Vie pratique & Loisirs

  • En 2004, le ministère de la Culture a créé le label « Jardin remarquable ». Il distingue des jardins et des parcs, publics ou privés, présentant un intérêt culturel, esthétique, historique ou botanique. Six critères régissent l'attribution du label : la composition, l'intégration dans le site et la qualité des abords, la présence d'éléments remarquables, l'intérêt botanique, l'intérêt historiques pour les jardins anciens et la qualité de l'entretien. Aujourd'hui, 450 parcs et jardins sont labellisés en France.

    Ce guide est la première publication qui rassemble les jardins d'Île-de-France labellisés et invite à de belles promenades à travers les 40 jardins de la région, dont les plus célèbres comme le domaine national de Versailles dans les Yvelines ou le jardin du Palais-Royal à Paris ou de plus méconnus comme la Vallée aux Loups à Châtenay-Malabry dans les Hauts-de-Seine, la Roseraie du Val-de-Marne à l'Haye-les-Roses ou encore le domaine de Segrez dans l'Essonne.

  • Le patrimoine ferroviaire fait partie des sujets les plus populaires qui soient, et un certain nombre de livres sur le sujet existent. Mais jamais le matériel roulant (locomotives, voitures de voyageurs, wagons de marchandises, etc.) n'avait encore fait l'objet d'un très beau livre d'art. Le classement au titre des monuments historiques d'un grand nombre d'entre eux a donné aux Éditions du patrimoine l'occasion de publier un livre hors du commun.
    Depuis la création de la première ligne de chemin de fer qui reliait Saint-Étienne à Andrézieux en 1827 jusqu'à l'apparition du TGV, c'est à un voyage fascinant que le lecteur est ici convié.
    Il s'agit d'évoquer non seulement l'histoire du développement du chemin de fer en France mais aussi comment le matériel ferroviaire - qui, longtemps, ne fut considéré que du point de vue strictement technologique - est aujourd'hui devenu élément de patrimoine. Pacific 231 ou La bête humaine appartiennent autant à l'histoire de l'art qu'à l'univers ferroviaire. Depuis les années 1980 et grâce à l'obstination de quelques passionnés dont font partie les deux auteurs, cet univers de suie et de métal suscite un respect et un intérêt que l'on ne réservait autrefois qu'aux productions du mode de l'art. Grâce à une iconographie exceptionnelle souvent inédite, ce livre est aussi une ouverture vers des ailleurs au charmes infinis.

  • Ce volume relatif au jardin et à ses composantes esthétiques autant que techniques recense méthodiquement tous les termes - environ trois mille mots du langage commun, scientifique, professionnel et littéraire - pour analyser et décrire l'ensemble des éléments qui constituent un jardin.
    La première partie en identifie les différentes composantes, les reliefs, couvert et découvert, voies de communication, eaux décoratives, constructions, ornements et mobilier, aménagements.
    La seconde partie présente les techniques propre au jardin, description de l'assiette et agencement du terrain. Puis est abordé le sol, avec la définition des principales natures de sol, les méthodes de fertilisation, les outils. A la biologie végétale succèdent les procédés d'ensemencement et plantation, la multiplication des végétaux, les techniques de sylviculture et, enfin, le port et la forme du végétal.

  • Le grandiose château d'Enguerrand III fût l'une des plus formidables forteresses de l'Occident médiéval avec le château proprement dit, son ensemble palatial abritant l'une des plus belles salles d'apparat connues, la plus forte tour maîtresse (ou donjon) jamais construite, des murailles flanquées de 10 tours, et la cité dont l'enceinte compte 13 tours et 3 portes. Pourtant, la gloire du château de Coucy persiste surtout à titre mémorial. Les ruines qui s'étirent le long du promontoire en éperon de la localité actuelle demeurent imposantes, mais elles ont perdu l'essentiel de leur superbe lors des explosions du 27 mars 1917. Pour découvrir Coucy au XXIe siècle, il donc faut éclairer ses vestiges à la lumière de ce qu'a été cette oeuvre magistrale. Cet "Itinéraire" tente ici une véritable résurrection virtuelle du site à partir des images et des documents antérieurs à 1917 ainsi que des découvertes des minutieuses recherches scientifiques actuelles.

  • Construit sur une boucle de la Marne par l'architecte Pierre Bullet et son fils Jean-Baptiste Bullet de Chamblain, le château de Champs-sur-Marne est l'archétype de la maison de plaisance, qui a connu une telle vogue au début du XVIIIe siècle. Son plan massé, sa distribution intérieure novatrice, la présence d'une rotonde sur jardin et les charmants décors rocailles en sont les éléments les plus remarquables. Un siècle plus tard, Louis Cahen d'Anvers lui rend une splendeur mise en péril par la Révolution. Ce riche financier restaure le château dans le goût du siècle des Lumières et le pare d'un exceptionnel mobilier signé des plus grands noms de l'ébénisterie française. Il confie le parc aux paysagistes Henri et Achille Duchêne, qui réinterprètent, au coeur d'un jardin à l'anglaise, les jardins à la française d'origine.

  • Au terme d'un long travail de repérage des pièces d'orfèvrerie disséminées principalement dans les églises et les collections privées, cet ouvrage, réalisé par le service régional de l'inventaire rhône-alpes avec le concours de spécialistes, souligne l'importance de la création lyonnaise et sa place dans l'orfèvrerie française.
    Il comporte, outre un répertoire des orfèvres et des tableaux de poinçons, le catalogue de l'exposition qu'organisent conjointement le musée des arts décoratifs de lyon et le musée de fourvière. les quelque 300 oeuvres exposées, tant civiles que religieuses, révèlent la diversité de la production et l'évolution des formes et des décors. les pièces prestigieuses réalisées pour le vatican ou l'épiscopat français et étranger illustrent la prééminence de lyon, au xixe siècle, en matière d'orfèvrerie religieuse.


  • avec la parution du vocabulaire typologique et technique des voitures hippomobiles, la collection des " principes d'analyse scientifique " aborde pour la première fois le domaine du patrimoine scientifique et technique.
    la production de voitures hippomobiles a bénéficié en france d'un climat d'émulation créatrice et de conditions économiques et sociales particulièrement favorables à un développement brillant. cependant, ce secteur n'a jamais suscité l'intérêt des historiens ni, ce qui semble plus étonnant, des historiens de l'art. il a pourtant été l'une des branches les plus actives de l'industrie et de l'artisanat français.
    u grand carrosse d'apparat aux bois sculptés et dorés, aux panneaux peints de scènes mythologiques ou allégoriques, orné de bronzes ciselés, tendu et garni d'étoffes précieuses, à la modeste charrette anglaise en bois verni, populaire dans toutes nos campagnes sous l'appellation de jardinière, les principaux modèles connus en europe occidentale entre le xvie et le début du xxe siècle sont définis dans la première partie de l'ouvrage.
    la seconde partie, à travers la définition des éléments constitutifs des voitures, retrace les étapes de leur conception et de leur fabrication. ce vocabulaire d'une extrême richesse (environ 1200 termes) est systématiquement replacé dans son contexte historique et plonge le lecteur dans une évocation très vivante de l'art hippomobile. des documents anciens, de nombreuses photographies de voitures conservées ans les musées et collections, tant publics que privés, constituent une iconographie en grande partie inédite, qi révèle un riche patrimoine original et méconnu.



  • rôti de thon et carottes au cumin, fromentée, rissoles de citron, tarte d'anguilles, pêches melba, 37 recettes ont été soigneusement choisies pour cette petite anthologie reflétant cent siècles d'art culinaire.
    si la plupart proviennent de grands traités de toutes époques, depuis l'antiquité, celles données pour les temps plus anciens ont été imaginées à partir de ce que l'on sait de ce qu'étaient les habitudes alimentaires de nos aïeux contemporains de lascaux, et pour la période contemporaine, elles ont été confiées par quelques-uns des plus prestigieux chefs d'aujourd'hui. classées par grandes époques, ces recettes sont replacées dans leurs contextes par de courts essais dus à d'éminents spécialistes marylène patou-mathis, archéologue, directrice de recherche au cnrs, pour la préhistoire ; nicole blanc et anne nercessian, directrices de recherche au cnrs, pour la période gréco-romaine ; patrick rambourg, historien de l'alimentation pour le moyen âge et les temps modernes ; alain drouard, professeur à la sorbonne, pour le xixe siècle ; bénédict beaugé, écrivain et critique, pour le xxe et le xxie siècle.
    une double préface, signée par, jean-robert pitte, président de la sorbonne, et par le chef alain senderens ouvre ce voyage dans le temps et parmi un patrimoine immatériel que les éditions du patrimoine, ordinairement spécialistes du patrimoine monumental, abordent pour la première fois, à l'occasion de leur dixième anniversaire.

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