Jannink

  • Les emmerdeurs

    Willem

    Le dessinateur satirique Willem est un auteur prolifique de bandes dessinées. Dans son livre Les Emmerdeurs, il propose les portraits tout à la fois cinglants et cyniques, mais également réalistes, d'une quinzaine d'artistes internationaux, de Salvador Dalí à Tracey Emin en passant par Jacques Villeglé, Otto Dix, Sigmar Polke, Marina Abramovic, Michel Journiac, etc. Avec l'habituel regard mordant qui lui a valu de remporter le Prix de l'Humour noir en 1996, Willem saisit avec virtuosité les paradoxes comiques, l'hypocrisie, l'opportunisme et l'amour de l'argent du milieu de l'art. On croise donc la femme de ménage de Tracey Emin venant par erreur de faire le fameux lit My Bed de l'artiste (récemment vendu aux enchères pour 2,8 millions d'euros !), ou les admirateurs de Baselitz tentant de boire pendus par les pieds afin de pouvoir mieux apprécier son travail. C'est féroce, plein d'humour, mêlant bandes dessinées et anecdotes sur son expérience artistique personnelle.

  • Anglais Stop here

    William Kentridge

    Ecrits et dessins de l'artiste sud-africain réalisés au stylo plume, prenant la forme d'un carnet de notes où sont insérés des feuillets dactylographiés.

    William Kentridge est à la fois peintre, sculpteur, graveur, metteur en scène, décorateur, cinéaste, acteur, performeur-poète... En cela, il est un « artiste total » voisin d'un Jan Fabre, mais dont les principales préoccupations sont l'apartheid, le post-colonialisme, l'Histoire et l'écoulement du temps.
    Stop Here est écrit et dessiné au stylo plume, il paraît aux éditions Jannink dans la collection « L'art en écrit ». La figure de l'arbre est au coeur de ce livre. On y retrouve les codes d'expression propres à l'artiste - le palimpseste et la répétition - au travers desquels il nous plonge dans une réflexion métaphorique et crée une analogie entre le livre et l'arbre qui est représenté comme la source nourricière de la création, avant de se transformer en potence. Kentridge s'aventure dans des méandres où il évoque à la fois l'odeur de bakélite, le vermouth, un cimetière au Congo, Sibylle, Cranach, les Winterreise, ou encore son père, avocat défenseur de Nelson Mandela.

    Egalement disponible en édition limitée accompagnée d'une oeuvre originale.

    Connu essentiellement pour ses films d'animation composés de dessins au fusain, William Kentridge (né en 1955 à Johannesburgh) développe une oeuvre qui associe le politique et le poétique en travaillant aussi la gravure, le collage, la sculpture, la performance ou l'opéra.

  • Texte inédit, sérigraphie originale rehaussée à la main et signée.

    Edition limitée à 290 exemplaires.

    Artiste et collectionneur suisse, Gottfried Honegger (1917-2016) fut l'un des plus éminents représentants de l'art concret international. Il a fondé, avec sa compagne Sybil Albers-Barrier, à Mouans-Sartoux, l'Espace de l'art concret qui abrite la plus grande collection française d'art concret.

  • Benjamin Sabatier égrène au fil de l'alphabet les principes fondateurs de son travail et de son approche sociale de l'art.

  • Si Lénine avait choisi une autre carrière, il aurait pu être P.D.G. et aurait distribué des parts de jouissance. Yann Toma, lui, est Président à vie de Ouest-Lumière et vient d'écrire « Part de jouissance », texte publié aux éditions Jannink dans la collection « L'Art en écrit ». Il y explique la stratégie de son groupe et en particulier tout ce qui concerne l'émission des Parts de jouissance. Ainsi, le Président Toma développe, avec la clarté qui le caractérise, toutes les questions que l'on a pu se poser sur Ouest-Lumière. L'Art Présidentiel s'apparente à celui d'artistes iconoclastes : Duchamps, Picabia, Filliou, John Cage, Kaprow, Nam June Paik, Beuys, Ben ou Spoerri. Mélange inclassable de Dada, Surréalisme, Fluxus ou encore Situationnisme. Il tourne en dérision le jargon ampoulé du capitalisme et estime avec certitude que la rédemption artistique passera par le rayonnement de Ouest-Lumière. En réalité il est son propre mouvement.

  • Hew Locke explore dans ce livre d'écrits illustrés les liens entre identité personnelle et identité nationale. Il adopte pour cela les codes vestimentaires décalés et hauts en couleurs des personnages de son enfance ou de Brixton, capitale de la communauté caribéenne en Angleterre. Hew Locke se met lui-même en scène, « fasciné par l'idée d'une espèce de beauté salopée », dans une galerie de personnages sinistres, de rois corrompus, de tyrans et de bandits - Lord of the Dance, Harbinger, Congo Man, etc. - créant son propre univers extravagant au sein de la société conservatrice anglaise.
    « J'ai inventé ma propre culture. C'est ma production, elle est authentique et elle est inventée, elle est réelle et elle est fausse. C'est le produit génial, le vrai bon plan. »

  • Synopsis

    Sarkis

    L'oeuvre de Sarkis, faite de peintures, collages, aquarelles, sculptures puis d'objets détournés et d'installations comporte également un volet important : la réalisation de films. Dans Synopsis, texte publié aux éditions Jannink dans la collection L'Art en écrit, il décrit les scénarios de 40 films, réalisés dans l'atelier de Calder à Saché ou dans son propre atelier de Villejuif. Pour la plupart d'une durée de 1 à 6 minutes, certains sont devenus la prolongation de ses aquarelles, discipline artistique qui ne cessent de le fasciner. « Au fond c'est la
    même chose, mes films remplacent les aquarelles... » dit-il, énigmatique.
    Généreux, affectif et chaleureux, Sarkis surmonte sa fragilité et ses inquiétudes en s'entourant de musique. « J'écoute la Passion selon Saint-Mathieu de Bach dirigé par Karajan pour garder la forme. »

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