Le Cavalier Bleu

  • Ukraine : de l'indépendance à la guerre

    Alexandra Goujon

    • Le cavalier bleu
    • 18 Novembre 2021

    Depuis une dizaine d'années, l'Ukraine apparaît régulièrement sur le devant de la scène internationale, que ce soit pour ses mouvements protestataires, ou à propos de l'annexion de la Crimée par la Russie et du conflit à l'est du pays, semblant constituer le théâtre d'une nouvelle guerre froide qui cristallise les tensions entre la Russie et les nations occidentales.
    Les événements récents sont aussi l'occasion de mesurer combien notre connaissance de ce pays est lacunaire, se limitant souvent aux clichés d'une Ukraine berceau de la Russie, terre des cosaques, grenier à blé de l'URSS et d'une suite de gouvernants entachés par une corruption massive.
    Partant de ces idées reçues, Alexandra Goujon dresse un portrait précis et documenté de cette Ukraine, terre de contrastes.

  • Repli identitaire, nationalisme, fermeture des frontières... l'idéo­logie des extrêmes droites semble aux antipodes du concept même de relations internationales. Quel sens a donc une approche géopolitique ?
    Au-delà du fantasme d'une « Internationale brune », l'histoire des mouvements d'extrême droite montre que ses militants n'ont eu de cesse de sortir de l'isolement national en se nourrissant de théoriciens d'horizons divers dont les idées diffusent mondialement. Pensons à l'assassin de Christchurch se réclamant de Renaud Camus et de son idéologie du « grand remplacement ».
    Reprenant la thèse du choc des civilisations de Samuel Huntington et convaincues que l'avenir sera constitué de grands ensembles civilisationnels conflictuels, les extrêmes droites construisent ainsi une géopolitique identitaire censée lutter pour la survie de la « race blanche ». De quoi se nourrit l'extrême droite ? Sur quels discours s'appuie-t-elle ? Comment se mettent en place ses réseaux internationaux ?
    C'est ce que décrit Stéphane François dans cette analyse originale des contenus idéologiques et des grandes phases de dévelop­pement des extrêmes droites de par le monde.

  • Idées reçues sur la ménopause : une problématique médicale et sociale Nouv.

    Idées reçues sur la ménopause : une problématique médicale et sociale

    Cécile Charlap

    • Le cavalier bleu
    • 21 Avril 2022

    Il n'est pas un ouvrage de médecine ou un magazine « santé » qui, lorsqu'il est question du vieillissement physiologique des femmes, n'évoque la ménopause. Pourtant, l'étude de cette cessation des menstruations est relativement récente (XIXe siècle), lorsque l'on commence à considérer le corps de la femme de façon singulière et non comme celui d'un homme inversé.
    Malgré tout, au-delà des changements physiologiques décrits, la ménopause et ses représentations renvoient à une perception très stéréotypée des femmes, loin des expériences hétérogènes vécues par celles-ci.
    Mêlant dimension médicale, historique, anthropologique et sociale, Cécile Charlap livre ici une analyse fine de ce que la ménopause dit du regard que la société porte sur les femmes.

  • Fin de vie : interroger la mort pour chercher un sens à la vie

    Régis Aubry

    • Le cavalier bleu
    • 24 Mars 2022

    Depuis quelques décennies la fin de vie a dépassé le cadre de l'intime pour devenir l'enjeu d'une société qui refuse de plus en plus la mort. Certains « cas » très médiatisés ont également conduit à la ­­­­« sensationnalisation » d'un débat qui peine à être mené sereinement, alors même qu'il nous concerne tous : collectivement, par les réponses que les soignants et le législateur apporteront, individuellement par l'appréhension que nous avons de notre finitude.

    Pionnier dans la recherche sur la fin de vie et les soins palliatifs, Régis Aubry en aborde tous les aspects dans leur complexité et avec une profonde humanité. Ce faisant, il nous invite aussi à réfléchir sur la vie et le sens que nous voulons lui donner.

  • Transidentités et transitudes : se défaire des idées reçues

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    • Le cavalier bleu
    • 17 Février 2022

    Si la transidentité n'est pas un fait nouveau, les franchissements de genre suscitent toujours préjugés, brutalités, théories et pressions sur les existences des personnes concernées. Lorsque l'on évoque les transidentités, des questions viennent ainsi inéluctablement : comment un homme pourrait-il devenir une femme ? Une femme, un homme ? Ces formulations ont-elles un sens ? Pour qui et pourquoi ? Une autre question surgit : quel est le sens du mot devenir ? Car les transidentités, appréhendées par le concept d'identité de genre ou sous l'idée d'expériences de vie trans, réinterrogent l'analogie « naissance = assignation ».
    C'est tout l'enjeu de cet ouvrage que de montrer que les transitions sont plurielles et bien plus complexes qu'un passage sans retour d'un point A à un point B, que le verbe « devenir » doit être pris au sens fort de « devenir enfin la personne que l'on est ». Être trans est ainsi une expérience du monde qui questionne la construction sociale qu'est la binarité.
    On ne naît pas, on devient...

  • La colonisation et la guerre d'inde´pendance sont une se´quence centrale dans la construction nationale et e´tatique aussi bien de la France que de l'Alge´rie. Dans une e´closion re´volutionnaire, l'Alge´rie he´roi¨se le peuple leve´ comme un seul homme, tandis que la France peine a` accueillir ceux qui ont fait l'expe´rience de l'Alge´rie coloniale. Au sein des deux sociétés, l'ensemble des acteurs expriment des narrations et des exigences me´morielles plurielles, parfois antagonistes. Chacun prend le fragment dans lequel il se reconnai^t, participant de la construction d'une me´moire-puzzle, en dehors d'une vision globale de ce que fut l'entreprise coloniale.
    En pleine actualite´ me´morielle, cet ouvrage propose de quitter le terrain passionnel et les instrumentalisations politiciennes et de de´placer le regard sur les agissements du passe´ en transmission et toujours en mouvement. Les contributions re´unies ici interrogent les traces de la colonisation, de la guerre d'inde´pendance et de leurs me´moires dans diffe´rents domaines et diffe´rents milieux.
    Une de´marche ne´cessaire qui ouvre un champ et renouvelle le de´bat.

  • Sécurité, environnement, finance, santé, énergie, numérique... le risque et sa gestion ont intégré de nombreux pans de notre société, tant au niveau des disciplines que des acteurs.
    Cette culture du risque, qui s'est accrue avec l'intensification de la mondialisation et la démultiplication de solutions technologiques, a fait émerger de nouvelles problématiques qui impliquent non seulement les acteurs étatiques et internationaux, mais aussi désormais ceux d'un secteur privé de plus en plus florissant.
    C'est ce panorama complexe et ses enjeux géopolitiques nouveaux qu'analysent ici Sarah Perret et J. Peter Burgess.

  • Anatomie du nazisme

    Frédéric Sallée

    • Le cavalier bleu
    • 17 Mars 2022

    Tout ou presque a été écrit sur le nazisme, faisant de celui-ci l'objet de recherche historique le plus commenté d'après-guerre. Nous pensons donc savoir, sentiment renforcé par l'incarnation symbolique de l'horreur conférée au nazisme depuis la Shoah : quiconque entre dans le débat politique et/ou historique se heurte tôt ou tard au danger du point Godwin. Or, si le nazisme se fait argument suprême, ne légitimant aucune contre-expertise car indépassable dans la représentation de l'horreur qu'il suscite, cela tient en grande partie aux idées reçues que le nazisme et sa mémoire ont suscitées pour justifier de son aberration, associé à une lecture parfois décontextualisée de l'histoire.
    Cette anatomie du nazisme propose donc de plonger aux racines du phénomène et de battre en brèche les idées reçues ayant pollué et fragmenté son histoire et sa mémoire. Derrière le scalpel de l'historien se joue le diagnostic d'une société éclairée.

  • S'appuyant d'abord sur le contrôle d'un territoire puis sur une extension tentaculaire à l'échelle de la planète, les mafias dessinent une géographie singulière avec ses lieux et ses ancrages. Elles s'affranchissent des frontières réelles ou symboliques, entre légal et illégal, exploitent la mondialisation des trafics et la fragmentation des espaces politiques, et accroissent ainsi un rayonnement international dans lequel les diasporas jouent un rôle certain.
    Une géopolitique des mafias a donc tout son sens pour comprendre que les mécanismes de conquête des territoires et des populations vont bien au-delà de ceux d'une organisation criminelle « classique ». Ceci est d'autant plus crucial que l'enjeu des années à venir sera de lutter contre cette expansion territoriale, l'histoire ayant montré qu'aucun pays n'a su extirper la mafia une fois celle-ci implantée sur son territoire.

  • Idées reçues sur les TOC

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    • Le cavalier bleu
    • 17 Février 2022

    Depuis quelques années, les articles, émissions, ouvrages sur les TOC se multiplient, mettant en lumière une pathologie que l'on a longtemps considérée comme de simples petites manies que tout le monde a plus ou moins. Qui n'a jamais vérifié deux fois que sa porte était bien fermée à clé ou que la cafetière était éteinte ? Où mettre la limite entre le simple effet d'une inattention ou d'un stress passager et le pathologique ? Lorsque ces troubles prennent de l'ampleur, qu'ils empêchent une vie quotidienne satisfaisante pour la personne comme pour son entourage, il devient essentiel de poser un diagnostic, de trouver quelles en sont les causes et d'identifier les traitements adaptés. Antoine Pelissolo et Margot Morgiève mettent à profit leur expérience pour une analyse scientifique, clinique mais également sociologique car les TOC ont un retentissement important sur la vie sociale des patients.

  • La sorcellerie : mythes et réalités ; archaïsmes, traditions et renouveaux

    Lionel Obadia

    • Le cavalier bleu
    • 13 Janvier 2022

    Charmes, sortilèges, maléfices... ces symboles d'un passé que l'on croyait révolu sont toujours bien présents aujourd'hui. De la figure sympathique d'Harry Potter, en passant par le vaudou, les sorcières et autres cultes sataniques, ou encore les croyances populaires et la magie en ligne, la sorcellerie n'a pas quitté la scène des sociétés humaines.
    Au travers d'une analyse historique et sociologique, illustrée de nombreux exemples passés et récents, Lionel Obadia montre ici que la pérennité de la sorcellerie tient à sa capacité à pourvoir en significations surnaturelles là où le rationalisme et la religion montrent leurs limites, et à fournir des moyens d'action sur un destin qui reste encore et toujours source de questionnement pour l'homme.

  • Intelligence artificielle : vers une domination programmée ?

    Jean-Gabriel Ganascia

    • Le cavalier bleu
    • 13 Janvier 2022

    Aujourd'hui, les ordinateurs sont présents dans toutes nos activités quotidiennes. Une machine a vaincu le champion du monde du jeu de go, on construit automatiquement des connaissances à partir d'immenses masses de données (Big Data), des automates reconnaissent la parole articulée et comprennent des textes écrits en langage naturel... Les machines seraient-elles vraiment devenues intelligentes, posséderaient-elles un esprit, voire une conscience ?
    La complexité de l'intelligence artificielle dépasse notre entendement immédiat et suscite nombre d'idées reçues. Ainsi, l'intelligence artificielle reproduirait l'activité de notre cerveau, elle ferait que les ordinateurs ne se trompent jamais et... qu'à terme nous en devenions les esclaves.
    Jean-Gabriel Ganascia, en distinguant la réalité du pur fantasme, nous permet de comprendre ce qui se joue avec l'intelligence artificielle, quelles sont ses potentialités et ce qu'elle ne sera jamais... sauf au cinéma.

  • Les vikings

    Régis Boyer

    • Le cavalier bleu
    • 27 Septembre 2002

    On dit d'eux qu'ils étaient des barbares sanguinaires, sauvages et incultes qui étaient donc ces Vikings qui ont suscité tant d'idées reçues ?

  • Le Liban : du mythe phénicien aux périls contemporains ; idées reçues sur un état à la dérive Nouv.

    Les représentations qui nous parviennent du Liban depuis près de 50 ans sont des images choc de guerre, de destruction, d'explosion... occultant celles d'une société en proie à une crise profonde aux ramifications multiples. Crise d'une classe politique gangrénée par le communautarisme, crise économique qui fait payer au peuple libanais le prix fort de la prévarication de ses élites et de la faiblesse de son état, crise géopolitique qui place le Liban au coeur des enjeux de pouvoir et des logiques de conflits qui secouent le Moyen-Orient depuis des décennies.
    La complexité de ce qui s'y joue est source de nombreuses idées reçues qui opposent une grandeur passée à une décadence contemporaine, la beauté des sites et des paysages à la laideur des guerres... C'est le long de ce chemin tortueux et complexe que Daniel Meier nous entraîne afin de réfléchir à nos visions préconstruites de ce Liban qui ne cesse de défrayer la chronique.

  • Questions de genre : comprendre pour dépasser les idées reçues

    Perrine Lachenal

    • Le cavalier bleu
    • 14 Octobre 2021

    Le « genre » véhicule peurs et fantasmes. Mal connu, le mot est employé à tort et à travers et instrumentalisé politiquement, ce qui réduit généralement les débats à un florilège d'idées reçues. Il serait ainsi une « mode américaine », une « lubie de féministes » ou encore une « théorie fumeuse », voire dangereuse, cherchant à nier les différences entre les femmes et les hommes et à s'immiscer dans les salles de classe et les têtes des enfants... Face à tant de confusion, il est fondamental d'apporter un éclairage sur ce que le genre est, et sur ce qu'il n'est pas. Car le genre est un concept bien précis et tout à fait sérieux.
    Les études sur le genre constituent en France un champ de recherche florissant et dynamique, au sein duquel sont analysées des questions fondamentales portant sur des sujets aussi variés que le travail, la santé, le langage, la violence, la sexualité ou encore le sport, la famille, la religion, etc.
    C'est précisément pour cela qu'il est essentiel de rendre les réflexions sur le genre accessibles au plus grand nombre, au-delà du milieu universitaire où elles sont encore trop souvent confinées.

  • Idées reçues sur le burn-out

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    • Le cavalier bleu
    • 18 Novembre 2021

    Passé dans le langage courant, le terme de « burn-out » revêt des contours flous qui reflètent la difficulté de la communauté scientifique à nommer une réalité au croisement de la médecine, de la psychologie et de la sociologie. Cette imprécision est à l'origine d'une utilisation galvaudée, propice aux idées reçues : le burn-out nous tomberait dessus sans prévenir, il serait lié à un surcroît de travail, une connexion permanente, toucherait prioritairement les femmes, épargnerait les fonctionnaires, etc. Cet ouvrage a pour but d'apporter une meilleure connaissance des mécanismes conduisant au syndrome d'épuisement professionnel et des moyens de s'en sortir : quelles en sont les manifestations, qui est le plus directement touché, comment y faire face et quels sont les enjeux d'une meilleure reconnaissance professionnelle de cette maladie ?

    Agnès Martineau-Arbes et Bernard Morat sont tous deux médecins du travail. Jean-Claude Delgènes est économiste, expert en organisation du travail et fondateur de Technologia, l'un des principaux cabinets de prévention des risques liés au travail.

  • Transhumanisme : quel avenir pour l'humanité ?

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    • Le cavalier bleu
    • 30 Septembre 2021

    De ses débuts confidentiels dans la Californie des années 1990 à la profusion d'articles, de livres et de débats, le trans­humanisme suscite rejets radicaux ou adhésions extrêmes, de F. Fukuyama le qualifiant d'« idée la plus dangereuse du monde » à ceux qui décrivent ses opposants en « chimpanzés du futur ». Car le transhumanisme, qui entend augmenter les capacités physiques et mentales de l'être humain, allonger considérablement sa durée de vie, n'est pas une simple confiance dans le progrès techno­logique. Il porte une utopie : le dépassement de la condition humaine. étant donnée la place croissante qu'il occupe dans le débat public, une synthèse, accessible à tous et qui fasse le point sans parti pris, s'impose. De l'apparition de l'idée à sa structuration dans le temps, des figures fondatrices aux acteurs ­d'aujourd'hui, cet ouvrage présente les idées centrales de la pensée transhumaniste, les arguments pro- et anti-, pour permettre au lecteur de se forger son propre avis et prendre part au débat.

  • Au nom du peuple ? idées reçues sur le populisme

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    • Le cavalier bleu
    • 18 Novembre 2021

    Aujourd'hui, qui n'est pas populiste et qu'est-ce qui n'est pas populiste ? Dernièrement, le terme a pu être utilisé pour qualifier aussi bien Éric Zemmour, Vladimir Poutine, Didier Raoult, Emmanuel Macron que Podemos, les Gilets jaunes ou encore le Brexit. Mais ce terme est-il bien le plus adapté pour qualifier des individus ou des mouvements aussi différents ? Et à force de tout signifier... signifie-t-il encore quelque chose ? En déconstruisant les idées reçues liée?s à ses innombrables usages, ce livre entend proposer un point de vue profondément renouvelé sur le « populisme ». Il revient sur la très grande élasticité et variabilité de la notion, décrypte ses définitions et ses conceptualisations et passe en revue ses multiples applications. Il démontre en définitive, et contrairement à ce que l'on pourrait penser, que le populisme n'est pas forcément un concept pertinent. Il peut obscurcir plus qu'éclairer, et renvoie moins à une réalité tangible qu'il n'existe à travers ses innombrables emplois.

  • Peu de livres font actuellement l'objet de débats aussi brûlants et contradictoires que le Coran. Ce livre, bien que datant de quatorze siècles, reste encore largement méconnu et d'un abord difficile, ce qui alimente de nombreuses idées reçues : « Muhammad est l'auteur du Coran », « On ne peut pas traduire le Coran », « On peut faire dire n'importe quoi au Coran », « Le paradis coranique est très sensuel », « Le Coran est la source unique de toute loi en islam », « Le Coran infériorise la femme », « Le Coran est intolérant »... Pour chaque idée reçue, les auteurs présentent tour à tour ce que dit la tradition islamique d'une part, et la dimension historique et littéraire d'autre part. L'occasion de s'apercevoir que, bien souvent, ce que l'on attribue au Coran relève en réalité de la Tradition (Sunna) ou de la Loi (charia) qui, en de nombreux cas, ont durci le texte originel.

  • Idées reçues sur la Révolution française

    Jean-Clément Martin

    • Le cavalier bleu
    • 17 Juin 2021

    La Révolution française est l'un des moments clés de l'histoire nationale. Nos imaginations sont marquées par des noms, des mots, des lieux. Réservoir inépuisable de fantasmes, cette période suscite nombre d'idées reçues, sans cesse revisitées au gré de notre propre histoire : « La Révolution est fille de la misère », « La Révolution française commence avec la prise de la Bastille », « Robespierre fut le roi de la Révolution », « La Révolution est anti-religieuse », « La Révolution française a causé un génocide en Vendée », « La Révolution française marque le début des temps modernes »...
    Jean-Clément Martin est professeur émérite de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ancien directeur de l'institut d'Histoire de la Révolution française. Il a consacré de ­nombreux livres à la Révolution française comme à la Contre-Révolution et à leurs mémoires.

  • Idées reçues sur les phobies

    Antoine Pelissolo

    • Le cavalier bleu
    • 3 Juin 2021

    Tout le monde connaît au moins une personne phobique, qu'elle ait une peur maladive des araignées, du sang, des ascenseurs ou encore des avions ! Et parmi ces phobies, il y a celles dont on parle et sourit volontiers et celles, plus nombreuses, que l'on garde secrètes. Par pudeur, embarras, honte parfois car ces angoisses sont incontrôlables. Les tentatives d'explications sont légion, des plus personnelles aux plus générales, associées à des croyances variées sur la signification, les conséquences et les solutions à y apporter : « Il faut chercher la cause des phobies dans l'inconscient », « Les phobiques sont surtout des femmes », « Les parents transmettent leurs phobies à leurs enfants », « Il faut se confronter à sa peur », etc. Antoine Pelissolo passe ici en revue les nombreuses idées reçues sur les phobies et les analyse à la lumière des connaissances psychologiques et neuroscientifiques actuelles, mais aussi des observations issues de son expérience de praticien.

  • Gitans, tsiganes, roms : idées reçues sur le monde du voyage

    Marc Bordigoni

    • Le cavalier bleu
    • 3 Juin 2021

    Gitans, tsiganes, roms... ces mots désignent-ils toujours les mêmes personnes, ou au contraire des familles aux expériences humaines différentes et que l'on regroupe sous des termes larges et un peu flous ? Présents en Europe, mais aussi en Amérique, « ces gens-là » ont toujours attiré le regard de leurs contemporains et l'attention, quand ce n'est pas la suspicion, des pouvoirs publics.
    Beaucoup d'idées reçues circulent à leur propos, témoignant à la fois de la peur et de la fascination, et bien souvent de l'ignorance : « Les Gitans viennent de l'Inde », « Les Gitans vivent dans des camps », « Les Roms sont des Gitans nomades venus de l'Est », « Ils n'envoient pas leurs enfants à l'école », mais aussi « Les Gitanes savent lire les lignes de la main », « Les Gitans ont la musique dans le sang », etc.
    On loue leur sens de la famille et leur culture. Mais on leur interdit l'entrée de nos villages et le stationnement dans nos villes. Cet ouvrage est une invitation à ouvrir les yeux... et les esprits !

  • Géopolitique de la jeunesse : engagement et (dé)mobilisations

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    • Le cavalier bleu
    • 30 Septembre 2021

    Si le « moment 68 » a constitué une grille de lecture à l'origine de l'image mythique du « jeune engagé », les mobilisations actuelles de la jeunesse revêtent des formes différentes, entre incertitudes futures et luttes au présent. Dans un contexte de mondialisation, les Printemps arabes, les mobilisations LGBTQI+, les mouvements Fridays for Future ou de défense des conditions d'étude, témoignent tous d'une dynamique plurielle. En parallèle, l'engagement des jeunes est devenu une préoccupation pour les pouvoirs publics entraînant la création d'une diversité de dispositifs censés le favoriser.
    Au travers de nombreux exemples, Valérie Becquet et Paolo Stuppia en analysent les ressorts et dressent ainsi une géopolitique de la jeunesse d'aujourd'hui.
    Valérie Becquet est sociologue, professeure des universités à Cergy Paris Université, membre du laboratoire École, Mutations, Apprentissages (EMA), spécialiste de l'engagement des jeunes.
    Paolo Stuppia est sociologue, membre du Centre Européen de Sociologie et de Science Politique de l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne (CESSP), spécialiste des mouvements sociaux.

  • La fascination du Japon ; idées reçues sur l'archipel japonais

    Philippe Pelletier

    • Le cavalier bleu
    • 18 Février 2021

    Depuis Marco Polo évoquant le lointain Cipango, le Japon fascine les Occidentaux.
    Et il intrigue aussi ses voisins Chinois. L'argumentaire sur la singularité des Japonais, vus comme impénétrables, spéciaux sinon bizarres, nourrit depuis des siècles une avalanche d'idées reçues que le passage dans la modernité technique apparemment contradictoire avec une tradition réinventée n'a fait que renforcer.
    Des anciennes générations du « péril jaune », qui se complaisaient à dire que les Japonais étaient incompréhensibles et dangereux, à la fascination actuelle, et planétaire, pour la « J-Pop culture », mélangeant animê, manga, samurai, sushi, karaoke, tofu, sûdoku, origami et autres yakuza... les clichés sont légion qui méritent d'être décortiqués dans cet ouvrage, véritable panorama du Japon contemporain.

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