Iac Editions D'art

  • "Après son inauguration officielle en octobre dernier, l'Archipel Butor propose sa troisième exposition temporaire, au sein du Manoir des livres "La photographie est une fenêtre" . L'occasion de découvrir sous un autre angle Michel Butor. Et décidément, ce dernier n'en finit pas de nous surprendre. "Quand j'écris, je veux faire de la peinture et de la musique en même temps, et ça donne de la littérature" avait déclaré Michel Butor...
    Mais il omettait de nous dire que la photographie avait aussi été une corde à son arc. En tant que photographe, en tant que sujet du photographe, en tant que partenaire de jeu de photographes, on découvre dans cette exposition ses liens avec cet art du cliché et la place que celui-ci a pris dans sa vie, tout particulièrement dans ses livres d'artiste. Dans cette période compliquée que nous traversons, l'exposition "Michel Butor et ses collaborateurs.
    La photographie est une fenêtre" nous invite au voyage. Voyage dans le temps, avec des captures de scènes du siècle dernier ou encore à travers les portraits de Michel Butor au fil des années. Voyage à travers les continents avec ces clichés d'un Paris ou d'un New York des années 60. Cette nouvelle exposition nous entraine dans un univers méconnu de l'oeuvre de Michel Butor alors ouvrons cette fenêtre et laissons-nous tenter par ce voyage photographique ! " Gabriel Doublet, Président d'Annemasse Agglomération

  • Cet ouvrage contient : - Un texte de Michel Nuridsany (critique d'art et écrivain) - Un texte de Mathieu Léglise (docteur en histoire de l'art) - Une préface d'Aymeric Mantoux (journaliste) - 350 oeuvres de 1956 à 2020. - Une biographie, une bibliographie et une liste des expositions.

  • Pour la première fois, les séries des peintures, des sérigraphies et des collages d'Orlan sont réunies dans un catalogue à l'occasion d'une exposition inédite.

  • Noël Dolla

    Eric de Chassey

    Comme tout artiste ayant adhéré à un mouvement, même brièvement, Noël Dolla est pour toujours associé à Supports/Surfaces. C'est début 1971 qu'il rejoint explicitement le groupe constitué quelques mois plus tôt, en septembre 1970 ; c'est dès juin qu'il est l'un des signataires du « tract blanc », lettre de scission rédigée, à Nice, avec Claude Viallat, Toni Grand, Patrick Saytour et André Valensi. Quelques mois tout au plus de participation active, quelques années de compagnonnage, au sein d'une carrière qui dure depuis plus de cinquante ans, mais je ne crois pas avoir jamais lu aucun article ni ouvrage qui cite son nom sans le rattacher aussitôt à Supports/Surfaces (et celui-ci commence d'évidence très mal, de ce point de vue). Cette association conduit inéluctablement à interpréter l'oeuvre de Dolla, sans d'ailleurs généralement se limiter aux débuts de celui-ci, au prisme des déclarations collectives du tournant des années 1960-1970 : ses semis de points sur diverses surfaces, ses étendoirs où sont suspendus des tissus tels quels ou en partie peints ou teints, ses tarlatanes iridescentes enroulées ou pendant au mur apparaissent alors comme des incarnations d'une entreprise systématique de déconstruction des composants matériels du tableau, la réponse à « une théorie matérialiste et dialectique [qui] demande de déconstruire et d'analyser dans l'objet toute l'idéologie du système politique et économique en vigueur », pour reprendre les termes utilisés par Daniel Dezeuze et Louis Cane dans l'article « Pour un programme théorique pictural », conçu en mai 1970 pour exprimer le point de vue de l'ensemble du groupe1. Et cela d'autant plus que Dolla fut enrôlé jusque pendant la seconde moitié des années 1970 dans la tendance européenne de la « peinture au degré zéro » ou « peinture analytique », par des critiques comme Giorgio Cortenova, Klaus Honnef, Catherine Millet ou Bernard Lamarche-Vadel, qui parla à son propos de « réduction phénoménologique de l'acte peint2 ». [...] Éric de Chassey.

  • Peintres, dessinateurs, sculpteurs, photographes et artisans, 362 créateurs ayant vécu ou créé dans le Forez au XIXe siècle sont ici répertoriés.

  • écrits

    Claude Viallat

    Quelques thèmes sont abordés dont on sait l'importance qu'ils ont dans le travail de Claude Viallat : 1) La déconstruction du tableau en ses divers éléments constituants et la volonté de les faire travailler autrement : « La peinture commence à la prise de conscience de son support et de son marquant ». 2) Le rôle déterminant du processus de production ou travail conçu non plus comme l'imposition d'une forme ou de propriétés : qualités esthétiques à une matière donnée, mais comme un renouvellement et déséquilibre constants du système de départ. Le travail ne se fait pas à partir de ce que l'on sait pour obtenir le résultat visé ; il permet d'ouvrir le champ de ce qui reste inconnu : l'oeuvre n'en est qu'une ponctuation momentanée jamais un achèvement. 3) Un des moyens de s'aventurer sur ces terres inconnues est de contourner l'emprise sur la peinture de l'art occidental et donc de la rattacher à de toutes autres expériences - en particulier les premières marques humaines dans l'art préhistorique.
    Viallat a souvent évoqué l'importance qu'a eu pour lui la lecture des livres de Leroi-Gourhan - ce sera un peu plus tard la découverte des boucliers indiens. Mais ces gestes premiers ne relèvent pas d'une « archéologie » visuelle mais d'un processus universel puisqu'on les retrouve plus ou moins enfouis dans les rites, les jeux, les techniques qu'il a sous ses yeux à Aubais et autour. 4) La place du moment d'accrochage et d'exposition dans la manière d'appréhender les « devenirs du travail ; ainsi que celle du marché. L'une et l'autre ne sont pas abordées comme des phases de réification ou d'aliénation marchande dans la forme « spectacle » de l'oeuvre mais comme des phases du travail, à penser en relation dialectique avec le moment de création à l'atelier.

  • Cet ouvrage contient : - Un texte de Colin Lemoine (historien, critique d'ert et écrivain) - Un texte de Maryline Desbiolle (érivain) - Un texte de Jason Smith (enseignant, critique d'art, Art Center College of Design, CA) - Un texte de Brigitte Léal (Directrice adjointe Mnam / Centre Pompidou) - 350 oeuvres de 1966 à 2020. - des photographies d'atelier, de montages, une biographie, une bibliographie et une liste des expositions.

  • Ce petit dictionnaire fait de chaque rubrique un élément pour construire la trame d'une époque riche en utopies et en oeuvres.
    Je considère, ici, en particulier le mouvement mythique qu'est Supports / Surfaces lorsqu'il vient occuper le devant de la scène française pour une décennie (1970 - 1980).
    Je pose aussi la question :
    « Supports / Surfaces » a-t-il été un groupe d'iconoclastes à vocation internationale ? Ou une assemblée d'artistes acteurs et prophètes d'une Grande Peinture ?
    Daniel Dezeuze

  • Ce beau livre illustré se présente comme un ouvrage rare et s'adresse aux amateurs d'art contemporain, de tauromachie, et aux collectionneurs.
    Cent exemplaires de tête ont été réalisés avec le sérigraphe Jean Villevieille.

  • La méthode d'écriture développée ces dernières années, passe le plus souvent par de petits carnets ordinaires où des mots, des phrases sont rapidement notés, entremêlés de quelques dessins, esquisses des lieux traversés en voyage (Carnet de Tokyo), de saisies rapides de passes ou d'attitudes du torero ou du toro* au cours d'une corrida (.) ou de souvenirs de tableaux.
    Pierre Manuel

  • Bernar Venet

    Collectif

    Panorama de l'oeuvre du peintre et sculpteur depuis les années 1960.

  • Martin Bissière, né en 1962, vit et travaille à Paris. Dès le début des années quatre-vingt-dix, son travail tourne autour de l'accident, du désir et de la violence. En 1997, la découverte des travaux de l'anthropologue René Girard sur le désir mimétique, l'amène à se reconnaître dans la description du désir humain en perpétuelle expansion qui débouche tôt ou tard sur la rivalité, puis sur la violence. Martin Bissière travaille sur et contre la peinture. Il cherche à débusquer son identité de peintre dans le "sacrifice" d'innombrables images qui sont autant des modèles que des obstacles. Ses oeuvres sont traversées d'une gestuelle énergique, tachées de glacis colorés et de formes qui se construisent, puis se disloquent, métaphores d'un "paradis instable". Jour après jour, tableau après tableau, il tente de gagner sa place dans une hiérarchie de peintres toujours en mouvement. Les oeuvres exposées à l'Arsenal dessinent tes tumultes d'une vingtaine d'années où les séries s'enchaînent. Baroque, Vénus, Décor pour un film américain, Shaolin Art Center, La Montée des extrêmes, toutes témoignent des multiples formes du désir d'un peintre appliquées au seul champ de la peinture. La dernière série, Oxygène, constate l'épuisement du moteur mimétique et s'éloigne de l'air vicié de La Montée des extrêmes.

  • Catalogue publié à l'occasion de l'exposition présentée au musée Stéphane Mallarmé du 17 septembre 2011 au 19 mars 2012 et au musée de Melun du 3 mars au 6 août 2012.

  • Le Parc archéologique européen de Bliesbruck-Reinheim se situe dans la vallée de la Blies, entre deux méandres de cette rivière affluente de la Sarre. Au fil des ans, il est devenu un site de renommée européenne, reconnu tant pour la qualité de ses recherches scientifiques que pour son savoir-faire dans le domaine de la restauration et de la mise en valeur des vestiges. Cette structure transfrontalière, unique dans le paysage archéologique franco-allemand, est le fruit de dizaines d'années d'investissement, d'innovation et d'enthousiasme, autant de la part des archéologues et des bénévoles que des élus mosellans et sarrois, concrétisant ainsi l'intense collaboration amicale ayant présidé aux recherches scientifiques.

  • Franck Chalendard

    Collectif

    Franck Chalendard est né en 1966.
    Il vit et travaille au Monastier-sur-Gazeille (43).
    Il a été artiste résident en octobre 2000 et en mai 2002 à la Casa de los Franceses, A.F.A.A., Mexico, Mexique.

    "J'ai commencé à peindre et dessiner très jeune. Je suivais les cours du soir de l'école d'art, j'étais d'ailleurs assez adroit. Je peignais des paysages et je me débrouillais pour vendre mes dessins pendant les vacances.
    Tout a été bouleversé à la suite d'un très grave accident dont j'ai été victime.
    Outre l'anecdote personnelle, cela eu une conséquence essentielle pour ma peinture. En effet j'ai dû quasiment tout réapprendre, en particulier à écrire et dessiner de la main gauche pour compenser un handicap irrémédiable.
    Dans ce « réapprentissage », j'ai connu un profond changement comme si je devais en passer par les gestes premiers, aller droit au but, à l'essentiel sans perdre du temps avec le superflu. Cela m'a amené à une rupture radicale avec les genres traditionnels de la peinture. La peinture qui, jusque là, tenait avant plus du violon d'Ingres m'est devenue essentielle. Je me suis défait de l'obsession du savoir-faire. Il ne s'agissait plus pour moi dès lors de savoir quoi peindre, mais d'aller au bout de ce qui était devenu un projet. Cet engagement nouveau dans la pratique de la peinture est passé par une sorte de désapprentissage de la peinture. Et cela s'est fait en combattant l'image." Franck Chalendard

  • L'Artiste qui intervient dans un édifice de culte doit avant tout se mesurer à l'histoire du lieu et surtout à celle des hommes qui l'ont fait vivre ; à Vissieuxen- Vercors, village martyr, le caractère empathique de la commande prend là une dimension plus intense. À la Libération, des artistes dans la veine de Germaine Richier ou de Georges Rouault avaient exprimé à travers les thématiques religieuses leur sentiment face aux horreurs de la guerre, et les représentations « désincarnées » du corps du Christ répondaient au drame qu'ils venaient de vivre comme l'avait déclaré André Marchand à propos de sa Crucifixion : « Je n'y peux rien si aujourd'hui le Christ est pour moi cet homme d'un charnier de Dachau. » Aussi, à l'aube du xxie siècle, Cerino et Zagari, qui n'ont pas connu la guerre, ont souhaité d'emblée définir leur posture face au lieu et à sa charge historique : « Faire écho à la mémoire immuablement présente, avec la plus grande lucidité, vivre avec ce poids et avancer avec courage. » Une nouvelle fois, c'est à travers la représentation de l'Homme, celui qui porte en lui la confiance et la sérénité, qu'ils ont mis en résonnance leur intervention s'inscrivant de cette façon dans la mémoire du lieu où « la vie est plus forte que la mort » comme l'a exprimé le père Gagnol.

  • Catalogue publié à l'occasion de l'exposition itinérante « Marie Madeleine, La Passion révélée » présentée au Monastère royal de Brou à Bourg-en-Bresse, au musée des beaux-arts de Carcassonne et au musée de la Chartreuse de Douai du mois d'octobre 2016 au mois d'octobre 2017.

    Cet ouvrage contient :
    - Marie Madeleine, petite histoire d'une grande figure, Isabelle Renaud-Chamska, professeur agrégée de lettres.
    - De la courtisane à l'ermite de la Sainte-Baume, une approche iconographique de Marie Madeleine, Marie-Paule Botte, historienne de l'art.
    - La Dévotion de la maison de Bourgogne et de Marguerite d'Autriche pour Marie Madeleine, Magali Briat-Philippe, conservatrice du patrimoine, Monastère royal de Brou, Bourg-en-Bresse.
    - L'Érotisation du corps de Marie Madeleine dans l'art. Pénitence, extase et volupté (XVe -XIXe siècles), Pierre-Gilles Girault, administrateur, conservateur du patrimoine, Monastère royal de Brou, Bourg-en-Bresse.
    - Catalogue des oeuvres en 9 chapitres : Le Développement du culte ; Marie Madeleine courtisane et myrrophore ; Le Repas chez Simon ; Marie, Marthe et Lazare ; La Passion ; Noli me tangere ; Marie Madeleine pénitente ; Marie Madeleine élevée au ciel ; Marie Madeleine contemporaine.
    - Bibliographie, index des noms propres, index des lieux.

empty