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Glenat

  • Le peintre aux doigts d'or.

    Vienne, 1907. Gustav Klimt se rend dans la demeure des Bloch-Bauer. Ce couple de la haute-bourgeoisie viennoise et le peintre semblent partager une profonde amitié. Il faut dire que six ans plus tôt, alors que le scandale de son tableau La Médecine lui mettait à dos les trois-quarts des professeurs de l'université de Vienne, Adèle et Ferdinand Bloch-Bauer étaient parmi les seuls à reconnaître son génie. Visitant son atelier, partageant son quotidien, ils étaient peu à peu devenus amis. Aujourd'hui, Ferdinand lui demande l'honneur de réaliser un portrait de sa femme. Flatté et reconnaissant, Klimt promet de la recouvrir d'or... littéralement.

    Jean-Luc Cornette et Marc-Renier nous plongent dans l'univers charnel et symboliste du maître de l'Art Nouveau viennois. Fantasmant par instants les songes hallucinés du peintre desquels il aurait puisé son inspiration, cet album nous offre un voyage aux sources de la beauté, entre rêve et réalité.

  • 1912, Vienne. Le fougueux Egon Schiele fait parler de lui dans la capitale autrichienne. Fasciné par les plaisirs interdits, ce jeune peintre est réputé pour dessiner de très jeunes filles dans des positions lascives et suggestives, s'attirant les foudres de la bienpensante bourgeoisie. Accusé à tort d'avoir violé l'un de ses derniers modèles, une mineure, Schiele est à présent en prison en attente de son jugement. Pour assurer sa défense, ses deux meilleurs amis et son avocat vont faire appel aux plus grands de l'époque alors rassemblés à Vienne : Stefan Zweig, Sigmund Freud, Gustav Klimt... tous, captivés par le génie de Schiele et par amour pour l'art, vont conjuguer leurs talents et leur influence.
    Peintre sulfureux cultivant le goût du scandale, mort à l'âge de 28 ans, Egon Schiele est une étoile filante de l'histoire de l'art. Sa courte vie aura pourtant marqué l'art du XXe siècle. Retraçant l'épisode de son incarcération de 1912, Dimitri Joannidès et Nicolas Sure nous font découvrir la personnalité tout en excès de ce prodige, et en profitent pour nous plonger dans l'effervescence artistique qui habitait Vienne au début du XXe siècle.

  • Paris, hiver 1893. Par l'intermédiaire de son ami le marchand d'art Paul Durand Ruel, Auguste Renoir rencontre Erik Satie au cabaret montmartrois du Chat Noir. En discutant, Renoir se rend compte qu'il connait la future épouse de Satie qui fut un temps l'une de ses muses. À l'époque, le peintre avait deux modèles féminins favoris qui étaient également ses maîtresses : Suzanne Valadon, qui posa pour Danse à la Ville, et Aline Charigot pour Danse à la Campagne. Deux rivales, de caractères totalement opposés, qui se jalousaient Renoir et dont le destin a ironiquement voulu que leurs tableaux soient toujours exposés côte à côte. Une relation tumultueuse qui démontre l'influence des muses sur les artistes de l'époque.
    Dodo et Ben Radis nous replongent dans l'effervescence artistique du Montmartre de la fin du XIXe siècle : cette période de transition entre la Commune et la première guerre Mondiale qui fut l'une des plus prolifiques de l'histoire des arts.

  • Giverny, automne 1886. Émilie, jeune protégée de Claude Monet fait la rencontre de Francis Hawkins, fils d'un galeriste de New York venu rencontrer le célèbre peintre impressionniste. L'une vit en France, l'autre aux États-Unis mais, malgré cette distance, ils le savent : un jour, ils se marieront. Cette promesse marque le début d'un amour pur qui sera pourtant souvent perturbé par les aléas de l'Histoire. Un amour qui traversera 4 saisons, 4 périodes de l'oeuvre de Monet et qui sera toujours bercé par les magnifiques couleurs du jardin du peintre, lorsqu'il réalisera ses célèbres Nymphéas...
    Tant par le scénario que par le dessin, Frank Sécka et Vincent Gravé nous replongent avec force dans la fin de l'oeuvre de Monet, période Giverny, et dans ce bouillonnant moment artistique que fut le début du XXe siècle en France.

  • Et l'impressionnisme était né.

    Paris, 1875. Alors que ses Raboteurs de parquet sont refusés par le jury de l'Académie des Beaux-Arts, Gustave Caillebotte est invité à exposer aux côtés des « intransigeants ». Ce groupe de peintres réunissant des artistes comme Monet, Manet, Renoir, Pissarro ou Degas - tous refusés au Salon de Paris - possède en commun une vision moderne de l'art. Privilégiant les sensations, élargissant le choix des sujets, des compositions et des couleurs, ceux que les critiques nomment avec mépris les « impressionnistes » marquent une véritable rupture avec l'académisme. Collectionneur et mécène, Caillebotte participera à l'essor de ce courant naissant en finançant ses amis et organisant des expositions. Artiste original et audacieux, il en peindra également quelques-uns de ses plus grands chefs-d'oeuvre...

    Passionné par l'oeuvre de Gustave Caillebotte, Laurent Colonnier, auteur du remarqué Georges & Tchang, signe une biographie respectueuse et fidèle de l'artiste, en même temps qu'un portrait tout en nuance de cette période charnière de l'histoire de l'Art : celle de la naissance de l'impressionnisme et des débuts de l'art moderne.

  • Novembre 1888. Fourbu, Paul Gauguin arrive à Arles à la fin de la nuit... Cela fait des semaines que Van Gogh l'implore de venir le rejoindre dans le sud. Il rêve d'un travail en atelier. C'est alors le début d'une drôle de vie en commun. Les deux peintres font plus que cohabiter, ils tentent d'unir leurs talents et confrontent leurs existences. S'ils sont conscients de leur génie respectif, chacun s'estime supérieur à l'autre. Les deux amis en arrivent à se détester lorsque Paul travaille sur une oeuvre personnelle alors que Vincent voudrait privilégier un travail commun. Mais Paul ne veut rien entendre, il conçoit seul le « Portrait de l'artiste au Christ jaune », que Van Gogh se met à haïr...
    Patrick Weber et Nicoby nous font découvrir l'oeuvre de Gauguin à travers un moment charnière de sa vie : sa cohabitation à Arles avec Van Gogh. Deux mois d'amitié, d'affrontement et d'incompréhension, animés par la passion de l'art et les pulsions destructrices qu'elle peut engendrer.

  • Début 1819, Francisco de Goya, atteint de surdité, emménage dans une nouvelle propriété, la Quinta Del Sordo, en compagnie de l'un de ses modèles, Leocadia Weiss, et de sa fille, Rosario. Au premier abord terrifiée par le vieux peintre et la noirceur de ses tableaux, la jeune fille demeure fascinée par sa capacité à engendrer des univers entiers à la seule force de ses pinceaux. De son côté, Goya s'émerveille de la vitalité de l'enfant qui lui permet de surmonter sa solitude et sa mélancolie. Une véritable complicité s'installe entre ces deux êtres que tout oppose. Mais, peu à peu, Rosario s'étiole, se dessèche. Goya la croit alors atteinte du désespoir qui le ronge. Il s'accuse de l'avoir contaminée. Le tableau Saturne dévorant l'un de ses enfants est peint sous cette influence...

  • Une évocation sublime d'une figure majeure de l'art abstrait.

    À l'origine, il y avait cette même photo que Jean-Philippe Peyraud et Antonio Lapone avaient au-dessus de leur table à dessin. Celle d'une fleur en plastique dans l'atelier de Mondrian, seul rappel du végétal dans l'univers à la géométrie implacable du peintre. C'est l'histoire de cette fleur que les auteurs ont décidé d'imaginer pour raconter Mondrian, figure majeure de l'art abstrait, dont on connaît peu de choses, si ce n'est qu'il vivait au coeur du Montparnasse des années folles et qu'il était un inconditionnel de la danse de salon...

    La Fleur dans l'atelier de Mondrian est autant une évocation subtile de l'art abstrait qu'un magnifique album au format hors normes (enrichi de 40 pages d'études, de crayonnés et de story-board), servi par le graphisme élégant d'Antonio Lapone et le scénario d'une incroyable poésie de Jean-Philippe Peyraud.

  • À la fin du XIXe siècle, Montmartre est un quartier interlope. Un quartier où les bourgeoises viennent s'encanailler auprès des voyous et des filles de mauvaise vie ; où les vols et les bagarres sont fréquents, alors que la police des moeurs fait des descentes régulières dans les établissements mal famés. C'est là, dans les salles enfumées des bals, que Toulouse- Lautrec gagne sa réputation de peintre du vice et des bas-fonds... Mais au début de l'année 1895, une sordide affaire secoue le milieu de la nuit montmartroise : des jeunes femmes de bonne famille disparaissent, sans témoins... Très vite, les soupçons se concentrent sur l'entourage de Toulouse-Lautrec, que les moeurs peuvent facilement impliquer dans un rapt.
    Des individus qui figurent tous sur les tableaux du peintre, où les silhouettes des récentes disparues semblent se dessiner en arrière-plan...

  • 14 juillet 1789, prise de la Bastille. Le peintre Jacques-Louis David a 41 ans. Ami et protégé de Robespierre, il peint très peu durant les premières années de la Révolution, tout entier consacré à son engagement politique et à la transformation du palais du Louvre en musée. En juillet 1794, après deux années de terreur, la France se débarrasse de Robespierre et jette l'artiste en prison. Derrière les barreaux, David parvient à se procurer du matériel de peinture et dessine avec fébrilité un célèbre autoportrait. Par miracle, il échappe à la mort. Prenant alors conscience qu'il est un peintre avant d'être un homme politique, il se jure de ne plus jamais quitter ses pinceaux. En prison, il a d'ailleurs eu l'idée d'une toile monumentale qui prônerait la réconciliation entre les royalistes et les révolutionnaires...

  • Paris, octobre 1866. En pleine mutation sous l'impulsion du baron Haussmann, la ville-lumière attire tout ce que le monde compte de génie de son époque. Un soir, lors de la première de l'opéra La Vie parisienne, une jeune femme est retrouvée morte égorgée. Entièrement nue, un chiffon sur le visage, les jambes écartées et le sexe en évidence, sa pose rappelle fort étrangement L'Origine du monde de Gustave Courbet. Exposé dans un secret tout relatif chez l'excentrique Khalil Bey, ce tableau fait depuis quelques temps parler de lui dans la capitale. Et alors que d'autres jeunes femmes sont retrouvées mortes dans les mêmes circonstances, la police entrevoit le véritable but du tueur : retrouver le modèle du tableau !

  • 1890. Voilà plusieurs mois que Vincent Van Gogh s'est installé à Auvers-sur-Oise. Johanna, la femme de son frère Théo atteint de la syphilis à un stade très avancé, s'apprête à venir le rejoindre. Avant son départ, elle s'entretient avec le célèbre peintre Gauguin qui revient sur sa cohabitation avec Van Gogh à Arles : ses crises d'épilepsie, ses tentatives de suicide, l'épisode de l'oreille tranchée, sa folie présumée... tout cela ne serait que supercherie, mise en scène !Pour cet album des « Grands Peintres » consacré au génial Van Gogh, l'inimitable Michel Durand s'est intéressé aux derniers instants de la vie du maître, à Auvers-sur-Oise. Par son talent et son graphisme uniques, il nous transporte comme jamais dans l'expressionnisme de la fin de l'oeuvre de Van Gogh, nous montrant que la folie n'est pas forcément là où on l'imagine...

  • Dans la Flandre du XVe siècle, il est un peintre qui surprend par l'originalité et l'ampleur de ses tableaux. Son nom : Hieronymus Bosch. On le dit fou. Car d'où peuvent bien provenir les formes étranges et hallucinatoires, les créatures, les monstres hideux et fascinants qui parcourent ses oeuvres, si ce n'est de l'esprit d'un dément ?De nos jours, Mathilde de Vlaeminck, une jeune et brillante spécialiste de l'université de Gand, entreprend justement la restauration d'un tableau du maître. À mesure que son travail avance, elle va plonger malgré elle dans son oeuvre, naviguant entre un univers fantastique, hallucinant, et la réalité.Mais la frontière entre ces deux mondes, opposés en apparence, est-elle aussi tranchée qu'elle n'y paraît ?

  • En juillet 1816, la frégate française Méduse fait naufrage au large des côtes mauritaniennes. Pour préserver le confort du gouverneur et du capitaine à bord, les canots de sauvetage ne sont remplis qu'à moitié, si bien que l'essentiel de l'équipage doit quitter le navire à bord d'un radeau de fortune. Très vite, la promiscuité et le manque de vivre poussent les hommes à la sauvagerie... Les bonapartistes s'emparent de cette tragédie pour en faire le symbole de leur opposition au pouvoir royal. Le peintre Géricault s'apprête même à en faire le sujet principal de son prochain tableau...
    Frank Giroud et Gilles Mezzomo nous plongent les secrets de la confection de l'un des tableaux les plus célèbres du monde. Ils en profitent pour nous montrer comment, dans l'Histoire, l'art a aussi pu servir d'outil politique.

  • Gand, le 14 septembre 1426. Hubert Van Eyck décède prématurément alors qu'il travaillait sur le Retable de l'Agneau mystique, une pièce destinée à l'église Saint-Jean. Ce travail inachevé met son commanditaire, le marchand Joost Vijdt, dans l'embarras. Mais Van Eyck avait un frère, qu'il avait initié à la peinture, et qui pourrait bien être en mesure de terminer l'oeuvre.
    La mort soudaine de son frère pousse Jan Van Eyck, alors au service du duc de Bourgogne comme peintre et émissaire secret, à s'interroger sur le sens de sa propre vie. Il se demande s'il ne ferait pas mieux de retourner à ses pinceaux. Magnanime, son maître l'autorise à terminer le retable, à l'aide d'un nouveau procédé pictural tenu secret, s'il accepte une dernière mission diplomatique pour Constantinople. C'est justement au cours de ce voyage que Jan Van Eyck va trouver l'inspiration et les modèles pour achever l'oeuvre de son frère...

  • 1568. En ces temps troublés dans les provinces du nord, Philippe II, roi d'Espagne, règne en tyran sur les Pays-Bas. Sous la bannière de Guillaume d'Orange, ceux qui se nomment eux-mêmes les « gueux » combattent pour la liberté de la Flandre. Initiée comme un combat pour le protestantisme, leur révolte se transforme très vite en une insurrection contre la domination espagnole dont les troupes occupent le pays. Une terrible répression s'ensuit, menée par le comte Jordi Semper de Calavera, surnommé : « Le Diable rouge », et ses mercenaires germaniques... Ne reculant devant aucune exaction et aucune torture, ils tracent un sillon sanglant dans le pays à la recherche d'un tableau, une oeuvre dit-on de Pieter Bruegel, sur lequel sont représentés cinq mendiants : trois d'entre eux auraient les traits des nouveaux chefs de la rébellion. Mais très vite, ils apprennent que d'autres tableaux semblables seraient apparus dans les villes alentour. Parmi tous ces Cinq mendiants, quel est le bon, celui qui fait apparaître les visages des véritables chefs de la rébellion ?

  • Georges de la Tour, peintre et petit bourgeois, est dans la tourmente alors que la cité de Lunéville est assiégée par les troupes de Louis XIII. La guerre de Trente Ans fait rage, aussi prend-il la décision de mettre les siens à l'abri dans la ville de Nancy. Mais plus que la situation politique, c'est sa vie de famille qui le préoccupe. Son propre fils, Étienne, semble avoir un goût modéré pour la peinture et il n'est pas sûr du tout qu'il souhaite prendre sa succession. L'héritage du peintre est incertain, surtout lorsqu'un incendie ravageur survient. La Tour imagine ses tableaux rongés les uns après les autres par le feu qui consume la ville. Que restera-t-il de son oeuvre ? Tout ou presque, car l'image des flammes dansantes fait imaginer au maître du clair-obscur de nouveaux effets de lumières pour ses prochains tableaux - La Madeleine à la veilleuse, entre autres.

  • 1516. Le roi François Ier, qui cherche à ajouter encore à son prestige, fait venir de Florence le célèbre peintre Léonard de Vinci. On chuchote que le souverain a fait aménager un passage souterrain entre son château et le Clos Lucé où réside le génie de la Renaissance. Sur place, Lorenzo, le jeune apprenti du maître, l'interroge sans relâche sur l'un de ses portraits commencé à Florence en 1503 : le sourire de Mona Lisa. Léonard, qui s'amuse de la curiosité de son élève, lui livre alors différentes versions de son oeuvre qui correspondent à autant de moments particuliers de son existence. Selon ses dires, il pourrait aussi bien s'agir : d'un autoportrait travesti ; du portrait de l'un de ses amis ; du portrait de sa mère ; ou de celui d'une certaine Lisa Del Giacondo... Dès lors, Lorenzo mène l'enquête : quel est donc le mystère de la Joconde ? Réussira-t-il à démasquer Léonard, ce génie plus rusé qu'un renard ?

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