Feuillage

  • Tous les moyens de locomotion sont bons pour les explorateurs extraordinaires en vue d'assouvir leur soif d'aventures et de découvertes.

    Le tour du monde n'est­il pas le voyage ultime ? Il fallut des siècles pour que l'on ait une image  conforme à la réalité du globe terrestre ; des siècles aussi pour que les Hommes arpentent les derniers  recoins inexplorés de sa surface, poussés par la curiosité, la soif d'apprendre, ou des nécessités plus  terre­à­terre. Dans ce grand élan de découverte et de conquête, le tour du monde demeure le voyage  ultime, le grand rêve de générations d'explorateurs, l'exploit d'une poignée d'hommes et de femmes qui  les  premiers  entreprirent,  volontairement  ou  entraînés  par  les  circonstances,  de  parcourir  le  globe.  Destins différents, moyens divers : bateaux à voile, bateaux à moteurs, sous­marins, ballons à gaz,  dirigeables,  avion,  avion  à  énergie  solaire,  bicyclette,  et  même  à  pied  -  et  cette  liste  n'est  pas  exhaustive - pour une même grande aventure, celle­là même que raconte ce passionnant ouvrage, qui  nous ouvre les portes du monde dans le sillage de ces voyageurs et voyageuses extraordinaires qui, les  premiers, ont accompli l'impossible. Entre le rêve et l'exploit, parcourez avec celles et ceux qui les ont  ouvertes ces routes inédites et ces incroyables destins ! 

  • Une enquête historique sur un des plus beaux joyaux du patrimoine  mondial que la ville de Bayeux a entrepris de restaurer cette année.

    La tapisserie de Bayeux, chef­d'oeuvre du XIe siècle, est universellement  connue. Cette longue broderie d'environ 70 m sur 50 cm de hauteur raconte avec force  détail la conquête de l'Angleterre par Guillaume, duc de Normandie, en 1066. Si nous  pouvons aujourd'hui l'admirer, c'est grâce à quelques érudits qui l'ont retrouvée au XVIIIe  siècle,  étudiée  et  mise  en  valeur. Antoine  Lancelot  (1675­1740),  l'auteur  de  cette  description, est l'un d'eux. À partir de dessins légués à la bibliothèque Mazarine, il  remontra la piste jusqu'à la chapelle de la cathédrale de Bayeux où était conservée la  tapisserie,  que  personne  n'avait  plus  admirée  depuis  des  décennies.  Grâce  à  cette  description élégante, érudite et minutieuse, vous pourrez revivre, au rythme de cette  incroyable oeuvre d'art, l'aventure de Guillaume, duc de Normandie, à la conquête de  l'Angleterre. 

  • On a beau dire, les réseaux sociaux relient aux autres. Des partages et, quelquefois, de vrais échanges et des amitiés. Ce recueil est né de l'une de ces rencontres " virtuelles " de hasard. Quoi que...ce que l'on appelle hasard, n'estce pas l'appel de ce qui n'est pas encore et vers quoi nous allons ? Les photographies de Jackie Fourmiès et les poèmes de Martine Rouhart devaient un jour se croiser.
    Chacune a arrêté son regard sur les oeuvres de l'autre, s'y est attardée, a pris le temps de s'en imprégner et de faire dialoguer dans leur for intérieur les mots et les images. L'une et l'autre accordent une attention aigüe à la beauté et à la Vie sous ses formes parfois les plus ténues, presque inaperçues ; elles captent l'immatériel, l'instant dans ce qu'il a de fragile et de fugace. En quête douce et discrète d'une sorte d'état de grâce entre le rêve et le vivant, l'artiste et la poète saisissent l'insaisissable et le restituent au lecteur, chacune à leur manière, dans ses couleurs changeantes.

  • Une ode à la vie ou la musique le dispute à la profondeur de l'inspiration.

    La poésie de Géry Van Dessel exprime la vie et l'espérance. Elle retrouve l'enfance. Elle chante l'amour qui sauve. La main tendue et saisie. L'amour reçu et donné. Au terme de l'ouvrage l'auteur assure :  « Quand les chansons se taisent elles sont en toi ». Une poésie vivante à lire et à écouter. Tous les textes de ce recueil ont été mis en musique. Des enregistrements sont en préparation.

  • Un jardin en fleurs où l'on vit un moment extatique, une partie de croquet se terminant à la lueur d'une bougie, une procession printanière par les prés et par les champs, un vieux musée plein de poussière et de mystère, l'évidence des allées et venues à bicyclette, une famille assez nombreuse pour composer une chorale, le carillon triste sonnant les heures sur une île de la Loire, la nuit dans un grenier par grand vent, la générosité d'une glycine, une douve où l'on apprend les rudiments de la pêche à la ligne, la lecture rituelle du courrier à la table familiale, le monde aperçu depuis la fenêtre d'un train... Autant de fragments, de morceaux choisis d'une enfance angevine, mais qui fera écho partout en France, insouciante et rêveuse, dans les années d'après guerre.

  • Les dualités sont parfois obscures, et la lumière est plus belle si elle se joue de l'ombre. Mais si l'ombre est la plus forte, si elle vient jeter son dévolu sur les êtres, les engluant, séduisante dans son déshabillé de soi, elle peut les entraîner dans une descente vertigineuse où tous les repères volent en éclats. Après une expérience de vie magnifique, un tour du monde en famille de six mois, l'auteur ne parvient pas à reprendre pieds dans le quotidien. Dès lors la maladie, une vraie bête gourmande et sans pitié, en attente sournoise depuis longtemps, s'attaque à chaque pierre de l'édifice devenu fragile. Une dislocation lente du couple érodé lance les prémices d'une descente aux enfers inarrêtable, jusqu'au bain forcé, dans l'eau chaude d'une baignoire refuge, un scalpel à la main. Le voyage mortel est interrompu à temps. Le sauvetage, l'ambulance, l'hôpital et la thérapie intensive... Il s'agit alors de retrouver un chemin de vie, et surtout d'essayer de comprendre l'incompréhensible. L'auteur, l'oeil dans le rétroviseur, jette un regard interrogateur sur le parcours, avec sidération, tendresse, mais aussi avec un humour lui permettant un recul salvateur.

  • Françoise Foucault raconte la belle histoire et les péripéties du Clos Rougeard, l'icône de Saumur-Champigny, devenu le plus célèbre des vins de Loire. Onze hectares de vignes cabernet franc aux ceps de 40 à 70 ans d´âge qui ravit depuis des années le palais des amateurs et les professionnels les plus exigeants, leur apportant la preuve de la compatibilité entre la culture naturelle et respectueuse de la vigne et les vins d´exception.Le Clos Rougeard est depuis 6 ans la propriété de Martin et Olivier Bouygues.

  • Les années d'après guerre. Une famille nombreuse dont le père relate la chronique quotidienne sur de petits agendas. S'y dessine le chemin tortueux et difficile d'une adolescence, celle de René, le fils aîné. Scolarité chaotique, révolte, fugues, petits délits, envies d'ailleurs et engagement dans un bataillon de commandos parachutistes. Puis c'est l'Indochine, guerre oblige. Le fil de l'histoire finit par se perdre dans les rues de Saigon où le fils disparaît sans laisser de traces à la sortie d'un hôpital militaire. Trente ans plus tard.
    Juste avant de mourir, le père révèle un secret à l'une de ses filles. Un secret qui circule d'abord comme une rumeur et mettra des années à parvenir aux oreilles du benjamin. Celui-ci veut absolument savoir. Il raconte ses années d'enquête pour tenter de démêler le vrai du faux. Le puzzle finit par prendre forme. Où l'on revient à l'Indochine et à cette guerre qui se déroule tout là-bas. Est-il encore question de René ? On dit souvent que la réalité dépasse la fiction.

  • L'auteur a hérité de ses parents trois passions plutôt envahissantes mais qu'il s'est efforcé de satisfaire tout au long de sa vie. Il a eu la chance de pouvoir faire de l'une d'elles son métier, ce qui a facilité les choses. On le sait, les passions sont créatrices d'émotions puissantes mais aussi parfois d'indignations tout aussi fortes. Le coquetel que l'on découvrira au fil des pages mêle avions, montagnes et musique. Toute bonne recette de coquetel nécessitant des adjuvants destinés à corser le goût, on trouvera dans celui-ci d'autres ingrédients parfois un peu inattendus.

  • Un nouvel exploit du malicieux modèle d'Arsène Lupin.

    Lorsque Raffles, excellent joueur de cricket, et son inséparable compagnon Bunny, sont invités pour toute une semaine sous l'égide de ce sport typiquement britannique à Milchester Abbey par le richissime lord Amersteth, il voit une opportunité alléchante de s'emparer de quelques bijoux de valeur.
    Mais nos deux compères apprennent que non seulement des voleurs professionnels seront de la fête, mais que Scotland Yard a dépêché l'un de ses meilleurs détectives pour les capturer.
    Tandis que la situation plonge Bunny dans la consternation, elle semble au contraire stimuler l'esprit vif de Raffles : les gentlemen parviendront-ils à déjouer les professionnels du vol sous le nez de Scotland Yard ?

  • Raffles, le fameux cambrioleur dont Arsène Lupin s'inspire, nous raconte (enfin) son premier crime ! En vaine de confidences après cette fameuse nuit à Milchester Abbey ou gentlemen cambrioleurs et voleurs professionnels s'affrontèrent, Raffles se décide enfin à révéler à son ami et complice Bunny les circonstances de son premier forfait. Joueur de cricket émérite à l'Université, Raffles, bien que blessé à la main, accompagne son équipe en Australie pour une importante compétition : il compte bien gagner gros en pariant. Hélas, moins expérimenté qu'aujourd'hui le voilà vite « à sec ». Pour se « refaire » il songe alors à contacter un lointain parent, directeur d'une succursale de la Banque Nationale australienne. Il dispose de quelques jours pour partir à sa recherche à travers le bush australien. C'est l'aventure qu'il trouvera au bout du chemin, le grand frisson? et une vocation aussi puissante que malhonnête !

  • Le pari de Pélagie

    Monique Feuvre

    Fin 1870, Pélagie, âgée de vingt ans, vit dans la ferme familiale avec ses parents à saint Thomas de Courceriers, en Mayenne. Egarée dans les bois à la nuit tombée, elle est témoin involontaire d'une scène troublante. Son amie Amélie mise dans la confidence vient elle-même d'être sollicitée à la dernière minute pour devenir la marraine d'une enfant trouvée, Angèle qui deviendra alors leur petite protégée. Quelques années plus tard, Pélagie monte à Pari(s) dans l'espoir d'une vie moins rude. Aide-cuisinière dans un hôtel particulier, elle sympathise avec Anne, sa voisine de chambre au comportement étrange. Elle se marie avec Julien le cousin d'Amélie et ensemble, ils s'installent dans une chambre du Bas-Meudon auprès d'autres compatriotes. Rapidement enceinte, à la naissance elle se voit contrainte de confier son bébé à une nourrice au pays pour reprendre son travail à Issy. Anne alors gravement malade la fait venir près d'elle pour lui confier un lourd secret avant son départ inéluctable. Entre temps, Julien et Pélagie, effondrés, apprennent le décès de leur petit garçon. Amélie et son amie d'enfance comprennent vite qu'elles ne pourront faire face aux aléas de la vie qu'en s'appuyant l'une sur l'autre et en créant un réseau de solidarité féminine puissant autour d'Anne, Angèle et les plus faibles. Nous les suivons dans leurs pérégrinations pleines de rebondissements avec d'autres compatriotes entre la banlieue parisienne et la Mayenne.

  • Trans-Siberian-times

    Marc Legroux

    L'objectif du livre est d'amener le lecteur à s'arrêter sur le temps et les réflexions qu'il permet. Des portraits simples de construction et profonds par le regard incitent à s'interroger sur les pensées qui habitent les Russes. Le train Transsibérien sert de cadre, à la fois intérieur, les portraits, et extérieur par des images de la Toundra (forêt moyenne) à la fois très monotone et toujours différente.
    Les citations des grands auteurs et poètes Russes renforcent la profondeur des portraits.
    Des recherches larges sur une bibliographie de livres photos sur la Sibérie et le Transsibérien ont mis en évidence le très peu de livres consacrés au Transsibérien qui dépassent la simple illustration du voyage. C'est pourquoi l'ambition est un diffusion en 3 langues : russe en témoignage de remerciements pour les Russes rencontrés, englais pour la diffusion la plus large et le français pour la langue de l'auteur, Le titre possède les deux dimensions essentielles à sa diffusion, un double cadre dans l'espace temps - le Times anglais à le double sens du Temps et des nouvelles - et l'espace géographique - Transsibérien au nom mythique dans les imaginations.
    Ce livre implique plusieurs Russes, pour la choix des citations, les traductions et les conseils sur la diffusion.
    Le projet photographique a été préparé avec Claudine Doury - Agence VU - dans le cadre d'un stage photographique dédié à l'écriture photographique et de séances de travail complémentaires.

  • Une histoire familiale compliquée qui l'a amené à ne pas porter le nom de son père biologique, qui de ce fait l'a souvent traité de bâtard. Une enfance dans une famille nombreuse en milieu populaire, vécue d'abord à Nancy puis dans le Nord, où il rencontre l'Abbé Pierre. Des évènements familiaux et personnels douloureux lui font prendre de la distance avec sa famille dès l'adolescence. Devenu père à 17 ans, pour être émancipé et quitter le milieu familial, coureur de jupons, il vit de rencontre en rencontre, de petit boulot en petit boulot ? en passant par Puteaux et le restaurant de Raymond Marcillac, l'hôtel particulier de la Duchesse de la Rochefoucauld. L'armée et un bref passage par la Légion étrangère. Quelques séjours en milieu carcéral : droit commun, prison militaire et politique.Il finit par se «ranger», fonde une famille, travaille comme éboueur puis chauffeur dans le tri des déchets. Il s'engage à la CGT, à l'école comme parent d'élève, à l'Action Catholique Ouvrière, au PCF ? Une étape de 25 ans. Puis la rencontre de Fabienne, une nouvelle vie de couple. Les engagements qui continuent, d'autres qui naissent, tel un engagement humanitaire au service de Madagascar. L'étape de l'apaisement, au soir d'une vie cabossée ! Ce récit pour témoigner que quelles que soient les difficultés de la vie, on peut s'en sortir?

  • Les heures d'automne, ce sont pour l'éternel pèlerin Emile Baumann les plus belles du Mont Saint-Michel : le flot des visiteurs profanes se tarit, l'abbaye retourne à sa farouche solitude maritime, élan magistral de pierre au milieu des déserts liquides... Sous la plume de l'auteur, la marche vers la Toussaint, à l'ombre de l'Archange, appelle au recueillement comme jamais, et déambuler dans les promenoirs des moines du XIe siècle avant de gagner la lumière qui baigne les forêts gothiques de colonnes élancées ressemble à un pèlerinage intérieur idéal.

  • Les heures d'été évoquent le second séjour d'Émile Baumann au Mont Saint-Michel. Comment retrouver l'atmosphère de recueillement ressentie lors du premier pèlerinage, alors même que l'abbaye est envahie par une foule de touristes ? Peut-être en levant le regard vers le ciel d'où l'Archange étend ses ailes sur le monde, ou en le tournant vers une intériorité inviolable d'où l'on percevrait l'esprit des bâtisseurs de la Merveille ?

  • Les heures de printemps sont le premier texte qu'Émile Baumann consacre au Mont Saint-Michel. Plutôt qu'un guide ou une énième monographie, il s'agit là d'une oeuvre spirituelle, personnelle, car l'écrivain aborde son séjour comme un pèlerin et non un curieux. Ce premier carnet, écrit à l'aube du XXe siècle, est celui de la découverte de l'émotion et la piété auxquelles invite le monument, alors en restauration.

  • Que faire quand on est un gentleman ruiné, dans une Angleterre victorienne si attachée à l'apparat ? C'est bien ce que se demande Harry Manders, jeune homme étourdi surnommé « Bunny » qui a dilapidé sa fortune. Au moment de commettre l'irréparable, cependant, il va faire une rencontre qui va changer sa vie à tout jamais : il croise le chemin du raffiné Raffles... gentleman le jour, cambrioleur la nuit. Dans le sillage de l'élégant escroc, le brave Bunny, sous le charme, fera ses premiers pas sur le chemin de l'aventure... à ses risques et périls !

  • Village

    Michel Pateau

    Un village comme tant d'autres englouti par l'urbanisation, banalisé, enlaidi, standardisé. La poussée inexorable de la cité a dévoré Mareuil-sur-Lathan, lui a fait perdre son âme. C'est fragile, une âme, ça s'en va pour un rien... Devenir des déserts ou se laisser absorber par les villes pour ressembler à rien d'autre qu'un dortoir pour les rurbains, est-ce là le destin de nos villages ? Dans les hurlements des sirènes des gilets jaunes, ce récit, vécu au plus près par l'auteur, est un avertissement pour que l'on prenne garde à conserver ce qui a patiemment construit notre communauté humaine.

  • Les instantanés du monde

    Anne Bonneau

    Les « Instantanés du monde », sont nés d'une envie d'aller voir ailleurs. De découvrir d'autres cultures et de mesurer l'espace que tiennent encore les traditions dans le monde actuel. Rien de tel que la radio pour vous immerger presto dans d'autres mondes.
    L'idée était celle-ci : se couler aux côtés de ceux et celles qui sont les sésames de cultures méconnues, vivre dans leur quotidien et les inviter à la confidence. Sans esbrouffe et sans mise en scène. Partir petit, voyager léger : partir seule, ou presque, et ne pas faire de bruit. Ecouter.
    Et regarder aussi.
    C'est ainsi que depuis sept ans, les auditeurs des « Instantanés du monde » peuvent user leurs semelles dans les campagnes indiennes, les mégapoles chinoises ou les ruelles de Zanzibar ; s'échouer sur des îlots improbables de l'Océan Indien ou Pacifique, se perdre dans des temples ou des forêts, se trouver, se retrouver au travers des témoignages de ces étrangers qui nous ressemblent tant...
    C'est alors qu'est née l'envie de raconter ce qui ne passe pas, au final, à la radio.
    Ce qui se passe, quand l'enregistrement n'est pas allumé.
    Car enfin, partir seule avec son micro et se lancer à la face du monde est aussi, un choix de vie : comment partir, où et quand, avec quoi, vers qui, comment se fabrique une émission, quelle part se taille le hasard dans la construction du projet, quel temps est nécessaire, comment de bribes et de morceaux de sons fait-on une émission ?
    Mille questions en réponse au chaos des reportages, ses imprévus, ses déroutes et ses moments de grâce.
    Trop riche moisson en vérité, trop de moments précieux méritant d'être conservés. Toutes ses rencontres cocasses ou déterminantes, toutes ces personnes croisées, leur choix de vie, leurs solutions d'existence, leur amour de leur terre, de leur mode de vie, leur appréhension du monde, leur mots, leurs questions, leurs doutes, leurs langue, leurs rires.
    Tout cela, mérite d'être entendu, d'être vu d'être lu.

  • On n'avait pas cru tout de suite la vieille mère Boulogne, du village des Épesses, lorsqu'elle affirma avoir vu, plusieurs nuits de suite, une silhouette de femme flottant au-dessus des douves du château du Puy-du-Fou...
    Puis, peu à peu, le pays de la " Butte du hêtre ", au coeur du Haut-Poitou, qu'on n'appelait pas encore la Vendée, se mit à croire au fantôme du Puy-du- Fou et la malédiction fut alors le lot quotidien des habitants et des familles de la contrée...
    Au coeur de la Vendée, deux familles, les Saintaignon et les Veyrac, se déchirent après des temps d'amitié et d'amour... Commençant à la Saint-Barthélemy pour s'achever à l'avènement d'Henri IV, hanté par des person- nages aussi truculents que célèbres (navarre, Agrippa d'Aubigné, Catherine de médicis, Henri III, nicolas Rapin ou Gilbert du Puy du Fou), ce roman historique exaltant plonge le lecteur dans l'époque mystérieuse de la fin de la Renaissance.
    Qu'adviendra-t-il de Renaud de Saintaignon et de Robin de Veyrac ? de leurs familles, de leurs amours ? Que restera-t-il de ces temps troublés de passions et de haines ?

  • Saumur, « la petite Genève », place forte protestante, à l'automne 1620. Louis XIII est roi de France. L'Anjou a doucement pansé ses plaies, mais le souvenir terrible des guerres de religions est toujours présent ; d'ailleurs plus au sud on s'agite encore...
    Prévôté et Sénéchaussée tentent de faire régner l'ordre et la sécurité dans les villes et les campagnes. Saumur respire au rythme de ses activités quotidiennes. Malgré tout, la ville reste sur le qui-vive.
    Ainsi, lorsque la population apprend le meurtre de Maître Colin, un notable, fervent catholique de surcroît, les tensions enfouies risquent de se réveiller. D'autant plus qu'il ne fait aucun doute sur l'identité de l'aasassin. La Sénéchaussée a arrêté Charles Fortin, un étudiant peu nanti de l'Académie protestante. Soupirant de la douce Agnès, la fille de Colin, éconduit par celui-ci, voilà un coupable tout désigné ; d'autant que la justice doit aller promptement pour éviter que les esprits ne s'échauffent. Des heurts dans Saumur compromettraient la paix si difficilement instaurée.
    Le lieutenant criminel Pierre Peloup a peu de temps devant lui s'il veut éviter le gibet à l'accusé. Car l'affaire lui paraît trouble, les mobiles du meurtre peu convaiquants. Surtout quand les circonstances font ressurgir un mystère jamais élucidé et sorti des mémoires...

  • L'allée des marronniers

    Michel Pateau

    Le récit de la vie d'un collégien exilé dans un pensionnat catholique de 1961 à 1967 au creux de la campagne angevine, entre le HautAnjou et le pays breton. Il n'est pas cité, mais il s'agit du collège de Combrée, en MaineetLoire. De nombreux anciens élèves pourront s'y reconnaître, mais pas seulement. À travers cette chronique aux accents du vécu et de l'imaginaire, nous sommes dans la tête d'un enfant, puis d'un adolescent, aux frontières du rêve et des grandes espérances. L'auteur est « libéré » juste avant que n'explose l'insurrection d'un certain mois de mai. Personne n'a rien vu venir, mais tous y aspiraient sans le savoir. Au fil de cette chronique, se déroule la vie de jeunes cloîtrés d'un autre temps, confrontés à la rudesse de l'éducation. Nous sommes au coeur de ce que l'on a appelé les « trente glorieuses » dont c'est ici un peu la face cachée, entre dortoir et réfectoire, 203 Peugeot et Frégates, soutanes et clergymen, cafard et troublantes lueurs de l'avenir.

  • L'hommage d´un petit fils à son grand-père immigré italien qui a su transmettre de vraies valeurs à sa famille à travers sa vie de citoyen, de chef d´entreprise et d'homme généreux. Les nombreux italiens venus à Saumur pour fuir le fascisme voient leurs constructions classées, signe d´une intégration réussie.

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