Livres en VO

  • Two households, both alike in dignity, In fair Verona, where we lay our scene, From ancient grudge break to new mutiny, Where civil blood makes civil hands unclean.
    From forth the fatal loins of these two foes A pair of star-crossed lovers take their life ;
    Whose misadventured piteous overthrows Doth with their death bury their parents' strife.
    [...] Deux anciennes Maisons d'égale dignité Dans la belle Vérone où se tient notre scène Font un nouvel éclat de leur antique hargne, Le sang civil salit les mains des citoyens.
    Or dans le sein fatal de ces deux ennemis Deux amants prennent vie sous la mauvaise étoile ;
    Leur malheureux écroulement très pitoyable Enterre en leur tombeau la haine des parents.
    /> Les terribles moments de leur amour mortel Et l'obstination des rages familiales Que rien sinon la mort des deux enfants n'apaisera, Pendant deux heures nous le jouerons sur ce théâtre ;
    Et si vous nous prêtez une patiente oreille, Tout défaut, notre zèle le rachètera.

  • La comédie met en scène des couples d'amoureux contrariés : Lysandre et Hermia, Démétrius et Héléna ; le roi des fées, Obéron, qui se dispute avec sa femme Titania, au sujet de leurs conquêtes passées : Thésée et Hippolyte. Puck, le lutin, chargé d'intervenir, va introduire, dans la nuit, un peu plus de confusion.

  • L'histoire d'une gouvernante à laquelle ont été confiés, dans des circonstances mystérieuses, deux enfants. Une édition avec dossier.

  • Honte et malédiction sur le royaume de Grande-Bretagne! Folie, trahison, mensonge, cupidité, orgueil démesuré! Tous les vices y grouillent comme autant de rats affamés. Tous les crimes s'y préparent...
    Lear a voulu savoir! Ô! Roi, ta sagesse n'a pas grandi au fil des années... Hélas! Vanité stupide, insolence coupable, curiosité funeste: tu as voulu savoir et provoquer les dieux.
    La fille féroce enfonce ses crocs; l'autre se prépare à la curée; le fils, contre son frère, trame la ruine du père, la soeur contre la soeur, l'épouse contre l'époux. La bouche déchire la main qui l'a nourrie, dépèce le flanc qui l'a portée, vomit l'amour qui l'a élevée. Ô, Lear, seigneur infortuné, tu sauras donc de tes filles laquelle t'aimait le mieux...

  • Chronologie, notes et bibliographie par Jean-Claude Zancarini Présentation . La naissance de Pinocchio . Les deux âmes de Pinocchio . Le père de Pinocchio :
    Un homme de métier . La bibliothèque de Pinocchio . Quand cesse la duplicité...
    Traité d'éducation, conte édifiant ou «gaminerie» divertissante ? Pinocchio ne se réduit pas à une seule lecture et il faut en apprécier les contradictions, les hésitations, les revirements.
    Il s'agit bien d'«aventures» : quitter la certitude affective du foyer, courir vers l'inconnu, risquer jusqu'à sa vie. Si Pinocchio parvient à devenir un «petit garçon comme il faut», ce n'est pas sans quelques détours subversifs...
    Dossier . La vie d'un artisan de la plume . Lectures critiques de Pinocchio . Le Pinocchio de Walt Disney

  • William shakespeare la tempête caliban sois sans crainte ! l'île est pleine de bruits, de sons et d'airs mélodieux, qui enchantent et ne font pas de mal.
    C'est quelquefois comme mille instruments qui retentissent ou simplement bourdonnent à mes oreilles.
    Et d'autres fois ce sont des voix qui, fussé-je alors a m'éveiller après un long sommeil, m'endorment à nouveau ; -et dans mon rêve je crois que le ciel s'ouvre ; que ses richesses vont se répandre sur moi... a mon réveil, j'ai bien souvent pleuré, voulant rêver encore.
    (acte iii scène 2)

  • Noble Orsino, Vous me donnez des noms que je refuse, Je n'ai rien d'un voleur ou d'un pirate Même si, je l'avoue, je l'ai prouvé, Je fus votre ennemi. Si je suis là, C'est attiré par un pouvoir magique :

    Cet ingrat, ce garçon à vos côtés, De la bouche écumante des tempêtes Je l'ai sauvé ; il n'avait plus d'espoir ;

    En lui rendant la vie, c'est mon amour Que je lui ai offert, sans restriction, En me vouant à lui.

  • Créée en 1964 sous le nom de Garnier Flammarion, la collection GF s'adresse aux élèves de lycées, aux étudiants et à tous ceux qui privilégient la qualité de l'édition des oeuvres classiques.
    Collection de poche de référence pour la littérature française et la philosophie, forte de plus de 1000 titres, elle continue de renouveler la lecture des grands textes en proposant des traductions inédites et des appareils critiques régulièrement mis à jour.


  • Shakespeare Beaucoup de bruit pour rien (Much Ado About Nothing) Entre une cérémonie de noces brutalement interrompue et un mariage unissant deux êtres connus pour se haïr, Beaucoup de bruit pour rien nous rappelle que l'amour ne suit jamais un cours régulier. Étincelante et jubilatoire, cette comédie romantique n'en repose pas moins sur un constat amer : tout n'est que vanité... et aimer, c'est d'abord s'éprendre de soi-même, pour le meilleur et pour le pire.

  • Dernière pièce d'Oscar Wilde, L'Importance d'être constant brille des feux d'un langage habité par la grâce : s'y manifestent la puissance et la modernité de la réflexion de l'auteur sur la fiction, mais aussi son inventivité subversive et satirique, son esprit généreux et étincelant d'élégance et de drôlerie.

  • De la nature Nouv.

    De la nature

    Lucrèce

  • La reprise d'un classique de Shakespeare.

  • A Venise, Arlequin se retrouve serviteur de deux maîtres, amoureux et en quête l'un de l'autre, à la suite d'une invraisemblable série de quiproquos.

  • Une pièce en cinq actes, vraisemblablement écrite en 1611. Léonte, roi de Sicile, a tout pour être heureux : femme, enfants, amis. Seule lui manque la raison : se croyant trahi par son ami d'enfance, Polixène, il provoque une catastrophe qui détruit tous ceux qu'il aime.

  • Amphitryon

    Plaute

    Pour faire triompher son bon plaisir, Jupiter descend sur terre et séduit Alcmène, la femme d'Amphitryon dont il a pris les traits. L'époux se retrouve trompé, l'épouse outragée et le serviteur de la maison molesté. Quand les dieux ont décidé de se jouer des hommes, ils nous convient à une bien étrange comédie...

  • Vers 1816, au fin fond d'une province pontificale d'Italie du Nord, un jeune homme mélancolique, pétri de lectures érudites, s'apprête sans espoir à l'« oeuvre de sa vie ». Ce jeune homme, c'est Giacomo Leopardi. Il écrit des poèmes renouant avec la plus haute tradition italienne, celle qui remonte à Pétrarque et au Tasse. En 1831 paraît la première édition des Canti.
    De la véhémence des premières canzones (À Angelo Mai, Brutus) aux méditations nocturnes des idylles (L'Infini, Le Soir du jour de fête, À la lune), en passant par les grands poèmes philosophiques (Le Genêt), le poète chante la solitude et l'exclusion, le temps répétitif et destructeur, le destin et la perte.
    Tour à tour élégiaque et révolté, nihiliste et exalté, Leopardi inaugure une forme nouvelle de lyrisme : du moi au nous, sa voix déplore au nom de tous la souffrance d'être. Ce recueil d'une noire beauté inspira des esprits aussi divers que Schopenhauer, Musset, Nietzsche et Giuseppe Ungaretti.

  • Après que le maître lui eut révélé l'existence d'un " motif " dans son oeuvre, un jeune critique littéraire londonien n'a de cesse que de relever le défi, d'élucider le mystère.
    La quête inlassable du " tuyau " qui permettrait de comprendre le sens profond de l'oeuvre du grand Hugh Vereker se transforme bientôt en une véritable obsession, pour lui, pour son ami Corvick, critique lui aussi et pour la jeune femme de celui-ci. S'ensuit un enchaînement extraordinaire d'événements, de voyages et de péripéties, conséquences d'une enquête quasi policière... C'est à vrai dire une brillante variation sur la lecture et sur le rôle de la critique que cette énigme littéraire mise en scène par Henry James.

  • Attendant News, my good Lord, from Rome.
    Antony Grates me ! the sum.
    Cleopatra Nay, hear them, Antony :
    Fulvia perchance is angry ; or, who knows If the scarce-bearded Cæsar have not sent His powerful mandate to you, «Do this, or this ;
    Take in that kingdom, and enfranchise that ;
    Perform't, or else we damn thee.» Antony How, my love ?
    Cleopatra Perchance ? nay, and most like :
    You must not stay here longer, your dismission Is come from Cæsar, therefore hear it, Antony.
    Le Serviteur Des nouvelles, monseigneur, de Rome.
    Antoine C'est fâcheux ! Résume.
    Cléopâtre Non, écoute-les, Antoine :
    Fulvie peut-être est irritée, ou qui sait Si ce César presqu'imberbe ne t'envoie pas Ses puissants commandements : «Fais ceci ou cela ;
    Saisis ce royaume, et affranchis cet autre ;
    Exécute, ou sinon nous sévissons.» Antoine Comment, mon amour ?
    Cléopâtre Peut-être, ai-je dit ? c'est bien plutôt certain :
    Tu ne dois pas t'attarder ici plus longtemps ; ta révocation Est là, qui vient de César, c'est pourquoi prête l'oreille, Antoine.

  • La « courtoisie » apparaît dans le royaume de France au XIIe siècle. Signe d'un nouveau raffinement moral, elle représente le modèle éthique, érotique et esthétique, l'art de vivre et d'aimer des aristocrates.
    Cette anthologie rassemble les textes les plus connus de la littérature amoureuse du Moyen Âge (XIIe-XVe siècle). Elle évoque les amants célèbres que furent Tristan et Yseut, Lancelot et Guenièvre..., leurs rêves, leurs phantasmes, leur idéal amoureux. Illustré par des textes appartenant à des genres variés - chansons des troubadours et des trouvères, « sottes chansons », chansons de geste, lais, romans, fabliaux... -, l'amour courtois est étudié dans toute sa diversité, de sa naissance à sa démystification.
    Ce florilège permet de mieux comprendre pourquoi l'amour courtois exerce encore de nos jours une profonde influence sur nos moeurs et notre imaginaire sentimental. Qui n'a pas rêvé en effet d'un preux chevalier ou d'une gente dame ? Qui n'a pas aspiré à cet amour délicat, fidèle, tendre et sensuel, qui comble les coeurs et les corps ?

  • Marlowe est un écrivain aussi mystérieux que sulfureux, un héros noir des lettres anglaises, à l'instar de son personnage, le docteur Faust, dont la tragédie inaugure l'un des grands mythes de l'ère moderne, repris par Goethe, Thomas Mann et d'autres encore.
    Né la même année que Shakespeare, Marlowe connaît une carrière bien plus fulgurante : mort à vingt-neuf ans dans des conditions troubles, il compose en sept ans sept pièces de théâtre qui créeront la stupeur sur la scène des théâtres publics de Londres.
    Le Docteur Faust est une oeuvre à part, complexe et ambiguë. Son héros, un intellectuel doublé d'un homme d'action, signe un pacte avec le diable qui le conduit à la damnation. Ambitieux, Faust n'hésite pas à transgresser les limites de la condition ordinaire, mais il incarne aussi l'homme qui doute : c'est un rebelle qui clame son athéisme et sa différence dans un monde de conventions et de calculs hypocrites.

  • Texte original à l'intérieur du corpus zoologique :d'Aristote, le livre I des Parties des animaux se présente comme un discours préliminaire à l'étude du vivant et, à travers lui, de la nature tout entière (défense de l'explication finaliste en physique, critique de la méthode platonicienne de division...). Une manière de faire de la philosophie naturelle considérée jusqu'à une date récente comme obsolète mais dont on redécouvre aujourd'hui la force et la permanence.

  • Segismundo ...¿ Qué es la vida ? Un frenesí. ¿ Qué es la vida ? Una ilusión, una sombra, una ficción, y el mayor bien es pequeño ; que toda la vida es sueño, y los sueños sueños son ?
    Sigismond ...Qu'est-ce que la vie ? Un délire. Qu'est donc la vie ? Une illusion, Une ombre, une fiction ; le plus grand bien est peu de chose, car toute la vie n'est qu'un songe, et les songes rien que des songes.

  • Le livret d'opéra, support de la musique mozartienne. Avec la notation du découpage musical.

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