Lavauzelle

  • Cavalier 1 à 4 et degré 1 ; programmes officiels

    Collectif

    • Lavauzelle
    • 25 Octobre 2012

    Manuel de préparation aux examens fédéraux 1 à 4 et degré 1, selon les programmes officiels

  • Assumer a vingt ans ! témoigner aujourd'hui.. ; guerre d'Algérie période 1960-1961

    André Malichier

    • Lavauzelle
    • 15 Février 2010

    L'auteur a regroupé, par un récit vivant, alerte et précis, le déroulement chronologique de sa conscription, en tout 26 mois, dont 15 en Algérie .Les parties et les chapitres sont bien identifiés ; ceux relatifs à la Petite Kabylie en sont le pilier, et donc ,le thème majeur de l'ouvrage. Les autres rubriques mettent en exergue la volonté de l'auteur de s'exprimer durablement sur sa vie militaire de réserve active puis citoyenne, par son engagement linéaire et durable. L'habillage a été fouillé, avec le souci de faire cadrer les séquences vécues avec les faits majeurs qui se sont déroulés au même moment. Le récit de l'ouvrage est épuré et souvent éloquent. Il n'y a pas ici de photos et de documents pour la parade. Il n'y a pas, non plus d'uniformes, portés au quotidien. L'auteur n'avait pour bagage qu'un sac militaire, contenant le strict paquetage de base du soldat en guerre ... Après cinquante années de silence, le sentiment de devoir parler a pris le dessus, pour dire que la guerre d'Algérie a été un drame qui ne s'est pas dilué dans le temps. Vivre à 20 ans une telle expérience à laquelle s'ajoute l'accompagnement responsable, reste indélébile. Y penser encore aujourd'hui, malgré le décalage du temps ,est cruel. En réaliser le témoignage se veut un acte de mémoire pour demain. Le manuscrit qui est un parcours de vie animé, attachant et plein d'émotion, montre une vraie passion pour l'Algérie et pour les harkis dont on n'ignore pas le sort qui leur a été réservé. Devant autant d'intensité et d'authenticité, on ne peut pas rester indifférent...

  • Drones, mystérieux robots volants. Les yeux et le feu du XXIe siècle. Cent ans après les débuts de l'aviation pilotée, les drones aériens, au centre de multiples innovations technologiques, arrivent à maturité. Nés d'un besoin de tout connaître sur son ennemi, ils sont les vecteurs aériens non pilotés de l'ère moderne. Depuis une vingtaine d'années, on les voit apparaître dans les medias spécialisés. Du fait de la méconnaissance du sujet, ils sont encore enrobés de mystère pour un grand nombre d'entre nous car ils appartiennent à un monde secret et ils nous inquiètent. Drones militaires, drones civils, ils se généralisent et deviennent incontournables pour la surveillance dans certains emplois civils, pour le renseignement et, dans une moindre proportion, pour le combat dans les forces armées. On les a devinés dans les années 1960 au Vietnam. Ils ont été présents, très tôt, en Israël. On les a vu apparaître en 1991 en Irak, puis au Kosovo et en Afghanistan. C'est de l'actualité quotidienne dans le monde civil et les impératifs de la guerre qu'est né leur besoin et, donc, leur doctrine d'emploi. Mais, à part quelques spécialistes, que savons-nous de l'impact de ce nouvel outil de puissance, robot ou système intelligent, sur notre vie de tous les jours et sur notre comportement ? Que sont ces mystérieux robots volants ? Quelles missions ont « les yeux et le feu » du XXIème siècle ? La lecture de l'ouvrage donne une réponse claire, factuelle et positive du sujet, tout en rappelant le cheminement historique induisant le besoin actuel. Il brosse le portrait des systèmes de drone par types, par familles, par pays, sans oublier leurs forces et leurs faiblesses, les expérimentations et leur emploi opérationnel. Les auteurs abordent le phénomène de société qu'ils provoquent avec leur éclairage personnel. La révélation du secret démystifie le vecteur aérien non piloté, nouvelle branche de l'Aéronautique.

  • L'amour des chevaux

    Bosty

    • Lavauzelle
    • 26 Novembre 2014
  • Attelage de compétition

    Collectif

    • Lavauzelle
    • 1 Janvier 2000
  • The winner of oz

    Alexandre

    • Lavauzelle
    • 7 Janvier 2013
  • Le guide du combattant

    Jean-Louis Fifre

    • Lavauzelle
    • 4 Juillet 2011

    A l'occasion d'événements récents douloureux, les Français semblent découvrir que nos soldats font la guerre. Pourtant, depuis la fin de la guerre d'Algérie (1964), la France est présente sur de nombreux théatres d'opérations extérieurs (Tchad,Mauritanie, Liban, Golfe d'Oman... Côte d'Ivoire et Afghanistan). Ce guide s'adresse donc à ceux qui ont participé à une ou plusieurs opérations militaires, sur ordre du gouvernement français; soit sous commandement français, allié ou OTAN, ou ONU... sur un théâtre d'opérations extérieur. Il a pour seule ambition de faire un point de situation ( à la date de la rédaction) des textes applicables aux militaires - et parfois aux civils - dans un contexte de conflits se déroulant sous tous les cieux de la planète. Ceux qui n'ont pas participé à des OPEX mais sont ressortissants de l'Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre ( ONAC-VG), pour avoir été blessées en service par exemple, trouveront dansz ce guide des informations concernant directement les pensions militaires d'invalidité, la reconversion... Il s'adresse également à tous ceux qui, à un moment ou à un autre, ont porté l'uniforme. Par cet honneur, ils font partie du ''monde combattant'' ce guide leur apportera des informations d'ordre général. Par la diversité de ses informations, le lecteur de ce guide s'imprégnera de l'esprit de l'Union Nationale des Combattants (UNC). Association du monde combattant, l'UNC rassemble dès 1917 (officiellement depuis 1918), toutes les générations. Depuis de nombreuses années elle est ouverte aux nouvelles générations, avec pour pont commun le port de l'uniforme, en temps de ''guerre'' ou en temps de ''paix''. Les informations de ce guide, nécessairement figées au moment de l'impression, seront actualisées, si nécessaire, par des mises à jour publiées dans La Voix du Combattant, le journal de l'UNC, 18 rue Vézelay, 75008 PARIS.

  • Le 2 juillet 2008 entrera dans la postérité comme le jour de la plus audacieuse opération militaire, qui supplanta celle d Entebbe, réalisée par les Israéliens, déjà entrée dans la légende. A cette date, en effet, un commando de la Force Publique colombienne sauva quinze personnes Ingrid Bétancourt, trois Nord-américains et onze militaires et policiers séquestrés depuis des années par les FARC. Ce livre décrit l'opération jusque dans ses moindres détails : comment elle prit forme, quel fut le stratagème employé pour tromper les guérilleros, combien de personnes intervinrent et quel fut leur rôle. Par un récit très émouvant, l'auteur dévoile des confidences surprenantes : Y avait-il eu d'autres possibilités de sauvetage auparavant ? Jusqu'à quel point les Etats-Unis y prirent part ? Quelles furent les fonctions de César et de Gafas, les chefs du premier front ? Les otages avaient-ils envisagé de s'emparer de l'hélicoptère ? Sans aucun doute, il s'agit là de l'un des reportages les plus passionnants de ces dernières années.

  • La cavalerie est née sous l'Antiquité.
    Au Moyen Âge la chevalerie lui donnera une dimension héroïque et grandiose. Mais elle succombera sous le tir des arcs anglais de la guerre de Cent ans. Cependant, la cavalerie cuirassée n'est pas morte. À Marignan, ce sont les " Gens d'Armes ", emmenés par François Ie en personne, qui enfoncent les Suisses après que l'artillerie royale lui ait ouvert les rangs. Mais cette cavalerie lourde est menacée par la puissance de feu de l'arquebuse.
    C'est plus tard sous le règne de Louis XIII que Richelieu va tenter d'enrégimenter les cavaliers. La première tentative sera un échec du fait de leur indiscipline chronique, mais le Cardinal têtu réussira finalement. C'est cette cavalerie organisée qui sera victorieuse à Rocroi en 1643, sous les ordres du duc d'Enghien. Sous le règne de Louis XIV, la cavalerie porte un uniforme. C'est ainsi qu'elle se couvre de gloire dans toutes les guerres du grand roi, sous les ordres de Turenne et de Condé, même si la guerre de siège domine l'époque.
    À la fin du règne, elle sauve la France sous le commandement de Villars à la bataille de Denain. Au XVIIIe siècle, le roi Frédéric le Grand de Prusse transforme la guerre et la cavalerie, dans sa forme et son emploi. Représentant cinquante pour cent de son armée, la cavalerie de Frédéric domine l'Europe avant de succomber. Mais elle a transformé toutes les cavaleries européennes. La Révolution hérite de la cavalerie de la Monarchie, et c'est Bonaparte qui, devenu empereur, va l'amener à l'apogée de son histoire, en dominant notre continent.
    Amenant son utilisation à une perfection rarement atteinte, celle-ci disparaît en Russie, et ne sera pas remplacée. C'est alors que la cavalerie va subir le choc du feu qui va rendre désuète toute charge directe sur l'ennemi. C'est ainsi que la cavalerie de Napoléon III sera détruite en 1870. Ne tirant pas les conséquences de ce désastre, la cavalerie française commencera la guerre de 14-18 en casque et cuirasse.
    Massacrée par les mitrailleuses allemandes en 1914, les cavaliers s'enterrent alors dans les tranchées. C'est alors que le moteur entre en scène pour propulser les chars de combat. Après la victoire de 1918, la cavalerie va alors se motoriser. Cependant, en 1940 six divisions de cavalerie sont encore à cheval. En 1944, la nouvelle arme blindée n'a plus de chevaux. La cavalerie montée est morte. Mais la cavalerie blindée vient de libérer Paris, Strasbourg, Toulon, Marseille et Lyon.
    Sous les ordres de Leclerc et de Lattre, elle a vaincu l'ennemi. Engagée de nouveau en Indochine et en Algérie, l'arme blindée cavalerie est aujourd'hui présente sur tous les théâtres d'opérations de l'armée française. Fidèle à ses traditions, elle continue sur ses engins blindés à cultiver un esprit fait de panache et d'audace, au service de la France.

  • Le Henson : cheval de la baie de Somme

    Pascal Etienne

    • Lavauzelle
    • 5 Juillet 2021

    Dans les années 1970, à une époque où l'environnement et le développement durable sont loin des pensées quotidiennes, un éleveur de bovins avant-gardiste souhaite concilier les promenades équestres et la découverte de la nature pour les premiers touristes venus camper à la ferme. Il projette alors de créer un petit cheval, fort et robuste, doux et facile à monter par une clientèle parisienne désireuse de « renouer » avec les bienfaits de la campagne. Il opère de nombreuses hybridations au hasard à partir d'un étalon norvégien, le poney Fjord, qui offre comme base une robe claire et un corps trapu. Peu à peu, prend forme le « petit cheval de la baie de Somme », sans véritable stratégie permettant d'aboutir à une race clairement définie et reconnue de tous. Toutefois, par un heureux hasard, l'odyssée est poursuivie par un cavalier et son frère qui réalisent bientôt des sélections réfléchies, savamment orchestrées... croisements qui conduiront progressivement à la naissance du Cheval de Henson, la 44ème race équine française. Pas moins de trente années se sont écoulées entre l'idée primordiale et la reconnaissance officielle par les Haras nationaux ! Passion, ténacité, dévotion, amitiés, querelles, retournements de situation... accompagnent cette aventure « Henson » qui se déroule dans la région de la baie de Somme, classée aujourd'hui parmi les plus belles baies du monde.

  • Les archives de la conscription militaire sont une mine d'information sur la société française que le monde nous envie. Mais qui paradoxalement, sont peu fréquentées par les historiens français ! En plongeant dans les dossiers des conscrits des classes 1868 et 1869, l'auteur s'est livré à une véritable anthropologie de la jeunesse parisienne du second Empire, révélant un pan ignoré de l'histoire de la Capitale. Croisant et corrélant les informations médicales (statures et maladie) avec les données économiques et culturelles (professions, remplacement, degré d'instruction, délinquance, origine géographique des conscrits parisiens), il a réussi à dévoiler les îlots de misère plébéienne qui accompagnent les bouleversements urbains de la capitale. L'insurrection parisienne de 1871 en est-elle la conséquence directe ? Rien n'est moins sûr car, en dépit des idées communément admises, le second Empire s'affirme comme une période de mieux-être où le recul de la détresse biologique accompagne les progrès sensibles de l'économie. Après avoir désorganisé les cadres urbains traditionnels, les migrations d'origine provinciale contribuent par ailleurs à ressourcer la population parisienne comme en témoignent l'élévation des tailles moyennes et de recul des tares physiques et des maladies de carence. A maints égards, la Capitale réussit à sortir de la trappe malthusienne dans laquelle elle demeurait enfermée depuis l'Ancien Régime.

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