Jbz Et Cie

  • L'or

    Blaise Cendrars

    Le Général Suter, parti d'Allemagne où il était poursuivi par la police, traversant la France en y commettant quelques larçins pour survivre et se payer son voyage, débarque en 1834 à New-York.
    Il traversera les Etats-Unis, s'établira en Californie pour devenir l'homme le plus riche du monde et sera ruiné par la découverte de mines d'or sur ses terres.

  • Le 4 octobre 1970, à Los Angeles, à 27 ans, Janis Joplin meurt. Elle rejoint ainsi le Twenty- seven club.
    Plus qu'une chanteuse, Janis, la première star féminine du rock, est l'icône d'une époque. É?poque marquée par l'opposition à? la guerre du Viet-Nam, par la libération des moeurs et le refus du système.
    La voix extraordinaire de Joplin en fait très vite la grande vedette de la fin des années 60. C'est Woodstock qui la révèle au grand public mais sa carrière est éph?émère puisque son dernier album, Pearl, sort en 1971 alors qu'elle est déja morte.

  • Dans sa tête

    Rémi Courgeon

    Qui donc peut bien se trouver dans la tête de Pik Leclou pour faire marcher sa machine à rêves toute les nuits ; Des rêves gais, colorés qui invitent aux voyages, qui vous mettent de bonne humeur le peton gauche à peine posé sur la moquette ! Des rêves sinistres parfois appelés cauchemars qui vous laissent la bouche sèche, le coeur battant !! Qui est dans la tête de Pik Leclou ? Qui est dans nos têtes ?

  • Voyager comme les Tsiganes, c'est facile : avec quelques crayons de couleur, des ciseaux et un tube de colle ! Coloriage, découpage ou collage, en lisant le conte ou en cuisinant les recettes proposées, l'enfant apprend à devenir l'aventurier de sa propre vie et à découvrir des horizons différents. Les ciseaux migrateurs, une collection pour les enfants à partir de cinq ans. Une collection illustrée par de grands dessinateurs. Pour Comme les Tsiganes les illustrations sont de Damien Laverdunt.

  • Marcher sur les traces des Touareg, c'est facile : avec quelques crayons de couleur, des ciseaux et un tube de colle ! Coloriage, découpage ou collage, en lisant le conte ou en cuisinant les recettes proposées, l'enfant apprend à devenir l'aventurier de sa propre vie et à découvrir des horizons différents. Les ciseaux migrateurs, une collection pour les enfants à partir de cinq ans. Une collection illustrée par de grands dessinateurs. Pour Comme les Tsiganes les illustrations sont de Laurent Corvaisier.

  • Vivre comme les Maharajahs, c'est facile : avec quelques crayons de couleur, des ciseaux et un tube de colle ! Coloriage, découpage ou collage, en lisant le conte ou en cuisinant les recettes proposées, l'enfant apprend à devenir l'aventurier de sa propre vie et à découvrir des horizons différents. Les ciseaux migrateurs, une collection pour les enfants à partir de cinq ans. Une collection illustrée par de grands dessinateurs. Pour Comme les Tsiganes les illustrations sont de Helene Rajcak.

  • Yves Klein

    David Moquay

    Une approche graphique et ludique de la vie et de l'oeuvre d'Yves Klein, un des artistes les plus créatifs du XXe siècle ; inspiré, imaginatif, ce livre qui s'adresse aux tout petits est une invitation à entrer dans le monde poétique et coloré d'Yves Klein.

  • Jean Racine, allez-vous toujours à la messe ? Oui, je viens dans son temple adorer l'Eternel. Charles Baudelaire, on dit que vous avez une excellente mémoire ? J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans... Arthur Rimbaud, votre dormeur du val a l'air plutôt mal en point ? Il a deux trous rouges au côté droit. Paul Verlaine, avez-vous des nouvelles d'Arthur Rimbaud ? Il est parti vers des Afriques... Paul Verlaine, avez-vous déjà vu des fantômes ? Oui. Leurs yeux sont morts et leurs lèvres sont molles, et l'on entend à peine leurs paroles. Les Interviews d'outre-tombe, c'est un manuel d'histoire littéraire, une uchronie, des dialogues théâtraux, une machine à remonter le temps.

  • En ces temps-là, les sirènes, tout comme les crocodiles, parlaient. En ces temps-là, les éléphants volaient au-dessus de l'Himalaya. En ces temps-là, la foudre frappait sans relâche, dévorant tout avec voracité. Extrait : LA VACHE NOURRICIÈRE (Scandinavie). À l'aube des temps, il y avait au nord le pays des glaces, et au sud le pays du feu. Sur la banquise désolée, le vent du sud se mit à souffler. La glace donna naissance à un géant de givre, Ymir. Au même moment, de la banquise sortit une vache immense. Des fleuves de lait coulaient de ses pis, le géant Ymir s'y abreuva. Pour se nourrir, la vache léchait les pierres recouvertes de givre qui étaient salées. Elle les faisait fondre avec son souffle chaud. Le premier jour qu'elle les léchait, une chevelure d'homme se dégagea d'une pierre, le lendemain soir, une tête d'homme apparut et le troisième jour, l'homme tout entier. Beau, vigoureux. "

  • Un portemanteau s'anime... Dépouillé d'abord tel un vieil arbre déplumé d'automne, il prend vie au fil des pages, se couvre de vêtements de formes et de couleurs variées. Le regard du lecteur devient celui de l'enfant qui voit des formes fantomatiques, parfois drôles, inquiétantes souvent. Un premier livre épuré, aux coloris frais.

  • L'été des serpents

    Henri Cueco

    "J'ai quinze ans à la fin de la guerre.
    L'aventure de la mort héroïque est terminée. Il va falloir apprendre à mourir de maladie et de vieillesse. C'est jeune pour mourir vieux. J'ai raté ma guerre. J'étais trop jeune pour être un héros". Chronique des années de guerre entre enfance et adolescence, le narrateur, vieux et malade, se souvient de ses années en galoches à narguer le fridolin en tentant, en vain bien sûr, de percer le secret de ces fillettes devenues femmes en quelques mois, de trouver le chemin de leurs lèvres cramoisies.
    La guerre au quotidien dans une petite ville de Corrèze : les boches et les résistants, les braves et les veules, les communistes et les collabos, les réfugiés espagnols bien sûr et quelques familles juives. Un quotidien entre soumission et courage qui n'empêche pas les rires et les amours. On retrouve dans L'Été des serpents, la petite musique d'Henri Cueco qui alterne entre rire et émotions dans l'instant.

  • Ses travaux ont été essentiels dans le domaine de la psychothérapie et de l'hypnose. Pour lui, l'hypnose est susceptible de faciliter certaines applications thérapeutiques. Opposé aux thèses de Charcot, les hypothèses de Bernheim ont eu une grande influence en Europe, particulièrement en Allemagne, mais aussi aux Etats-Unis. Au début du XXe siècle, il est considéré comme le plus grand psychothérapeute d'Europe. Cette biographie, rédigée par son arrière petite-nièce, rend hommage à un chercheur qui a beaucoup influencé Sigmund Freud et qui, après sa mort en 1940, a été injustement oublié mais dont les thèses sont depuis un dizaine d'années remises au goût du jour par les neurologues contemporains (mentalisme), notamment dans le domaine des addictions.

  • Dans cette revue sérieuse, voire austère, on pouvait trouver deux cents définitions - de prétendus mots retrouvés - plus ou moins loufoques mais toujours drôles ; c'était pour le moins curieux pour un public habitué à un autre genre de facéties. Se dessinait là un monde cocasse qui annonçait l'imaginaire de Raymond Queneau et les trouvailles de l'Oulipo. Quelques exemples : "Aspirine : s.f. Épouse d'un aspirant de marine. Généralement très élégante, elle donne à la mode un caractère particulier, un cachet d'aspirine. Bordel : s.m. Petit berceau à roulettes en usage dans le Bordelais (d'où son nom). Elle mit sa fille au bordel. Cucu : s.m. Petit singe de Tasmanie, à queue prenante et s'apprivoisant facilement. Le cucu se nourrit de pralines. Paupiette : Expression familière désignant une jeune ouvrière dénuée de ressources. Chantée par François Coppée : 'La petite paupiette au regard tendre et doux/Vit d'eau claire et d'amour, de frites à deux sous.' Patron-minette : s.m. Terme de marine. Abus de pouvoir ."

  • Tandis que le déco casse les arêtes en coulisses et que l'antipodiste a la barre, toute l'équipe prépare la colonelle en bétonnant le texte.
    Vous comprendrez illico le début de ce texte en lisant Entracte qui nous mène avec entrain et érudition dans les lumières du spectacle. Vocabulaire, anecdotes, citations... vous saurez tout ou presque sur ce petit monde qui nous fait rire, pleurer et rêver... qui nous soulage de la grisaille du quotidien.

  • Trois hommes et deux femmes enfermés dans une villa somptueuse avec piscine. Ils sont réunis pour un travail et la perspective de passer plusieurs semaines ensemble ne les réjouit pas. Mais ils n'ont pas le choix.. Les cinq personnages travaillent au scénario d'une comédie musicale. Mais en 1950, c'est le début du maccarthisme, la chasse aux sorcières a commencé et au moins quatre de nos cinq personnages ont des bonnes raisons de penser qu'ils pourraient voir leur carrière s'achever brutalement.
    L'ambiance est lourde, la peur s'installe progressivement et exacerbe les rivalités qui existent entre eux.
    Qui va trahir ? Qui va balancer à la Commission des activités anti-américaine ? Et comment écrire un scénario léger, drôle, avec une musique entraînante quand vous savez la menace imminente ?
    Un huis clos intense, où le lecteur est happé dès les premières pages.

  • Ainsi commence l'enquête du commissaire Mallock. Les massacres continuent ! Une secte ? Des terroristes ? Le mystère est complet, la panique à son comble ! La France apprend à vivre avec le couvre-feu et l'armée dans la rue. Mallock et son équipe luttent sur tous les fronts : ils tentent d'endiguer l'irresponsabilité des médias, d'organiser l'inorganisable et continuent à enquêter dans une atmosphère de folie furieuse.

  • 24 décembre, le Père Noël rajuste sa barbe, les sapins clignotent et la neige tombe lentement sur la dernière scène de crime du Maquilleur. Ce tueur en série, hors normes, fait de chacun de ses meurtres une oeuvre d'art baroque, sculptant sauvagement les corps et peignant les visages dans des décors d'Apocalypse. Amédée Mallock, commissaire visionnaire au coeur mélancolique, va tenter de résoudre la pire de ses enquêtes, une terrifiante course contre la montre et la mort. Plus il avancera, plus les énigmes et les questions s'accumuleront. Le Maquilleur est-il plusieurs? Pourrait-il être immortel? Le diable croit-il en Dieu? Polar mystique, thriller théologique, Les Visages de Dieu croise une formidable intrigue avec une quête vertigineuse dans les abîmes de la barbarie humaine. Superbe et captivant ! L'auteur (alias Bruet-Ferreol) a pris désormais le nom de son commissaire, MALLOCK, pour signer ses thrillers et, plus généralement, tous ses travaux de photographe, designer, musicien, romancier et peintre. Sa série policière, les Chroniques barbares, s'inscrit dans un grand tout où règnent l'art numérique, les livres étranges et les " Morphéographies "... Les Visages de Dieu est le premier de la série, la seconde Chronique barbare est déjà sortie chez JBZ & Cie, sous le nom de Massacre des Innocents.

  • Histoire de Joconde

    Piotr Barsony

    Histoires de Joconde nous fait visiter un musée imaginaire : impressionnisme, cubisme, expressionnisme, fauvisme, minimalisme, surréalisme ; Monet, Manet, Cézanne, Picasso, Bacon, Pollock... tous les plus grands peintres sont là. Avec LEUR Joconde ! Piotr Barsony est le guide du musée, il explique à sa fille de manière simple, claire et amusante qui est qui et le pourquoi du comment. Mais Piotr est aussi l'artiste qui a peint ces Joconde. II l'a fait à la manière de ces grands artistes et le résultat est spectaculaire ! Histoires de Joconde est une parfaite introduction à la peinture moderne et contemporaine. Elle s'adresse aux enfants, aux grands enfants et à tous ceux qui auraient aimé le rester.

  • Laurent Fignon a rencontré Cédrick Potiron autour d'un roman que celui-ci avait écrit.
    Il s'établit alors entre les deux hommes une forte amitié et une grande complicité. Désireux de dévoiler une intimité qu'il n'avait pas livrée dans sa précédente biographie, Laurent Fignon propose à Cédrick Potiron d'écrire ensemble un livre qui aille dans ce sens. Jusqu'au 2 juillet 2010, Laurent Fignon a livré avec pudeur son dernier témoignage, rédigé à la première personne. Dans une longue introduction, Cédrick Potiron nous raconte l'histoire de leur amitié, l'histoire du livre et sa perception amicale du champion.
    Laurent Fignon revient, dans l'intimité de la confession, sur certains éléments qu'il n'avait pas abordés dans son ouvrage précédent. Il s'exprime sur un certain nombre de domaines.

  • Le peintre masqué

    Collectif

    L'artiste français né en 1936 fait partie de la génération des années 70 qui a changé les catégories admises. Il utilise les murs d'exposition comme les pages d'un grand livre illustré et ouvert. Se présentant comme un artiste romanesque, il a introduit, pense-t-il, le temps de l'imparfait, « il était apparu une fois... » et le terme de « fiction » dans les arts plastiques, dit en littérature « auto-fiction ».
    Il n'a pas seulement des identités multiples au travers du « Peintre », personnage fictif habitant son oeuvre, mais encore se situe résolument et fidèlement dans le contexte d'une génération d'artistes qui se sont aventurés hors du strict exercice de la peinture ou de la sculpture, mais aussi hors des lieux consacrés et institutionnels... Une génération critique dite de déconstruction, qui a fait ainsi voler en éclats tous les cadres.
    Il ne se définit pas comme un artiste aux pratiques radicalement distinctes, ni comme un créateur présentant plusieurs facettes, mais plutôt comme un artiste qui abriterait autant de personnalités qu'il y a d'oeuvres.

  • Vous êtes passionné par la littérature ? Vous rêvez d'embrasser la carrière d'auteur ? Vous envisagez d'écrire le prochain chef-d'oeuvre des lettres françaises ? Vous comptez devenir académicien ou recevoir le prix Nobel ? Ce petit livre est fait pour vous ! Les cinquante fiches-conseil que vous trouverez dans les pages qui suivent, abondamment illustrées de textes connus ou inédits, vous permettront à votre tour d'obtenir le label : grantécrivain.

  • Extraball

    Vincent Bernière

    Ann, une vie pourrie au démarrage, violée par son oncle et par ses petits copains à l'école. Ann enfile les travers comme d'autres les perles.
    Elle était née dans la boue charentaise, programmée pour y rester.
    Tout change quand elle comprend qu'elle peut aussi vider les porte-feuilles ! À Paris, elle rencontre dans un centre des « Drogués anonymes » Vincent B. qui après les drogues s'essaie au sexe.
    À deux, ils iront très loin. dans un cul de sac.

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