Les Productions Du Effa

  • Une métaphore du métier d'architecte aujourd'hui, en lutte pour l'écologie urbaine.

  • Dans les arts plastiques, les erreurs peuvent être sources d'inspiration. Qu'en est-il en architecture ?

  • Réalité éminemment subjective, objet vivant et évolutif, le paysage reflète aussi à travers ses mutations les transformations de la société. Ancré historiquement dans l'art des jardins, le projet de paysage a rencontré plus récemment de nouvelles échelles avec l'aménagement des villes et des territoires, suscitant argumentations et débats. Dès ses origines, la photographie a été associée au paysage pour le documenter, témoigner de ses évolutions, le promouvoir, le défendre. Le rôle de la photographie est bien sûr variable en fonction des contextes culturels et des périodes historiques et renvoie à des situations de commande variées.

    Cet ouvrage se propose d'explorer pour la première fois les liens complexes tissés entre photographie et projet de paysage. Faisant suite à un projet de recherche collectif mené durant trois années, il cherche à évaluer le rôle joué par la photographie dans la fabrique du paysage et sa contribution au débat.
    Neuf essais reflètent l'enquête croisée menée entre chercheurs nord-américains et français à travers certains moments historiques et quelques démarches représentatives. Ils analysent la diversité des pratiques et de contexte, démarche d'auteur ou commandes. L'approche universitaire est complétée par la restitution de tables rondes réunissant paysagistes et photographes autour de leur collaboration et par la présentation de cinq portfolios, où discours visuel éclaire la rencontre d'un projet photographique avec un projet de transformation du paysage.

    L'ouvrage est issu d'un travail de recherche collectif, regroupant les textes ou interventions de 18 chercheurs, photographes, paysagistes. Il est placé sous la direction de Frédéric Pousin.

  • L'ouvrage rassemble trois années d'échanges au sein d'un groupe de personnes en train de créer leur habitat participatif, jusqu'à l'obtention du permis de construire. Il est complété par le récit de la gouvernance nécessaire pour faire vivre le lieu ensuite.

  • Un playdoyer pour changer le processus de production de la ville: plus écologique, moins dans le rapport de force et la spéculation foncière

  • L'ouvrage analyse la traversée du temps du musée de Préhistoire de Nemours, conçu par l'architecte Roland Simounet et achevé en 1981, sous l'angle du vieillissement du béton, de la conception scénographique et de l'imaginaire architectural.

    Collectif : Josef Abram, Samuel Lacaille, Arnaud Sompairac, Dominique Cerclet, Guillaume Moine.

  • Ce livre est une nouvelle édition du recueil publié en 2005 par les éditions du Moniteur et depuis longtemps introuvable. Il réunit sept entretiens donnés par Roland Simounet de 1978 à 1995, parus à l'époque dans différentes revues. Dans ces entretiens transparaissent toute l'attention portée par Simounet aux mots et la grande cohérence de sa pensée, mais aussi l'évolution de ses préoccupations et de ses interrogations au fil du temps. De ses premières réalisations consacrées au logement d'urgence en Algérie jusqu'au musée Picasso à Paris, ces échanges retracent la carrière de l'architecte. Simounet défend une architecture qui est avant tout une attention aux hommes et l'affirmation d'un rapport singulier et sensible au monde. Il travaille sur les fondamentaux de la discipline : rapport au site et à la nature, recherche de la matérialité et modulation de la lumière. En ancrant les principes spatiaux de la Modernité dans une réalité contextuelle et temporelle, son oeuvre ouvre de nouveaux champs.
    Dans ces entretiens, l'exercice du dialogue fait apparaître la grande constance de sa pensée mais aussi, en parallèle, l'évolution des préoccupations d'une époque - ce que met en évidence la présentation chronologique des textes : le processus de conception, la question de la ville, celle du paysage. Avec l'évocation de plus en plus présente des origines algériennes, cette parole est tendue vers le rêve méditerranéen que Roland Simounet n'a cessé de tenter de rationaliser dans sa pratique quotidienne. Chaque entretien considéré isolément comme l'ensemble des textes mis bout à bout construisent une architecture du dialogue : « Il faut que les questions vous soient bien posées et il vous suffira de bien répondre. Il faut que quelqu'un vous pose des questions. » Il nous semblait important de rendre ces textes à nouveau disponibles aux étudiants, aux historiens, aux architectes, mais aussi plus largement à tous ceux qui se sentent concernés par la Modernité dans son rapport à la culture méditerranéenne. Par son format, sa maquette et ses illustrations soignées, son prix raisonnable, il devrait constituer une sorte de « bréviaire » architectural.

    Collectif : Richard Klein, Jacques Lucan, Marc Bédarida, Dominique Amouroux, Jean-Michel Hoyet, Christian Devillers, Jean-Paul Dollé, Jacques Leporati

  • Le livre raconte la naissance, le développement et la fin d'un magazine qui parut cinq fois entre le début et la fin des années 1970, se diffusa hors de tout cadre institutionnel et économique traditionnel, se vendit à un million d'exemplaires aux États-Unis et en Europe et inspira une version française. Il informait très concrètement ses lecteurs de l'actualité des recherches de la contre-culture américaine pour vivre différemment : comment construire un dôme géodésique, fabriquer son compost ou concevoir une architecture solaire, ainsi que des dernières publications dans les domaines pratique ou scientifique. La transformation du mode de vie était abordée également sur un plan personnel, avec par exemple l'intérêt pour le yoga qui apparaît en filigrane. Le catalogue associait également démarche écologique, sensibilité hippie et intérêt pour la cybernétique. Paradoxalement, il annonçait ainsi la transformation de nos sociétés par les nouvelles technologies de l'information.

  • Le film L'hypothèse Aldo Rossi raconte l'histoire de transmission inattendue : l'influence d'Aldo Rossi sur les architectes et l'architecture suisse contemporaine. Ce livre propose l'intégralité des témoignages et points de vue recueillis par Françoise Arnold durant le tournage.Avec : Roger Diener ( Diener et Diener), Xavier Fabre (Fabre et Speller), Jacques Herzog (Herzog et de Meuron), Marcel Meili (Meili et Peter), Quintus Miller (Miller et Maranta), Bruno Reichlin, et Peter Zumthor.

  • Pour la narratrice, le temps de la thérapie est derrière elle jusqu'à ce qu'un événement inexplicable survienne qui rend urgent de reprendre un « travail » sur elle-même. Intuitivement, elle sait qu'il est vain de poursuivre avec son ancien analyste et qu'il lui faut changer de méthode. C'est l'approche transgénérationnelle qui se présente. Un travail patient de construction de son arbre généalogique et de compréhension de ses fantômes psychiques commence, qui la conduit à prendre conscience de ses propres traumatismes. La psychogénéalogie s'allie alors à d'autres approches (psychophanie, EMDR, mémoire cellulaire, énergétique) pour guérir les traumas de la narratrice et ceux de ses ancêtres, et produire la résilience attendue. Ce texte est le récit à la première personne d'une « cure » psychogénéalogique.

  • En présence des livres, que vit-on ? On se cache... on se retire dans une intimité avec soi-même... on drague... on s'exerce au gai savoir en groupe, puisque les médiathèques d'aujourd'hui sont traversées par le concept de troisième lieu - un lieu qui serait entre l'univers domestique et l'institution - et par les méthodes d'acquisition des connaissances centrées sur un thème et pratiquées en groupe.

    Dans ce livre, six écrivains croisent leur regard avec six « fabricants » d'espaces et mettent à la question les six bibliothèques/médiathèques construites par l'architecte Pierre Riboulet bien avant qu'émerge ce concept de troisième lieu, construites par un homme qui vénérait les livres et le savoir, et entendait le signifier dans l'urbain. Sous l'oeil croisé des écrivains et des « fabricants »,cela donne des récits singuliers, qui éclairent la compréhension de l'architecture et sa valeur d'usage.


    Les écrivains : Jean-Christophe Bailly, Pierre Bergounioux, Olivier Carrérot-Fournier, Michel Crépu, Mathieu Riboulet, Olivia Rosenthal.

    Parmi les « fabricants d'espace » : les architectes Rémy Butler, Emmanuelle Colboc, Bruno Huerre, Carme Pigem (agence catalane RCR), Adeline Rispal (également scénographe), Isabelle Crosnier (également programmiste), Daniel Le Goff (directeur de la médiathèque de Limoges).

    Ce livre a été conçu par l'association des amis de Pierre Riboulet, qui pratique depuis dix ans au travers de colloques un questionnement original de l'architecture. Il est illustré par des dessins originaux de Pierre Riboulet et par les photographies de Marie-Claire Bordaz.

  • L'Architecture, une fragilité essentielle " rassemble les réflexions de l'architecte Emmanuelle Colboc, auteure de nombreux équipements publics et de logements sociaux, sur le travail de l'agence. Des réflexions partagées avec trois de ses confrères, Simon Rodriguez-Pagès, Bernard Desmoulin et Yves Ballot, à l'occasion d'entretiens croisés lors de visites de bâtiments.
    Emmanuelle Colboc a toujours été animée par cette conviction que l'architecture est avant tout une question humaine. Elle la met en pratique dans des programmes de logements sociaux, d'équipements et de bâtiments scolaires. Avec ses associés et collaborateurs, elle travaille sur les fondamentaux de la discipline : art de s'implanter dans un site et d'exploiter au mieux ses potentialités, maîtrise des rapports de proximité et de distance, sensualité des matériaux et de la modulation de la lumière, souci du bien construire.
    Durant cette aventure qu'est la naissance d'un bâtiment, Emmanuelle Colboc défend une architecture qui apporte un sentiment de calme et de sécurité à ses occupants. Ce sont des thèmes dont elle parle volontiers, avec conviction et sensibilité.
    Ce livre s'est construit sur un mode original, celui de conversations, au cours de la visite de certains de ses bâtiments, entre Emmanuelle Colboc et trois de ses confrères : Simon Rodriguez-Pagès (Ateliers 2/3/4, Paris), Bernard Desmoulin (Paris) et Yves Ballot (agence Franck-Ballot, Bordeaux). Tous trois mènent un travail également exigeant, reconnu par la profession et la critique, et partagent avec Emmanuelle Colboc bon nombre de convictions sur le métier, sa pratique et ses fondements.
    L'ouvrage alterne des séquences de textes, dans lesquelles l'échange entre les quatre architectes s'installe et s'approfondit, et des cahiers présentant images et plans. Ces cahiers sont tantôt consacrés à une réalisation, tantôt à une problématique commune à plusieurs projets. Une seconde partie du livre présente les principales opérations réalisées par l'agence, au travers de plans, de coupes et de photos, accompagnés d'une brève présentation technique.
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  • Créer, c'est se souvenir : Bernard Paris a fait sienne cette phrase de Victor Hugo. Pionnier du « faire la ville sur la ville », bien avant que cette démarche ne soit théorisée, il a oeuvré dans sa ville de Vienne à la reconversion de bâtiments anciens, et s'est également engagé pour la régénération des grands ensembles. Après des débuts à l'AUA avec Paul Chemetov, il est intervenu en tant que maître d'oeuvre urbain dans des quartiers d'habitat social comme la Duchère, à Lyon, et en tant qu'architecte-conseil de l'État dans le département du Nord.
    Loin d'être une simple démarche patrimoniale, son action s'ancre dans des convictions et une éthique, fondée sur le sentiment de la profonde responsabilité de l'architecte envers ses contemporains.

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