Gremese

  • Arrivant à la mise en scène après une intense et véhémente activité de critique dans les pages des "Cahiers du Cinéma", François Truffaut réalise en 1959 son premier long métrage : Les 400 Coups. Ce film ouvre la voie au mouvement de la "Nouvelle Vague" et marque la consécration internationale de son auteur.

    Tout sur François Truffaut retrace intégralement l'oeuvre du réalisateur à travers la combinaison originale de perspectives offertes par deux auteurs de nationalités différentes. Film par film, le Français Jean Collet et l'Italien Oreste De Fornari reconstituent les thèmes et le style de l'oeuvre de Truffaut, des histoires romanesques d'amour et de mort (Jules et Jim, Les Deux Anglaises, La Femme d'à côté, L'Histoire d'Adèle H.) aux films noirs marbrés de rose (La Mariée était en noir, Vivement dimanche !) ; de l'hommage au métier de cinéaste (La Nuit américaine) au cycle des "Antoine Doinel", alter ego du cinéaste (Les 400 Coups, Baisers volés...). Le commentaire des auteurs est contrebalancé non seulement par les opinions des critiques internationaux exprimées au moment de la sortie en salle, mais aussi par la voix de Truffaut lui-même : ses mots, sélectionnés et recueillis à partir des nombreuses interviews données au fil des ans, éclairent chaque film de sa lumière la plus authentique, révélant ses inspirations et ses intentions d'auteur.

    La présentation des films est accompagnée d'une large section de textes d'introduction et de contributions finales (dont un rare article de Truffaut à ses débuts, jusqu'alors jamais publié dans un ouvrage), et est enrichie d'un catalogue iconographique inédit avec des centaines de photogrammes tirés des films.

    Pour l'ensemble de ces raisons, le livre de Collet et De Fornari constitue une extraordinaire porte d'entrée sur l'oeuvre du réalisateur français, qui est, encore aujourd'hui, le plus apprécié et le plus étudié au monde.

  • Son enfance derrière son père Joseph - lui aussi basketteur -, ses premiers pas en Europe, l'explosion de la NBA. Tout au long de son immense carrière. Kobe n'a jamais été un joueur facile à entrainer. Déjà à l'âge de 15-16 ans. il avait décidé qu'il voulait devenir le plus fort de tous les temps, et il était déterminé à atteindre son objectif. Après tout, s'il n'avait pas agi de la sorte, avec une détermination aussi obsessionnelle, Kobe n'aurait peut-être pas accompli tous les exploits qu'on lui connait, y compris ce match d'adieu sous forme de One Man Show, avec 50 tirs et 60 points au tableau d'affichage. Le dernier de ses nombreux records.

    Ce livre, plein d'anecdotes peu connues, nous raconte la vie et la carrière de l'inoubliable Black Mamba, depuis son enfance et ses années passées en Italie. Lorsque le très jeune prodige du ballon orange enchantait les spectateurs par ses dribbles pendant la mi-temps des matches joués par son père.

  • Cette oeuvre illustrée s'adresse aux garçons et aux filles qui aiment le sport et qui souhaitent mieux connaître les grands personnages qui ont fait, ou continuent à faire, honneur à leur discipline. Trente champions, mais surtout trente grands hommes et femmes qui ont consacré leur vie à obtenir les meilleurs résultats et à devenir des légendes dans leur domaine. Pour chaque sport, ce volume sélectionne un champion, ou une championne, qui présente au lecteur sa propre philosophie de jeu et de vie.

  • Gainsbourg, Paris, Bruxelles, Amsterdam Nouv.

    Dans cet ouvrage, Rudolf Hecke nous transporte dans l'intimité du mythique Serge Gainsbourg. En suivant ses pas, nous nous introduisons chez le chanteur, nous discutons avec ses proches, nous apprivoisons ses habitudes et les lieux qui lui étaient chers.

    De Paris à Amsterdam, en passant par Bruxelles, nous l'accompagnons dans les coulisses de sa vie quotidienne, faites de restaurants, plateaux de télévision, chambres d'hôtel et visites promotionnelles. Nous partageons ses joies et ses peines, les fêtes et les scandales, en somme, nous découvrons dans quelle mesure Gainsbourg et Gainsbarre - son alter ego sulfureux - cohabitaient dans la vie privée.

    Un ouvrage unique qui va au-delà de l'image publique de cet enfant terrible de la variété française, qui nous présente l'homme derrière l'artiste. Une occasion, également, de célébrer le 50e anniversaire de la sortie de l'album légendaire Histoire de Melody Nelson, lui aussi empreint de mélancolie.

  • Ce livre raconte les fantastiques histoires des 30 joueurs, du présent et du passé, qui ont fait l'histoire du football international, en réussissant à changer pour toujours le monde et ce magnifique jeu. Messi, Ronaldo, Pelé, Maradona, Buffon, Van Baasten, Best, Beckham, Baggio, Zidane, Platini, Ibrahimovic et tant d'autres se racontent à la première personne et créent une relation avec le jeune lecteur en l'emmenant à l'intérieur de leur monde.

  • John Wayne

    Anton Giulio Mancino

    Fort, déterminé, taciturne, parfois rude, John Wayne a personnifié le parfait héros américain, et avec environ 200 films tournés en 50 ans de carrière, il a été l'un des plus durables porte-drapeaux cinématographiques des États-Unis. Pourtant, malgré sa renommée mondiale, l'Academy l'a toujours écarté pour ses idées farouchement conservatrices, ne lui décernant qu'un seul Oscar en 1970 pour Cent dollars pour un shérif.

    Dans cet ouvrage, Mancino reconstruit une large biographie artistique de l'acteur, qui se confond avec une fresque grandiose de l'Amérique du XXe siècle. De ses débuts à l'époque du cinéma muet (Tom, champion du stade, 1926) à La Chevauchée fantastique (1939), film décisif pour sa carrière, suivi de la Trilogie sur la cavalerie (Le Massacre de Fort Apache, La Charge héroïque et Rio Grande), La Prisonnière du désert (1956) et L'Homme qui tua Liberty Valance (1962), jusqu'aux rôles plus "modernes" comme dans Brannigan (1975), le récit de cette filmographie immense accompagne celui d'un pays divisé entre élans idéalistes et tradition conflictuelle, désirs de liberté et chasses aux sorcières névrotiques. Il en émerge le portrait d'un acteur qui, peut-être mieux que tout autre, a incarné avec tant de conviction les parts d'ombre et de lumière du mythe américain.

    Complété d'un très riche catalogue d'images tiré directement des photogrammes des films, cet ouvrage retrace l'aventure artistique légendaire du "Duc" d'Hollywood, la star bourrue et réactionnaire qui aimait dire au sujet de son travail : "Dans les films je joue John Wayne à chaque scène, peu importe le personnage, et je m'en sors bien, non ?".

  • Alberto Testa brosse un portrait très juste de Rudolf Noureev en mettant en lumière les contrastes qui marquèrent l'existence du danseur le plus célèbre du XXe siècle. A la lecture des pages de ce livre ressort son besoin d'être le meilleur mais en même temps sa soif de liberté ; la rigoureuse discipline professionnelle à laquelle il se soumettait et qui était en totale contradiction avec sa vie privée faite d'excès et de transgression. Ce volume ne présente pas seulement le récit de la vie de Noureev mais il l'accompagne avec des témoignages directs de critiques et de passionnés de danse qui, à l'époque, suivaient de prés la carrière du danseur.

  • "Les Vikings conquièrent tout sur leur chemin et rien ne peut les arrêter". - Ermentarius de Noirmoutier, env. 860 Pilleurs implacables et assoiffés de sang : pendant des siècles, les guerriers vikings ont terrorisé les côtes de l'Europe, de la mer du Nord à la Méditerranée, en saccageant tout sur leur passage. Mais l'histoire de ces navigateurs nordiques est beaucoup plus qu'un simple récit de sang et de richesses à piller. Intrépides explorateurs et colonisateurs, les Vikings entreprirent des voyages d'exploration dans le monde entier, en débarquant par exemple en Amérique 500 ans avant Christophe Colomb.

    En examinant leur style de vie domestique, en mer et sur le champ de bataille, ce livre est un guide illustré du monde des Vikings au sommet de leur gloire.

  • Fantômes romains

    Luigi Malerba

    • Gremese
    • 4 Février 2021

    12 ans après sa disparition, le dernier roman d'un grand écrivain du XXe siècle. Fantômes romains est l'histoire de Giano et Clarissa, un couple bourgeois qui vit dans le centre cultivé et mondain de Rome. Un mariage apparemment libre fondé sur l'hypocrisie. Malerba le dépeint en utilisant son ironie subtile, enquêtant de façon impitoyable sur une réalité où hypocrisies, soupçons et pièges font partie du jeu, même en amour.
    Les escarmouches des deux personnages sont construites selon ce que l'auteur appelait " un monologue extérieur " : chaque voix monologue, alternativement, sur sa propre histoire et sur celle de l'autre, fouillant parmi les souvenirs et les rencontres qui se sont succédés pendant 20 ans, donnant chacun sa propre interprétation des situations, sans jamais se croiser ni se confronter. Ce n'est pas un hasard si le surnom du protagoniste est Giano (Janus)...
    Un autre roman incontournable du grand écrivain néo avant-gardiste, cofondateur du " Gruppo 63 ", avec des intellectuels de l'envergure de N. Balestrini, E. Sanguineti, A. Porta et G. Manganelli, un mouvement littéraire qui se rattachait aux expériences françaises de ses fondateurs avec les revues " Tel Quel " et " Nouveau Roman ".

  • Histoire de la danse et du ballet est un ouvrage réunissant les travaux de trois figures emblématiques de la danse italienne : Ornella Di Tondo, Flavia Pappacena et Alessandro Pontremoli. Chacun d'entre eux s'est penché sur l'époque dont il est expert.

    Un ouvrage unique et inédit par sa méthodologie, la vision des auteurs pour raconter la danse est interdisciplinaire, ils ne s'appuient pas, pour montrer l'évolution de la danse, sur les grands événements qui l'ont traversée, mais adoptent une vision intégrale du contexte dans lequel ces événements se sont produits. Le lecteur peut apprécier la danse dans sa relation aux autres arts, dans le contexte culturel, social et politique dans lequel elle a évolué, et à travers les innovations qui l'ont marquée. Cette approche contextualisée, originale et novatrice, répond à une volonté de renouveler la façon dont est habituellement présentée l'histoire de la danse, pour lui rendre toute sa cohérence.

    L'accent est mis sur la recherche récente dans le domaine de la danse. Les auteurs ont en particulier travaillé sur des documents manuscrits qui n'ont été retrouvés que dernièrement pour offrir l'ouvrage le plus à jour et le plus complet possible.

  • Michael Cimino a été l'un des noms les plus célèbres du cinéma américain entre les années soixante-dix et quatre-vingts. Mais, à une ascension fulgurante, a succédé une chute tout aussi soudaine, tout cela en l'espace de quelques années, faisant de lui un miraculé, puis un paria. Voyage au bout de l'enfer a attiré l'attention du grand public et celui de l'Academy. qui l'a récompensé avec 5 Oscars, tandis que l'échec commercial de La Porte du paradis a été tellement considérable qu'il a servi à sanctionner symboliquement la fin d'une époque, valant à son auteur un ostracisme inflexible de la part des producteurs et accélérant la fin de sa carrière.

    Et pourtant Cimino incarnait une figure d'artiste très particulier, cultivé et visionnaire, perfectionniste jusqu'à la paranoïa, partisan d'un cinéma résultant d'une synthèse extrême entre l'emphase spectaculaire du Hollywood classique et une conception personnelle d'une très grande originalité. Excentrique et têtu. Cimino a failli parce que différent des grands noms de Hollywood : isolé et ambitieux, arrogant parce qu'orgueilleusement convaincu de ses propres capacités, obsessionnel jusqu'à friser la pathologie. Son cinéma, anachronique avec candeur, fait d'amples structures narratives et d'une direction maniaque des acteurs et des figurants, n'a jamais laissé indifférent mais a toujours provoqué d'âpres débats et polémiques, même pendant les quelques années de son grand succès international.

    Ce livre, enrichi de nombreuses illustrations et se terminant par une interview du réalisateur, jamais publiée, n'a pas pour objectif de revaloriser l'oeuvre d'un auteur qui aurait pu devenir immortel, mais qui a fini tristement aux oubliettes. Il tente, au contraire, une analyse soignée de son travail pour aller au-delà de l'anecdote et du scandale qui. à partir de La Porte du paradis, ont influencé l'objectivité de nombreux juges sur son cinéma et sur sa vie.

  • Dans son quatrième long métrage et demi, après six ans de silence, Quentin Tarantino dirige à sa façon, c'est-à-dire en rendant hommage à des dizaines et des dizaines de films d'autres réalisateurs qu'il cite, surtout de série B et surtout italiens et orientaux, une classique histoire de vengeance : presque un western, mais au féminin.

    Uma Thurman, qu'il a lui-même lancée dans Pulp Fiction, héroïne hautement spécialisée en arts martiaux, domine Le film, entourée de rivales très belles et très méchantes (Vivica A. Fox, Lucy Liu, Daryl Hannah) ; David Carradine est l'homme quelle poursuit, pas vraiment pour des raisons sentimentales. Le sang coule à flots, mais ce que tous, Les bons comme les méchants, essaient d'éviter, ce sont les armes à feu, inélégantes et peu sportives. Post-moderne, dangereux, violent, étouffant, mais très prenant, Kill Bill est un film double, dans tous les sens du terme, sur la prolifération de doubles, de simulacres, de rites de réappropriation, une oeuvre d'auteur déguisée en film de genre ; une bande dessinée que, peu à peu, on prend au sérieux, ou presque. Une chose est sûre, c'est désormais un film culte, et l'un des rares films de Tarantino que même Les non tarantiniens apprécient. Ce livre cherche passionnément à le raconter, à le montrer (grâce aussi à une riche iconographie), à le commenter, à l'expliquer.

  • Claude Chabrol

    Patrick Saffar

    Survenue en 2010, la disparition de Claude Chabrol a permis de jeter un regard rétrospectif sur une carrière particulièrement prolifique. Cet ouvrage a pour particularité de commenter chacun des 57 films de cinéma réalisés par l'auteur du Boucher, sans négliger pour autant sa production télévisuelle, encore largement méconnue. Cette démarche du "film après film" se veut être le reflet de celle de Chabrol lui-même, qui entendait, à l'instar de quelques-uns de ses auteurs de prédilection (Balzac, Simenon), édifier un "mur de briques", façonner une "mosaïque" propres à communiquer une "vision du monde", dont l'auteur du livre a voulu, dans une approche personnelle, montrer la cohérence aussi bien que le caractère foisonnant.

    Bien entendu, cette démarche ne néglige pas les approches transversales, à même de faire résonner en écho les films entre eux, en faisant ressortir ici un motif visuel (un "plan signature"), là une préoccupation d'ordre philosophique. À cet égard, les nombreuses illustrations de l'ouvrage, légendées avec précision par l'auteur, rendent encore plus éloquente cette approche à la fois analytique et synthétique. Si la production chabrolienne comprend son lot de titres improbables, voire ultra-mineurs, le livre présente l'originalité de chercher néanmoins à les resituer dans le puzzle d'ensemble. De même, les dernières oeuvres du cinéaste, un peu négligées par la critique française, font elles aussi ici l'objet d'une réévaluation.

    Ainsi, par-delà les diverses "périodes" de l'oeuvre de Claude Chabrol (période "Nouvelle Vague", période Génovès/Stéphane Audran...), est-ce un regard que le présent livre s'emploie à faire sentir, un regard assez unique fait de circonspection et de passion pour la nature humaine, d'interventionnisme et de désinvolture. Une fois la mosaïque patiemment reconstituée par l'auteur de l'ouvrage apparaît le portrait d'un artiste qui, à partir du confort apparent de son cinéma, de sa fluidité de plus en plus revendiquée, amène le spectateur à reconsidérer ses certitudes les mieux ancrées. Ce livre s'emploie ainsi à montrer comment Chabrol va jusqu'à questionner la capacité du langage à appréhender le réel, aussi bien que le caractère transparent de la représentation cinématographique. D'où la modernité toute paradoxale de cette oeuvre, que le présent ouvrage entend mettre en lumière.

  • Le Dracula philologique qui, en 1992, a remis au goût du jour le mythe désormais exsangue des vampires, est une fresque baroque et fabuleuse, plus encore que les autres Dracula apparus sur grand écran. Mais malgré tout le sang qui y coule et qui poussa un certain nombre de spectateurs, durant les premières projections, à abandonner la salle, il ne s'agit pas d'un film d'horreur à proprement parler, mais plutôt d'une histoire d'amour fin de siècle. Et il représente, dans la vision de Coppola, le cinéma même, nocturne par vocation et physiologie, comme les vampires. Le réalisateur respecte le texte d'origine de Bram Stoker dans de nombreux détails même minimes, mais le renverse dans l'essentiel : en transformant la défense de la respectabilité et de la normalité victorienne en une exaltation romantique des transgressions, à commencer par la plus grande de toutes qui est l'amour. La véritable protagoniste de ce film à 40 millions de dollars, fortement voulu par l'actrice principale Winona Ryder, c'est elle, Mina ; et ce n'est pas un hasard si, dans ce livre, c'est une femme qui nous accompagne à l'intérieur du film pour partir à la découverte - ou à la redécouverte - de ses frissons, de ses terreurs et de ses charmes.

  • Trois épisodes, trois scénarios courts de Pier Paolo Pasolini dont deux inédits en France : "Qu'est-ce-que c'est, les nuages ?" et "La Terre vue de la Lune", puis un troisième, "La Ricotta", présentée avec une nouvelle traduction. Le tout accompagné par certaines images originales des scènes dessinées par Pasolini lui-même.
    Trois scénarios très différents entre eux, mais tous traversés par une touche surréaliste et humoristique qui les rassemble et qui fait d'eux des véritable petits bijoux littéraires.

  • Million Dollar Baby de Clint Eastwood Nouv.

    "L'histoire de Million Dollar Baby" , a déclaré Clint Eastwood en parlant de son film, "est une grande et belle histoire d'amour, l'histoire d'un père rejeté par sa fille qui détourne son affection sur une fille qu'il choisit comme sa nouvelle fille, et réciproquement". Une histoire d'affinités électives, de personnes qui se cherchent, se trouvent et forment ensemble une famille qui va au-delà des formes traditionnelles et des liens du sang. Une histoire de tendresse rugueuse qui se heurte à un destin tragique et moqueur et qui oblige l'amour, pour demeurer intact, à s'introduire dans la mort. Mais Million Dollar Baby, c'est aussi bien plus, une histoire de rédemption sociale ardemment désirée qui passe par un sport aussi dur et épuisant que la boxe. Une histoire de dévouement et de sacrifice, de volonté et de confiance, où Clint Eastwood affiche toutes ses rides sur un visage sévère, écran expressif à une affection refoulée et maltraitée, et où Hilary Swank nous émeut à chaque plan avec son sourire mélancolique et ses yeux tristes. Sans oublier la boxe, protagoniste elle aussi, car le film raconte les rings, les gymnases, les coups de poing, et la magie d'un rêve que, comme le dit Morgan Freeman, "personne ne voit sauf vous".

  • Brain power

    Aa.Vv.

    • Gremese
    • 9 Juillet 2020

    Les exercices qui obligent à faire appel à plusieurs types de compétences sont la clé pour garder un esprit toujours en forme.

    La grande variété d'énigmes et d'exercices de ce livre est pensée pour commencer à entraîner son esprit chaque jour, tout en s'amusant !

  • Memory power

    Aa.Vv.

    • Gremese
    • 9 Juillet 2020

    Vous voulez apprendre à utiliser votre mémoire de façon plus efficace ?

    Ce livre offre une grande variété d'exercices et énigmes visuels, lexicaux et numériques élaborés pour vous aider à atteindre ce but, accompagnés de pages utiles de conseils et astuces.

  • Les samouraïs

    Stephen Turnbull

    • Gremese
    • 14 Novembre 2019

    Liée à un sévère code d'honneur et poussée par un intense sens de loyauté, la classe guerrière d'élite du Japon médiéval - les samouraïs - avait dans ses rangs les guerriers les plus craints et les plus respectés de tous les temps.

    Mais leurs vies ne tournaient pas seulement autour de la guerre. Dans ce livre, riche en illustrations, Stephen Turnbull nous montre le monde animé et passionnant des samouraïs et nous révèle une culture guerrière globale qui s'est exprimée à la fois à travers l'art et la poésie et à travers la violence.

  • Tout sur Fellini

    Enrico Giacovelli

    Tout sur Fellini a pour ambition d'être, en cet anniversaire du centenaire de la naissance de celui qui est le réalisateur italien par excellence, la plus vaste et complète publication sur cet artiste et son cinéma. Il ne s'agit pas seulement d'une oeuvre unique en raison de ses dimensions monumentales, mais aussi d'une oeuvre très particulière, à la fois une encyclopédie et ouvrage collectif, extrêmement riche d'informations basiques (utiles pour ceux qui connaissent peu ou rien sur ce sujet) mais aussi d'approfondissements critiques (pour ceux qui sont déjà connaisseurs en la matière et qui voudraient la connaître mieux). Pour résumer, c'est à la fois un ouvrage de référence et de simple lecture, accompagné de centaines de photogrammes extraits directement des films du cinéaste et regroupés en fonction de leur thème.

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