Le Laurier

  • « Aujourd'hui, nous sommes mis au défi de répondre à la soif de Dieu de nombreuses personnes » (Pape François). Une soif qui n'est étanchée que par la prière. La prière est la réponse de l'homme à ce Dieu, qui lui est très proche ; à ce Dieu qui, sans attendre d'être cherché, vient à notre rencontre.
    La prière cesse d'être une corvée, une activité pieuse... pour devenir la porte que Dieu utilise pour entrer dans l'exis­tence personnelle. Quelque chose transforme, et fait du chrétien un contemplatif au milieu du monde.
    Ce n'est qu'avec cette ambition spirituelle que nous évite­rons le danger de rester à mi-chemin de l'Amour.

  • Mes souvenirs

    Julián Herranz

    Le Cardinal Julián Herranz a vécu au côté de saint Josémaria Escriva pendant vingt-deux ans : de 1953 jusqu'à la mort du fondateur de l'Opus Dei en 1975. Il a collaboré étroitement avec Jean-Paul II durant tout son pontificat. Il avait déjà été au service de Jean XXIII, Paul VI et Jean-Paul Ier, tout comme il a continué par la suite avec Benoît XVI et aujourd'hui avec François. Il est donc un témoin très qualifié des nombreux évènements de la vie de l'Église, ainsi que du développement apostolique de l'Opus Dei dans le monde. Dans ces pages, il évoque avec brio et simplicité les années du Concile et de l'après- Concile, les rencontres avec les protagonistes de l'histoire de l'Église et les grands événements qui marquent le chemin du Peuple de Dieu au passage du deuxième millénaire. C'est un regard fidèle et plein d'amour pour l'Église.

  • Dans ce livre court, l'auteur nous propose huit pistes à explorer pour nous rappeler que nous sommes tous l'objet d'un appel du Maître qui désire converser avec nous. Sans doute est-ce le sentiment de ne pas savoir prier qui nous retient. Nous n'osons pas nous lancer. Pourtant, sainte Thérèse d'Avila nous encou­rage : « Prier c'est converser coeur à coeur avec Dieu. » Cela n'est peut-être pas aussi difficile que nous l'imaginons. L'auteur entend d'ici notre principale objection : « Converser avec Dieu ? Mais je ne saurais quoi dire... je me trouverais très vite à court, surtout en face d'un interlocuteur muet ! » En réalité, Dieu a des façons de nous parler qui sont différentes des nôtres mais qui n'en sont pas moins réelles. Saint Augustin nous rap­pelle que « Dieu est plus intime à nous-même que nous-même ». Ces pensées qui nous assaillent sans que nous les ayons cher­chées, ces interrogations, ces sentiments ne sont pas étrangers à Dieu, bien au contraire. Il en est l'origine et elles sont la matière de notre dialogue avec Lui qu'Il suscite sans cesse.

  • Livret qui s'adresse plutôt aux adultes. Un choix complet de prières simples, pour toujours et partout, aide mémoire et un résumé de vie chrétienne, un guide pour le sacrement de la pénitence.

  • Cent vingt-six petits textes pour la méditation à partir d'une citation évangélique et en suivant l'ordre chrénologique de la vie du Christ.

  • Lettre aux jeunes

    Romano Guardini

    Un texte devient « classique » lorsque son message touche plusieurs générations. Tel est le cas de ces Lettres, où Romano Guardini traite des sujets aussi essentiels que la joie du coeur, la véracité, la liberté, la grandeur d'âme, la responsabilité dans l'action ou la prière, Les Lettres sont écrites dans un style direct et suggestif, qui s'adresse surtout aux jeunes. Mais elles seront très utiles à tous ceux qui cherchent des conseils cohérents dans la difficile tâche de se forger soi-même.
    Romano Guardini a écrit ces Lettres aux jeunes pour les aider à se former une personnalité créative, ouverts aux réalités objectives. Il voulait leur faire découvrir le sens profond de l'Église, qu'il décrit comme un espace de liberté intérieure, qui favorise un développement personnel ouvert au monde et à la transcendance. Quelques années plus tard, Josef Pieper rendra un témoignage ému sur ce que cette découverte a signifié pour sa vie.

  • L'abondante prédication de saint Josémaria continue d'être traduite et publiée. Dialogues avec le Sei­gneur reprend vingt-cinq homélies prêchées entre les an­nées 1954 et 1975.
    On y retrouve le style qui caractérisait le fondateur de l'Opus Dei, à la fois vif, profond et très pratique. Selon les mots de Mgr Xavier Echevarria, qui fut l'un de ses plus proches collaborateurs, ce recueil permettra à un grand nombre de personnes de trouver « une aide pour dialoguer avec Dieu, avec confiance et affection filiale ».

  • Parmi les neuvaines, celle du Saint-Esprit tient le tout premier rang . Ce sont les saints apôtres, avec la très sainte Vierge, qui l'ont inaugurée. Elle a été marquée par de dons extraordinaires.
    Le principal est celui du Saint-Esprit lui-même. Il n'a pas fallu moins que la Passion de Jésus-Christ pour nous le mériter.
    Le Saint-Esprit est l'Amour qui unit entre eux le Père et le Verbe Éternel. Telle est la raison pour laquelle le don de l'amour, qui est le plus grand de tous les dons, est spécialement attribué au Saint-Esprit. Écoutons saint Paul : « La charité de Dieu est répandue en nos coeurs par l'Esprit-Saint qui nous a été donné ».
    Rien ne convient donc mieux à cette neuvaine que la considération des excellences de l'amour divin : ainsi nous brûlerons du désir de le posséder.

  • La figure de l'âne a fait l'objet de méditations pour saint Josémaría Escrivá à de nombreuses reprises et cela a été reflété dans ses écrits. La plus connue est peut-être celle-ci : « Bénie soit la persévérance de l'âne à la noria ! -Toujours au même pas. Toujours les mêmes tours. -Jour après jour, tous pareils. Faute de quoi, il n'y aurait ni maturité pour les fruits ni fraîcheur dans le verger, et le jardin serait privé de parfums. Applique cette pensée à ta vie intérieure. » (Chemin, n°998). La noria est un appareil destiné à élever l'eau des puits, constitué de godets attachés sur une chaîne sans fin qu'entraîne une roue placée au-dessus du puits. Les godets plongent renversés dans l'eau, remontent pleins et se déversent dans un réservoir en passant sur la roue. Pour que fonctionne la roue, un ou deux ânes étaient attachés à celle-ci, et faisaient des tours, inlassablement.

  • Ce livre est plus qu'une biographie de Jeanne d'Arc : c'est un dialogue entre le lecteur et celle qui, selon l'américain Mark Twain, « demeure, de très loin, la personnalité la plus extraordinaire jamais produite par la race humaine ». Jeanne nous prend par la main, nous coache, nous souffle à l'oreille quelques bons conseils. L'héroïne d'Orléans est une jeune fille étonnamment moderne. Il n'y a rien de bizarre en elle, rien de déplacé, rien d'anachronique. Dieu a voulu que Jeanne soit pour chacun d'entre nous - des hommes et des femmes travaillant au coeur même de la société et directement impliqués dans les affaires du monde - un coach, un maître, une mère.

  • L'un des thèmes majeurs de l'abandon à la divine Providence est celui du moment présent. L'action de Dieu colle à la réalité la plus humble, la plus quotidienne. Contre les tentations de l'activisme et de l'efficacité, nous pourrions apprendre que l'important n'est pas de faire des oeuvres pour Dieu, mais de faire l'oeuvre de Dieu. Contre les maladies de l'angoisse, les culpabilités du passé, les inquiétudes de l'avenir, nous pourrions accueillir de façon nouvelle la grâce du moment présent. Le chemin de l'abandon, pour le Père de Caussade, s'identifie avec celui de la sainteté, et rejoint Marie, dans le mot qui résume toute sa vie : Fiat !

  • Dans les paroles Sans qu'il sache comment (cf. Mc 4, 27), le Seigneur souligne que la semence de la vie chrétienne, qu'Il a lui-même semée dans nos âmes, grandit et se déve­loppe au-delà de ce que nous sommes capables de percevoir. Naturellement, cela ne se produit pas en marge de notre liberté, mais précisément à partir de celle-ci. L'action de Dieu doit être soutenue librement, mais les effets de cette action libre sont beaucoup plus profonds que ce que chacun d'entre nous pourrait jamais espérer. La grâce transforme l'homme en Christ, sans qu'il sache comment, mais pas sans sa libre coopération.
    L'auteur a eu spécialement recours aux enseignements de saint Josémaria qui, en tant que maître de vie chrétienne, a mené à bien un vaste travail de formation à l'intention des fidèles courants, appelés à se sanctifier dans les milieux les plus variés de la société de notre époque.

  • Ce petit livre a été conçu pour les enfants de 7 à 10 ans. Sa lecture est simple pour que l'enfant s'y intéresse. Il explique l'amour miséricordieux de Dieu le Père, le sens du péché, la confession et la pénitence, mais surtout comment se préparer à une bonne confession. Il encourage l'enfant à examiner sa conscience avant la confession et évite toute forme d'anxiété de sa part.

  • Mon livre de prières

    Vaillot Abbe

    Livret qui s'adresse plutôt aux 7-12 ans. Un choix complet de prières simples, pour toujours et partout, aide mémoire et un résumé de vie chrétienne, un guide pour le sacrement de la pénitence.

  • Chemin

    Josémaria Escriva


    " confidence d'ami, de frère, de père.
    pour faire surgir en toi quelque pensée qui te frappe, pour que ta vie s'améliore, et que tu t'engages dans des chemins de prière et d'amour. " c'est en ces termes, qui nous livrent la clé de toute l'oeuvre, que l'auteur présente ce livre, dont l'objet est d'apprendre à vivre, jour après jour, en union filiale avec dieu. au cours des années qui se sont écoulées depuis ses premières éditions, des millions de personnes de conditions sociales et culturelles, et de provenances les plus diverses, ont trouvé dans ces confidences de saint
    josémaria escriva, la lumière et la force pour rencontrer dieu et donner un sens à leur vie.
    le fait que les traductions en diverses langues se soient multipliées, jusqu'à atteindre un tirage total qui se compte par millions d'exemplaires, est l'un des signes les plus clairs de l'accueil réservé à ce livre. en peu de temps chemin est devenu un classique de la littérature spirituelle, une sorte d'" imitation des temps modernes ", comme ont dit certains. chemin invite le lecteur à accueillir l'evangile selon un mode personnel, en revivant la vie du christ.


  • Ce livre approfondit la plénitude des commandements de Jésus et encourage le lecteur à ne pas se contenter des minimums et à suivre le Christ de près, méditant et vivant ses enseignements.

  • Le Bienheureux Columba Marmion fut un maître spirituel.Il a marqué prêtres, religieux, religieuseset laïcs de son époque. Il fut une référence pourbeaucoup de catholiques depuis sa disparitionen 1923 et jusqu'au Concile Vatican II.

  • éduquer pour la vie

    Dominique d' Arcy

    Former les jeunes est une tâche enthousiasmante : un travail que Dieu a délégué fondamentalement aux parents. Un travail délicat et fort, patient et joyeux, non exempt de perplexités et qui amène si souvent à s'adresser au Seigneur en quête de lumière.

    Parmi les riches enseignements de saint Josémaria, ce qui a trait à l'éducation et aux rapports entre parents et enfants occupe une place de choix. Les textes ici réunis, s'inspirant de cet enseignement, ont été rédigés par des experts en éducation et ont été regroupés pour répondre à ce qui semble être l'un des défis majeurs de notre temps : la transmission de l'enseignement des vertus chrétiennes.

    . Éduquer pour la vie . Éduquer dans la liberté . Éduquer l'affectivité . Éduquer le coeur . Éduquer à la tempérance et à la sobriété . Éduquer à la pudeur

  • Après avoir accueilli des milliers de jeunes défavorisés pendant 51 ans, et d'avoir écouté et partagé tant de problèmes, il me semble de mon devoir, par souci d'honnêteté à leur égard, de répondre à ces questions : Pourquoi tous ces problèmes de jeunes ? Pourquoi tant de ménages se brisent ? Pourquoi tant de jeunes tombent dans la drogue, l'alcool, la violence, les médicaments, et beaucoup se retrouvent en prison ou meurent d'overdose ? C'est la raison de ce livre ! C'est au nom de tous ces milliers de jeunes que j'écris ce livre. Il faut savoir que le jeune ne naît pas délinquant, ni drogué, ni alcoolique, ni suicidaire, il le devient ! Pourquoi et comment ? Jamais je ne pensais accueillir et m'occuper de tant de jeunes durant tant d'années ! Ni mon milieu familial, ni ma formation ne m'y préparaient en février 1968, j'ai commencé à accueillir quelques jeunes assis sur le banc de la Place des Franchises à Fragnée Liège près de la gare, et ils furent de plus en plus nombreux.

  • Dom Vital Lehodey, connu surtout par son excellent livre Le saint abandon, est aussi l'auteur de Les voies de L'oraison mentaLe. Dans ce livre il s'adresse surtout à ses frères, moines contemplatifs. L'essentiel de son texte convient très bien aux chrétiens qui recherchent eux aussi la sainteté, et qui ont besoin du grand moyen de la prière. Au moment où il a écrit ce livre, en 1923, l'appel universel à la sainteté n'était pas un enseignement généralisé comme il l'est devenu après le concile Vatican II. Il nous a semblé opportun, sans jamais changer le sens du texte, de le résumer parfois ou de couper les paragraphes destinés exclusivement à la vie monastique pour en rendre plus facile la lecture à un grand nombre de lecteurs. Nous publions ici les deux premières parties, laissant pour un autre volume les chapitres qu'il a consacrées à l'oraison mystique. Le texte complet du livre est publié par Traditions Monastiques.

  • Saint Jean de la Croix nous apprend que « le chemin avec le Christ n'est pas un poids ajouté au fardeau déjà assez difficile de notre vie, ce n'est pas quelque chose qui rendrait encore plus lourd ce fardeau, mais il s'agit d'une chose totalement différente, c'est une lumière, une force, qui nous aide à porter ce fardeau. Si un homme porte en lui un grand amour, cet mour lui donne presque des ailes, et il supporte plus facilement toutes les épreuves de la vie, car il porte en lui cette grande lumière ; telle est la foi : être aimé par Dieu et se laisser aimer par Dieu en Jésus Christ. Se laisser aimer est la lumière qui nous aide à porter le fardeau de chaque jour. Et la sainteté n'est pas notre oeuvre, très difficile, mais elle est précisément cette "ouverture": ouvrir les fenêtres de notre âme pour que la lumière de Dieu puisse entrer. » Benoit XVI, 16 février 2011.

  • Que ne donnerait-on pas, ô mon Dieu pour ouvrir sur vous les yeux d'une seule âme et pour obtenir qu'ils ne se ferment plus jamais ? Exciter le feu du profond amour dans un seul coeur, ô mon Dieu, quel honneur et quelle joie ! Faire qu'il y ait sur la terre une lampe de plus qui brûle nuit et jour, non pas au loin, mais tout près de vous, ô Jésus, ô Trinité, et comme pour vous tout seul, quel bonheur ! C'est toute l'ambition de ces pauvres lignes écrites, vous le savez, ô mon Dieu, avec tant de peines, mais aussi avec tant de reconnaissance anticipée. Oui, ô mon Dieu, j'espère que quelque âme de bonne volonté s'éclairera à cette petite lumière, s'illuminera à ce petit rayon, s'échauffera à ce foyer où il me semble qu'un peu d'amour profond brûle pour vous. Sous le titre de Conseils aux âmes d'oraison, ont été groupés divers frag­ments écrits par Robert de Langeac, d'une splendide spontanéité surnatu­relle, comme par exemple ceux où il est parlé du coeur très pur de Marie et de la bravoure de Marie-Madeleine au pied de la Croix et au Sépulcre. Ils sont très pratiques pour les âmes d'oraison. Il est rare de trouver tant d'enseignements si féconds en si peu de mots. Nous recommandons en particulier les conseils relatifs à l'apostolat, à la direction des âmes. Extrait de la présentation du livre Virgo Fidelis du même auteur.

  • La vie chrétienne n'est pas une entreprise de tout repos. Notre-Seigneur nous commande une charité illimitée, l'imi­tation de Dieu pour témoigner que nous sommes ses enfants. Il renouvellera ce commandement tout au long de sa vie, et de façon particulièrement émouvante lors de la dernière Cène. Mais en même temps il nous communiquer la force pour l'accomplir.
    Soyez parfaits ! C'est l'ambition de Dieu pour chacun de nous, qui ne sera réalisé qu'au Ciel. Mais n'oublions pas son premier commandement : aimons-nous les uns les autres comme il nous a aimés. Et on ne peut parvenir à la sainteté - à la perfection - sans exercer la charité.

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