Les Presses Du Reel

  • Première monographie, s'inscrivant dans la collection publiée avec Les presses du réel en lien avec les expositions du Palais de Tokyo, avec des vues d'exposition et une sélection d'oeuvres emblématiques, un entretien, un essai et un ensemble de notices.

    Abraham Poincheval est un explorateur insatiable. Qu'il s'agisse de traverser les Alpes en poussant une capsule qui lui sert d'abri ou de s'enfermer une semaine dans un rocher, ses expéditions - itinérantes ou statiques - nécessitent un engagement total du corps. Les sculptures habitables que l'artiste conçoit sont des laboratoires au moyen desquels il fait l'expérience du temps, de l'enfermement ou de l'immobilité. Elles sont l'enveloppe qui accueille le performeur, l'objet qui perturbe le paysage et qui existe à travers les récits des témoins. Les deux nouvelles performances d'Abraham Poincheval au Palais de Tokyo le conduisent à expérimenter les temporalités des règnes animal et minéral.

  • Cette monographie de Jean-Michel Alberola, artiste majeur et inclassable de la scène française, cartographie la diversité méconnue de son travail, s'inscrivant dans la collection publiée avec Les presses du réel en lien avec les expositions du Palais de Tokyo, avec des vues d'exposition et une sélection d'oeuvres emblématiques, un entretien, un essai et un ensemble de notices.
    Politique, poétique, engagée et profonde, l'oeuvre de Jean-Michel Alberola lui permet de réagir par l'art, sur le réel, les sentiments et l'état du monde. Son exposition au Palais de Tokyo initie un voyage qui stimule le regard et la pensée, en cartographiant la diversité méconnue de son travail. Associant des fragments de corps ou de géographies à des énoncés ou des injonctions ambiguës, cet artiste majeur et inclassable de la scène française compose autant de rébus qui interrogent notre regard tout comme le rôle de l'art dans la société. Évoluant entre réflexions artistiques et questionnements politiques, entre conceptualisme, abstraction et figuration, l'oeuvre de Jean-Michel Alberola, unique et percutante, n'est jamais dénuée d'humour.

  • Première monographie, s'inscrivant dans la collection publiée avec Les presses du réel en lien avec les expositions du Palais de Tokyo, avec des vues d'exposition et une sélection d'oeuvres emblématiques, un entretien, un essai et un ensemble de notices.

    Dorian Gaudin privilégie les jeux de correspondances reliant les mondes organique, psychique et matériel. Combinant performances, sculpture et cinéma, son oeuvre joue des allers-retours entre l'automatisation et le vivant. L'artiste met en mouvement, désarticule et mécanise, en conjuguant les genres (théâtre de l'absurde et cinéma de science-fiction, burlesque et minimalisme). Dans son exposition au Palais de Tokyo, machine et rituel social, illusion visuelle et présence physique mettent en oeuvre une mécanique qui est aussi celle des sentiments. Révélant la capacité qu'ont les objets à faire récit et à susciter notre inclination, les oeuvres de Dorian Gaudin nous rappellent la façon dont le fétichisme des objets et de la technique régit notre rapport au monde.

  • Nouvelle monographie, s'inscrivant dans la collection publiée avec Les presses du réel en lien avec les expositions du Palais de Tokyo, avec des vues d'exposition et une sélection d'oeuvres emblématiques, un entretien, un essai et un ensemble de notices.
    Généreux et plein d'humour, le travail de Laure Prouvost examine les relations entre langage, image et perception, plaçant le visiteur dans des situations de doute et d'incompréhension, mais aussi d'émerveillement intellectuel et sensoriel. Ces situations deviennent des installations immersives qui invitent à l'évasion et dans lesquelles dialoguent films, sculptures, peintures, tapisseries, performances. Son exposition au Palais de Tokyo, « Ring, Sing and Drink for Trespassing », à l'occasion de laquelle cette monographie paraît, est une ode aux chemins de traverse et au dépassement des limites, à la joie de se faufiler à travers un grillage pour découvrir un terrain vague ou un jardin aujourd'hui abandonné.
    Publié à l'occasion de l'exposition personnelle de Laure Prouvost « Ring, Sing and Drink for Trespassing » au Palais de Tokyo, du 22 juin au 9 septembre 2018.

    Coéditée avec Les presses du réel, la collection de livres monographiques dans laquelle s'inscrit cet ouvrage est publiée en lien avec les expositions du Palais de Tokyo. Richement illustrés, comprenant de nombreuses vues de l'exposition, accessibles à tous, ces livres permettent de poursuivre l'expérience de la rencontre avec l'oeuvre de l'artiste. Les propos des artistes, les contributions inédites de théoriciens, de critiques d'art et de commissaires d'expositions permettent de mieux comprendre le parcours de chaque artiste et la genèse de son projet au Palais de Tokyo. Le lecteur peut ainsi assister au cheminement d'une pensée. Des vues d'atelier, reproductions d'oeuvres, documents préparatoires et images de référence témoignent des processus créateurs et complètent entretiens et essais.

    Daria de Beauvais est commissaire d'exposition au Palais de Tokyo. Elle est commissaire de l'exposition personnelle de Laure Prouvost.

    Karen Archey est Conservatrice d'art contemporaine, chargée des « time-based media » au Stedelijk Museum Amsterdam.

    Emanuele Coccia est maître de conférence à l'EHESS (Paris). Il est l'auteur de La Vie sensible (2010), Le Bien dans les choses (2013) et La Vie des plantes. Une métaphysique du mélange (2016). Avec Giorgio Agamben, il a édité une vaste anthologie sur les anges dans le judaïsme, le christianisme et l'Islam : Angeli, Giudaismo, Cristianesimo, Islam (2009).

  • Cette première monographie des frères Florian et Michael Quistrebert, s'inscrivant dans la collection publiée avec Les presses du réel en lien avec les expositions du Palais de Tokyo, où les artistes déploient un ensemble d'oeuvres inédites mêlant vidéos, lumières et peintures, rassemble des vues d'exposition et une sélection d'oeuvres emblématiques, un entretien, un essai et un ensemble de notices.
    Mêlant couleurs, lumière, masse et illusions, Florian et Michael Quistrebert rejouent dans leurs oeuvres de grands motifs de l'art moderne, en les pervertissant, à partir d'une approche singulière de la matière. Au Palais de Tokyo, ils déploient un vaste théâtre optique au sein duquel l'expérience de leurs peintures et vidéos est troublée par les brillances et les mouvements internes des objets. Paradoxales, les oeuvres des frères Quistrebert évoquent l'impossibilité de la saisie du tableau. Leurs peintures ne sont jamais ce qu'elles montrent, ou plutôt ne se stabilisent jamais à l'endroit de leur sujet. Les artistes explorent la perception en la saisissant sous différents aspects, intellectuels, optiques, symboliques ou encore occultes.

  • Nouvelle monographie, s'inscrivant dans la collection publiée avec Les presses du réel en lien avec les expositions du Palais de Tokyo, avec des vues d'exposition et une sélection d'oeuvres emblématiques, un entretien, un essai et un ensemble de notices.

    Mika Rottenberg développe une pratique artistique qui conjugue la réalisation de vidéos, d'installations, de dessins et de sculptures. Dans de nombreuses de ses oeuvres, elle met en scène des situations absurdes de travail à la chaîne, souvent interprétées par des femmes. Leurs corps, hors des normes et loin des canons habituels, sont entièrement mobilisés et utilisés comme outils de travail et matières premières. Captivants récits où la fantaisie et l'humour se mêlent à l'étrangeté et où le réel semble se distordre dans la fiction, les films de Mika Rottenberg sont montrés au sein d'installations immersives qui plongent les spectateurs dans leur univers au-delà de l'écran et participent ainsi à brouiller les frontières entre imaginaire et réalité.

    Daria de Beauvais est commissaire d'exposition au Palais de Tokyo. Elle est commissaire de l'exposition personnelle de Mika Rottenberg.
    Amy Herzog est historienne des médias. Elle est maître de conférences en Media Studies au Queens College et coordonnateure du programme d'études cinématographiques au CUNY Graduate Center. Elle est l'auteure de Dreams of Difference, Songs of the Same, The Musical Moment in Film (2010) et co-éditeure, avec Carol Vernallis et John Richardson, de The Oxford Handbook of Sound and Image in Digital Media (2013).

    Publié à l'occasion de l'exposition personnelle de Mika Rottenberg au Palais de Tokyo, du 23 juin au 11 septembre 2016.

    Coéditée avec Les presses du réel, la collection de livres monographiques dans laquelle s'inscrit cet ouvrage est publiée en lien avec les expositions du Palais de Tokyo. Richement illustrés, comprenant de nombreuses vues de l'exposition, accessibles à tous, ces livres permettent de poursuivre l'expérience de la rencontre avec l'oeuvre de l'artiste. Les propos des artistes, les contributions inédites de théoriciens, de critiques d'art et de commissaires d'expositions permettent de mieux comprendre le parcours de chaque artiste et la genèse de son projet au Palais de Tokyo. Le lecteur peut ainsi assister au cheminement d'une pensée. Des vues d'atelier, reproductions d'oeuvres, documents préparatoires et images de référence témoignent des processus créateurs et complètent entretiens et essais.

    Née en 1976 à Buenos Aires, Mika Rottenberg vit et travaille à New York.

  • Première monographie, s'inscrivant dans la collection publiée avec Les presses du réel en lien avec les expositions du Palais de Tokyo, avec des vues d'exposition et une sélection d'oeuvres emblématiques, deux entretiens, un essai et un ensemble de notices.

    Mythes, fantasmes et spéculations sont au coeur de l'oeuvre de Marguerite Humeau. Toujours situés aux frontières de la recherche et de la fiction, les projets de Marguerite Humeau sont le fruit d'investigations approfondies et de collaborations avec des spécialistes et scientifiques. Au Palais de Tokyo et à Nottingham Contemporary, elle propose de vivre une expérience unique, physique et sensorielle. Avec son exposition « FOXP2 » - nom du gène dont la mutation a permis l'apparition du langage articulé, à la source de notre humanité -, l'artiste rejoue l'origine de la vie et celle du développement de formes de vies conscientes. En imaginant un monde où des éléphants géants domineraient la planète, elle crée artificiellement des créatures douées d'émotions et de conscience.
    Rebecca Lamarche-Vadel est commissaire d'exposition au Palais de Tokyo.

    Bernard Buigues est un explorateur français. Il a organisé de nombreuses expéditions au Pôle nord et en Sibérie. Il est le fondateur le programme scientifique Mammuthus destiné à constituer une archive de la paléo-biodiversité de la région arctique sibérienne au travers de la collecte et la conversation de fossiles. Il se définit comme « un chasseur de mammouth sans arme ».
    Carl Safina est professeur à la chaire Nature et Humanité de l'université de Stony Brook (NY), où il co-préside le Alan Alda Center for Communicating Science et dirige l'organisation à but non lucratif Safina Center. Son dernier livre paru est Beyond Words; What Animals Think and Feel (2015).

    Publié à l'occasion de l'exposition personnelle de Marguerite Humeau? au Palais de Tokyo, du 23 juin au 11 septembre 2016, et à Nottingham Contemporary, du 15 octobre 2016 au 8 janvier 2017.

    Coéditée avec Les presses du réel, la collection de livres monographiques dans laquelle s'inscrit cet ouvrage est publiée en lien avec les expositions du Palais de Tokyo. Richement illustrés, comprenant de nombreuses vues de l'exposition, accessibles à tous, ces livres permettent de poursuivre l'expérience de la rencontre avec l'oeuvre de l'artiste. Les propos des artistes, les contributions inédites de théoriciens, de critiques d'art et de commissaires d'expositions permettent de mieux comprendre le parcours de chaque artiste et la genèse de son projet au Palais de Tokyo. Le lecteur peut ainsi assister au cheminement d'une pensée. Des vues d'atelier, reproductions d'oeuvres, documents préparatoires et images de référence témoignent des processus créateurs et complètent entretiens et essais.
    Née en 1986 en France, Marguerite Humeau vit et travaille à Londres.

  • Nouvelle monographie.
    Dans son travail filmique, Jesper Just associe les images, d'une qualité exceptionnelle, au son et à la musique. L'énigme vient perturber la narration et la tension créée laisse émerger la poésie. L'artiste livre ainsi le spectateur à ses interrogations et ses émotions. La création conçue pour le Palais de Tokyo est composée d'une installation audiovisuelle et d'une intervention spatiale transformant l'espace et le parcours du visiteur. Le One World Trade Center, gratte-ciel iconique et controversé, est autant le décor des films qu'un personnage en soi. Il a fonction de membre fantôme et constitue aussi le témoignage d'une résilience. Les films suivent deux personnages : une jeune fille, qui n'apparaît pas comme un individu mais incarne les idéaux de jeunesse et de féminité véhiculés aujourd'hui, et une enfant handicapée. Les personnages se reflètent, s'opposent et interagissent, pour explorer les concepts de capacitisme et d'autonomisation, questionnant ainsi les limites du corps et de l'individualité.
    Cette monographie rassemble une conversation entre Jesper Just et Katell Jaffrès, commissaire de l'exposition de Jesper Just au Palais de Tokyo, un essai de Fabien Danesi, un portfolio de vues de l'exposition, d'images extraites de films de Jesper Just réalisés entre 2002 à 2013, un ensemble d'images extraites de Servitudes, les neuf nouveaux films réalisés par Jesper Just, et un ensemble de notices sur une sélection d'oeuvres de l'artiste.

  • Nouvelle monographie.
    Chaque oeuvre réalisée par Patrick Neu détourne des techniques traditionnelles et engage de nouvelles expérimentations qu'il poursuit aussi longtemps que nécessaire. L'artiste manie des matériaux peu familiers du champ de l'art : ailes d'abeille, noir de fumée sur verre, cristal, cire, bloc d'encre de Chine, ailes de papillon, mues de serpent, coquilles d'oeuf, papier carbonisé, etc. Depuis trente ans Patrick Neu développe son travail dans la discrétion. Les oeuvres présentées dans son exposition au Palais de Tokyo suggèrent ce dialogue périlleux avec les matériaux et la mémoire du monde. Les décisions audacieuses, l'aventure de la pensée, l'insistance de la durée, le dialogue avec l'histoire sont les ingrédients de la recherche de l'artiste sur les processus de la mémoire et de l'oubli, sur l'épanouissement macabre des fleurs, sur la rémanence des images archaïques.
    Cette monographie rassemble une conversation entre Patrick Neu et Jean de Loisy, un essai de Katell Jaffrès, commissaire de l'exposition de Patrick Neu au Palais de Tokyo, un portfolio de vues de l'exposition, une sélection de visuels d'oeuvres de Patrick Neu et un ensemble de notices sur une sélection d'oeuvres de l'artiste.
    Katell Jaffrès est curatrice au Palais de Tokyo.
    Jean de Loisy est le président du Palais de Tokyo.

    Publié à l'occasion de l'exposition personnelle de Patrick Neu au Palais de Tokyo, du 24 juin au 13 septembre 2015.

    Coéditée avec Les presses du réel, la collection de livres monographiques dans laquelle s'inscrit cet ouvrage est publiée en lien avec les expositions du Palais de Tokyo. Richement illustrés, comprenant de nombreuses vues de l'exposition, accessibles à tous, ces livres permettent de poursuivre l'expérience de la rencontre avec l'oeuvre de l'artiste. Les propos des artistes, les contributions inédites de théoriciens, de critiques d'art et de commissaires d'expositions permettent de mieux comprendre le parcours de chaque artiste et la genèse de son projet au Palais de Tokyo. Le lecteur peut ainsi assister au cheminement d'une pensée. Des vues d'atelier, reproductions d'oeuvres, documents préparatoires et images de référence témoignent des processus créateurs et complètent entretiens et essais. Attentif à l'émergence de nouveaux talents dans le domaine du design graphique, le Palais de Tokyo a confié la conception graphique des premiers titres de cette collection au graphiste et artiste Xavier Antin.

    Patrick Neu (né en 1963, vit et travaille à Enchenberg) travaille depuis les années 1980 le cristal, la mie de pain, le plomb, la coquille d'oeuf ou la cire d'abeille, dessine à l'encre de Chine sur des ailes de papillon, peint à la gouache sur des papiers carbonisés, grave à la pointe de la plume dans le noir de fumée de verres en cristal. Depuis le début des années 1990, en contrepoint de son travail de sculpture, Patrick Neu pratique l'aquarelle sur papier, quinze jours par an lors de la floraison de l'iris.
    Ses oeuvres offrent autant d'exercices « de funambulisme sculptural » mêlant « ambition et légèreté, apparente insignifiance et gravité, parfaite modestie et absolue maîtrise technique » (Didier Semin). Défis à l'imaginaire, à l'entendement, ces oeuvres ne sont pas réductibles à leur virtuosité et à leur séduction. Elles offrent avant tout une méditation sur le temps, une réflexion sur l'éphémère, sur l'inéluctable et imprévisible instabilité des choses et de l'instant.

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