Langue française

  • Ce catalogue trilingue documente neuf projets essentiels dans l'oeuvre de l'artiste américano-taïwanais à travers autant d'entretiens avec des conservatrices et des directrices d'institutions, illustrés d'archives et de vues d'exposition : Lee Mingwei y raconte comment il met en place des projets en lien avec des populations locales, des lieux et des institutions partout dans le monde, afin de créer des installations fondées sur l'échange d'expériences intimes.

    Ce catalogue est le résultat de neuf conversations entre Lee Mingwei et neuf conservatrices et directrices d'institutions - Adeline Lépine (responsable de la plateforme Veduta / Biennale de Lyon), Christine Macel (conservatrice en chef, Centre Pompidou), Limor Tomer (responsable des arts vivants, Metropolitan Museum, New York), Suhanya Raffel (directrice, M+, Hong Kong), Kathryn Weir (directrice du Département du développement culturel du Centre Pompidou), Eugenie Tsai (conservatrice en chef, Brooklyn Museum), Stephanie Rosenthal (directrice, Gropius-Bau, Berlin), Mami Kataoka (conservatrice en chef, Mori Art Museum), ainsi que Simon Maidment (conservateur en chef, National Gallery of Victoria, Melbourne) - et l'un des interprètes de Mingwei, Jean-Gabriel Manolis. Ces conversations racontent des histoires de rencontres et de maladresse, de moments de délices et de chagrin, de joie et de violence. The Moving Garden, Histoires du soir, When Beauty Visits et Sonic Blossom parlent de la question de l'offrande ; Bodhi Tree Project et Our Labyrinth, de celle d'être face au monde ; The Letter Writing Project, Guernica in Sand et The Mending Project abordent les idées de pardon, d'inclusion et de réparation. Chaque projet doit être pris comme une invitation à un voyage intérieur et sensible.
    Neuf conversations pour des milliers d'expériences, de rencontres et de possibilités : autant d'histoires du monde au fil du temps, créées par et pour les gens, à partager, à raconter - à vivre. Ou comme John Cage l'a dit un jour : « Les émotions - l'amour, la joie, l'héroïsme, l'émerveillement, la tranquillité, la peur, la colère, la tristesse, le dégoût - font partie du public. » (Silence: Lectures and Writings, 1961) Nicolas Garait Publié à l'occasion de l'exposition de Lee Mingwei « Sonic Blossom » au Centre Pompidou, Paris, du 10 octobre au 4 novembre 2018.

  • Publication documentant l'élaboration d'À Distances, une installation interactive de Samuel Bianchini commandée par la Maison du geste et de l'image dans le quartier des Halles à Paris (réalisée dans le cadre de l'action « Nouveaux commanditaires »).

    Réaliser des oeuvres d'art dans les espaces publics reste un défi : comment, dans ces lieux caractérisés par de nombreuses sollicitations et activités, provoquer des expériences esthétiques et constituer un public? Sans tomber dans les travers du monumental ou du décoratif, comment concevoir des oeuvres qui interpellent subtilement nos sens ou provoquent des concernements, voire induisent des pratiques alternatives aux usages convenus?
    Dans cet ouvrage, Samuel Bianchini et Mari Linnman reviennent sur ces différents registres d'expériences. Ils interrogent diverses façons de faire oeuvre dans les espaces publics à partir de leurs positions mutuelles et d'un cas d'étude : À Distances (2011-2014), une oeuvre qu'ils ont produite ensemble dans le cadre de l'action Nouveaux commanditaires de la Fondation de France pour la Maison du geste et de l'image, aux Halles, au coeur de Paris.

  • Première monographie rétrospective consacrée à l'« agence » créée en 1984 par Jean-François Brun, Dominique Pasqualini et Philippe Thomas : une immersion au sein de l'histoire du collectif à travers la mobilisation de très nombreuses archives - articles de presse et vues d'expositions (l'ouvrage comprend également un entretien inédit avec Brun et Pasqualini ainsi qu'un glossaire explicatif).

    Publié à l'occasion de l'exposition « Information Fiction Publicité », Galerie Perrotin, Paris, du 16 mars au 13 mai 2017.

    Fondée en 1984 par Jean-François Brun, Dominique Pasqualini et Philippe Thomas, IFP a existé jusqu'à fin 1994 (Philippe Thomas s'étant retiré en 1985 pour se lancer dans une carrière personnelle). Entre agence, marque et collectif artistique, IFP interroge le statut d'auteur d'une oeuvre : leurs travaux - dans lesquels le nuage est un motif récurrent - ne sont jamais signés et échappent ainsi à la tyrannie du nom. L'influence d'IFP sur l'art contemporain est prégnante, notamment par leur déconstruction, les concepts de représentation, d'exposition, de diffusion et de médiatisation de l'art.

  • Une série d'oeuvres récentes de Loïc Raguénès, en dialogue avec deux monochromes et plusieurs peintures murales.

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