Le Camion Blanc

  • Dracula

    Bram Stoker

    • Le camion blanc
    • 16 Février 2010

    Dracula, l'un des romans les plus lus de tous les temps, est également l'un des plus incompris. Un livre rempli de symboles, d'allusions, de non-dits, sibyllin, somme toute, comme l'était l'époque victorienne sous laquelle il fut écrit... sur une période de dix ans, commençant à l'été 1888, quand sévissait à Londres un tueur en série qui se surnomma lui-même Jack l'Éventreur. On ne le trouva jamais. Dans la préface de l'édition islandaise de Dracula, que peu de monde a lue, Stoker évoque les meurtres de l'Éventreur comme une possible source d'inspiration. Un mystère de plus à mettre à son actif. Plongez dans ce roman sulfureux, mais soyez prévenus : vous n'en sortirez peut-être pas indemmes...

  • Hergé occulte : la ligne sombre

    Arnaud De La Croix

    • Le camion blanc
    • 29 Mai 2021

    "Hergé était fasciné par l'occulte et il a vécu une vie aventureuse et même secrète" , écrit Numa Sadoul dans sa préface. Arnaud de la Croix, longtemps éditeur chez Casterman, a rencontré nombre de proches collaborateurs du dessinateur et recueilli, au fil des années, leurs confidences au sujet du créateur de Tintin. Il a également eu accès à des documents inédits. Au fil de son enquête, on découvre un Hergé bien différent de la façade lisse et rassurante qu'il offrait au public.
    Cet homme tourmenté, épris d'inconnu, a laissé une oeuvre qui recèle bien des secrets. Peutêtre même constitue-t-elle un véritable parcours initiatique. Dans ce parcours, il nous sera parfois donné de côtoyer l'abîme, après Hergé lui-même. Et comme son héros.

  • La bible satanique

    Lavey Anton Szandor

    • Le camion blanc
    • 1 Février 2006

    Appelé " Le Pape Noir " par nombre de ses disciples, Anton LaVey a fait le premier pas du chemin qui allait le mener vers la Grande Prêtrise de l'église de Satan lorsqu'il avait 16 ans et qu'il jouait de l'orgue au cours d'un carnaval : " Le samedi soir, je voyais des hommes convoiter des femmes en train de danser a demi nues, et le dimanche matin, alors que je jouais de l'orgue dans la messe évangéliste à l'autre bout du carnaval, je voyais ces mêmes hommes assis avec leur femme et leurs enfants, demandant à Dieu de les pardonner et de les libérer des désirs de la chair. Et le samedi suivant, ils étaient de nouveau au carnaval ou dans quelque autre endroit permissif. " C'est là que j'ai compris que l'Eglise chrétienne prospère sur l'hypocrisie, et que la nature charnelle de l'homme est indéniable ! " Dès ce moment de sa vie, son chemin était tracé. Finalement, au cours de la dernière nuit d'avril de l'année 1966 - Walpurgisnacht, la nuit du plus important rassemblement des personnes s'adonnant à la sorcellerie -, LaVey s'est rasé le crâne dans la tradition des anciens bourreaux et a annoncé la formation de l'Eglise de Satan.

  • Damon Albarn ; l'échappée belle

    Nicolas Sauvage

    • Le camion blanc
    • 28 Novembre 2020

    Damon Albarn est un cas unique dans la grande histoire de la pop mondiale. De Blur à Gorillaz, de ses incursions en terres africaines au casting de rêve que constitue The Good The Bad & The Queen, il est impossible de limiter son parcours à un seul de ces aspects sans risquer une lecture parcellaire de son oeuvre. Révélé au monde avec Parklife et l'épopée Britpop qui en découla, Damon Albarn décide rapidement d'envoyer valser les étiquettes pour suivre un chemin aventureux, ponctué d'innombrables collaborations. Modern Life Is Rubbish, The Great Escape, blur, Think Tank, Mali Music, Demon Days, Plastic Beach, Dr Dee, Rocket Juice & The Moon, Everyday Robots, Merrie Land... nombre de disques incontournables de notre temps portent la signature du chanteur et multi-instrumentiste de Blur et Gorillaz. L'Anglais est aujourd'hui à la tête d'une discographie pléthorique au sein de laquelle se croisent Lou Reed et Snoop Dogg, Paul Simonon et Bobby Womack, Noel Gallagher et Toumani Diabaté, Robert Smith et George Benson. Trente-cinq ans après l'entrée fracassante de Blur dans l'univers de l'indie pop, Damon Albarn s'est imposé comme l'un des artistes les plus essentiels de l'histoire musicale britannique. Ce livre propose de rendre compte le plus justement possible de la trajectoire hors-norme qui est celle de Damon Albarn.

  • Propulsé dans le grand cirque punk suite à une erreur d'aiguillage avec The Jam, Paul Weller a écrit cet hymne à la jeunesse que demeure « In The City » avant même de fêter son vingtième printemps. Loin d'afficher des accointances avec le nihilisme en vigueur du punk britannique, The Jam servira à Weller de véhicule pour faire revivre la culture modernist et, plus largement, pour imposer son groupe comme le plus populaire dans l'Angleterre de Margaret Thatcher. La suite le conduira à se débarrasser de l'encombrant costume de porte-parole générationnel pour entrer, avec le Style Council, en immersion totale dans cette musique afro-américaine sur laquelle s'est largement construite sa passion. L'audacieux pari du Style Council entrainera peu à peu Paul Weller dans une impasse artistique et verra dans un même temps la critique proclamer prématurément la fin de sa carrière. Son retour n'en sera que plus éblouissant. Exemple sans équivalent dans l'histoire de la pop anglaise, la carrière solo de Paul Weller le verra peu à peu se réinventer et révéler une oeuvre polymorphe qui, plus de quarante ans après ses débuts, ne cesse de surprendre par sa fraîcheur et sa recherche constante. Ignorer son parcours ce n'est ni plus ni moins que se priver de l'un des chapitres essentiels de la musique moderne. L'humble pari de ce livre est de rendre justice à l'une des plus belles histoires de la pop anglaise.

  • Morrissey - l'insoumis

    Sauvage Nicolas

    • Le camion blanc
    • 25 Février 2022
  • Leonard Cohen ; l'homme qui voyait tomber les anges

    Christophe Lebold

    • Le camion blanc
    • 16 Octobre 2013

    Être Casanova et être un moine. Être un plaisantin et un mélancolique. Être un poète, une star, un troubadour et un ange : être Leonard Cohen. Toute sa vie, l'éternel passant aura déplié sa trajectoire en amoureux du paradoxe, sans cesser de faire ce qu'il fait le mieux : aller de ville en ville, séduire les femmes et raviver nos coeurs. Entre New York, Montréal et l'île grecque d'Hydra, Leonard Cohen : L'Homme qui voyait tomber les anges suit à la trace cette vie cosmopolite menée comme un perpétuel dialogue avec Dieu, avec soi-même et avec les avalanches. On y verra comment six décennies de pessimisme lumineux et des milliers de nuits passées à l'hôtel ont changé un petit poète juif qui envoie des fleurs à Hitler en un crooner électro spécialisé dans l'humour noir. Au rythme d'une stimulante analyse de l'oeuvre, le livre mène l'enquête sur les prières froides et les chants d'amour de Leonard Cohen et surtout sur cette voluptueuse gravité qui fait de lui un très redoutable archange infiltré dans le rock. Sa mission : nous montrer que la lumière est l'autre face du noir.

  • Ce volume retrace le parcours des chanteurs de la Rive Gauche, Georges Brassens, Jacques Brel, Charles Trenet, Léo Ferré, Boris Vian. On s'est surtout penché sur les textes, reflets de l'époque. Viennent ensuite les rockers : Johnny Hallyday, Eddy Mitchell, Dick Rivers. On aborde le pop-rock, Nino Ferrer, Christophe, Antoine, Jacques Dutronc, Michel Polnareff. On passe du côté de chez les yéyés : Claude François, Richard Anthony, Sylvie Vartan, Frank Alamo, Petula Clark, France Gall, Brigitte Bardot, Eric Charden, etc. Ensuite, c'est au tour des trentenaires et des quadragénaires, Gilbert Bécaud, Charles Aznavour, Henri Salvador, Jean Ferrat, Barbara, Claude Nougaro, Juliette Gréco (le fantôme de Saint-Germain-des-Prés), Maurice Fanon, Hugues Aufray. Puis les jeunes gens sérieux, Françoise Hardy, fantôme yéyé, Salvatore Adamo, Georges Chelon. Enfin, en route vers les années 70 : deux chanteurs de transition, Julien Clerc et Michel Delpech. Mais là on n'est déjà plus du côté de chez les yéyés mais du côté de chez les babas.

  • S'il est un nom à inscrire au Livre d'or du show business français, c'est bien celui de Johnny Hallyday. Cinquante ans en haut de l'affiche depuis son premier 45-tours au printemps 1960... et plus de mille chansons. Le succès de Johnny méritait une discographie exhaustive. C'est chose faite avec le présent ouvrage qui répertorie TOUS les enregistrements de l'Idole, en studio et en concert, depuis ses premiers tests sur bande magnétique à la fin des années 50 jusqu'à ses plus récents CD. Tous ses disques publiés dans le monde entier accompagnés de leur cote sur le marché collector : éditions du commerce, promos rares, disques publicitaires, participations...

  • Lorsque la musique tourne en rond et qu'on est manque d'inspiration, il reste toujours la solution de faire du neuf avec du vieux. Trois recettes infaillibles (enfin, pas toujours !) : 1) traduire des titres étrangers qui ont déjà fait leurs preuves (« Si ça a marché là-bas, ça doit marcher ici »), 2) rafraîchir des tubes du passé (« le public l'a oublié, il va croire que c'est nouveau ») et 3)carrément piller le patrimoine culturel, qu'il soit ou non tombé dans le domaine public. Ça passe ou ça casse ! De la simple traduction rigoureuse et sans problème, au vol pur et simple de paroles et de musiques, notre ouvrage passe en revue plusieurs milliers de chansons qui, depuis l'invention du disque, ont voyagé dans l'espace et dans le temps, le plus souvent sans encombre, parfois après un détour devant les tribunaux.

  • Van Morrison, mauvais coucheur et mauvaise tête, qui aura à son actif près de 60 années d'une carrière exemplaire. Sa longévité surprend. On ne parle pas ici de ces chanteurs qui, de retraites en come back, réussissent à faire illusion. Non, on parle bien de ces artistes d'exception qui ont toujours quelque chose à dire au bout de tant de temps. On parle de Van Morrison, ou de ses multiples avatars : l'adolescent amoureux du blues, le rebelle proto punk rocker de Belfast, le frêle poète mystique de la côte est, le gentlemanfarmer country de Woodstock, le folksinger halluciné de San Francisco, le barde celte, l'Irlandais rebelle. Et le conservateur en chef des musiques populaires, qui aura mis un point d'honneur à restaurer des légendes oubliées : Cliff Richard, Georgie Fame, Tom Jones, Mose Allison, Jerry Lee Lewis, les roitelets du skiffle et les pionniers de la country. Jusqu'aux Jeff Beck, Chris Farlowe et autres Paul Jones contemporains. Mais, plus que le folk, le blues ou le jazz, c'est le rhythm'n'blues et la soul music qui seront son fil rouge. La soul, l'âme ; la belle âme d'un homme d'exception dont l'un des grands mérites aura été de tisser des liens entre la haute poésie des Yeats, Blake ou Brendan Behan et toutes les musiques populaires anglo-saxonnes. Gloire à lui. Gloria !

  • Etienne daho

    Pillet Nathalie

    • Le camion blanc
    • 31 Décembre 2018
  • Chokebore

    Jourdain Thierry

    • Le camion blanc
    • 17 Février 2019
  • Noir desir

    Leonel Houssam

    • Le camion blanc
    • 30 Novembre 2019
  • Ange cinquante ans - la fantastique epopee

    Germonville J-P.

    • Le camion blanc
    • 27 Août 2021

    En dix années conquérantes, le groupe Ange a modifié la face du rock en France, ouvert des brèches dans le monde arrogant des Anglo-Saxons et bousculé le business. L'aventure exemplaire et originale, malgré les modes émergentes, ne s'est jamais arrêtée, quels qu'aient pu être les changements successifs de personnel autour des frères Décamps. Après un tour de France triomphal en 1995, sold out partout et 15 000 spectateurs aux Eurockéennes, l'aîné, Christian, reprend seul la barre du navire, bien décidé à écrire une suite digne à l'épopée enchanteresse dont il a signé la plupart des textes et une quantité non négligeable de mélodies. Entouré de quatre musiciens, les mêmes, dont son fils Tristan, depuis plus d'un quart de siècle, il poursuit l'histoire unique et glorieuse, jalonnée de nouveaux albums et de concerts, jusqu'au passage tout à la fois triomphal et irrésistible au Trianon de Paris où fêter dignement cinquante année d'existence.

  • Rock et homosexualité : les dessous d'un malentendu

    Frank Bardel

    • Le camion blanc
    • 21 Septembre 2021

    Sex, drugs and rock'n'roll, tout le monde connaît ce slogan qui désigna le mode de vie survolté des grandes rock stars du XXe siècle. Seulement voilà, si certaines d'entre elles ont pu allégrement remplir les trois critères, la manière dont elles envisageaient le premier d'entre eux a souvent pu poser problème et engendrer mépris et rejet de la part des ennemis de la contre-culture et, plus surprenant, de la part des journalistes ou « penseurs » du rock, de certains artistes, voire du public lui-même. En revivant parallèlement les grandes heures du rock et du combat pour la cause homosexuelle, en retraçant les portraits des grandes icônes auxquelles tout le monde ne peut s'empêcher de penser à l'évocation d'un tel sujet, cet ouvrage tentera d'expliquer les raisons et les paradoxes d'un inexplicable malentendu.

  • The first 21 : how i became Nikki Sixx

    Nikki Sixx

    • Le camion blanc
    • 24 Mars 2022

    Nikki Sixx est l'une des figures les plus respectées, reconnaissables et rentre-dedans de l'industrie du disque. Fondateur de Mötley Crüe, sobre depuis vingt-et-un ans, Sixx reste incroyablement passionné par son art et ce citoyen du monde ne cache rien de sa vie dans l'univers rock'n'roll. Né Franklin Carlton Feranna le 11 décembre 1958, le jeune Frankie, abandonné par son père et élevé tantôt par sa mère, tantôt par ses grands-parents, est un petit Américain moyen qui brûle du désir de découvrir la vie. Il finit par sauter dans un bus Greyhound - direction Hollywood. À Los Angeles, le chemin était semé d'embûches et le jeune homme se retrouva bientôt seul. Il se battait pour survivre, enchaînant les petits boulots. Mais, le soir, Frank affûtait ses compétences : il rejoignit Sister, fondé par Blackie Lawless, un vétéran du hard rock, avant de former son propre groupe, London, un avant-goût de Mötley Crüe. Repoussant une proposition de se joindre au groupe de Randy Rhoads, Frank changea son nom en Frank London, puis Nikki Nine, avant d'opter pour Nikki Sixx. Notre jeune Californien rêvait de mêler punk, glam et hard rock afin d'offrir les shows les plus gigantesques, les plus théâtraux et les plus irrésistibles que le monde ait jamais connus. Avec du travail, de la passion et un peu de chance, cette vision se concrétisa enfin - et voici le récit authentique et réfléchi d'un jeune homme en quête de son identité, et de la façon dont Frank Feranna devint Nikki Sixx. C'est la parfaite feuille de route pour surmonter tous les obstacles et réussir dans tous les domaines, si vous y mettez du vôtre. Nikki Sixx est une rock star célèbre à l'international, que ce soit pour Mötley Crüe ou Sixx:A.M., et un auteur trois fois récompensé par le New York Times (pour Heroin Diaries, This Is Gonna Hurt et The Dirt de Mötley Crüe). Il est également philanthrope, photographe et porte-flambeau de la désintoxication. Pendant huit ans, il présenta Sixx Sense with Nikki Sixx, une émission radio aux taux d'audience remarquables. En mars 2019, Sixx présenta en avant-première le légendaire biopic de Netflix The Dirt, une adaptation de la biographie de Mötley Crüe écrite en 2001.

  • Aleister Crowley, la biographie

    Tobias Churton

    • Le camion blanc
    • 20 Octobre 2016

    Héritier à l'âge de 21 ans d'une fortune qui aurait pu faire de lui un rentier jusqu'à la fin de ses jours, Edward Alexander Crowley a préféré dévouer sa vie à l'exploration des vastes territoires du mysticisme oriental et du sexe tantrique. Après quelques années passées à acquérir l'enseignement hermétique de la Golden Dawn, et suite à de passionnantes expéditions qui l'ont mené des confins de la Chine aux montagnes escarpées de l'Himalaya, Aleister Crowley adopte le surnom de Bête 666 et fonde son propre système de « magick sexuelle », imprégnant de sa marque indélébile plusieurs organisations occultes telles que l'Astrum Argentum et l'Ordo Templi Orientis. Cet ouvrage de Tobias Churton, basé sur des documents inédits et sur la correspondance abondante que le « Frater Perdurabo » a entretenue avec ses nombreuses conquêtes et disciples de son abbaye de Thélème, dévoile un Crowley tour à tour poète, espion, révolutionnaire romantique, et avant tout, farouchement épris de liberté. Qu'il ait inventé le signe V de la victoire des Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale, donné son surnom au « monstre » du Loch Ness, ou « influencé » la capture de Rudolf Hess, la vie d'Aleister aurait pu inspirer plusieurs romans, et les abondantes anecdotes présentes dans cette biographie richement illustrée en témoignent.

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