Editions Du Patrimoine

  • À nouveau et pour la première fois depuis Le Pont-Neuf empaqueté en 1985, une intervention de l'artiste Christo à Paris est réalisée sur un projet conçu il y a près de 60 ans :
    L'empaquetage de l'Arc de triomphe, symbole de la Nation et de Paris.
    Cette oeuvre - imaginée dès 1962 - nécessitera 25 000 mètres carrés de tissu recyclable en polypropylène argent bleuté et 7 000 mètres de corde rouge. L'Arc de triomphe empaqueté sera visible du 18 septembre au 3 octobre, après une installation de deux mois.
    Prévu en septembre 2020, annulé pour raison sanitaire, ce projet voit le jour en 2021, malgré la disparition de Christo, qui avait laissé toutes les consignes nécessaires.

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  • Lion d'or de la Biennale de Venise en 2015, membre de la Royal Academy of Arts (Londres), l'artiste ghanéen El Anatsui est l'un des plus grands noms de l'art contemporain. Dans le cadre majestueux de la Conciergerie (Paris), il conçoit une exposition originale, en écho à l'histoire du site.
    Lion d'or de la Biennale de Venise en 2015, membre de la Royal Academy of Arts (Londres), l'artiste ghanéen El Anatsui est l'un des plus grands noms de l'art contemporain. Dans le cadre majestueux de la salle des Gens d'Armes de la Conciergerie (Paris), il conçoit une exposition originale, en écho à l'histoire du site.
    Sous les voûtes séculaires du monument, il imagine une installation poétique créée pour l'occasion, propice à la méditation sur le Temps qui passe. Plongée dans une lumière tamisée, rythmée par les piliers et les voûtes, l'installation fait appel à cinq éléments de la nature : l'eau, le vent, le bois, le métal et la pierre.
    Deux rivières mêlant textile et projection vidéo, clin d'oeil aux deux bras de la Seine entourant l'île de la Cité, parcourent la salle des Gens d'Armes sur de vieilles traverses de chemin de fer. L'effet du déplacement est suggéré par le cheminement ininterrompu de l'eau qui reflète le ciel et par une projection du cycle journalier du soleil.
    Une cinquantaine de pierres, posées tel une haie d'honneur, invitent les visiteurs à s'asseoir et méditer pour devenir, le temps d'un songe, les éléments vivants de cette installation et des auteurs de l'histoire à venir du monument. Leur présence renforce l'idée d'une mémoire collective que cette installation vient réveiller.
    Sur les murs et dans les cheminées, six sculptures métalliques aux reflets chatoyants, tels des drapés composés de capsules de bouteilles d'alcool et de lames de canettes de sodas, symbolisent les portes ouvrant sur un champ infini de possibles.

  • Artistes plasticiens fusionnels, Anne et Patrick Poirier s'installent dans l'abbaye du Thoronet pour 5 mois.
    Couple singulier de l'art contemporain depuis la fin des années 1960, Anne et Patrick Poirier, sont invités en 2021 à investir l'abbaye cistercienne du Thoronet.
    La quinzaine d'oeuvres conçues spécialement pour Le Thoronet, s'inscrivent dans une continuité : elles dessinent un parcours subtil entre réminiscence, évocation et métaphore qui accompagne le visiteur dans sa découverte des vestiges de l'abbaye où jadis la vie monacale était rythmée par la prière, le labeur, la lecture et la méditation dans le silence.
    " Notre projet offre au visiteur de ce haut lieu d'architecture et de spiritualité un certain nombre de travaux et d'installations disséminés à l'extérieur et à l'intérieur de l'abbaye. Nous voulons ces interventions discrètes, sans ostentation ni démesure, respectueuses de ce lieu d'âme et de mémoire. Elles font appel à la fois aux sens - ouïe, vue, odorat -, à la mémoire ainsi qu'à l'esprit du visiteur, et s'inspirent du genius loci. " ?Passionnés d'architecture et d'histoire, ils ont une longue pratique d'interventions dans des édifices religieux, depuis celle dans la Chapelle de la Salpetrière à Paris en 1983 jusqu'à leur exposition au Couvent de la Tourette en 2013.

  • Dans le cadre naturel de la cité d'Aigues-Mortes, au milieu des lagunes et des salins, Joël Andrianomearisoa est invité à exposer l'une de ses créations artistiques à l'occasion de la saison "Africa 2020" (reportée en 2021, en raison du contexte sanitaire)..
    Cette commande est l'occasion de réveiller l'imaginaire de l'ancien port et les aigues mortes (aquae mortuae, aigas mortas, eaux mortes). L'artiste étudie les matières endogènes ou en transit à Aigues-Mortes : la sagne, le riz, le sel, les textiles, les épices... Il travaille à l'écriture d'une narration plastique déclinée sur le chemin des remparts, à la création d'oeuvres textiles.
    Son travail mobilise différents supports (papier, bois, textile) pour produire des oeuvres qui se matérialisent par le dessin, la sculpture, la photographie, la vidéo, ou l'installation artistique. Il privilégie le noir qu'il décline en différentes nuances et matières et l'usage du textile que l'on retrouve dans plusieurs de ses travaux.
    Fruit d'un travail de recherches et de plusieurs voyages d'études, l'artiste s'est inspiré de la mémoire de l'ancienne cité portuaire ouverte sur la Méditerranée, mais aussi des écrits du poète malgache Maurice Ramarozaka (1931-2010).

  • Une artiste contemporaine investit la villa Savoye, chef d'oeuvre de Le Corbusier, en ravivant la mémoire de ses commanditaires : Eugénie et Pierre Savoye. Habiter la villa La " machine à habiter " qu'est la Villa Savoye selon les termes de son architecte, aussi considérée comme l'un des fleurons du Mouvement moderne, est un exemple remarquable de la Polychromie architecturale conçue par Le Corbusier, soit la stratégie de mise en relation des couleurs avec les espaces.
    L'artiste Françoise Pétrovitch crée ici de nouvelles oeuvres nourries par l'évocation de la personnalité d'Eugénie Savoye, commanditaire de la villa en 1928, et en dialogue avec les recherches chromatiques de Le Corbusier. Ajustant les dimensions des toiles au format de l'architecture et employant la gamme des couleurs de Le Corbusier, Françoise Pétrovitch prolonge le geste de l'architecte et ravive la présence des habitants de la maison : toile au bouquet dans l'entrée, céramique au chat allongé dans la cuisine, bronze du garçon à la poupée dans la salle de bain, lavis Etendu dans le grand salon, bronze de Jeanne dans le solarium..., les créations de l'artiste repeupleront en délicatesse et par touches, la villa " Les Heures claires " d'Eugénie Savoye.

  • « Une tapisserie, ce sont deux fils entrelacés. J'utiliserai la métaphore du fil pour tisser une cathédrale, dans le château d'Angers, lié à la tapisserie par la tenture de l'Apocalypse. [...] Architecturalement, la structure reprendra la forme classique de la cathédrale, en forme de croix latine, avec les inventions du Moyen Âge (arcs brisés et croisée d'ogives). Cette structure en métal, sera tissée de fils espacés (on perçoit à travers). Dans la symbolique, le métal est le squelette, le fil est la peau. [...] Au-delà de ces multiples jeux de correspondance, cette installation est liée avec ce qui m'intéresse dans les photographies. En effet, je travaille les visages du pouvoir à la recherche de la matière : traces du temps sur les peaux, sur la pierre des statues, sur les fils des tapisseries. Mais elle m'intéresse aussi dans son questionnement sur le sacré, son détournement à l'heure actuelle, et la manière dont les gens se l'approprient. » (Olivier Roller).


    Photographe français installé à Paris, Olivier Roller est né en 1972. Il se spécialise dans les portraits et particulièrement les figures du pouvoir : « Depuis 2009, je réalise une fresque photographique, cherchant à décrire le pouvoir et l'influence en ce début de XXIe siècle, par les individus qui le composent. » (O.R.) Chaque année, le Centre des monuments nationaux invite des artistes à investir tel ou tel monument dont il assure la gestion. De ces rencontres entre l'art contemporain et le patrimoine, naissent des oeuvres profondément originales dont la trace sera désormais conservée dans chacun des titres d'une nouvelle collection : « Un artiste / un monument ».

  • Avec « Détournement », Stéphane Thidet s'installe à la Conciergerie de fin mars à septembre pour proposer une installation rappelant que la Seine est entrée dans le monument lors de la crue de 1910. Le fleuve, détourné de son lit, traversera à nouveau la salle des Gens d'armes, mais en suivant un parcours défini, avant de reprendre son cours, grâce à une structure en bois. Cette communication avec l'extérieur se veut aussi contraste avec le passé carcéral du monument.

    Chaque année, le Centre des monuments nationaux invite des artistes à investir tel ou tel monument dont il assure la gestion. De ces rencontres entre l'art contemporain et le patrimoine, naissent des oeuvres profondément originales dont la trace est désormais conservée dans chacun des titres d'une nouvelle collection : « Un artiste / un monument ».
    Pour celle-ci, Philippe Bretelle a imaginé un catalogue en plusieurs dimensions qui propose en effet deux niveaux de lecture. On découvre les textes et les notices sur un petit format 18 x 28 cm... qui se déplie sur un format poster de 36 x 58 cm, où les images du monument et des oeuvres in situ prennent toute leur mesure. Une fois déplié, ce catalogue offre au lecteur une immersion totale dans l'exposition concernée.

  • D'avril à fin septembre, la cité de Carcassonne accueillera une installation de Felice Varini, « Cercles concentriques excentriques ».
    Ce projet, parmi les plus importants proposés par l'artiste, prendra un format inédit, à la mesure du monument, de son ampleur et de sa visibilité. Le point de lecture de cette intervention sur les remparts sera à l'extérieur de la porte d'Aude, sur le chemin qui relie la cité à la ville vieille. A partir de ce point, qui révèle autant le monument que le paysage et son relief, le visiteur pourra apercevoir les remparts, et une succession de tours. Il découvrira alors une forme peinte, jaune, constituée de quinze cercles concentriques et excentriques, qui se déploieront à partir d'un cercle ajusté dans l'ouverture de la porte d'Aude. Le dessin se propagera dans l'espace comme une onde, chaque cercle s'épaississant progressivement.
    Cette installation se fera dans le plus grand respect de ce monument historique inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.

    Chaque année, le Centre des monuments nationaux invite des artistes à investir tel ou tel monument dont il assure la gestion. De ces rencontres entre l'art contemporain et le patrimoine, naissent des oeuvres profondément originales dont la trace est désormais conservée dans chacun des titres d'une nouvelle collection : « Un artiste / un monument ».
    Pour celle-ci, Philippe Bretelle a imaginé un catalogue en plusieurs dimensions qui propose en effet deux niveaux de lecture. On découvre les textes et les notices sur un petit format 18 x 28 cm... qui se déplie sur un format poster de 36 x 58 cm, où les images du monument et des oeuvres in situ prennent toute leur mesure. Une fois déplié, ce catalogue offre au lecteur une immersion totale dans l'exposition concernée.

  • Artiste française, Carole Benzaken reçoit en 1998 le titre de chevalier des Arts et des Lettres. En 2004 elle reçoit le prix Marcel-Duchamp, récompensant les artistes français novateurs et représentatifs de leur génération dans le domaine des arts plastiques et visuels.

    Du 26 juin 2019 au 12 janvier 2020, elle présente son exposition Degrés à l'abbaye de Cluny. Son intervention fera dialoguer l'espace architectural de l'abbaye avec son histoire. L'arrivée en surplomb des visiteurs suggèrera une plongée dans les entrailles du sol qui est aussi une remontée dans le temps historique. Dans le cellier nourricier de l'abbaye, c'est une oeuvre-réponse-en-escaliers en référence aux « psaumes des degrés », chants hébreux récités en gravissant les marches du temple de Jérusalem et, plus tard, médités et chantés en latin par les moines clunisiens.

    Chaque année, le Centre des monuments nationaux invite des artistes à investir tel ou tel des monuments dont il assure la gestion. De ces rencontres entre l'art contemporain et le patrimoine, naissent des oeuvres profondément originales dont la trace est désormais conservée dans chacun des titres de la collection : « Un artiste / un monument », catalogues soignés et précieux mais très accessibles, avec plusieurs niveaux de lecture. Le lecteur découvre les textes et les notices sur un petit format... qui se déplie en un format poster, où les images du monument et des oeuvres in situ prennent toute leur mesure : une immersion totale dans l'exposition.

  • Kôichi Kurita (né en 1962) est un artiste japonais de renom international. Il s'attèle depuis près de 30 ans à construire une bibliothèque de terres, constituée de poignées de terres récoltées au fil de ses voyages. Du 11 mai au 31 août 2019, il présente des centaines d'échantillons de terres de Camargue dans une exposition intitulée Delta Project à Aigues-Mortes et à Saint-Gilles.

    Chaque année, le Centre des monuments nationaux invite des artistes à investir tel ou tel des monuments dont il assure la gestion. De ces rencontres entre l'art contemporain et le patrimoine, naissent des oeuvres profondément originales dont la trace est désormais conservée dans chacun des titres de la collection : « Un artiste / un monument », catalogues soignés et précieux mais accessibles, avec plusieurs niveaux de lecture. Le lecteur découvre les textes et les notices sur un petit format... qui se déplie en un format poster, où les images du monument et des oeuvres in situ prennent toute leur mesure : une immersion totale dans l'exposition.

  • Une publication à l'occasion de l'invitation lancée par le Centre des monuments nationaux à l'artiste plasticienne Eva Jospin à l'abbaye de Montmajour, pendant l'été 2020.
    Au centre de l'église abbatiale de Montmajour, dans le majestueux volume dépouillé de son choeur, Eva Jospin a conçu un cénotaphe, monument à la mémoire des défunts. Cette tour brune, haute de trois étages, se compose de strates de carton sculpté et veiné de feuilles de papier coloré. Son style rappelle celui des capricci du XVIIIe siècle - fantaisies picturales figurant des édifices authentiques exportés vers des paysages fictifs -, mais en renverse le principe, puisqu'il s'agit ici d'une oeuvre inventée dans un décor ancestral. Pensé comme une chimère, ce Cénotaphe incorpore tout à la fois des formes architecturales et organiques, végétales ou minérales. La roche même semble proliférer sur les éléments, à l'image de la nature troglodytique de l'ermitage de l'abbaye et du cimetière rupestre attenant. Par son caractère immersif, l'ouvrage rend un hommage contemporain à un lieu où le temps a fait son oeuvre et superposé son histoire dans la pierre, au coeur d'une nature résolument souveraine.
    Support de prédilection d'Eva Jospin, le carton se fait à travers ses mains roche, pierre, végétal, et permet d'évoquer la matérialité, la taille, la construction, l'érosion, la ruine et la nature souveraine.

  • Chaque année, le Centre des monuments nationaux invite des artistes à investir tel ou tel monument dont il assure la gestion. De ces rencontres entre l'art contemporain et le patrimoine, naissent des oeuvres profondément originales dont la trace sera désormais conservée dans chacun des titres d'une nouvelle collection : « Un artiste / un monument ».

    Pour cette collection, Philippe Bretelle a imaginé un catalogue en plusieurs dimensions. Cette publication propose en effet deux niveaux de lecture. On découvre les textes et les notices sur un petit format 18 x 28 cm... qui se déplie sur un format poster de 36 x 58 cm, où les images du monument et des oeuvres in situ prennent toute leur mesure. Une fois déplié, ce catalogue offre au lecteur une immersion totale dans l'exposition concernée.

    Le prmier titre est Natures sauvages / Julien Salaud au château de Cadillac.
    L'exposition est en collaboration avec le musée de la chasse et de la nature à Paris.

  • Chaque année, le Centre des monuments nationaux invite des artistes à investir tel ou tel des monuments dont il assure la gestion. De ces rencontres entre l'art contemporain et le patrimoine, naissent des oeuvres profondément originales dont la trace sera désormais conservée dans chacun des titres d'une nouvelle collection : « Un artiste / un monument ». Pour cette collection, Philippe Bretelle a imaginé un catalogue en plusieurs dimensions. Cette publication propose en effet deux niveaux de lecture. On découvre les textes et les notices sur un petit format 18 x 28 cm... qui se déplie sur un format poster de 36 x 58 cm, où les images du monument et des oeuvres in situ prennent toute leur mesure. Une fois déplié, ce catalogue offre au lecteur une immersion totale dans l'exposition concernée.

    Germaine Richier naît le 16 septembre à Grans, près d'Arles. Elle étudie à l'école des beaux-arts de Montpellier dans l'atelier de Louis-Jacques Guigues, ancien praticien de Rodin. Elle s'installe en 1926 à Paris et entre dans l'atelier particulier d'Antoine Bourdelle. Elle y rencontre Alberto Giacometti et Otto Bänninger, qui devient son mari en 1929. Lors de la déclaration de la guerre, Germaine Richier et Otto Bänninger sont à Zurich où ils demeurent jusqu'à la fin du conflit. De retour à Paris en 1946, s'ouvre une époque d'intense liberté de création, où elle poursuit son travail sur les figures hybrides. Elle achève L'Ouragane, une version vieillie de Pomone (1945), et débute Le Christ d'Assy. L'oeuvre fera scandale. Entre 1952 et 1954, elle réalise de très nombreuses expositions internationales. En 1956, Elle achève l'oeuvre monumentale La Montagne. Les deux bronzes L'Orage et L'Ouragane sont exposés pour la première fois l'un près de l'autre lors de la grande rétrospective qui lui est consacrée au musée national d'Art moderne à Paris. Gravement malade, elle s'installe sur les bords de la Méditerranée en 1957 où elle réalise des oeuvres de petite taille. Elle s'éteint le 31 juillet 1959 à Montpellier.


    Extrait :

    « L'oeuvre de Germaine Richier est une initiation aux mystères », écrivait Jean Cassou en 1956 à l'occasion de l'importante rétrospective consacrée à l'artiste par le musée national d'Art moderne à Paris. Plus d'un demi-siècle plus tard, l'abbaye du Mont-Saint-Michel offre un écho puissant aux énigmes qu'elle pose.

    L'exposition « Germaine Richier, l'Ouragane » propose un dialogue placé sous le signe des éléments entre les oeuvres et le site, la sculpture et l'architecture. Celui ou celle qui traverse l'immense baie fait l'expérience de l'air et du vent, de la lumière claire et changeante qui efface les distances jusqu'à l'horizon. Aux périodes de grandes marées, le Mont est cerné par les eaux jusqu'à devenir, certains jours, une île. Dans ce paysage horizontal se dresse un rocher de granit d'où émerge l'un des plus extraordinaires édifices de l'architecture religieuse, une triomphale architecture de pierre surplombée d'une flèche. »

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