femmes en franc-maçonnerie ? Qu'est-ce qu'une pensée traditionnelle ? En quoi consiste l'initiation ? À quoi servent les tenues ? L'alchimie a-t-elle un rapport avec la franc-maçonnerie ? La chevalerie a-t-elle laissé une trace en franc-maçonnerie ? Et finalement : Que transmettre et à qui ?

    Toutes ces interrogations sont traitées avec clarté et sont accessibles à tous ceux qui comprennent l'importance de la Transmission.

  • « L'Art Royal » tire son nom de ce que, jadis, l'emploi de pierres taillées et de mortiers durs, et des artisans et ouvriers capables de les utiliser, était le monopole des rois, empereurs, princes du trône ou de l'autel, et de leurs vassaux.

    Avec ses outils, ses rituels et ses réflexions sur la mort, la franc-maçonnerie spirituelle invite ses adeptes à acquérir la maîtrise du temporel, le sens de la tradition, et la voie vers la libération.

    En tant que conforme aux modèles anciens, l'initiation maçonnique, dans son ensemble dynamique, nous fait traverser plus ou moins discrètement, mais de façon très « anagogiquement réelle », les trois états de roi, prêtre et prophète, naviguant aussi dans ces états primordiaux que sont l'empereur, le chevalier et le patriarche.

    L'objet de ce livre est de montrer comment cela s'opère, et si possible comment le faire opérer en soi-même avec une conscience accrue, et c'est ainsi que le processus de mentalisation des figures symboliques n'en rendra que plus de résultat sur le mental et le comportement du cherchant.

  • Lors d'une audition pour un passage de grade, il y a ceux qui « souffrent » et ceux qui « font souffrir » !
    Mais que l'on soit examiné ou examinateur, les règles d'un tel exercice sont parfaitement connues et elles s'imposent à tous. Tuilage, planche, questions orales, il est évidemment plus facile d'affronter ce moment-clé de la vie maçonnique, qui se répète du 1er au 30e degré, quand on en maîtrise les codes. Cet ouvrage passe en revue les écueils à éviter en de telles circonstances, les erreurs à ne pas commettre.
    Il ne cherche pas seulement à cerner au plus près les devoirs qui s'imposent à chacun, au postulant comme à ses juges, il entend aussi donner tout leur sens à ces situations fortes qui jalonnent le chemin d'un initié en les restituant dans la cohérence de la méthode maçonnique. Car toujours, la question demeure la même : ma Soeur, mon Frère, êtes-vous en capacité d'aller plus loin ? Pour en juger, d'une obédience à l'autre, Soeurs ou Frères, les critères sont les mêmes. Autant les connaître.

  • Inverser la peur de parler en public pour en faire un vrai plaisir, voici ce que cet ouvrage propose.
    Pourquoi prendre la parole en Loge ? Pour contribuer au travail de l'ensemble et animer l'égrégore de l'atelier c'est-à-dire participer à la somme des volontés et des capacités.
    Améliorer ses capacités de prendre la parole en Loge nécessite de mettre à plat les freins qui la gênent ou la bloquent. Il faut surtout refuser la peur de se découvrir et adopter une attitude dynamique : celle de l'acteur.
    Écouter, mémoriser les thèmes débattus puis structurer son intervention.
    Préférer les contributions qui symbolisent l'apport de notre pierre à la construction de l'édifice.

  • Le statut de Compagnon franc - maçon ne créé pas le compagnon, sa transformation ne dépend que de sa future avancée sur le chemin de la connaissance.
    Comment le Premier Surveillant va-t-il éclairer le chemin du nouvel arrivant ? Quelles attitudes mettre en oeuvre ? Sera-t-il un gourou ? Le compagnonnage est-il une continuité ? Pourquoi de nouveaux outils ? Quelle pédagogie adopter ?
    Autant de questions, entre autres, auxquelles ce précis répond clairement pour en faire un outil indispensable au service du deuxième maillet de l'Atelier.

  • De prime abord, un atelier maçonnique peut ressembler à une petite entreprise et le choix du collège des officiers pourrait se concevoir comme le recrutement de cadres supérieurs. Sauf que la spécificité de cette entité très spéciale impose une méthode et suit des règles qui n'obéissent pas aux critères habituels de l'entreprise. La loge maçonnique s'inscrit dans un monde initiatique où les officiers ne sont pas des collaborateurs. La loge est avant tout un lieu de formation d'ordre spirituel, une sorte d'école initiatique pour ses membres.

  • A l'exception d'un seul rite anglo-saxon, tous les rites maçonniques sur le globe utilisent l'office d'ORATEUR. Dans un atelier, une loge, l'office d'orateur est très important. C'est le personnage qui dit le droit, rappelle les règles, synthétise les travaux, propose les décisions, oriente les votes L'Orateur n'a pas le pouvoir mais il a la puissance. Il peut même reprendre la décision d'un Président.
    Lorsqu'il a donné ses conclusions, personne ne peut prendre la parole après lui.
    A ce titre il est indispensable. Il symbolise la Loi humaine que nous portons tous en nous. Son rôle peut et va s'élargir vers de nouvelles missions. Notamment : l'Orateur devient le garant et le facilitateur de la progression spirituelle des Frères, des Soeurs.
    /> Cet ouvrage propose de (re)découvrir sa mission.

  • Qu'est-ce que la Gnose ? La franc-maçonnerie est-elle un chemin gnostique ? Comment un apprenti, un compagnon, un maître perçoivent-ils ce chemin ? Le Temple de Salomon est-il le symbole de la Gnose ? La franc-maçonnerie est-elle une mystique ou bien une Gnose spécifi que ?
    Toutes ces interrogations sont traitées avec clarté et sont accessibles à tous ceux qui s'intéressent à un domaine quasiment jamais étudié en franc-maçonnerie, un concept selon lequel le progrès spirituel passe par une connaissance (expérience ou révélation) du divin... et donc par une connaissance de soi.

  • Être vénérable maitre ne se limite pas à présider des tenues deux ou trois heures deux fois par mois. Ce petit livre fruit d'une expérience qui dura 6 ans (2x3ans), a été conçu comme un outil pratique d'aide à la réussite pour un frère qui va être élu pour diriger une loge. C'est une fonction exigeante, outre l'ouverture et la fermeture de la tenue, le Vénérable tient également un rôle essentiel quant au bon déroulement des travaux en loge : il commente, il questionne, il sollicite les réactions, il distribue la parole? il anime ce qui souligne son implication dans l'orientation spirituelle donnée à l'activité de la Loge.

  • Ce livre s'adresse aux profanes qui démystifieront cette association dite mystérieuse, il découvriront que la franc-maçonnerie n'est pas si mystérieuse qu'on le dit. Quant aux initiés en charge des enquêtes, ils y retrouveront leurs doutes et la difficulté à recruter celles et ceux qui ont « Le » bon profil.

  • Les francs-maçons, au cours de leur parcours maçonniques, sont appelés à « vivre » des rites qui reposent le plus souvent sur des mythes. Mais qui ne s'est jamais demandé ce qui différenciait cérémonies et rites ou mythes et légendes ? Qui ne s'est jamais interrogé sur les liens qui unissaient rites et mythes ? Qui ne se pose pas la question essentielle : que me procurent ces rituels ? Ne répètent-ils pas toujours la même chose ? S'agit-il de rites de passage ? Est-ce une vie sans fin ? Pourquoi la maçonnerie génère-t-elle des mythes, non seulement dans ses rituels, mais aussi sur ses origines ?

  • Le REAA, à quoi ça sert ? À rien d'utilitaire, en tous cas ; n'en espérez pas de meilleures opportunités d'affaires, ni des relations utiles à votre promotion sociale, ou autres passe-droits, n'en attendez donc rien, sinon, peut-être, de vivre plus heureux, en harmonie avec votre entourage et de comprendre que votre vie a un sens et une utilité, ce qui est déjà source de grand bonheur. Il peut paraître surprenant, dans une organisation philanthropique comme la Franc-maçonnerie, de présenter le bonheur comme objectif.

  • Dans l'oeuvre de transformation de soi qu'il lui est demandé d'entreprendre, l'apprenti dispose d'éléments symboliques, rituéliques, philosophiques et moraux qui constituent autant de points d'appui intellectuels consolidés au fil du temps et aptes à répondre aux questions anthropologiques et sociales actuelles.
    D'autres concepts, tels ceux de progrès ou de gouvernance mondiale par exemple, lui permettent d'appréhender l'avenir en tenant compte du développement des sciences et techniques.
    Il prend ainsi conscience qu'il s'inscrit dans une philosophie maçonnique de l'histoire.
    C'est tout ce contenu que le second surveillant doit transmettre.

  • Dès l'origine, la musique a joué un rôle important dans la vie et les réunions maçonniques. En 1725 déjà, peu après la fondation de la Grande Loge d'Angleterre, il se constitue une société intitulée Philo-Musicae et architecturae Societas Apollinis, présidée par le frère Francesco Saverio Geminiani (1679-1760). À l'instar de la musique liturgique et du chant sacré de l'église, la musique maçonnique joue un rôle et a des fonctions toujours plus importantes dans les travaux et tenues de la loge. D'emblée, la communauté maçonnique a reconnu les effets exhaustifs exercés par la pratique musicale sur l'ambiance de la Loge et les sentiments animant les frères.

    La pratique de la musique et du chant en loge contribue essentiellement, jusqu'à ce jour, au maintien de la communion des esprits lors des travaux rituels, mais aussi - dans la mesure où elle est en adéquation avec le texte et la gestuelle - à marquer plus intensément la perception du déroulement du rituel.

    On fera appel à la musique lors des travaux en loge et au cours du déroulement du rituel, c'est-à-dire lors de l'entrée et de la sortie des frères du Temple, durant les brèves poses prévues par le rituel ainsi que pour accompagner certaines déambulations (par exemple durant les voyages symboliques au passage des trois grades).

  • Nombreux sont les ouvrages faisant l'inventaire des interprétations les plus courantes et les plus traditionnelles des symboles. Malheureusement peu d'entre eux se livrent à une explication « claire et distincte » du rôle que jouent les symboles dans l'existence des hommes, donnant ainsi une vision quelque peu abstraite et confuse du langage symbolique.

  • Le Maître a passé plus de temps en loge que les Apprentis ou les Compagnons. Il répète souvent les mêmes choses, parce que les choses n'ont pas changé selon ses espoirs. Mais quand l'harmonie vient à naître et surtout à perdurer, le Maître en ressent fortement les causes dans la satisfaction du partage. Ce qui lui était strictement personnel se révèle conforme à une acceptation collective.
    La comparaison du Maître avec le temple n'a rien de fortuit.
    On rappelle avec persistance la qualité de certaines pierres qui étaient si bien préparées qu'on n'entendait aucun bruit en les joignant pour élever des murs.
    Dans notre temple virtuel, une de ces pierres, jugée parfaite, est une partie qui reflète le tout.

  • Existe-t-il des ordres initiatiques plus réguliers que d'autres ? À quoi tient cette régula- rité ? Est-ce encore d'actualité ? Que défendent ceux qui prônent la régularité ? Ces questions perturbent le paysage maçonnique français depuis quelques années, et donnant pretexte à la publica- tion de nombreux ouvrages traitant de régularité et reconnaissance. En revisitant les origines histo- riques des initiations, l'auteur décrit ici, les fonc- tionnements externes et internes des transmissions.
    Pourquoi le rite est-il le maître ? Quelle est la puissance des symboles ou celle des mythes ?
    Quel regard traditionnel sur équerre, compas et « Volume de la Loi Sacrée » ? La mixité maçonnique est-elle inéluctable ? Sur tous ces sujets, voici une réfl exion fondée sur l'histoire et la tradition mais qui tient aussi compte des évolutions sociétales. Une approche tout à la fois surprenante, innovante et tra- ditionnelle.

  • On a parlé de révolution numérique mais Internet a-t-il aussi bouleversé la société traditionnelle qu'est la franc-maçonnerie ? Les obédiences et loges ont-elles pu tirer profit de ces nouveaux outils ? Pour mieux communiquer auprès des profanes, des candidats, pour s'imposer ? Et les francs-maçons, plongés eux-mêmes dans cet environnement digital, en retirent-ils des bénéfices ? La fraternité maçonnique résistera-telle aux échanges numériques ? Et que penser des risques dans le domaine de la qualité de l'information, de la sécurité et des menaces sur la discrétion chère à de nombreux maçons.

  • L'auteur trace dans ce livre un chemin de vie pour s'arracher au plus grave problème de notre époque en occident, la perte des repères, l'écartèlement intérieur de l'être humain soumis aux pulsions de la société de consommation, et en grande difficulté pour donner un sens à son existence.

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