Infolio

  • Le deuxième roman de la série. Peut-être le meilleur : le charme Belle-Epoque, Etretat, les manoirs, une énigme historico-géographique, des masques et déguisements délicieusement prévisibles, une fin mythique...

  • Le premier volume de la série est un recueil de nouvelles. La première fut publiée par Pierre Laffitte dans Je sais Tout en 1905. Le succès fut immédiat. D'autres suivirent donc, qui furent réunies en volume en 1907. Puis viendront les romans.

  • Écrit en 1934, Derborence est un roman célèbre de Ramuz, l'un de ses plus connus. Au-delà du récit d'un effonrement de montagne et de l'ensevelissement d'hommes et de bêtes, c'est une formidable histoire des relations homme-nature, et des forces violentes de vie et de mort. Avec Ramuz, le récit qui s'empare d'une situation réaliste se colore toujours de légendaire, dans des évocations puissantes. C'est une magnifique illustration de la fragilité de l'homme.

  • Cet ouvrage de vulgarisation géographique, rédigé en 1875-1876, soit six ans après Histoire d'un ruisseau, s'adresse au public jeune et au public populaire.
    Comme dans son précédent ouvrage Histoire d'un ruisseau, Elisée Reclus mêle ici l'étude scientifique, climat, géologie, flore, faune, à une réflexion morale et politique sur le progrès et le bonheur. L'exploration de la montagne se fait en compagnie d'un berger. Un classique. Originalité du sujet, charme de l'écriture : au rayon géographie, un moment de poésie au prix poche.

  • Nam, Gaw et Naoh à la recherche du feu salvateur.
    Le prototype du roman préhistorique, mille fois adapté et réédité, continue de faire rêver. Grands espaces, vie sauvage, aventures héroïques, on ne résiste pas au bonheur de vivre quelques heures dans un monde qui est l'antithèse exacte du nôtre.

  • Elisée Reclus (1830-1905) est l'une des figures éminentes de la géographie au 19e siècle. Son oeuvre immense, entre autres sa Géographie universelle en 19 volumes, englobe la totalité du savoir de son époque. Reclus n'est pas seulement un scientifique. Comme Michelet en histoire, il donne à sa discipline une dimension poétique à travers des ouvrages de dimensions plus modestes, comme cette " Histoire d'un ruisseau ", rééditée naguère par Actes Sud et aujourd'hui épuisée.
    " L'histoire d'un ruisseau, même de celui qui naît et se perd dans la mousse, est l'histoire de l'infini. " Cette phrase, qui ouvre le livre, en fournit la clef : la description du microcosme qui vit et respire autour d'un cours d'eau, de sa naissance à sa dissolution dans les eaux du fleuve, est un moyen de mieux pénétrer et de mieux comprendre le macrocosme humain et social. Cette " histoire " nous offre l'une des premières visions authentiquement écologiques du monde.

  • Publié chez Grasset en 1926, La Grande Peur dans la montagne est un des premiers textes de Ramuz que le grand public français a découvert. Cette célèbre chronique montagnarde est un étonnant roman de l'angoisse face au mal, un récit qui s'empare d'une situation réaliste - un village de montagne, un pâturage délaissé en raison d'un prétendu mauvais sort, la vie à l'alpage, une maladie qui décime le troupeau - pour le colorer de fantastique et de légendaire. Superbe illustration de la fragilité de l'homme, de la force de l'amour et de la puissance de l'écriture.

  • Mondialement renommée pour ses cubes et son flacon d'arôme, la marque Maggi est lancée dans la seconde moitié du 19e siècle grâce à un homme aujourd'hui trop méconnu: Julius Maggi, né en Thurgovie, à Frauenfeld, en 1846, et décédé à Kemptthal en 1912). D'abord simple minotier à Kemptthal, dans le moulin de son père, il transformera rapidement sa modeste exploitation en véritable multinationale. S'imposant face à de multiples concurrents, il fera vite figure de précurseur dans les domaines aussi bien publicitaires que sociaux. Maggi deviendra dès lors l'un des pionniers de la nouvelle industrie alimentaire, allant jusqu'à fonder par la suite une société laitière à Paris avant d'inventer le fameux KUB en 1907.
    Un parcours étonnant: le souci philanthropique y croise sans cesse le goût du défi et l'ambition, avec une énergie toujours renouvelée.

  • Les villes s'étendent et se complexifient, entraînant une exposition croissante à l'aléa et des crises à répétition. La résilience est désormais présentée comme la qualité nécessaire aux milieux urbains pour les surmonter. Seulement, ayant affaire à l'imprévu, celle-ci peut difficilement compter sur des calculs et des prévisions. Elle demande de l'intuition et un savoir-faire qui sont davantage ceux d'un art que d'une science. Ne pouvant être entièrement planifiée, elle se déploie surtout au moment de la crise, qui renoue ainsi avec son sens étymologique, celui du choix menant vers un dénouement. En partant de la théorie issue de l'écologie, cet ouvrage propose d'explorer la possibilité d'une résilience urbaine abordée comme un art de la crise, et d'en explorer les retombées sur la perception, la théorisation et la conception de l'architecture.

  • Le Suisse, plus précisément le Bernois Friedrich Dürrenmatt (1921-1990) retient de ses connaissances de l'Antiquité, de la Bible et de la Deuxième Guerre mondiale les cruautés dont l'être humain est capable. Tandis que sa peinture illustre ces tortures, son écriture dénonce les idéologies, les ambitions de pouvoir politique ou financier et les appétits de grandeur. Il relativise toutefois la portée de l'action humaine face à l'immensité de l'Univers qu'il étudie avec son télescope. Doué d'une imagination débordante et d'un humour décapant, il est tour à tour adulé et hué pour ses pièces de théâtre dont la Visite de la Vieille dame figure au panthéon de l'art dramatique. Féru de philosophie, il se consacre vers la fin de sa vie à la recherche de la liberté individuelle dans le grouillement d'un monde de plus en plus réglementé.

  • Histoire d'une maison est un roman: un jeune homme décide de construire une maison. Une maison bourgeoise, à la mode de 1870, une maison pour une famille de notable, une maison heureuse. Il ne sait pas comment s'y prendre : ses proches et ses amis lui montrent ce qu'il faut faire.
    Histoire d'une maison est un manuel: vous y apprendrez comment construire votre maison. L'ouvrage est concret, simple, systématique, pédagogique, agrémenté de dessins explicatifs parfaitement déchiffrables: un modèle, à l'heure d'Ikea.
    Histoire d'une maison est un essai: au fil des pages, Viollet-le-Duc présente et développe son point de vue sur l'architecture,ce qu'elle est, ce qu'elle pourrait être.

  • Hong Kong néon

    Pascal Greco

    • Infolio
    • 11 Mars 2021

    Les enseignes néon de Hong Kong participent à l'identité visuelle et culturelle de la ville asiatique mythique depuis des décennies. Malheureusement, ces quinze dernières années, 90 % des enseignes néon ont été retirées. Pour des raisons de normes de sécurité et d'économie d'énergie, elles sont remplacées par des enseignes LED. Ce projet est réalisé avec un format photographique qui, lui aussi, a pratiquement disparu: la photographie instantanée, en Polaroid & Fujifilm.
    Ce livre, réalisé entre 2012 et 2019, rend un hommage exceptionnel à cet héritage visuel et aux gens qui ont créé et façonné ces enseignes néon ainsi qu'à Hong Kong. Hong Kong dont l'identité s'effrite peu à peu et qui entre dans un avenir incertain.

  • Disciple de Nadia Boulanger, compositeur encensé dès son plus jeune âge et chef reconnu après la guerre, avant de devenir un grand interprète du répertoire russe et français, Igor Markevitch fut un acteur et témoin des plus grands mouvements artistiques du XXe siècle. Chef titulaire de l'Orchestre de l'Association des Concerts Lamoureux, de l'Orchestre national de l'Opéra de Monte-Carlo et de l'Orchestre de l'Académie nationale Sainte-Cécile à Rome, il a occupé une place considérable et discutée dans le monde musical.
    C'est aussi un artiste engagé face aux défis de son temps dont il a savoureusement commenté les soubresauts. À travers son itinéraire mouvementé, qui nous fait revivre la tragédie de l'Europe et l'emmène de son port d'attache sur la Riviera vaudoise aux quatre coins de la planète, on découvre un personnage à multiples facettes, avec ses aspirations et ses ambivalences, qui mérite bien l'épithète de polyglotte. Surtout concernant un homme pour qui la musique aura été plus qu'un art: une philosophie de l'existence.

  • Les mégalopoles, les villes géantes de la planète, ne sont plus le coeur battant de la globalisation. La nouvelle globalisation, numérique, fluide, hyperconnectée, concentre ses lieux de décision et de création sur des plateformes offshores plus réduites, plus agiles, plus spécifiques. Les hyperlieux iconiques mondiaux n'en sont que l'écume touristique. Les mégalopoles sont par contre au carrefour de toutes les fractures contemporaines: explosion démographique non gérée, croissance économique sans impact territorial, monoculture mondiale en rupture avec les identités locales, impact environnemental insoutenable. Mais elles sont également le creuset où forger de nouveaux équilibres.
    Ce livre porte un regard croisé sur douze des principales mégalopoles, de Londres à Delhi, de Shanghai à Los Angeles, de Lagos à Mexico. Il invite à d'autres options, plus pérennes et moins clivantes. Ou la globalisation sans ses diktats. Les villes ont toujours été un kaléidoscope de rythmes, d'expériences, d'identités. En le redécouvrant et en renouant avec leur vocation de tête de pont territoriale, les plus grandes villes du monde globalisé en deviendront d'autant plus les phares qu'elles en seront moins les objets.

  • Epuisée depuis de nombreuses années pour le public francophone, l'oeuvre fondamentale d'Aldo Rossi, L'Architecture de la Ville parue en Italie en 1966, marque une étape essentielle dans l'histoire théorique de l'urbanisme. La ville dans son ensemble apparaît comme un organisme vivant qui s'alimente et se compose d'architecture, au point que le binôme architecture-ville est indissociable.
    Avec L'Architecture de la Ville, l'espace urbain devient le territoire d'expérimentation d'une façon de regarder l'histoire comme une matière vivante. La ville construit sa propre histoire à laquelle on peut sans cesse se référer pour y bâtir aujourd'hui.

    Un ouvrage de référence incontournable, à nouveau bientôt disponible !

    Aldo Rossi (1931-1997). Architecte italien, l'un des représentants les plus éminents du mouvement italien néorationaliste de la Tendenza durant les années 1970.

  • Des lieux rendus inaccessibles à cause du terrorisme, Tombouctou et Gao, l'après-guerre dans les villes, Alep et Kaboul, des métropoles surpeuplées, en Inde, au Pakistan, voici un livre qui illustre, à coups de photos argentiques, noir et blanc, ce que vivent ou endurent ces sociétés en transit entre tradition et modernité. Pendant quinze années l'auteur aura «promené» son Leica dans des parages aujourd'hui insaisissables et dans des lieux sacrés réservés aux seuls fidèles. Pour partie, cet ouvrage dépeint la vénération qu'en Inde inspirent aux masses de fidèles musulmans, et à d'autres, les saints du soufisme. Les photographies qui l'illustrent explorent les pentes douces et les versants escarpés de la vie de tous les jours et brosse le portrait d'humains d'extraction et d'origine diverses. Ce sont là des images rares... pour leur beauté, pour les conditions dans lesquelles elles ont été acquises, et pour les lieux impénétrables et les vues imprenables qu'elles nous font découvrir.

  • La littérature française n'est pas faite que de livres trash ou de témoignages coup de poing, non moins que d'autofictions complaisantes. Et Paris n'est pas peuplé que de Parisiens grognons ou de touristes hagards. À l'abri de la plupart des regards, tout un monde enchanté y fourmille, malicieux et sage.
    Au détour d'une rue ou d'un couloir de métro, des Buttes-Chaumont aux Tuileries, de la place des Vosges à l'avenue de Choisy, il arrive qu'on y croise un magicien, un elfe ou une naïade... et que cette créature fantasque fasse faire à votre vie des zigzags imprévus.
    Vingt-six contes, vingt-six rencontres, qui montrent qu'un zeste de magie et une pointe d'humour peuvent adoucir les peines de coeur, alléger le poids des jours, et donner aux mélancoliques le goût du bonheur.

  • Par leur emprise sur nos perceptions, nos affects et même notre mémoire, les odeurs font partie intégrante de notre environnement, à différentes échelles temporelles ou spatiales. Que leur diffusion soit maîtrisée ou non, elles s'inscrivent donc dans le rythme de nos milieux habités, dans l'architecture et dans le paysage.
    Dans les champs de l'architecture, de l'urbanisme et du paysage, une conscience du sens de l'odorat émerge: une attention croissante se manifeste envers des problématiques de pollution, de confort olfactif lié à l'environnement, mais apparaît également une certaine sensibilité pour mettre en valeur une qualité, une identité olfactive.
    Comment penser le sens de l'odorat à partir des environnements que nous habitons? Que nous apprend cette sensorialité si particulière du monde dans lequel nous vivons, et que nous construisons? Cet ouvrage collectif international convoque des disciplines de réflexion et de création diverses qui chacune nous offre une perspective inédite. Réunis autour d'une approche architecturale, nous explorons les horizons inédits sur lesquels ouvre le monde des odeurs. Nous y découvrons des sensibilités intimes, des affections partagées, des atmosphères enveloppantes, des pratiques inspirantes.

  • Le monde est bouleversé. L'épidémie dégénère en pandémie. Le président du conseil d'administration d'une honorable firme helvétique est assassiné d'étrange manière. Un tranquille père de famille devient tueur professionnel. Des scientifiques cherchent à mettre au point un vaccin dans une concurrence acharnée. Que se passe-t-il?
    Ceux qui mènent l'enquête tentent de se rassurer, se raccrochent à ce qu'ils savent et découvrent ce qui ne devrait pas exister. Un grand projet liant les pharmas, la haute finance, l'OMS, le Haut Commissariat aux Réfugiés, des politiques d'ici et d'ailleurs, un monde prêt à tout pour imposer sa loi.
    Frank, le narrateur, raconte ce qu'il a vu, veut avertir l'humanité du danger qui la menace. Ils le laissent faire, convaincus que, de toute façon, personne n'y croira.

  • La religion qui naît en milieu brahmanique dans les siècles précédant l'ère chrétienne est en nette rupture avec le monde védique, nonobstant l'indéfectible respect accordé à cet héritage. Avec, d'un côté, l'apport sapientiel des Upanishads et, de l'autre, l'amour divin prôné par les épopées et la Bhagavad-gîtâ, une foison d'idées originales font leur apparition: l'identité du Soi et de la Réalité ultime, la doctrine des quatre âges de l'humanité, la mythologie des avatars, la notion de dharma, etc. Ces nouveautés engendrent toutes les pratiques qui caractérisent la spiritualité de l'Inde médiévale et moderne au premier rang desquelles on peut citer le culte des images, la construction de temples, les pèlerinages, la récitation continue des mantras.
    Cet ouvrage tente de montrer comment ces éléments divers constituent un ensemble homogène où tout se tient dans le mariage indissoluble de la connaissance métaphysique et de la voie dévotionnelle. Il contribue ainsi à définir ce que Coomaraswamy nommait «l'hindouisme proprement dit» pour le distinguer définitivement de son substrat védique et du reliquat des traditions antérieures à l'immigration aryenne.

    Ce livre tente de montrer l'homogénéité foncière d'une religion intimement liée à une mythologie et extrêmement variée du point de vue cultuel.

  • La Révolution française n'a guère prisé la soutane et Dieu n'y a pas reconnu les siens. Entre un Peuple souverain et une Église toute-puissante, le conflit était programmé, pour la plus grande satisfaction de ceux qui voulaient en découdre pour la gloire de la République ou pour celle de Dieu. Après une recherche de longue haleine menée sans a priori, mais avec autant de passion que de détermination, les deux auteurs signent ici un ouvrage qui met au jour des faits négligés dans les terribles luttes qui ont marqué l'histoire de France à la toute fin du XVIIIe siècle.
    Le livre appréhende ce bouleversement à la fois dévastateur et inventif dans cette zone de contacts extraordinairement productive que fut la frontière franco-suisse. Les auteurs ont traité cette question par le biais original des activités secrètes et subversives déployées par le réseau religieux contre-révolutionnaire des frères Chaffoy, dont les ramifications se sont étendues dans le Grand-Est de la France, à commencer par la Franche- Comté, jusqu'en Suisse.

  • Le Bauhaus, ses ambitions, ses métamorphoses, ceux qui l'ont marqué.
    Une tentative sans précédent - malgré l'abondance de littérature sur le sujet - pour sortir le Bauhaus de la légende dans laquelle on l'a enfermé, et pour le saisir dans la perspective globale qui l'a constamment inspiré. Au-delà des disciplines qui s'y sont illustrées (architecture, design, arts plastiques, etc.), l'ouvrage fait comprendre dans quelle perspective et sur quel fond d'angoisses et d'espoirs s'est élaborée l'oeuvre du Bauhaus.

  • Célèbre comme écrivain du voyage, Nicolas Bouvier (1929-1998) a eu pendant la plus grande partie de sa vie pour activité principale celle d'iconographe, courant moins les routes lointaines que les bibliothèques, les musées et les archives pour y dénicher des images. Du début des années 1960 à l'orée d'Internet, il prend une part active à l'essor et à la reconnaissance d'un métier qui pendant un demi-siècle aura constitué un maillon essentiel de la fabrique de l'édition illustrée.
    Le présent ouvrage rappelle l'importance de ce travail pour l'écrivain, dont les services de documentaliste vont bientôt nourrir des projets éditoriaux personnels et une activité d'historien des images populaires. Le récit de son parcours remet en lumière le rôle majeur joué par les bibliothèques dans la conservation et la diffusion des images, l'inventivité visuelle des clubs de livres et des grandes encyclopédies illustrées des années 1960, ainsi que la vivacité d'un milieu genevois particulièrement intéressé alors par les potentiels de l'image reproductible, autour de Bouvier, John Berger, Jean Mohr ou Jean Starobinski. Documenté par un fonds de 40 000 pièces conservé au Centre d'iconographie de la Bibliothèque de Genève, son itinéraire permet de faire revivre ce que signifiait la recherche des images avant l'arrivée d'Internet et de rappeler ce que ce geste désormais si quotidien a pu porter en lui de richesses, jusqu'à devenir, dans son cas, un véritable projet esthétique, historique et intellectuel.

    Ce livre répond à deux questions qui sont les deux pôles des illustrations de livres : comment la documentation iconographique inspire un auteur et pourquoi les bibliothèques sont essentielles pour la sauvegarde des images.

  • Voici une biographie de Mahomet qui se lit comme un roman : on se demande à chaque page si le récit est réel ou imaginaire. Mais la réalité est bien là, authentique, historique, dépassant l'imagination. Elle nous montre Mahomet présent partout, prêchant la foi en Dieu et en sa mission prophétique, se battant sur tous les fronts, contre sa propre tribu, contre les Juifs et contre les Byzantins.

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