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In Fine

  • Exposition monographique organisée par le musée de Grenoble du 30 octobre 2021 au 30 janvier 2022 en partenariat avec le musée d'Orsay.
    Le musée de Grenoble s'est distingué très tôt par l'audace de sa politique d'acquisition d'oeuvres modernes et contemporaines et par une programmation mettant en avant les avant-gardes et les artistes novateurs. Dès 1920, le musée obtint le dépôt d'un tableau de Bonnard, La Femme au chien,. Les premières acquisitions du musée eurent lieu en 1933 avec deux chefs-d'oeuvre des années de la maturité du peintre, Intérieur blanc de 1932 et Nature morte jaune et rouge de 1931.
    Aucune exposition cependant n'avait encore été consacrée au musée de Grenoble à cet artiste considéré comme l'un des maîtres français de la modernité. Pierre Bonnard, les couleurs de la lumière viendra combler cette lacune.
    C'est la première fois qu'une exposition Bonnard sera construite sur ce concept essentiel chez ce peintre.
    Bonnard ne cherchait pas à reproduire la réalité du monde mais à traduire les éléments fugitifs qui la traversent. C'est la raison pour laquelle il ne peignait pas directement sur le motif comme le firent les impressionnistes, mais de mémoire dans son atelier, en se fondant sur des notes et des esquisses.
    Cette approche permettra de montrer les variations et les constantes de sa peinture à travers des thèmes représentatifs des différentes périodes de sa création.

  • Exposition présentée par le Musée d'Art et d'Histoire de l'Hôpital Sainte-Anne, du 19 novembre 2021 au 17 avril 2022.
    Le bonhomme et la maison sont sans doute les deux premières représentations, en prise avec le monde quotidien et environnant, dont s'empare l'enfant qui commence à dessiner. Sous l'apparence d'une extrême simplicité, le terme de maison permet de développer de multiples images personnelles, des conceptions idéologiques et architecturales, des modes d'existence ou des choix de vie, des projections imaginaires ou des métaphores, des projets irréalistes ou des rêves d'une extrême concrétude, des souvenirs vrais ou faux portés par des perceptions sensorielles et corporelles d'une richesse infinie.
    Quatre types de représentations, basées sur les oeuvres de la collection Sainte-Anne, sont abordés :
    - La maison-hôpital : du lieu d'enfermement au refuge protecteur.
    - Rêve d'habitation : habitation imaginaire et recréation d'un monde idéal.
    - Vers la demeure : trouver où demeurer, trouver où séjourner pour construire son espace de vie, tant en terme d'édifice externe que de cheminement interne.
    - A l'intérieur de l'intime : franchir le seuil de la maison c'est pénétrer l'intimité qu'elle soit réelle, construite ou reconstruite.
    Près de cent-dix oeuvres de la collection Sainte-Anne sont donc réunies pour explorer ce thème de la maison, conjointement avec une dizaine d'oeuvres contemporaines venues d'ailleurs.

  • Il y a un siècle, Le Boeuf sur le toit entrait dans la légende des années folles. Avec Jean Cocteau et ses amis musiciens du groupe des Six pour parrains, avec Wiéner et Doucet au piano, le bar-restaurant-cabaret de Louis Moysès fut, selon le peintre Jean Hugo, « le carrefour des destinées, le berceau des amours, le foyer des discordes, le nombril de Paris ». Musiciens et jazzmen s'y donnaient rendez-vous pour jouer des nuits entières des concerts improvisés. De ces concerts improvisés est née l'expression « faire un boeuf ».
    À l'occasion du centenaire de ce lieu emblématique, venez pousser les portes du mythique cabaret pour revivre, en compagnie de l'auteur Jean Pierre Pastori, ses plus grandes heures de gloire.

  • Cet ouvrage clôt l'ensemble des événements ayant eu lieu à l'occasion de « Picasso-Méditerranée ». Son contenu retranscrit les sujets de réflexion exhumés et développés au cours des expositions et des quatre séminaires de la manifestation, et propose des ouvertures plus larges sur le rapport conceptuel qu'entretenait Picasso avec la Méditerranée.
    Les textes, essais transversaux, notices biographiques de lieux et de personnages, focus d'expositions et de sujets thématiques, sont accompagnés d'une illustration généreuse et de cartes blanches commandées à des créateurs contemporains.
    Ces grands ensembles permettent de reconsidérer l'oeuvre de Picasso sous le prisme de la Méditerranée et des lieux emblématiques qui associent cet espace vécu et rêvé à l'artiste.
    « Picasso-Méditerranée » est une manifestation culturelle internationale qui s'est tenue du printemps 2017 à l'automne 2019. Plus de soixante-dix institutions ont imaginé ensemble une programmation autour de l'oeuvre « obstinément méditerranéenne* » de Pablo Picasso.
    À l'initiative du Musée national Picasso-Paris, ce parcours dans l'oeuvre de l'artiste et dans les lieux qui l'ont inspiré a offert une expérience culturelle inédite, souhaitant resserrer les liens entre toutes les rives.

  • Antoine Schneck

    Pierre Wat

    • In fine
    • 4 Novembre 2021

    Photographe plasticien français, Antoine Schneck adopte très tôt les outils de prises de vues numériques dont il apprécie l'extrême qualité et le potentiel créatif. Son oeuvre se développe dès lors par séries, au fil des voyages, des envies, des projets, toujours sous le signe de la rencontre.
    Pour ses portraits sur fond noir, il adopte à chaque fois la même démarche. Loin de tout exotisme, son but est d'approcher un visage de la manière la plus directe. Ses modèles sont invités à prendre place dans une tente translucide. Assis dans ce décor totalement neutre, protégé des sollicitations extérieures le sujet se détache sur un fond noir tandis qu'Antoine Schneck, invisible, opère de l'extérieur.
    Outre ses portraits aux quatre coins du monde, ses photographies sur fond noir comptent aussi une série de chiens célèbres pour le Musée de la chasse et de la nature, d'oliviers millénaires, de soldats de la première guerre mondiale au sommet de l'Arc de triomphe à Paris et des gisants de la Basilique Saint- Denis pour le Centre des monuments nationaux.
    Ces dernières années il a exploré d'autres techniques, notamment le collodion humide avec lequel il a fait une série sur les fleurs et les carburateurs. Il travaille en ce moment sur une nouvelle série de photographies d'artistes français dans leur studio en recomposant l'image et en démultipliant le sujet à travers l'espace.
    Son travail d'artiste plasticien doit également beaucoup à des techniques glanées à travers l'histoire de la peinture classique, pour la lumière et les retouches à la palette graphique.

  • Comme la plupart des artistes de la modernité de la première moitié du XXe siècle qui s'installent dans la capitale, Raoul Dufy n'est pas, de naissance, un « Parisien de Paris ». Originaire du Havre, il quitte sa Normandie à l'âge de vingt-trois ans. Ses explorations le conduisent très vite à Montmartre, où il installe son atelier. Depuis le sommet de la Butte, il découvre le panorama parisien dont il transcrit, dès une première peinture de 1902, le moutonnement de la ligne des toitures et des cheminées, hérissé par les silhouettes des grands bâtiments et des célèbres monuments qui signent et signalent la spécificité de ce paysage urbain. Depuis des points de vue élevés, réels ou imaginaires, et jusqu'à la fin de sa vie, il déclinera sur tous les supports, pour tous les usages et destinations, et dans tous les formats, les infinies variations du Paris des années 1930, vu d'en haut.

    Like most of the modern artists in the first half of the twentieth century who settled in the capital, Raoul Dufy was not a 'Parisian of Paris' by birth. A native of Le Havre, he left Normandy at the age of twenty-three. His creative explorations soon led him to Montmartre where he set up his studio. From the heights of the Butte he discovered the panoramic views of Paris, and in an initial painting in 1902 he depicted the undulating outlines of the roofs and chimneys, broken up by the silhouettes of the major buildings and famous monuments that mark and characterise this urban landscape. From real or imagined elevated vantage points and until the end of his life, Dufy represented infinite variations of 1930s Paris seen from above on every type of support, for different purposes, and in every format.

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  • Premier consul de la République puis empereur des Français, Napoléon Bonaparte a fait siennes les « maisons royales » de l'Ancien Régime. Entre 1800 et 1815, architecture, beaux-arts et arts décoratifs ont été convoqués pour offrir à un nouveau maître résolu à « finir la Révolution » un cadre tout à la fois luxueux et porteur d'un message d'ordre et de grandeur. Au désir de créer un écrin prestigieux pour Napoléon et son entourage s'est ajouté un dessein politique et économique : occuper artistes, artisans et ouvriers des manufactures, c'était pacifier une société à peine sortie de la tourmente révolutionnaire tout en promouvant l'industrie française face à ses concurrentes européennes.
    Trois des principaux palais ainsi réinventés - les Tuileries, Saint-Cloud et Meudon - ont brûlé en 1870 et 1871, durant la guerre franco-allemande et la Commune. De nombreux meubles et éléments de leurs décors mis à l'abri avant le conflit sont parvenus jusqu'à nous. Leur réunion, dans la galerie des Gobelins, ressuscite pour la première fois ces palais disparus et révèle l'inventivité des créateurs du premier XIXe siècle : de nouveaux types de meubles apparaissent, les arts du métal atteignent une sorte d'apogée, les murs des salons et les garnitures des sièges se parent de coloris acidulés d'une fantaisie absolue ; reconstitutions in situ et restitutions virtuelles évoquent les ensembles décoratifs surprenants conçus sous l'égide des architectes et des administrateurs du Garde-meuble.
    Palais disparus de Napoléon nous ramène ainsi deux siècles en arrière, dans le grand théâtre d'un Empire entre deux mondes, étonnante synthèse de l'ancienne monarchie et de la France nouvelle.

  • Exposition organisée par le Centre d'art-Hôtel de Caumont, Culturespaces, Aix-en-Provence, du 7 mai au 10 octobre 2021 - en collaboration avec la Fondation Zao Wou-ki.
    L'Hôtel de Caumont-Centre d'Art présente une exposition des oeuvres de l'artiste français d'origine chinoise Zao Wou-Ki (1920-2013), réalisée en collaboration avec la FondationZao Wou-Ki.
    L'exposition regroupe 90 oeuvres de 1935 à 2009 (huiles sur toile, aquarelles et encres de Chine sur papier) provenant de collections publiques et privées, avec pour ambition de mettre au jour un des grands thèmes de création de l'artiste : inventer de nouveaux espaces picturaux construits à partir de son travail sur la couleur et la représentation de la lumière. Lumière et espace sont en effet indissociables dans son oeuvre et permettent de comprendre son objectif récurrent de « donner à voir » ce qui ne se voit pas et qui l'habite, « l'espace du dedans ».
    Guidé à ses débuts et jusqu'à la fin de sa vie par le génie de Paul Cezanne (Paysage Hangzhou, 1946 ;
    Hommage à Cézanne, 2005), Zao Wou-Ki a lui aussi été sensible à la lumière spécifique du soleil du midi de la France. A partir de 2004, Zao Wou-Ki fait de nombreux séjours dans le Lubéron Zao Wou-Ki y travaille « sur le motif », fait nouveau pour lui, et peint une série d'aquarelles qui seront présentées pour la première fois à l'Hôtel de Caumont. Elles rendent compte de la luminosité et des couleurs tantôt flamboyantes tantôt assourdies des paysages du Luberon. Ces oeuvres expriment à l'ultime moment de sa vie son bonheur de peindre immuable.

  • L'objet de ce catalogue est l'étude des soixante-quatre aquarelles illustrant les Fables de la Fontaine par Gustave Moreau (1826-1898) à la demande d'Antony Roux (1833-1913), l'un de ses principaux collectionneurs. Jamais exposées depuis 1906, trente-cinq d'entre elles reviennent aujourd'hui au musée Gustave Moreau, où elles ont été créées dans ce qui était alors l'atelier de l'artiste.
    Cette publication, qui rend compte dans le plus grand détail de la genèse de cette extraordinaire série, est une avancée majeure dans la connaissance de l'artiste. Grâce à un sujet populaire s'il en est, on découvre un Moreau rare et inédit, tout en lumière et en simplicité, qui sut, après Jean-Jacques Grandville et Gustave Doré au XIXe siècle, renouveler de manière magistrale l'illustration de ces chefs-d'oeuvre de la littérature française.

  • Exposition présentée par la Mairie de Yerres à la ferme Ornée, propriété Caillebotte, du 6 mai au 24 octobre 2021.
    Le marchand d'art Paul Durand-Ruel a consacré sa vie à défendre les peintres de l'école de 1830 (Delacroix, Corot, Daubigny, Millet) puis les impressionnistes. On ignore généralement qu'il a apporté la même énergie à soutenir cinq peintres de la génération post-impressionniste, entrés dans son écurie au milieu des années 1890 : Henry Moret, Maxime Maufra, Gustave Loiseau, Georges d'Espagnat et Albert André.
    L'exposition qui leur est consacré à la Propriété Caillebotte fait revivre ces peintres de grand talent.
    Claire Durand-Ruel et Jacques-Sylvain Klein se sont attachés à étudier leurs oeuvres et à éclairer les liens qui les unissent. ils ont dépouillé les archives de la maison Durand-Ruel - catalogues d'exposition, livres de stock, de comptabilité et remis en dépôt - et exploité la passionnante correspondance échangée avec leur marchand. Ils nous livrent ici un travail de première main, éclairant une période très riche de l'histoire de l'art.

  • Exposition organisée par le musée Barbier-Mueller, Genève, du 329 septembre 2021 au 28 février 2022.
    Exposé aujourd'hui pour la première fois au musée Barbier-Mueller dans son intégralité, cet ensemble d'art de Ðông Son est le plus important connu, en dehors des collections nationales vietnamiennes. Il se compose d'objets de prestige ou sacrés, d'instruments de combat et de parures témoignant d'une culture qui tire son nom du village de Ðông Son situé dans la province de Thanh Hóa, dans le nord du Viêtnam actuel, où de nombreux vestiges archéologiques ont été mis au jour. Ces derniers et ceux issus de nombreux autres sites attestent d'une intense activité artistique répondant à la demande de l'aristocratie de royaumes installés dans les vallées des fleuves Rouge, Mã et de la rivière Noire, qui leur procurent richesse et moyen de communication.
    S'épanouissant entre le ive siècle avant notre ère et le ive siècle de notre ère sur des territoires assez étendus, la culture de Ðông Son est à l'origine d'un art et d'un style qui lui sont propres tout en étant très souvent imprégnés des traditions de la Chine du Sud voisine. Des pièces de Ðông Son ou ressemblant à celles de Ðông Son ont été retrouvées en Asie du Sud-Est continentale et insulaire, notamment en Thaïlande, au Cambodge et en Indonésie, résultat des échanges commerciaux et techniques qui s'accomplissent dans cette aire géographique et qui suggèrent l'existence dans ces régions de « traditions dôngsoniennes ».

  • Exposition organisée par le Musée des Beaux-Arts de Lyon, du 27 mars au 27 juin 2021.
    Hippolyte (1809-1864), Paul (1811-1902) et Auguste (1804-1842) Flandrin comptent parmi les artistes les plus importants de la scène artistique à Lyon au XIXe siècle. Des trois frères, Hippolyte est le plus célèbre.
    Élève préféré de Jean Auguste Dominique Ingres, il se distingue en tant que peintre d'histoire et par de grands décors. Il compte également parmi les portraitistes les plus recherchés de son temps. Son frère cadet, Paul, se consacre lui aussi à ce genre mais son domaine de prédilection est le paysage. Le plus âgé, Auguste, demeure le moins connu, en raison d'un décès prématuré.
    Le musée des Beaux-Arts de Lyon conserve dans ses collections un ensemble de près de deux-cent oeuvres des trois artistes, peintures, dessins, photographies, qui constitue une source de référence pour la connaissance de leur travail.
    Complété de nombreuses oeuvres provenant d'autres institutions et de collections privées, cet ouvrage s'attache à présenter ces trois artistes sous un jour inédit, à la lumière de récentes découvertes. Il s'articule en grandes thématiques - les autoportraits et portraits croisés, l'étude du modèle, l'histoire, le paysage, le portrait, le grand décor - qui chacune mettront en lumière un aspect du travail des trois artistes, en insistant sur la dimension essentielle de leur mutuelle et constante collaboration, qui constitue un aspect original de leurs créations.

  • Si le nom de Vatel est bien connu, c'est grâce à Mme de Sévigné, qui en deux lettres à sa fille Mme de Grignan raconte l'épisode tragique de son suicide le 24 avril 1671 à Chantilly lors du séjour de Louis XIV chez son cousin le Grand Condé. Bien des points restent à éclaircir sur les origines de François Vatel ou Wattel.
    Fils de laboureur, demeurant à Allaine proche de Péronne dans la Somme, il devient maître d'h tel de Nicolas Fouquet, surintendant des finances de Louis XIV, puis du Grand Condé, prince du sang.
    D'un indéniable talent talent dans l'organisation des réceptions de la cour., sa réputation est telle que Colbert et Mazarin l'empruntent quand ils reçoivent quelque hôte d'importance.
    En 1667, il entre au service du Grand Condé comme contrôleur général avec la responsabilité de tout l'approvisionnement de la maison du prince, de la bouche aux écuries. Une période de fêtes brillantes s'ouvre alors à Chantilly, qui s'achèvera tragiquement pour François Vatel le 24 avril 1671.
    Maître d'hôtel portant l'épée, responsable de la maison des plus grands personnages de son temps, Vatel fut victime de sa conscience professionnelle et du sens de l'honneur tel qu'on le vivait au XVIIe siècle.
    En ce 350ème anniversaire de la disparition de François Vatel, Nicole Garnier nous entraine à la découverte de l'homme et de son mythe, des fêtes et réceptions au temps de Louis XIV, de la naissance de l'art de la table et du service à la française .

  • Collectif d'artistes unis par des liens d'amitié et de complicité, le 9e Concept fête cette année ses 30 ans d'existence et de démarches singulières. Explorant tour à tour de nouvelles dimensions, le collectif multiplie les interactions avec tous les publics : résidences, manifestations de rues, collaborations avec des entreprises, musique et numérique, performances live...
    Plongez dans un art urbain coloré, où les oeuvres agissent comme le miroir fascinant de notre monde contemporain.
    An artist collective united in friendship and shared interests, the 9th Concept will celebrate a milestone this year: the 30th anniversary of its founding and its unique path. Alternately exploring new dimensions, the collective has expanded its interactions with all sorts of audiences: residencies, street performances, business partnerships, musical and digital works, live performances...
    Dive into this universe of colourful urban art, which acts as a fascinating mirror of our contemporary world.

  • Comment devenir artiste lorsqu'on est née femme, à une époque où celles qui appartiennent au « deuxième sexe » ne peuvent accéder à l'École nationale des beaux-arts ? C'est au tournant des XIXe et XXe siècles que les femmes peintres et sculptrices vont lutter pour être reconnues comme des artistes à part entière, passant comme Suzanne Valadon du statut de modèle à celui de peintre accomplie.
    Coréalisé par le monastère royal de Brou à Bourg-en-Bresse et le musée des Beaux-Arts de Limoges, cet ouvrage, Valadon et ses contemporaines, révèle le rôle méconnu des femmes dans les révolutions artistiques de la modernité naissante de 1880 à 1940, en réunissant près de 50 femmes artistes.
    Célèbres comme Camille Claudel, Marie Laurencin, Sonia Delaunay ou Séraphine de Senlis, et d'autres moins connues, elles démontrent que le talent artistique n'a pas de genre.

  • La dynastie Francken

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    • In fine
    • 2 Septembre 2021

    Exposition présentée par le Musée départemental de Flandre, Cassel, du 13 février au 13 juin 2021.
    De la dynastie Francken ressort aujourd'hui un nom, celui de Frans II Francken (1581-1642) considéré comme un artiste hors norme. Ce contemporain de Rubens se démarque par son style ra?né et singulier, par la diversité des sujets abordés et par une production abondante qui inondera le marché anversois.
    Formé par son père Frans I, peintre d'église renommé, il a?rme très tôt sa personnalité par son goût pour l'érudition : il multiplie ainsi les références à l'histoire, à la littérature voire même aux sources ésotériques.
    Son art délicat répond à la quête des bourgeois désireux de faire montre de leurs connaissances : le succès est immédiat. Se met alors en place un atelier, véritable entreprise commerciale qui fait appel ponctuellement à des collaborateurs réputés comme Jan Brueghel mais qui emploie aussi et surtout ses frères et ses fils.
    En Flandre, le mode d'apprentissage fondé sur la tradition médiévale des métiers et des corporations favorise la filiation artistique. La dynastie Francken c'est donc l'histoire de plusieurs générations d'artistes unis par les liens du sang et par un savoir commun. Si Frans I et Ambrosius I dévoileront leur talent dans la production de spectaculaires triptyques religieux, Hieronymus I accédera au titre prestigieux de peintre du roi de France.
    Chacun suit son propre chemin selon les propositions et les envies tout en bénéficiant d'une marque, celle des Francken !

  • Ce livre - accessible à tous ceux qui s'intéressent à cet accessoire de mode mais qui ne prétend pas être un ouvrage de spécialiste - retrace l'histoire d'une Maison fondée en 1827, dont les éventails couture en plumes, paillettes, sequins, dentelles précieuses ou organza, qui ont fait sa réputation dans le monde entier, ont pu, admirablement conservés, parvenir jusqu'à nous.
    Il témoigne aussi de la renaissance de la marque Duvelleroy au XXIe siècle, grâce à des passionnées qui ont su réveiller, réinventer et rendre de nouveau désirable cette belle endormie, dont les plis renferment tant d'imaginaires et de beauté, au moment précis où l'éventail s'invite de nouveau sur la planète mode, aussi bien comme marqueur de l'esthétique de la singularité qu'en sa qualité de petit air conditionné portatif.

    En stock

    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • Exposition inédite organisée à la Villa Kérylos, du 13 juin au 16 octobre 2021, en partenariat avec le Centre des Monuments Nationaux et l'Institut de Recherche en Musicologie, dans le cadre des commémorations du bicentenaire de la Révolution grecque de 1821.
    Pour la première fois en France et en Grèce, un livre retrace l'histoire croisée d'artistes grecs et français, musiciens et musiciennes, danseurs et danseuses, célèbres ou anonymes, qui y ont séjourné, rêvé, aimé, joué, lutté, créé. Une histoire vue à travers le regard des photographes français et grecs qui ont voyagé dans les deux pays et qui ont saisi dans l'instant la musique et ses interprètes, de part et d'autre de nos deux cultures.
    L'ouvrage présente un parcours à travers les plus grands artistes du siècle (Maria Callas, Camille Saint- Saëns, Alfred Cortot, Iannis Xenakis, Mikis Theodorakis, Vassilis Tsitsanis, Manos Hatzidakis, Melina Mercouri, Georges Moustaki, Georges Aperghis...) et de nombreux photographes sensibles à la Grèce et à sa culture (Willy Ronis, Kostas Balafas, Nikos Economopoulos, Raymond Depardon, l'écrivain Jacques Lacarrière, Nelly's...), ainsi que des documents d'archives, rarement montrés au public.

  • Ce livre est le résultat d'une enquête d'histoire de l'art, un véritable travail de limier qui permet de faire revivre l'univers pictural foisonnant dans lequel évoluent, entre Dijon et Avignon, les plus grands artistes du xve siècle.
    Cette effervescence picturale a pour point de départ Avignon et un atelier, celui de de Jean Changenet, peintre favori d'une l'élite locale exigeante. Bientôt sa boutique devient un creuset européen dans lequel gravitent des artistes venus d'Espagne, d'Italie ou de Flandres.
    Sophie Caron, conservateur au département des Peintures du musée du Louvre et Elliot Adam, historien de l'art, se livrent à un véritable jeu de piste pour reconstituer la trajectoire des peintres de cette constellation artistique et pour mieux comprendre les oeuvres parvenues jusqu'à nos jours - en évitant de les figer dans une « école » locale.
    Livres enluminés, peintures murales et les vitraux, ici pour la première fois mis en relation, se révèlent au lecteur sans pour autant perdre de leur mystère.

  • Tout est calme dans la forêt. Les feuilles des arbres bruissent doucement sous la brise. On entend au loin un pivert taper contre un tronc et un geai lancer son cri d'alarme. Eva s'arrête et écoute attentivement.
    Elle cherche à entendre le murmure de la rivière.
    Eva c'est la fille du colporteur. Son père est celui qui, une grande hotte sur le dos, parcourt les chemins de village en village pour vendre toutes sortes de petits objets et surtout transporter les nouvelles. Il sait quasiment tout sur tout et notamment les petits secrets de chacun. Alors forcément il sait que le comte vander Vliet est en guerre contre le comte Vanden Brouck et que cela dure depuis des mois. Mais cela ne le préoccupe pas tant qu'il peut continuer ses a?aires !
    Eva accompagne son père sur les chemins depuis plusieurs années et elle aime cette vie d'aventures.
    Découvrir de nouveaux paysages, rencontrer de nouvelles personnes, se faire de nouveaux amis, dormir dans des lieux différents chaque nuit. Depuis le temps, elle connait les chemins par coeur. Et là, elle sait qu'une fois qu'elle aura trouvé la rivière, celle-ci la mènera jusqu'au lac et surtout jusqu'au château du comte vander Vliet.
    Suivez Margot et Alexis vous conter l'histoire de La Fille du Colporteur et découvrez les secrets qui se cachent dans l'oeuvre de Roelandt Savery, Paysage avec un château et des personnages.

  • Dès les origines du musée d'Orléans au XIXe siècle, le Saint Thomas fait partie du coeur des collections. Le célèbre historien de l'art Roberto Longhi le reconnaît en 1920 comme un chef-d'oeuvre du jeune Velázquez encore installé dans sa ville natale.
    Ce livre brosse un large paysage de l'histoire de ce tableau, remontant le temps des cimaises d'Orléans jusqu'à sa création dans la poussière de Séville, premier port d'Europe, pont entre deux mondes.

  • Exposition présentée par l'Hôtel de Caumont - Centre d'art, Culturespaces, Aix-en-Provence, du 8 novembre 2019 au 22 mars 2020.

    Reconnue internationalement pour sa richesse et sa qualité, la collection d'estampes japonaises ukiyo-e de Georges Leskowicz est l'une des plus importantes au monde. L'Hôtel de Caumont-Centre d'art en présente pour la première fois en France plus de cent cinquante xylogravures signées Hokusai, Hiroshige, Utamaro, Harunobu, Koryusai, Hokkei, Kunisada, entre autres, dont un ensemble extraordinaire de surimono. Grâce aux textes d'Anna Katarzyna Maleszko et de Geneviève Aitken, spécialistes internationales d'art japonais, cet ouvrage retrace tout l'éventail des thèmes caractéristiques de la vie et de la culture japonaises de l'époque Edo (1600-1868), que les artistes ukiyo-e ont si finement décrits : les motifs naturels et les scènes de la vie quotidienne ; la représentation des acteurs du théâtre kabuki et des courtisanes ; les objets liés à la célébration du Nouvel An ; les scènes de genre et érotiques ou, encore, les héros et les légendes traditionnelles.

  • Exposition présentée au musée des Beaux-Arts de Dijon, du 16 novembre 2020 au 15 février 2021.

    Peintre « militant bourguignon pour le bonheur et la fraternité des hommes », antimilitariste en 1914, dessinateur politique dans la presse libertaire anticlérical des années 1920, professeur à l'Institut National des Arts de Pékin, témoin du Front populaire, socialiste, résistant, anti-colonialiste, André Claudot est un artiste engagé dans son siècle.
    Nommé professeur à l'École des Beaux-Arts de Dijon entre 1933 et 1940, révoqué par le régime de Vichy en septembre 1941, comme franc-maçon, il participe à la Résistance dans le Front national. Par la suite, il dénonce avec vigueur le franquisme et la guerre du Vietnam.
    En 1956, il crée rue Musette à Dijon où il habite9, une école de peinture, L'Atelier et il est honoré d'expositions.
    À 85 ans, toujours révolté et véhément, il raconte son itinéraire à l'historien du mouvement ouvrier Jean Maitron, dans un documentaire.
    Le catalogue de l'exposition suit la chronologie de la vie de l'artiste et reviendra vers des moments charnières tels que ses dessins pacifistes pendant la 1ère guerre mondiale, sa notoriété croissante dans les années vingt et trente ainsi que son voyage en Chine et son enseignement aux jeunes peintres chinois et ses oeuvres communistes durant la guerre froide.
    Les musées de Dijon conservent un nombre important d'oeuvres d'André Claudot qui reste aujourd'hui une personnalité importante dans I'histoire de Dijon

  • Exposition organisée par le Musée d'Art et d'Histoire de l'Hôpital Sainte-Anne, du 31 janvier au 31 mai 2020.
    L'artiste et écrivain allemande Unica Zürn, de son vrai nom Nora Berta Unica Ruth Zürn, naît le 6 juillet 1916 à Berlin. Après des études commerciales, Unica Zürn devient scénariste et auteur de films publicitaires jusqu'en 1942. A partir de 1939, sa mère l'introduit dans la haute société nazie. En 1949, année prolifique, elle publie ses premiers récits en prose dans la presse, réalise plusieurs contes radiophoniques et fréquente le milieu du cabaret.
    C'est en 1953 qu'elle rencontre Hans Bellmer qui devient son compagnon, et ce, jusqu'à la fin de ses jours. Lui écrit, elle compose des anagrammes et des dessins. A la même époque, elle rompt de manière définitive tout contact avec sa mère qui l'avait associée à la «période criminelle nazie».
    1956 est l'année de sa première exposition personnelle parisienne à la galerie Le Soleil dans la Tête. Et en 1959, elle participe avec Hans Bellmer à l'Exposition internationale du surréalisme chez Cordier. En 1957, elle rencontre Henri Michaux qui lui inspire le personnage de son roman « L'Homme-Jasmin ».
    À la suite d'une dépression nerveuse et d'une « crise » schizophrénique, elle fait un séjour à la clinique Wittenau et une première tentative de suicide. Pendant une dizaine d'années, les crises alterneront avec des séjours en clinique, à Sainte-Anne à Paris (septembre 1961), à La Rochelle, à Maison-Blanche à Neuilly-sur-Marne (1966, 1969 et 1970). En clinique, elle dessine à l'encre de Chine et peint. Le 19 octobre 1970 autorisée à sortir de Maison-Blanche où elle est internée depuis 1969 , elle se rend chez Bellmer et se suicide en se jetant par la fenêtre de son appartement.
    Cette exposition s'inscrit dans la continuité historique des présentations de la Collection Sainte-Anne, et de la préfiguration des prochaines salles d'exposition du musée dans l'ancienne chapelle de l'hôpital.

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