Fonds Helene Et Edouard Leclerc

  • Cet ouvrage monographique, édité à l'occasion de l'exposition du FHEL à l'été 2020, se propose de présenter l'oeuvre d'Enki Bilal de ses débuts dans la Bande dessinée jusqu'à aujourd'hui à travers un ensemble de ses dessins, illustrations, affiches, peintures, films et écrits.
    Il s'en dégage de grands thèmes : personnages malmenés et inquiétants, décor de la ville ruinée et transformée, architecture, importance des machines, promiscuité avec les animaux, déréliction, violence partout installée, angoisse devant le monde et le pire qui est advenu, difficulté d'aimer, mais aussi espoir.
    Témoignant de l'évolution du style d'Enki Bilal, ce livre montre l'originalité de sa vision, réaliste et fantastique, pessimiste et terrible, profondément marquée par l'Histoire et d'une force rarement exprimée. Enki Bilal, une épopée dans l'Histoire où tout est relié, le passé, le présent et le futur.

  • Lieu essentiel de la culture renaissante et baroque, instrument de savoir autant que de plaisir esthétique, au carrefour de l'art et de la science, le cabinet de curiosités s'effaça devant le rationalisme des Lumières, ne subsistant que dans les musées secrets de quelques collectionneurs nostalgiques. Il ne suscita, au début du 20e siècle, que l'intérêt des historiens, des amateurs de bizarre et des surréalistes qui en apprécièrent l'étrangeté et les aspects poétiques. Il fallut attendre le passage au siècle suivant pour voir le phénomène connaître une résurgence paradoxale et prendre une ampleur nouvelle. Après s'être vu consacrer, en France, à Poitiers en 2013, une exposition, « La Licorne et Le Bézoard », qui se proposait d'en retracer l'histoire, le cabinet de curiosités fait l'objet, dans le projet du FHEL, d'une approche renouvelée. Prenant acte du fait que, devenu source d'inspiration de nombreux artistes, thème d'expositions internationales aussi bien que tendance du goût et du décor intérieur, le cabinet de curiosités fait désormais partie de l'imaginaire contemporain, la présente exposition se propose d'en suivre différentes expressions, échos et interprétations. S'ouvrant sur une mise en perspective historique, elle s'intéresse essentiellement aux regardeurs qui auront réinventé, dans les dernières décennies, le concept de cabinet de curiosités : qu'il s'agisse d'institutions comme le Muséum national d'Histoire naturelle, le musée de la Chasse et de la Nature à Paris, le musée d'anatomie de Montpellier ou le musée Le Secq des Tournelles à Rouen, de personnalités singulières, comme le fondateur de la Maison rouge, Antoine de Galbert ou d'artistes comme Miquel Barceló, Jean-Jacques Lebel ou Théo Mercier. S'ébauche ainsi, sur près de 1000 mètres carrés, dans une scénographie étonnante, ce qui pourrait être un cabinet de curiosités du moment présent.

  • Un ouvrage de référence sur l'oeuvre de Vladimir Velickovic, édité à l'occasion de la plus grande rétrospective jamais consacrée à l'artiste en France.
    L'exposition sera présentée au Fonds Hélène & Édouard Leclerc à l'hiver 2019-2020. Préparée avec l'artiste, en union étroite avec son commissaire, Jean-Luc Chalumeau, elle propose une conception résolument nouvelle du travail de Velickovic, peintre, dessinateur, graveur et sculpteur d'origine serbe et de réputation internationale, avec une centaine d'oeuvres placées sous le titre : « Le grand style et le tragique ». Peintre de la torture, de la mort ou de l'instant d'avant la mort, Velickovic est à l'évidence un artiste tragique, mais il n'a pu acquérir cette dimension que par le moyen de ce que l'on appelle le grand style, au sens où l'entendait Nietzsche : « Le grand style consiste à mépriser la beauté petite et brève ».

  • Picasso est sans doute le plus grand artiste du xxe siècle, et on ne compte plus les ouvrages qui lui ont été consacrés.
    Celui-ci, édité à l'occasion d'une grande exposition du FHEL en 2017, est constitué des seuls « Picasso de Picasso », soit uniquement à partir des oeuvres qu'il avait gardées toute sa vie auprès de lui dans ses différents ateliers, et dont, à sa mort, sa veuve Jacqueline, puis la fille de cette dernière, Catherine Hutin, héritèrent en partie.
    Pour la première fois à cette échelle, en quelque deux cents numéros - peintures, dessins, céramiques, livres illustrés -, regroupant pratiquement toutes les périodes de production de l'artiste, c'est une rétrospective de l'oeuvre qui est rendue possible ici grâce à cette seule collection particulière.

    Contributions de plusieurs spécialistes :
    Jean-Louis Andral, Elizabeth Cowling, Cécile Godefroy, Bernardo Laniado-Romero, Peter Read et Vérane Tasseau.

  • Libres Figurations - Années 80 rassemble plus de cinquante artistes emblématiques du courant artistique international qui s'est répandu à la fin des années 1970 et au début des années 1980 sous les appellations de Figuration libre en France, Graffiti aux États-Unis, Neue Wilde Malerei en Allemagne, Les Nouveaux Artistes en URSS... Il raconte les épisodes de cette histoire et constitue un rare témoignage sur cet art non académique, souvent provocant, fun, inspiré de la culture populaire, né dans la rue, dans les clubs, dans les revues autant que dans les ateliers et qui entretient un lien très fort avec la scène rock, punk, la BD, les comics et les médias.

  • Publié à l'occasion d'une grande exposition réunissant pour la première fois les collections du musée des Arts décoratifs de Paris et de la Fondation Dubuffet, cet ouvrage de référence porte son regard sur une figure majeure et singulière de l'art au 20e siècle, Jean Dubuffet.
    Autour d'images d'archives et de reproductions d'oeuvres, il offre une découverte inédite du grand oeuvre de Jean Dubuffet.
    Organisé en quatre sections (L'Homme du commun, Célébration de la matière, L'Hourloupe, Les dernières années), il apporte un éclairage sur des oeuvres majeures ou des périodes phares des deux collections.
    Chaque section est introduite par un texte de Jean Dubuffet, suivie d'un récit de sa vie relatif à la période concernée et illustré de documents.

  • Au milieu des années 70, deux revues ont particulièrement contribué à renouveler les codes graphiques de la bande dessinée, en publiant des scénarios plus subversifs ou plus en phase avec l'actualité sociale, politique et culturelle. Il s'agit de Métal Hurlant - 1975-1987 et (A SUIVRE) - 1978-1997.
    Présenté par Michel-Édouard Leclerc et Jean Baptiste Barbier, sous la forme d'entretiens, cet ouvrage donne la parole aux principaux acteurs de cette aventure éditoriale dans laquelle se sont pleinement révélés Moebius, Tardi, Comès, Muñoz, Druillet, Bilal, Pratt, Schuiten...
    Jean-Pierre Dionnet, co-fondateur de Métal Hurlant, Benoît Peeters, Étienne Robial, Philippe Manoeuvre et les artistes eux-mêmes nous racontent les histoires croisées de ces revues emblématiques.

  • Cet ouvrage, édité sous la direction de Xavier Douroux à l'occasion de l'exposition présentée au FHEL en 2017, cherche à montrer la vision d'un artiste, Hans Hartung qui s'est imposé comme une des figures centrales d'une peinture libérée des règles classiques comme de la tentation d'un nouvel académisme : une peinture abstraite, où prime une facture très expressive - une mise en forme qui donne naissance à des formes amples et à des contrastes de couleurs puissants.
    Cette peinture, tout en étant émancipée, demeure habitée par un sens aigu du contrôle, une adhésion choisie à la maîtrise.
    L'oeuvre de Hartung entre en résonance avec celles d'autres artistes : ceux que l'on relie historiquement à « l'abstraction lyrique », mais aussi de grands noms de la scène internationale.

    Illustré par un ensemble inédit d'oeuvres provenant des collections de la Fondation Hartung- Bergman.
    Mise en persperctive de l'oeuvre d'Hartung avec une sélection de peintures d'artistes internationaux.
    Enrichi de textes de spécialistes tels que Xavier Douroux, Thomas Schlesser, Juliette Evezard ou Judicaël Lavrador.

  • Jacques Monory est un artiste contemporain des plus importants et des plus singuliers. Dès les années 1960, au côté du mouvement de la Figuration Narrative, il développe une oeuvre qui s'affirme comme une écriture, avec sa signature - l'utilisation récurrente d'une couleur, le bleu -, et sa thématique propre - la relation essentielle avec sa vie (réelle, imaginaire, sublimée).
    Dans cette monographie dirigée par Pascale Le Thorel, on retrouve le témoignage de Jean-Jacques Beineix (qui s'est inspiré de l'univers de l'artiste pour son film Diva) et un entretien inédit entre Henri-François Debailleux et Jacques Monory.
    L'ouvrage propose de nombreuses archives ainsi que des textes de plusieurs spécialistes sur ses sources d'inspiration, ses films, ses relations avec Jean-François Lyotard ou encore Christian Boltanski.

  • Artiste majeur du XXe siècle, Alberto Giacometti a produit une oeuvre prolifique et hors norme, dans l'espace mythique de son atelier de Montparnasse à Paris. Des travaux de la période pré-surréaliste et surréaliste, à ceux de la maturité centrés sur la figure, cet ouvrage propose une relecture originale d'une trajectoire artistique sans équivalent.
    Richement illustré, le livre explore les grands axes de cette quête artistique qui, au travers des sculptures, peintures, dessins et lithographies, s'emploie à restituer la complexité de l'expérience humaine.

  • Peu de personnes connaissent les liens indéfectibles que Marc Chagall a toujours entretenus avec la poésie, en écrivant lui-même, gravant ou peignant au contact des écrivains et poètes de son temps.
    Sur les chemins de la poésie et dans ce « grand jeu de la couleur » dont a parlé son ami André Malraux, il aura forgé une oeuvre atypique, intense et généreuse.
    Le FHEL en 2016 lui consacre une exposition articulée en 10 chapitres : La Russie / Vitebsk, Les Fables de La Fontaine, La Bible, La guerre / l'exil, Verve, Le Cirque, Sculpture et céramique, Daphnis et Chloé, Quatre Contes des Mille et une nuits, La fin / les grands thèmes récurrents.

  • Henry Moore est l'un des sculpteurs les plus influents du XXe siècle et le premier artiste britannique mondialement connu de son vivant. Incarnation du modernisme de l'après-guerre, son art amorce le renouveau de la sculpture en Grande-Bretagne, un mouvement qui se poursuit encore aujourd'hui. Cet ouvrage monographique accompagnant l'exposition présentée au FHEL et réalisée en collaboration avec la Henry Moore Foundation de Perry Green réunit un ensemble exceptionnel d'oeuvres très rarement montrées en France.
    Richement illustré, l'ouvrage rassemble douze auteurs, qui contribuent à réactualiser la lecture de la sculpture de Moore et des grandes thématiques qui traversent son oeuvre, constituant ainsi un appareil critique inédit et de référence sur l'artiste.

  • Le Fonds Hélène & Édouard Leclerc est heureux de présenter la première rétrospective internationale consacrée en France à l'oeuvre de Lorenzo Mattotti, du 6 décembre 2015 au 6 mars 2016.
    Tout à la fois peintre, illustrateur, auteur et voyageur, Mattotti développe depuis les années 1970 une oeuvre protéiforme alternant albums de bande dessinée traduits dans le monde entier, illustrations de textes classiques (Pinocchio de Collodi ou Le Pavillon dans les dunes de Stevenson.), affiches et illustrations pour des journaux et des revues internationales (Le Monde, Vanity Fair, The NewYorker.), collaboration avec des artistes (Lou Reed, Wong Kar-Wai, Soderbergh et Antonioni.).
    Carnets, dessins, tableaux, projets d'affiche ou d'illustration, planches originales : rassemblant près de trois cents oeuvres célèbres ou inédites, cette exposition permet de parcourir les différents chapitres d'un grand voyage introspectif placé sous le signe de l'imaginaire, de l'art de la composition et du pouvoir expressif de la couleur.
    Né en 1954 en Italie, Lorenzo Mattotti vit et travaille à Paris.
    Le livre : contenus et intérêts - Un entretien de Michel-Édouard Leclerc avec Lorenzo Mattotti, et David Rosenberg, commissaire de l'exposition - Un texte de David Rosenberg sur les inspirations de Mattotti - Le parcours de l'exposition organisée en 18 sections thématiques (Là-bas / Caboto, Métamorphoses, Michaux : Au Pays de la Magie, Mood, Psyché, The Raven, Anges, Ravages, Violence / Stridence, Déréliction, Obscure Clarté, Ondoyant, Envol, Commedia, Attirance, Amour, Incandescent, Oltremai), chaque section s'ouvrant par un texte de David Rosenberg et comprenant de nombreuses reproductions des oeuvres exposées - Des repères biographiques et bibliographiques

  • En septembre 2015, l'Opéra national de Paris inaugure sa « 3e scène ». Aux côtés de l'Opéra Bastille et du Palais Garnier, celle-ci est un espace digital de création.
    La vocation de cette « 3e Scène » numérique est de commander à des artistes des créations à travers des oeuvres originales proposant un regard inédit sur l'univers de l'opéra, de la musique, de la danse, sur notre patrimoine, sur l'architecture de ces deux théâtres et sur les métiers de l'Opéra national de Paris.
    Édité à l'occasion de l'invitation de la « 3e scène » au FHEL en 2016, ce livre nous fait découvrir le projet ainsi qu'une sélection de 12 oeuvres de la « 3e scène » présentées lors de cet événement.

  • Ce livre, très richement illustré, suit le parcours de l?expositionH enry Moore, présentée au Fonds Hélène & Édouard Leclerc pour la Culture du 10 juin au 4 novembre 2018.
    Il comprend un entretien avec Michel-Édouard Leclerc, Président du FHEL, Christian Alandete, Sebastiano Barassi, Jean-Louis Prat, commissaires de l'exposition, et Mary Moore.
    Il inclut aussi des textes de Christian Alandete, Laurence Bertrand Dorléac, Valérie Fletcher, Florian Gaité, Julia Kelly, Guitemie Maldonado, Maureen Murphy, Rachel Smith, Siebe Thissen, GillesTiberghien, Jean-Louis Prat et Anne Wagner.

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