Arts et spectacles

  • Franz Schubert ; le musicien de l'ombre

    Christine Mondon

    • Giovanangeli artilleur
    • 6 Février 2020

    "Je ne suis pas sûr que les anges, lorsqu'ils sont en train de glorifier Dieu, jouent de la musique de Bach ; je suis certain, en revanche, que lorsqu'ils sont entre eux, ils jouent du Mozart et que Dieu aime alors plus particulièrement les entendre." Après la lumière de Mozart, les hommes, toujours insatiables dans la quête du Beau, attendaient le Jupiter des sons : ils reçurent en partage Beethoven. La grande aventure musicale aurait pu s'arrêter après la puissance prométhéenne de Beethoven. Mais il manquait aux hommes le musicien-poète, partageant leurs heurs et malheurs : ce fut Schubert...

    Ce livre propose une autre lecture de Schubert, au plus près de sa personnalité, de son époque, de sa vie et de son oeuvre. Qui a été plus loin dans la recherche de l'essentiel dans une écriture souvent audacieuse et novatrice ? Qui a autant embrassé l'éternité dans le fugitif, le bonheur dans la souffrance, la vie dans son aspiration à la mort ? Nul doute que Mozart et Beethoven ont été ses modèles, mais jamais il ne se prit pour eux. Il n'en est que plus grand dans son humilité et sa discrétion. Car Schubert est tout simplement Schubert.

  • L'héritage Verdi

    Christine Mondon

    • Giovanangeli artilleur
    • 24 Janvier 2013
  • Johann Strauss, 1825-1899 ; la musique et l'esprit viennois

    Christine Mondon

    • Giovanangeli artilleur
    • 21 Novembre 2016

    Musicien fécond, Johann Strauss est une des plus marquantes figures de l'esprit viennois. Tout jeune, il se lance frénétiquement dans la création, au grand dam de son père, jaloux que son fils puisse lui ravir le titre de "roi de la valse", car il n'a qu'une passion dans sa vie : la musique.
    Témoin de son temps, Johann Strauss a su exprimer dans son oeuvre les grandes mutations de la société et mettre en jeu des énergies nouvelles. Populaire, il l'est assurément dans des pages immortelles, comme dans sa célèbre valse Le Beau Danube bleu, mais aussi visionnaire pour avoir su sublimer le genre de la valse en un art novateur. Tout en retraçant la vie de ce musicien passionnant et passionné, ce livre s'attache à nous faire comprendre l'oeuvre riche et multiforme de Johann Strauss. En même temps, il éclaire une grande page de l'histoire de l'Empire des Habsbourg, ce creuset de différentes influences et sensibilités, où s'est façonné le génie de Johann Strauss.
    Une biographie à lire comme un roman.

  • Venise au delà des temps (2e édition)

    Christine Mondon

    • Giovanangeli artilleur
    • 24 Octobre 2014

    Venise fait partie de ces quelques villes dont la seule évocation renvoie à plusieurs univers de significations fortement marqués sur le plan historique et culturel. Sa richesse se dévoile dans son architecture, dans la peinture de ses Maîtres, dans la musique de Vivaldi, dans ses palais somptueux se reflétant dans les eaux du Grand Canal ainsi que dans ses églises, des premières basiliques chrétiennes aux chefs-d'oeuvre d'Andrea Palladio. Venise, c'est aussi et surtout le lieu de l'utopie et du mythe.
    Depuis le Palais des Doges, coeur de la puissance politique de la Venise impériale, et la cathédrale Saint-Marc, centre spirituel de la Ville-Etat, jusqu'à pointe de la Dogana, où l'art contemporain s'expose, Christine Mondon déroule l'histoire de Venise et nous fait découvrir les lieux évocateurs de la splendeur de cette ville et de son mythe.

  • L'empreinte Wagner

    Christine Mondon

    • Giovanangeli artilleur
    • 22 Septembre 2011

    Les événements importants de la vie de Richard Wagner (ses débuts difficiles, le dieu Beethoven, Paris, la révolution à Dresde, la rencontre avec Louis II de Bavière, la relation conflictuelle avec Nietzsche, Bayreuth, sa mort à Venise) et ses drames musicaux, gouvernés par le grand rêve de l'art total, constituent la substance de ce livre.
    L'oeuvre que Wagner a créée fascine et trouble par sa puissance et son unité. Son empreinte est ici analysée.

  • Vienne

    Mondon Christin

    • Giovanangeli artilleur
    • 13 Novembre 2009

    Capitale de l'empire des Habsbourg, au carrefour des mondes germanique, latin, slave et magyar, Vienne porte témoignage de la grande civilisation européenne, qui connut son apogée à la veille de la guerre de 1914.
    Le prestigieux passé de la ville se lit au miroir de ses monuments et de ses admirables palais. Mais la grande histoire de Vienne ne s'est pas seulement matérialisée dans la pierre. Elle a fécondé la pensée et les oeuvres d'écrivains, de peintres et de musiciens. Stephan Zweig, Gustav Klimt, Johann Strauss, Gustav Mahler, avec d'autres, ont créé le mythe de Vienne, autant que les architectes des châteaux de Schânbrunn et du Belvédère.
    Avec ses jardins, ses cafés traditionnels, ses valses, son art de vivre qui s'est perpétué jusqu'à nos jours, Vienne est la ville qui suscite le rêve et qui transporte celui qui la parcourt hors du temps.

  • Armand Point (1861-1932) ; de l'orientalisme au symbolisme

    Robert Doré

    • Giovanangeli artilleur
    • 25 Novembre 2010

    Successivement orientaliste, puis symboliste, Armand Point est un artiste épris de beauté.
    Né à Alger, en 1861, il est durant une décennie en Afrique du Nord un peintre de genre et un luministe, qui se fait un nom dans l'école algérienne. Son talent de portraitiste témoigne de sa technique et de sa sensibilité. Son installation à Paris, en 1888, marque un tournant dans sa vie et dans son oeuvre. Il fréquente alors les célébrités du mouvement symboliste, dont Stéphane Mallarmé est la figure tutélaire.
    Sous l'influence idéaliste et mystique du " Sâr " Josephin Péladan, l'art d'Armand Point se transforme. La découverte en Italie des maîtres toscans et vénitiens complète cette transition. Idéal et tradition s'unissent désormais dans son oeuvre. En 1892, il s'installe à Marlotte, une commune située à la lisière de la forêt de Fontainebleau. Le domaine de Haute-Claire voué à l'art devient le siège d'un cénacle auquel se joignent, entre autres, Oscar Wilde, Odilon Redon, Jean Moréas, Stuart Merrill, Pierre Loups, Paul Fort, les frères Margueritte ou encore Elémir Bourges.
    Avec ses émailleurs, ses peintres, ses sculpteurs et ses doreurs, la colonie d'artistes-artisans de Haute-Claire, héritière de celle des préraphaélites et du mouvement Arts and Crafts, est un temple de l'art idéaliste à la charnière des XIXe et XXe siècles. Ce livre, qui retrace l'itinéraire artistique et intellectuel de celui qui fut le maître de ce lieu, Armand Point, reproduit pour la première fois plus de cent oeuvres importantes de l'artiste conservées dans les musées et dans des collections particulières.

  • Charlet ; aux origines de la légende napoléonienne 1792-1845

    • Giovanangeli artilleur
    • 23 Octobre 2008

    Depuis la grande exposition rétrospective de l'oeuvre de Charlet à Paris en 1893, l'actualité de ce maître de la lithographie, admiré par Eugène Delacroix en son temps, n'a cessé de décliner. Non que l'oeuvre soit rare, Charlet a produit plus de mille lithographies, et pour une part importante consacrées à Napoléon et sa Grande Armée. En effet, Charlet est un des principaux artisans de la légende napoléonienne, celle populaire qu'il incarne dans le type du grognard, bravache et sentimental. I1 a aussi laissé quelques grands tableaux d'histoire, et sa Retraite de Russie (1836), qui a enthousiasmé Alfred de Musset, fit aussitôt partie des classiques de la peinture française. Après plus d'un siècle de quasi disparition - on inaugura sa statue à Paris en 1897 - c'est tout Charlet que l'on découvrira, l'élève du baron Gros, l'ami de Géricault, le professeur à l'École polytechnique, le bon citoyen défenseur de sa patrie, digne d'un père dragon de la République mort au champ d'honneur. Son oeuvre est immense, qui va d'un charmant abécédaire pour les enfants aux nombreux albums racontant la vie pittoresque du vieux grognard des campagnes du Premier Empire. Le ton est enjoué, volontiers cocardier, souvent ironique, et comparable à celui des chansons de Béranger, son contemporain. Pour tout dire, Charlet fut populaire tout en réalisant quelques-uns des chefs-d'oeuvre de la toute jeune lithographie.

  • Les peintres français et la guerre de 1870

    Jean-François Lecaillon

    • Giovanangeli artilleur
    • 2 Juin 2016

    Si la guerre de 1870 n'a pas eu une incidence prépondérante sur la naissance du mouvement impressionniste de 1872, ces "nouveaux peintres" n'ont pas été épargnés par celle-ci. Quelles raisons furent assez fortes pour retenir ces artistes de témoigner du conflit ? Ont-ils seulement évité de le faire ? C'est sur ce point que l'enquête commence. Malgré les apparences, les peintres issus de toutes les écoles du moment n'ont pas ignoré le sujet. Mais comment l'abordent-ils et dans quel état d'esprit ? Quels sentiments les animent et expliquent les détours qu'ils empruntent pour ne pas représenter la guerre comme le font les académiques. Font-ils volontairement silence sur elle ?

    Les raisons techniques, artistiques et politiques se mêlent pour justifier ces oeuvres et ces approches différentes. Mises en perspectives, elles font aussi apparaître une chronologie de la représentation de la guerre qui épouse celle des débats divisant les Français entre 1871 et 1914.

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