Fondation Vincent Van Gogh Arles

  • Vincent van Gogh achève et signe Semeur au soleil couchant vers le 25 novembre 1888. Aboutissement d'un long travail autour du motif du semeur, la toile condense les différentes influences animant le peintre ainsi que ses intenses recherches picturales.
    Résolument moderne, cette oeuvre l'est également grâce à l'acte qui y est représenté et à l'équivalence établie entre le semeur et l'arbre.
    À travers ce texte inédit mêlant essai philosophique et traité d'agriculture, Emanuele Coccia pose un regard audacieux sur le chef-d'oeuvre de Vincent van Gogh.
    Se dessinent alors d'inattendues et lumineuses affinités entre semeur et artiste-peintre, agriculture et peinture, paysage et musée, nous invitant à repenser l'ensemble des relations entre les espèces.
    L'art, qui n'est ainsi plus l'apanage de l'être humain, peut enfin être rendu aux vivants composant nos paysages.

  • Saint Augustin et Vincent van Gogh, deux tres en marge dont le destin, exceptionnel, fut marqu? par une ascension fulgurante.
    Lors dÕune causerie litt?raire donn?e ? la Fondation Vincent van Gogh Arles, Etel Adnan sÕest attach?e ? retracer le cheminement de ces deux hommes Ð lÕun vers le divin, lÕautre vers lÕart Ð en soulignant lÕaffinit? de leurs parcours, sensible dans leurs ?crits.
    Puisant dans Les Confessions de saint Augustin et les lettres de Vincent van Gogh ? son frre Theo, Etel Adnan a r?v?l? les questionnements existentiels et spirituels qui habitaient le saint et lÕartiste, leurs passions, leur qute insatiable de lÕautre, quÕil sÕagisse de Dieu ou dÕun frre humain.

  • LÕouvrage sÕattache ? pr?senter les Ïuvres de Vincent van Gogh issues de la collection de la Fondation E. !G.
    B?hrle dÕune manire contemporaine. Deux jeunes chercheurs, sp?cialistes de lÕartiste hollandais, nous offrent une analyse approfondie des Branches de marronniers en fleur (1890), des Ponts dÕAsnires (1887) et dÕAutoportrait (1887), qui sont ici examin?es ? travers des aspects autres que strictement formels. La mat?rialit? de ces Ïuvres et la dimension psychologique du peintre son ?galement prises en consid?ration. En t?moigne la question du Ç temp?rament È du peintre, motif structurant de lÕune des deux contributions.

  • Le 16 novembre 2019, la Fondation Vincent van Gogh Arles inaugurera sa nouvelle exposition « ... et labora ».
    Une centaine de photographies datant du XIXe siècle et du début du XXe siècle issues de la collection de Peter et Ruth Herzog constituent le point de départ de cette exploration du thème du travail.
    Ces archives argentiques en noir et blanc rendent compte entre autres de la transformation des grandes villes européennes en mégalopoles, de la mécanisation du travail agricole, de l'objectivation de l'ouvrier au service de l'usine ou encore du développement du tourisme et du loisir. C'est ainsi tout une époque - celle de Van Gogh - qui se dessine en creux de la sélection de photographies.
    À ces parcelles de réalités sont associés d'autres modes de représentations du travail. Empruntant aux codes du burlesque ou du docufiction, les oeuvres d'artistes contemporains tels Mika Rottenberg, Yuri Pattison et Emmanuelle Lainé sondent la mutation des activités et des espaces de travail.

  • À l'occasion de ses cinq ans, la Fondation Vincent van Gogh Arles prévoit la publication d'un manifeste offrant à voir la ligne artistique et philosophique qu'elle développe à travers sa programmation :
    Cherchant à porter depuis sa création un regard vivant sur l'Histoire, la Fondation a ainsi toujours tenté d'établir des liens fructueux et inédits entre l'oeuvre de Van Gogh et celles de créateurs contemporains.
    Sous forme d'album photographique, cette publication a pour objectif de présenter les précieuses archives de ce lieu artistique unique, et ce à travers un retour sur les différents évènements - expositions, programmation publique ou encore symposiums - organisés au cours de ces cinq années.
    Pour l'occasion, artistes et penseurs, dont Jean de Loisy et Suzanne von Falkenhausen, seront invités à témoigner de leurs projets et de leur relation à la Fondation à travers des textes, essais et entretiens.
    Enfin, c'est l'ensemble des collaborations menées avec les graphistes, les acteurs locaux et l'équipe qui seront mis en avant dans cet ouvrage festif et réflexif.

  • Ç Pop È d?signe une multiplicit? de choses, mais avant tout Ç la culture du plus grand nombre È. Ë partir de lÕimmense popularit?
    De Vincent van Gogh, des commissaires, historiens, experts et artistes contemporains ?tudient et r?fl?chissent ? la manire dont la culture de masse est entr?e dans lÕÏuvre du peintre n?erlandais, et continue de sÕy infiltrer.
    Ë lÕinstar de Gustave Dor? ou de Robert Delaunay, Van Gogh sÕest int?ress? aux objets issus des nouvelles technologies de reproduction de la seconde moiti? du XIXe sicle Ð portfolios, images d?coratives et magazines illustr?s Ð et ? leur univers pictural. Il sÕen inspirera tant du point de vue de la forme que du contenu, mme lorsque son art prendra une orientation avantgardiste.
    De la lithographie aux pixels, de Van Gogh ? Iggy Pop, les actes de ce symposium, port?s par la puissante charge socioculturelle du terme Ç Pop È, traitent dÕenjeux actuels omis par une histoire de lÕart centr?e sur le style et la forme.
    Aprs Ç Van Gogh-Duchamp : huile et eau ? È, le symposium Ç Van Gogh Pr?-Pop È, organis? en mars 2017, est le deuxime opus dÕune trilogie conue par la Fondation Vincent van Gogh Arles.

    1 autre édition :

  • Ce catalogue présente plus d'une trentaine d'estampes de James Ensor (1860-1949) produites entre 1886 et 1904 et une sélection de récits filmiques d'Alexander Kluge. Ainsi, l'univers du peintre belge, représentant des scènes de folie collective d'allure carnavalesque, est conjugué aux thèmes historiques ou religieux traités par le cinéaste allemand contemporain sur un mode souvent burlesque.

  • Van Gogh, Duchamp : deux noms, deux monuments de l'histoire de l'art du XXe siècle, chargés de l'intensité d'un aimant qui repousse. Ou ne serait-ce valable que pour qui se laisse emprisonner dans les clichés ? Les noms de Van Gogh et de Duchamp seraient-ils synonymes l'un de chaud et l'autre de froid ? Un embrasement existentiel versus une souveraineté intellectuelle ? Le populaire (accessible) versus le sophistiqué (élitiste) ? La peinture versus l'anti-peinture ? Des espaces picturaux envahis d'énergie versus des objets stratégiquement manipulés ? « Van Gogh-Duchamp : Huile & Eau ? » est le premier opus d'une série de symposiums consacrés à Vincent van Gogh. Les actes de ce colloque - qui a été conçu et qui s'est déroulé à Arles - restituent interventions et discussions, confrontant des positions historiques, culturelles et sociologiques, ainsi que des approches et pratiques artistiques déterminées. La richesse et la diversité de la documentation iconographique de ces actes se font l'écho des magnétismes de ces deux grands noms.

  • L'idée de « vie simple » évoque nombre de modèles avérés, de fantasmes et d'élans nostalgiques dont l'exposition collective « La Vie simple - Simplement la vie » témoigne en jouant la carte des associations libres et savantes. Cette exposition présentée à la Fondation Vincent van Gogh Arles convoque des univers artistiques très divers, créant une friction inattendue entre le XIXe siècle de Vincent van Gogh et Jean-François Millet et les créations contemporaines de Juergen Teller, Pawel Althamer, Andrea Büttner, Yto Barrada, entre autres. À travers des approches à la fois philosophique, historique et artistique, les auteurs mettent à l'épreuve de l'ère contemporaine « la vie simple » telle que Van Gogh l'a vue et éprouvée.

  • Par ses assemblages, images li?es ou objets composites et d?cal?s, Thibault Franc tente de tenir le monde en un seul morceau, avec humour.
    Ce go?t pour le d?tournement des formes ne s'exerce pas au hasard, mais ? travers l'ancrage conscient dans un territoire, autour de ses mythologies locales : des l?gions romaines ? Van Gogh en passant par la Tarasque, les Arl?siennes, ou le tourisme et ses boutiques de goodies, in?vitables dans une ville consacr?e ? la culture et au patrimoine.
    Avec ironie, Thibault Franc saisit au vol, en quelques traits, cette ?nergie du fantasque et du trivial accoupl?s. Il nous propose de mettre en couleur les fragments d'un monde ? la fois ancien et nouveau, au bord du Rh?ne.
    /> Though his assemblages of related images or composite and quirky objects, Thibault Franc attempts to keep the world in one piece with humour. His delight in misappropriating forms is not indulged at random, but is consciously anchored in the Provenal region and around its local mythologies: from Roman legions to Van Gogh, passing via the mythical Tarasque dragon, the famous Arl?sienne women, and tourism and its boutiques of goodies, inescapable in a city devoted to heritage and the arts.
    With irony, Thibault Franc captures, in a few strokes, this energy of the whimsical coupled with the trivial. He invites us to take the fragments of a world simultaneously old and new, on the banks of the Rh?ne, and turn them into colour.

  • Urs Fischer envo?te chacun des lieux dÕexposition quÕil investit avec son univers ?tonnant et amusant.
    LÕartiste compose des Ïuvres qui nous plongent dans un rve o les sculptures nÕen sont pas vraiment, et les tableaux ne sont pas seulement des tableauxÉ Ce catalogue, jalonn? de photographies in situ, capture son art en train de se faire et donne ? voir le monde ?ph?mre quÕil a cr?? au sein de la Fondation, peupl?
    De femmes posant ? lÕAntique sur des canap?s et de gouttes de pluie g?antes.

  • Laura owens & vincent van gogh Nouv.

  • The symposium will focus on two examples of autodidacts from the nineteenth century, Vincent van Gogh (1853-1890) and Niko Pirosmani (1862-1918), as well as on the issues surrounding this notion today. The model of the autodidact appears as a figure that sheds light on our value systems and our patterns of recognition and learning in a world where different conceptions of culture coexist. Over two days, art historians, critics, writers, artists and teachers will gather to discuss autodidacticism through multiple perspectives.
    The term "autodidact" is generally used to describe someone who has acquired knowledge or skills through their own reading, observations and practice - an approach that is radically different from academic study in the arts, for example, that is validated by institutions. Yet what can we possibly learn if we sacrifice brilliant cultural values on the altar of all- round relativism, where everything is equally valid ? Faced with this relativism, what does one make of the canonical in a globalised and fragmented world ? What to make of an unlearning that cripples the authority of the keepers of knowledge ? These different "cultures of knowledge" presuppose diverse geopolitical realities that are worth interrogating.

  • Van Gogh and Duchamp: two names, two monuments in the history of twentieth--century art, both of whom seem to be mutually charged with the intensity of a magnet. Or would this be valid only for those imprisoned in clichés? Are the names of Van Gogh and Duchamp synonyms for «hot» and «cold»? One standing for existential agitation, the other for intellectual sovereignty? One for popular (accessible), the other for sophisticated (elitist)? One for «painting», the other for «anti-painting»? One for pictorial spaces saturated with energy, the other for fetishized objects manipulated with strategic detachment? «Van Gogh-Duchamp: Oil & Water?» is the first of a series of symposiums devoted to Vincent van Gogh. The proceedings of this colloquium-devised and held in Arles-present contributors' talks and discussions, juxtaposing historical, cultural and sociological positions, as well as determined artistic approaches and practices. The rich diversity of the iconographic documentation of these proceedings reflects the magnetic attraction of these two great names.

  • Ce catalogue a ?t? ?dit? ? lÕoccasion de lÕexposition Ç Butterfly to Oblivion È de Roni Horn, qui sÕest tenue du 12 juin au 20 septembre 2015 ? la Fondation Vincent van Gogh Arles.
    Extrait de la pr?face de Bice Curiger, directrice artistique de la Fondation et commissaire de lÕexposition Ç Butterfly to Oblivion È :
    Ç CÕest dans ce travail du trait que se trouve le point de rencontre entre les expositions ÔRoni Horn : Butterfly to OblivionÕ et ÔLes dessins de Van Gogh : influences et innovationsÕ, qui se tiennent en parallle. Le dessin constitue lÕactivit? de base du travail artistique de Roni Horn qui, se servant de la technique des cut up, semble fonder sa recherche sur un questionnement : comment le mouvement et la stimulation naissent-ils sur une surface ?
    Cette recherche, entreprise avec des moyens inhabituels, lÕartiste la poursuit dans lÕespace et le langage. È

  • Ce catalogue a ?t? ?dit? ? lÕoccasion de lÕexposition Ç On Core / Encore È de Raphael Hefti, qui sÕest tenue du 11 octobre 2015 au 17 janvier 2016 ? la Fondation Vincent van Gogh Arles.
    La recherche du potentiel m?connu des mat?riaux et processus industriels est le point de d?part de la pratique du jeune suisse Raphael Hefti ; lÕalt?ration dÕun m?tal ou dÕune planche de verre en serait le point dÕarriv?e. Ainsi lÕartiste intervient-il non seulement au cÏur des processus techniques, mais ?galement au sein des entreprises de fabrication de mat?riaux industriels, qui deviennent le laboratoire de ses observations. Outre lÕinstallation permanente La Maison violette bleue verte jaune orange rouge (2014) qui couronne la verrire de la Fondation, Raphael Hefti expose le r?sultat dÕautres exp?rimentations artistiques, dont une fort de structures tubulaires en acier et un photogramme de trs grand format.

  • Ce catalogue a ?t? ?dit? ? lÕoccasion de la projection du film Yes, These Eyes Are the Windows r?alis? par Saskia Olde Wolbers, du 13 f?vrier au 24 avril 2016 et du 14 mai au 11 septembre 2016 ? la Fondation Vincent van Gogh Arles.
    La Fondation Vincent van Gogh Arles pr?sente le film Yes, These Eyes Are the Windows r?alis? par Saskia Olde Wolbers.
    Dans cette Ïuvre filmique, lÕhumble demeure o v?cut Vincent van Gogh ? Londres en 1873, situ?e au 87 Hackford Road, devient la narratrice dÕun r?cit fictionnel autour de la mythification du s?jour de Van Gogh dans cette maison.
    Le pr?sent ouvrage Ð constitu? dÕun ensemble de textes, dÕarchives photographiques et dÕimages extraites de la vid?o Ð revient sur ce vaste projet de recherche et rend compte de lÕadmiration et du f?tichisme qui existent autour du 87 Hackford Road, de lÕÏuvre et de la vie de Van Gogh. Les cr?ations plastiques de Saskia Olde Wolbers, ? la consistance aqueuse et aux allures fi?vreuses, se mlent ? cette composition documentaire sp?culative.

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