Arts et spectacles

  • En 1971, Linda Nochlin s'interrogeait sur la visibilité des femmes dans le monde de l'art. À travers ce travail de recherches effectué lors de mon doctorat, il est question de reprendre ce questionnement fondateur afin d'analyser les diverses étapes que la femme a dû traverser du xixe siècle jusqu'à nos jours. De par un discours centré essentiellement sur Camille Claudel et Louise Bourgeois, d'autres artistes femmes vont être sollicitées afin de comparer leurs parcours. Ceci pour comprendre la démarche artistique de ces femmes dont l'intimité surgit au travers de leurs oeuvres. L'intime, sous diverses formes et médiums proposés, est le moteur de leurs créations. À cela, vient s'ajouter la possible interrogation sur l'existence d'un « art féminin » ou d'un art des femmes dont le noyau central serait l'éclosion de cet intime qu'elles font partager au public. L'analyse des oeuvres et leur réception par le public seront des éléments clés de ce discours. La redécouverte et la reconnaissance dite tardive de Camille Claudel et Louise Bourgeois dans les années quatre-vingt est l'un des éléments importants étudiés dans ce travail. Ces deux artistes, sculptrices, sont liées par le temps - 1982 - et par la vie dont le passé est la source majeure de leurs oeuvres.

  • Panique ? Désordre ? Piraterie ? Le numérique bouleverse l´ordre d´un monde qui semble se dérober. Les réponses sont certainement complexes. A l´évidence, elles ne se limitent pas à la réinvention de modèles économiques ; elles sont aussi sociales, politiques, culturelles. La culture numérique bouscule l´organisation des acteurs industriels, mais aussi les pratiques des publics, les représentations du législateur, et l´esthétique des artistes . Les innovations venues du numérique ont ébranlé les certitudes que le développement industriel des lières culturelles,

  • En l'espace d'une décennie, le statut des séries télévisées américaines a radicalement changé en France. D'abord considérées comme des sous-produits issus d'un médium mésestimé, la télévision américaine, elles sont devenues des programmes fédérateurs et démocratiques, réunissant aussi bien les classes populaires que les élites intellectuelles. Il faut dire que les séries américaines ont connu un véritable essor qualitatif dont on trouve déjà les prémices dans les années 1980. Intelligentes et audacieuses, elles atteignent aujourd'hui un tel niveau d'excellence que l'on peut considérer les années 2000 comme le nouvel âge d'or des séries américaines.

  • Les lieux du cirque

    Fourmaux-F

    Aujourd'hui arts de la piste, arts de la rue et arts de la scène, les arts du cirque se déploient dans des espaces diversifiés, des terrains périphériques en friche aux scènes nationales. Parmi les professionnels, regroupés en collectifs ou dans une démarche individuelle, certains privilégient l'itinérance (avec chapiteau et caravanes). D'autres se caractérisent par des déplacements ponctuels en différents lieux : salles de spectacles ou théâtres. L'institution des pôles cirque régionaux, l'organisation de festivals, la restauration et la patrimonialisation de cirques bâtis, l'instauration d'espaces chapiteaux participent des différents modes d'exercice et des modes de vie qui leur sont associés.

  • Les corps primitifs

    Tellier-F

    Les Corps primitifs est un recueil de textes poétiques et psychologiques. L'auteur y décrit plusieurs pulsions premières de l'homme et la recherche de soi dans le déséquilibre de l'adolescence. L'écriture est simple mais le surréalisme est latent. Les personnages sont jeunes mais les thèmes sont pesants. Imaginez le Petit Prince de Saint-Exupéry s'exprimant comme Antonin Artaud. Certains textes sont brefs, d'autres sont plus longs, comme pour créer un déséquilibre de plus... Vingt cinq textes de l'auteur sont ici présentés.

  • Cet ouvrage s'est donné comme objectif simple d'aider tous ceux qui veulent passer l'option facultative d'éducation musicale du baccalauréat. Outil pédagogique tant pour les candidats que pour leurs professeurs, il présente de façon synthétique et précise les informations nécessaires pour préparer efficacement l'épreuve. Voici donc réunis dans un volume de format pratique des éléments de cours adaptés à l'épreuve et concernant les trois oeuvres au programme du baccalauréat 2010, à savoir : Mozart : Symphonie n°41, Jupiter. Sept chansons sur trois thématiques : Léo Ferré, le bourdon et le timbre. Copland : Fanfare for the Common Man. Le candidat y trouvera également des informations sur le déroulement à proprement parler de l'épreuve ainsi que des conseils pour l'exécution instrumentale.

  • La création artistique contemporaine nous a confronté à bien des originalités. S'aventurant dans des territoires aussi diversifiés qu'inattendus, elle a parfois suscité l'émerveillement, d'autres fois, l'incompréhension totale. Éprise d'un appétit insatiable de créativité, elle a voulu s'approprier jusqu'à nos territoires les plus intimes. Ainsi, qu'en est-il lorsque l'art s'empare de la vie ? Lorsque l'artiste se pose non plus comme créateur de formes ou de couleurs mais comme créateur de vie ? Quand l'art quitte l'espace de la représentation et de l'abstraction pour passer à l'acte d'une manipulation concrète du vivant ? Qu'est-ce qu'un tel art peut bien nous apprendre sur les représentations du vivant à l'ère des biotechnologies ?

  • Dans ce livre, Alain Pelosato analyse d'abord le fantastique et la SF dans la vie courante et dans les oeuvres littéraires et cinématographiques. Il présente les réalisateurs et acteurs les plus importants dans ce domaine, et analyse tous les films sortis depuis la naissance du cinéma jusqu'à nos jours, ainsi que les séries télévisées les plus importantes. Huit chefs-d'oeuvre sont décortiqués. L'auteur s'appuie sur les recherches réalisées par les spécialistes sur le fantastique en littérature et montre comment cette réflexion s'est imposée au cinéma et à la télévision.

  • Fruit de trente-trois années de recherche, de description et d'analyse de plus de 19000 cadrans solaires situés en France, cet ouvrage propose un voyage à l'intérieur de l'Art de la devise.Près de 2 159 devises ont été recensées, traduites, étudiées et classées en fonction de leur sens. Chacune est ici présentée avec sa localisation, sa traduction en langue française et les particularités du cadran qui s'en trouve orné. Les origines des devises ont été recherchées et des informations expliquant leurs significations sont exposées afin que le lecteur comprenne toute leur subtilité ainsi que la multiplicité de leur contenu.En fin de chaque tome, un index de mots-clefs permet au lecteur de retrouver les devises comportant un même mot et un index des communes facilite les recherches

  • "Chronique boulangère est articulé en quatre parties : ""Envie de fraises"", ""Coup de vieux"", ""La voix boulangère"" et ""La fille du boulanger"". Les deux premières et la quatrième sont de la fiction, la troisième est du documentaire. Ce film se présente comme une boîte de pâtisseries , un assortiment de gâteaux à la fois différents et fabriqués par la même main. Il prend part à un travail de recherche qui parle de la dimension humaine de chaque être, qu'il soit fictif ou réel. L'univers dans lequel s'inscrit cette chronique est celui de la pathologie ordinaire, de ces déséquilibres socialement acceptables qui abîment les rapports humains."

  • Le dessin est un champ fructueux et aujourd'hui inexploré. Dessiner l'Histoire, c'est se demander ce que cela implique de traduire le passé, qui par définition est évanoui, par le biais du dessin. Si quelque chose, au-delà du style graphique des auteurs rassemble les bandes dessinées «historiques» c'est bien qu'elles re-donnent à voir, qu'elles re-mettent en scène le passé par le biais de l'image et plus précisément du dessin. Là où une bande dessinée « historique » pourrait se définir c'est bien là où - qu'elle soit « sérieuse » ou humoristique - le dessinateur invoque tout un espace d'imagination, de considérations, de connaissances et d'influences qui viennent s'incarner au sein de sa production, de son tracé. Que ce soit Astérix, Fritz Haber ou les bandes dessinées de Séra, ces oeuvres transcrivent et traduisent, par le dessin, une certaine forme du passé historique. Dessiner l'Histoire interroge cette culture du passé au coeur de notre époque. Si le passé est une image, comment peut-on comprendre et répandre une nouvelle pensée de l'écriture visuelle de l'histoire ?

  • Ce volume d'articles permet de voir comment l'oeuvre d'Albert Cohen, pleine de références, souvent polémiques, à des artistes de toutes disciplines, fait la satire de leur usage social, quelle représentation particulière elle donne de certains arts tels que le cinéma ou la sculpture, et, au-delà, comment son auteur situe sa propre pratique artistique et sa créativité dans le large domaine des arts. Il s'agit en outre d'analyser les relations que ses textes entretiennent avec d'autres formes artistiques, notamment par l'adaptation cinématographique. Enfin, le rapport de l'oeuvre cohénienne à la création trouve également à se décliner par le biais d'ateliers d'écriture créative directement nourris d'elle.

  • Consacré aux formes intermédiales de la bande dessinée, cet ouvrage issu d'un colloque du CERIC (Cercle d'étude et de recherche en Information-Communication, LERASS-CERIC) qui s'est tenu en novembre 2016 à l'Université Paul-Valéry de Montpellier 3, rassemble des contributions sur l'approche des dimensions polymorphes et multimédia de cet art entendue comme une part structurante et dynamique de notre culture visuelle. En ouvrant la Bande dessinée in extenso, ces études complètent une voie de recherche sur la création et les productions esthétiques établissant des rapports entre arts et visual studies dans une perspective qui intéresse notamment les Sciences de l'information et de la communication mais aussi la sociologie, l'histoire, la philosophie et l'histoire des arts. Les contributions sont organisées selon cinq parties correspondant respectivement : 1) à la bande dessinée en tant qu'objet de recherche, en particulier à l'Université Paul Valéry, où elle fit partie, dès 1979, des préoccupations scientifiques des Lettres et Sciences Humaines et Sociales ; 2) aux temps, récits et imaginaires dans la construction d'une culture visuelle du passé, du présent et du futur ; 3) aux auteurs et oeuvres au regard du concept d'intermédialité ; 4) aux rôle des médias et aux frontières de genre interrogeant l'intermédiation ; 5) aux nouvelles écritures de la bande dessinée participant à une diffusion renouvelée des savoirs.

  • Lors de ses recherches, Marie Bagi a été confrontée, à plusieurs reprises, à la question de l'intime. Cet intime, sous diverses formes et médiums, semble être l'élément clé de la création des femmes. Elles nous le font découvrir de manière profonde. La création est alors une action viscérale. Simone de Beauvoir disait "On ne naît pas femme, on le devient." Pour pour les artistes femmes, c'est certainement le contraire : elles ne deviennent pas artiste, elles naissent ainsi.

  • "Les adolescents constituent la cible privilégiée des stratégies marketing des industriels du numérique. L'objectif : une jeunesse toujours plus connectée, branchée sur écrans, claviers et réseaux H24. Mais avec quelles conséquences psychologiques, sociales et pédagogiques ?
    Internet et les TIC (Technologies de l'information et de la communication) sont porteurs de formidables potentialités relationnelles, culturelles, ludiques. Mais le nomadisme, la mobilité et la connectivité ont aussi leur versant sombre, dont les addictions et les dépendances induites par toutes ces technologies sont les symptômes les plus connus.
    Pascal Lardellier et Daniel Moatti mettent en évidence que les ados se trouvent « pris dans la Toile », prisonniers d'écrans toujours plus présents et pressants. Sans dramatiser, ils pointent les risques de l'hyper-connnectivité adolescente et en désignent les origines, qui sont aussi politiques et socioéconomiques.
    Cet ouvrage s'attache à démontrer qu'une idéologie techniciste, progressiste et libérale sous-tend l'obsession à vouloir faire des jeunes les fers de lance de la « société numérique »."

  • Ce premier ouvrage de la collection « Topos » revient sur un débat fondamental et donne des réponses sur les relations entre spectateur et oeuvre artistique. La réception y est comprise comme un processus inscrit dans un mouvement dynamique temporel. Grâce à une approche innovante, la temporalité de la réception permet au lecteur de rentrer dans les relations établies entre une oeuvre artistique et son public. Ainsi, tous les lieux communs exprimés ces dernières années sur la culture artistique y sont pourchassés. L´auteur recentre donc le débat dans l´action transformatrice qui se réalise dans la rencontre entre l´oeuvre artistique et le public.

  • Le Noir, couleur dangereuse ou transgressive ? Question posée par Michel Pastoureau et étudiée selon deux approches, l´une communicationnelle, l´autre basée sur l´étude des civilisations.

    Inscrit dans la problématique du groupe de recherche « Communication et Solidarité », ce projet collectif ambitionne de comprendre comment le lien social se construit dans les sociétés pluriculturelles contemporaines à partir du noir, couleur du sensible. Il se propose aussi d´étudier de quelle manière le lien social peut être appréhendé selon un mode sociétal comparatif à une époque que l´on quali

  • Les spécialistes professionnels et universitaires du cinéma français et anglo-saxon réunis autour de cet ouvrage ont travaillé ensemble à partir de l´interrogation que constitue leur fascination pour le théâtre. Dans le contexte actuel d´homogénéisation des formats à des fins de rentabilité, il leur a semblé opportun de voir comment théâtre et cinéma ont pu devenir des révélateurs l´un de l´autre, contribuant à fixer l´identité qu´on leur prête aujourd´hui. Un regard transculturel vient enrichir cette réflexion intermédiale puisque, pour proches qu´elles soient, la francophonie et l´anglophonie sont elles aussi traditionnellement pensées en termes de rivalité. Comment alors la transversalité culturelle vient-elle travailler la transversalité médiatique au-delà du redoublement ou de la contradiction ? Des photogrammes, ainsi que le témoignage des réalisateurs  présents lors du XXIIIe festival Théâtre au cinéma du Magic Cinéma de Bobigny illustrent ces propos et stimulent la réflexion.

  • La journée d´étude « Façons d´Endormis. Le Sommeil entre inspiration et création » s´est penchée sur la représentation des dormeurs dans l´art. Le Sommeil, naturel mais pour autant mystérieux, échappe à la pensée consciente et laisse le corps aller et l´esprit divaguer selon une des étymologies du terme rêver. Les façons d´endormis saisies par les peintres et les sculpteurs révèlent dès l´Antiquité une gestuelle du corps signifiante. Si le corps peint à la Renaissance traduit selon Léonard de Vinci « i moti dell´animo », les mouvements de l´âme, tombé dans le sommeil, pétri d´immobilité, il n´en est pas moins éloquent. En effet, selon la conception néoplatonicienne du sommeil, le dormeur voit son âme se libérer du corps et de la raison. Marsile Ficin désigne le sommeil comme l´un des sept états de vacatio, propice à recevoir les connaissances ou encore, comme Platon l´écrit déjà dans le Timée (71 E, 187), l´inspiration divine. L´art dévoile des corps sous l´emprise d´Hypnos, qu´il est possible d´interpréter, dans le contexte humaniste, comme des expressions métaphoriques de l´inspiration et de la création artistique. Cette intention persiste-telle dans l´art moderne ? Quel sens revêt le Sommeil au XVIIème, XVIIIème ou encore au XIXème siècle ? Sa représentation agit-t-elle toujours comme une révélation de l´invention créatrice du peintre ?

  • Biodivercités

    Louise Lézy-Bruno

    Les aires protégées urbaines posent le problème du rapport entre la ville et ce que nous avons pris l'habitude de désigner sous le terme de Nature. La « civilisation », longtemps menacée de destruction par les forces dites naturelles, a fixé ses limites au contact de la « sauvagerie ». L'urbanisation a fini par inverser les enjeux et faire de la Nature la première victime d'une croissance urbaine devenue « sauvage ». Dans un ultime et significatif retournement sémantique, la jungle elle-même est devenue urbaine, prédatrice incontrôlée de la biodiversité de la planète. Pour éviter sa destruction totale, la ville a réduit la Nature environnante à la seule métonymie du parc protégé. L'englobé est devenu englobant. Ce paradoxe mortifère repose largement sur les fondements philosophiques et religieux de l'opposition entre les domaines du Naturel et du Culturel.A partir de ce constat, le Réseau d'aires protégées urbaines (www.upa-network.org), réseau international, indépendant et sans but lucratif, réunit gestionnaires d'aires protégées, autorités locales, représentants de la société et chercheurs, pour échanger sur l'interaction entre les milieux naturels et urbains.

  • Ouvrage qui s'inscrit dans le prolongement des deux premiers volumes de l'ouvrage collectif sur la couleur noire, Le Noir couleur dangereuse ou transgressive ? regroupe une quarantaine d'interviews portant sur la perception de la couleur noire vécue par des acteurs issus de milieux très différents, artistiques (théâtre, photographie, peinture, sculpture, musique, danse et bien d'autres encore), littéraires ou universitaires, certains contributeurs aux ouvrages précédents, d'autres non. L'analyse de ces entretiens tente de mettre en lumière la façon dont chacun vit la différence entre ce qui se conçoit collectivement et la réalité pratique d'un quotidien qui en est parfois éloigné. Tous ces témoignages s'inscrivent dans la problématique d'un « vivre ensemble », au carrefour de l'artistique, du civilisationnel et du communicationnel.
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  • Cet ouvrage s´est donné comme objectif simple d´aider tous ceux qui veulent passer l´option facultative d´éducation musicale du baccalauréat. Outil pédagogique tant pour les candidats que pour les professeurs, il présente de façon synthétique et précise les informations nécessaires pour préparer efficacement l´épreuve. Voici donc réunis dans un volume de format pratique des éléments de cours adaptés à l´épreuve et concernant les trois oeuvres au programme du baccalauréat 2012, à savoir : o Pink Floyd : Atom Heart Mother. o Bach : Messe en si, extraits. o Dalbavie : Color. Le candidat y trouvera également des informations sur le déroulement à proprement parler de l´épreuve ainsi que des conseils pour l´exécution instrumentale.

  • En reconstituant le système des interrelations d'un cercle d'artistes et d'amis autour de Gustave Fayet, riche amateur d'art qui restaure l'abbaye de Fontfroide, cet ouvrage apporte un éclairage vivant, concret et contextualisant de la musique et des musiciens à la Belle Époque. Est ainsi revisitée une France au faîte de son rayonnement artistique : musiciens espagnols et Ballets russes à Paris, collectionneurs et mécènes (dont Gustave Fayet est une figure significative), fastueux salons parisiens (Greffuhle, Polignac, Misia.), premiers grands festivals d'été (spectacles grandioses montés aux Arènes de Béziers) alors que le gramophone confirme le vedettariat des musiciens interprètes. L'État et les édiles locaux ne sont pas absents de cette intense vie artistique et musicale dont l'initiative privée et le mécénat restent le fer de lance, certes dans une France centralisée où, néanmoins, se poursuit le débat sur l'art, la musique et les cultures régionales.

  • Sur le fil

    Lavy-Z

    Entrer dans l'univers poetique de Zoé Lavy, c'est comme être emporté par les frasques de la passion, le tourment des sentiments, et leur douce souffrance. Vous êtes au coeur de l'âme du Sujet qui se cherche, s'interroge, ou bien doute. A d'autres moments, l'auteur vit une réelle catharsis, utilisant les mots pour se libérer des traumatismes de son histoire. Le lecteur peut ainsi suivre le cheminement agité de l'auteur jusqu'à sa guérison. Ce livre est une véritable invitation à voyager au coeur du psychisme, celui de l'auteur comme celui du lecteur....

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