Fage

  • Carnavals

    Collectif

    Les Musées de Caen et Granville proposent une exposition axée sur les carnavals de leur ville, en les replaçant dans le contexte global européen, associant peintures, gravures, masques, costumes, photographies et audiovisuels.
    Le carnaval de Granville se déroule chaque année depuis 1875 et 2020 sera sa 146e édition. Il réunit quelque 150 000 visiteurs et est inscrit au Patrimoine mondial de l'Unesco.
    Le carnaval étudiant de Caen est d'un autre genre. Sa première édition a lieu en 1894 et la tradition prend fin en 1963 pour être réactivée en 1996 par des étudiants qui veulent retrouver l'indépendance d'esprit des anciens et donner la fièvre à leur ville.
    Livre de référence richement illustré :
    Anthropologues, professeurs chercheurs et responsables de musées éclairent la notion de carnaval.

  • Peter Lindbergh est l'un des photographes de mode les plus importants de sa génération. Né en Pologne, formé en Allemagne, il s'installe à Paris dans les années 1970 et commence à collaborer avec les plus grands magazines.
    Pionnier d'un nouveau réalisme dans la photographie de mode, il a considérablement changé les standards de ce genre, avant d'élargir sa palette à d'autres thématiques.

    Cet ouvrage présente les photographies des sculptures de Giacometti prises par Peter Lindbergh dans les réserves de la Fondation Giacometti.

  • Dans ses sculptures comme dans ses peintures, Alberto Giacometti s'est concentré durant toute sa carrière sur un motif quasi-unique : la représentation de l'être humain, qu'il considérait comme la raison d'être du geste artistique.
    L'exposition et l'ouvrage Histoire de corps se concentrent sur les figures du nu féminin, pour lequel dès ses débuts l'artiste cherche à établir une nouveau canon de représentation. Passant du naturalisme à une schématisation néo-cubiste qui le conduit au seuil de l'abstraction, optant durant sa période surréaliste pour une représentation symboliste, Giacometti s'emploiera ensuite inlassablement à ouvrir une perspective moderne à la figuration d'après modèle.
    Le rapprochement des diverses sculptures, peintures et dessins inspirés de sa femme Annette, révèlera au public la diversité et l'originalité du traitement de ces figures nues, toutes représentées dans la même position, depuis le plus petit jusqu'au plus grand format.
    Dans cet ouvrage richement illustré, plusieurs textes d'auteurs originaux, ainsi que des citations et textes de l'artiste interrogeront le rapport complexe et tourmenté de Giacometti à la représentation de figure humaine.

  • Déportée à l'âge de dix ans, Ceija Stojka (1933-2013) survit à trois camps de concentration. Autodidacte, elle commence à peindre et à écrire à l'âge de 50 ans pour témoigner et combattre l'oubli. Qualifiée d'art populaire ou art brut, son oeuvre prolifique et expressive évoque le paradis perdu de son enfance nomade et la réalité douloureuse des camps de concentration.

    Elle a reçu plusieurs distinctions, dont le Prix Bruno- Kreisky pour le livre politique en 1993. Jusqu'au jour de sa mort en 2013, à 79 ans, Ceija Stojka a eu peur que l'Europe n'oublie son passé et qu'un jour prochain, les fours crématoires d'Auschwitz puissent reprendre leur activité dans une indifférence à peu près générale.
    C'était la peur d'une citoyenne informée, qui suivait attentivement l'évolution des lois et des discours anti- tsiganes à travers notre vieux continent. L'oeuvre de cette écrivaine, peintre et musicienne rom autrichienne fait aujourd'hui référence concernant les persécutions subies par les tsiganes sous le nazisme.

  • Jean-Marie Fage est né à l'Isle-sur-la-Sorgue en 1925. En 1946, il se lie avec René Char avec qui il a entretenu pendant de nombreuses années une relation littéraire, amicale et épistolaire. Il fait aussi la connaissance d'Auguste Chabaud, dans son mas des Alpilles.
    Sa volonté de mener une vie d'artiste le conduit à Paris en 1950. Il apprend alors le métier de collaborateur d'architecte, et poursuit sa formation de peintre dans l'atelier d'André Lhote.
    De retour en Provence en 1963, il rencontre le peintre Louis Latapie qui l'ouvre à de nouvelles recherches plastiques qu'il développe après son installation à Goult en 1976.
    Dessinateur et coloriste, Jean-Marie Fage sonde le réel.
    Son univers pictural, des paysages aux ateliers, est toujours empreint de poésie.

  • Depuis quelques années, Teresa Hubbard et Alexander Birchler développent une recherche sur Flora Mayo, - apprenti-artiste à la l'Académie de la Grande Chaumière, à Paris, au début des années 1920.

    La jeune américaine rencontre le jeune artiste suisse Alberto Giacometti avec qui elle entretient une relation amoureuse. Il pose pour elle et elle pose pour lui, offrant ses traits à une oeuvre qui deviendra pivot dans le parcours de Giacometti. Tête de femme (Flora Mayo) annonce le passage de la figuration académique vers une schématisation qui conduira Giacometti à inventer de nouvelles formes. Cette oeuvre issue de la collection de la Fondation Giacometti sert de point d'entrée pour à la fois relire l'oeuvre de Giacometti de cette première période et comprendre le processus d'écriture de l'histoire de l'art.

    Puisant dans les archives de la Fondation Giacometti et celles, plus personnelles, du fils de Flora Mayo, cet ouvrage vient conclure plusieurs années de recherches qui ont conduit les artistes Teresa Hubbard et Alexander Birchler à Paris, Venise et Los Angeles.

  • « À la vérité, les formes, je ne sais pas ce que ça veut dire.
    Je ne pense qu'au dessin. » Alberto Giacometti, 1951 En 2019, le musée Toulouse-Lautrec propose de découvrir Alberto Giacometti, d'après modèle en partenariat avec la Fondation Giacometti, Paris.
    Une sélection d'oeuvres exceptionnelles d'Alberto Giacometti se répondent et permettent de saisir intimement la démarche de l'artiste.
    30 sculptures en bronze, mais aussi en plâtre témoignent d'une quête inlassable de la saisie du réel incarné par le modèle.
    44 dessins et 12 estampes, dont plusieurs sont inédits, évoquent ses amis artistes et poètes, parmi lesquels Igor Stravinsky, Michel Leiris, Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre ou René Char.

  • Le musée national d'Art moderne - Centre Pompidou présente à la Fondation Vasarely une sélection d'une vingtaine d'oeuvres optiques et cinétiques.
    Dans ce lieu, qui peut être considéré comme la Chapelle Sixtine de l'optico-cinétisme, et dont les travaux de restauration viennent de s'achever, il s'agit de présenter au public un ensemble d'oeuvres qui témoigne tout à la fois de l'importance de ce courant esthétique, mais également de sa diversité et de sa persistance contemporaine.
    De Jesus Rafael Soto à Philippe Decrauzat, de Carlos Cruz-Diez à Xavier Veilhan, de Nicolas Schöffer à Jeppe Hein, en passant par Wojciech Fangor, Gyulia Kosice, Walter Leblanc, Francisco Sobrino et quelques autres, c'est une « Révolution permanente » que proposent les oeuvres réunies pour donner une image plurielle d'une tendance esthétique centrale du demi-siècle écoulé, à laquelle est attaché le nom de Victor Vasarely.
    L'exposition s'inscrit dans la dynamique de l'exposition Vasarely, le partage des formes du Centre Pompidou. Au Centre Pompidou, les oeuvres de Vasarely dans le cadre de la rétrospective consacrée à l'artiste ; à la Fondation Vasarely, des oeuvres optiques et cinétiques du Centre Pompidou.

    Événement :
    La Révolution permanente. oeuvres optiques et cinétiques de la collection du musée national d'Art moderne / Centre Pompidou à la Fondation Vasarely, Aix-en-Provence, juin- octobre 2019.

  • Alors que la Maison rouge ferme ses portes à la fin de l'année 2018, le musée de Grenoble propose une exposition de la collection personnelle de son fondateur Antoine de Galbert. C'est à Grenoble dont il est originaire que naît sa passion pour l'art alors qu'il y ouvre une galerie, activité qu'il abandonne rapidement pour se consacrer à l'édification de sa collection. Réunie au cours de ses 30 dernières années, cette dernière constitue aujourd'hui l'une des plus singulières collections privées françaises.
    Elle est un autoportrait en creux de son auteur, pour qui le domaine de l'art est avant toute chose celui de la liberté inégalée.

    De l'activité du collectionneur à l'imaginaire des villes, des scènes artistique anglo-saxonne ou belge à l'Afrique, de la folie au « corps en morceaux », du zen à l'écologie, en passant par une rêverie sur le cosmos et le Dernier voyage, sa collection, « douce et luxueuse thérapie », comme il le dit lui-même, met en lumière son goût du décloisonnement tout en reflétant ses obsessions les plus profondes. À rebours d'une vision parfois austère et aseptisée de l'art contemporain, Antoine de Galbert n'hésite pas à faire dialoguer l'art conceptuel et les cultures populaires, les tenants de l'art bruts et les artistes émergents.
    Antoine de Galbert aime à se frayer un chemin hors des sentiers balisés considérant que l'époque dans laquelle nous vivons a plus que jamais besoin de magie, de mystère, de simplicité et d'universalité.

  • La production artistique lyonnaise des années 1960 est méconnue. Elle fut pourtant foisonnante, riche et variée. Redécouvrir les nombreuses personnalités singulières, souvent autodidactes, que la période a vu naître, c'est le propos de ce catalogue très documenté dont le titre, Maudits lyonnais, est un clin d'oeil à la réputation de la ville d'avoir longtemps été, dans le domaine des arts plastiques, un « désert culturel », d'avoir retenu et digéré ses meilleurs enfants...
    L'« artiste lyonnais » des sixties trouve le plus souvent des chemins très personnels, des veines originales, inexploitées ailleurs, quand il n'est pas carrément précurseur. Telle est en tout cas la figure qui s'en dessine à travers les oeuvres d'une trentaine de peintres que l'auteur a choisi d'exhumer.

  • L'exposition SUD-EST organisée à la Fondation Vasarely d'Aix-en-Provence (qui est un peu la Chapelle Sixtine de l'optico-cinétisme) s'est proposée de donner à comprendre comment après-guerre, alors que l'expressionnisme abstrait et l'art informel étaient devenus dominants, s'est opérée la renaissance du projet moderniste des avant-gardes historiques qu'avait incarné l'esthétique constructiviste.
    Grâce à un ensemble d'oeuvres d'une vingtaine de représentants majeurs de l'art optique et cinétique, l'ouvrage montre combien les modernités longtemps considérées « périphériques » furent en réalité centrales dans ce néo-constructivisme, et plus largement à quel point l'apport de l'Amérique du Sud et de l'Europe de l'Est fut décisif dans l'histoire de l'art de la seconde moitié du XXe siècle.

  • Dans les années 1960-1970, à l'apogée de sa notoriété, Victor Vasarely incarne la modernité. Acteur majeur de l'art cinétique et père de l'art optique ou Op'art, il bouscule les repères de l'art traditionnel. Il rejette la figure romantique de l'artiste et s'affirme plasticien. Il implique le spectateur en créant l'illusion de l'espace et du mouvement dans l'oeuvre. Il invente un langage universel, basé sur des phénomènes optiques qui animent l'oeuvre. Il a la volonté de démocratiser l'art en le déclinant à l'échelle urbaine et en le rendant accessible dans la vie quotidienne.

    L'exposition triptyque Victor Vasarely (1906-1997), MultipliCité, révèle le parcours de Vasarely à travers le XXe siècle, de la Hongrie de son enfance et de sa formation à la Provence, sa terre d'élection pour ses grands projets de diffusion sociale de l'art.

    Elle propose un cheminement inédit à travers ses recherches de plasticien et de théoricien visionnaire dans l'Europe politique et artistique du XXe siècle.

    Aujourd'hui, l'oeuvre de Vasarely, plasticien utopiste et visionnaire, rayonne mondialement. Elle préfigure l'art numérique et l'art urbain en plein essor, qui font échos à ses programmations complexes, à sa volonté d'intégrer l'art à tous les domaines de la vie et à son rêve de cité polychrome du bonheur.

  • " Nous avons un boeuf sur la langue...
    Enlevons le boeuf. " dit Bruno Latour lors de ses colloques lorsque le public se tait. Un boeuf sur la langue, ou l'impossibilité d'exprimer sa pensée, ses sentiments. Par ce titre clin d'oeil, Orlan invite à parler, à débattre. Orlan invitée à intervenir dans la Chapelle de l'Oratoire au musée des Beaux-Arts de Nantes, crée Un boeuf sur la langue, une installation faite de mises en scène, de corps- sculptures présentant des mots, de sièges, de vidéos, de vêtements (réalisés avec un velours de soie représentant l'intérieur des corps) qui transforme l'espace en lieu de libre parole autour de mots choisis par Orlan pour accélérer la pensée de notre temps.
    Le tout monde, dérèglement, cellule souche, athée, phagothérapie, surfemme, empêchement, action, trouble, symbiotique, dire, sensualité, collectif, singularité, escronomie, appartenance, consentement, responsabilité, discordance, radioactivité, gouvernementalité Cet ouvrage en retrace la genèse, l'élaboration et la fabrication et restitue cette oeuvre au sein du travail qu'Orlan aborde depuis ses débuts dans les années 1960: l'identité, la problématique autour du corps, l'hybridation, la globalisation...

  • Le faire et l'atelier sont au coeur de l'exposition collective SCULPTER (faire à l'atelier) et du catalogue qui en rend compte.
    Si se dessinent à travers les oeuvres d'une soixantaine d'artistes français ou vivant en France les filiations, remises en jeux et extensions qui se sont opérées en sculpture depuis les années 80, une place prépondérante est accordée au travail en atelier, lieu du faire, mais aussi de la pensée, de l'expérimentation et de la recherche.
    Que le sculpteur maîtrise seul la réalisation de ses oeuvres, en s'appuyant sur la maîtrise d'une technique traditionnelle ou artisanale - le faire se revendique alors savoir-faire -, ou qu'il préfère s'entourer d'experts issus parfois du hors-champs de l'art, la confrontation avec la matière est au coeur de sa pratique, qu'il assemble, transforme, déforme, compose ou recycle.
    Le lecteur cheminera dans le livre comme il a cheminé dans l'exposition, d'oeuvre en oeuvre, sans barrières thématiques, stylistiques ou générationnelles, de la pâte à modeler au granit, du plastique au végétal, du matériau brut aux produits manufacturés, à la merci de l'accident ou de la contiguïté miraculeuse, comme il se produit dans l'espace de l'atelier.

  • Figure majeure de l'art contemporain, Annette Messager a obtenu le Lion d'or à la Biennale de Venise en 2005 pour son installation au Pavillon français et reçu le Prix Praemium Imperiale en 2016 dans la catégorie sculpture.
    Son travail a été exposé dans les plus grands musées du monde. Depuis les années 1970, l'artiste développe des installations abordant les thèmes de l'identité, du corps, de la condition des femmes, de l'érotisme et de la mort.

    Admirative de l'oeuvre comme de la personnalité de Giacometti, l'artiste a plusieurs fois introduit des clins d'oeil à l'oeuvre du sculpteur dans ses installations. Pour l'Institut Giacometti, elle conçoit un parcours original avec des oeuvres anciennes et nouvelles en regard avec des oeuvres d'Alberto Giacometti.

  • Jersey l'humaine, Guernesey l'harmonieuse, Sercq la poétique, Aurigny la rude sont les principales composantes des îles anglo-normandes avec chacune leur charme. C'est de la péninsule du Cotentin qu'elles apparaissent à la fois proches et mystérieuses cernées par les courants impérieux du Raz-Blanchard et du Swinge.
    Les îles, terre de la courronne ne font pas partie de l'union européenne maisl'idée commune à chaque côté de la Manche c'est de veiller à la libre circulation des personnes et des marchandises. La langue normande, le jérriais, fait partie de cet univers.
    Olivier Mériel utilise la photographie argentique pour nous donner à voir un monde multiple et unique avec les paysages et des portraits d'îliens sur ces terres de coutumes et de traditions. Guernesey par exemple est régi par le droit normand hérité de Guillaume le Conquérant qui a essaimé en Angleterre pour nourrir le droit anglais. À Serq l'interdiction de la voiture est la providence du photographe Olivier Mériel, toujours dans son berceau de Saint-Aubin-sur-Mer arpente les îles anglo-normandes avec son appareil photographique depuis 20 ans, continuant à sillonner les chemins parcourus il y a déjà bien longtemps avec son père.

  • Valérie Jouve peaufine depuis bientôt trente années une oeuvre photographique singulière et empreinte de délicatesse qui s'attache à la présence de l'humain dans la ville, toujours envisagée comme un lieu de partage.
    Jamais artificielles (elles ne racontent pas une histoire précise) mais pas complètement réalistes non plus (bien qu'elles s'inscrivent dans une approche documentaire), ses images interrogent le rapport des hommes avec leur cadre de vie, qu'il s'agisse de la banlieue marseillaise ou d'un paysage industriel au Guatemala. Le plus souvent aucune légende n'identifie les lieux ou sujets photographiés, pour la raison que « sous prétexte de reconnaître ce que l'on voit, on prête peu d'attention à une image. Aujourd'hui, on est handicapé, on a perdu le sens du visuel et de la sensation ». Il s'agit d'inciter le spectateur « à entrer dans un espace, une scénographie ».

    L'exposition au MAMC de Saint-Étienne se présentera comme une conversation intime de Valérie Jouve avec sa région natale (elle est née à Firminy, à quelques kilomètres), qui continue à nourrir son travail. Comme au Jeu de Paume en 2015, sur l'idée d'accrochage prévaudra celle de composition, de montage au sens musical, les cimaises articulant travail passé (des photographies réalisées à Saint-Étienne, pour certaines jamais montrées encore) et récentes orientations.

    Événement.
    - Valérie Jouve, exposition présentée au musée d'Art contemporain de Saint-Étienne Métropole, du 19 mai au 16 septembre 2018.

  • Le 8 décembre 1991, l'URSS a cessé d'exister en tant que réalité géopolitique et en tant que sujet de droit international.

    C'est la fin d'un Etat, d'un système politique qui, vu d'Occident, a incarné, tout au long des quarante années de la guerre froide, la figure de l'ennemi. S'il a profondément changé l'ordre mondial, ce bouleversement politique s'est d'abord et avant tout joué en interne, pendant la perestroïka, ère de libéralisation politique, économique et sociale qui l'a précédé. C'est pourquoi la Bibliothèque de Documentation Internationale Contemporaine revient sur ces années qui ont préparé la grande mutation de 1991.
    La perestroïka débute en 1985, avec l'arrivée de Mikhail Gorbatchev à la tête du parti.
    Le lecteur est invité à suivre les méandres de l'histoire d'une période pleine de contradictions et de rebondissements, à travers la vision qu'ont alors eu les Soviétiques des événements, grands et petits, qui ont marqué leur quotidien et changé pour toujours leurs habitudes et leur vision du monde.
    Vision de l'intérieur plutôt que regards extérieurs : cette façon originale d'aborder la perestroïka est le fil conducteur des différents événements organisés entre novembre 2011 et février 2012 par la BDIC.

  • G. Chaissac et J. Dubuffet se sont rencontrés durant les années 1940 par l'intermédiaire de J. Paulhan. Leur relation commence sous le signe de l'écriture avec 448 lettres échangées jusqu'à la mort de G. Chaissac. Présentation de 80 oeuvres (tableaux, sculptures, objets), documents et lettres témoignant de la complicité artistique et littéraire de ces deux peintres et épistoliers.

  • Fasciné par l'art sous toutes ses formes, Antoine de Galbert, fondateur de La maison rouge à Paris, se passionne pour l'art contemporain, l'art brut, comme pour les arts primitifs et populaires. Sa sensibilité autodidacte - revendiquée - laisse libre cours à une grande indépendance dans ses choix, lui permettant de réunir une collection rarement présentée, affranchie des normes traditionnelles de l'histoire de l'art. La sélection des oeuvres réunies pour l'exposition Ainsi soit-il invite le lecteur loin des sentiers battus à un cheminement intérieur sur le thème des croyances et de la magie, de la folie et de la déraison, de la vie et de la mort, du corps et de l'âme, et se livre comme une tentative d'autoportrait du collectionneur.
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  • Formé à l'école de la peinture spiritualiste lyonnaise, Bellet du Poisat, fortement influencé à ses débuts par Delacroix, opte à partir de 1870 pour la peinture de paysage et est perçu par la critique comme un représentant de la nouvelle école de la lumière et de la couleur. Cette monographie rend compte de la diversité de son oeuvre, point d'articulation entre le romantisme et l'impressionnisme.

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