Libretto

  • À l'épreuve du Grand Nord, un jeune chien-loup apprend à survivre dans ce paysage glacé et sauvage.
    Il sera recueilli par des Indiens qui lui donneront son nom : Croc-Blanc. Il découvre auprès de ces hommes la chaleur et la quiétude? mais aussi le goût du sang.
    Racheté par un homme blanc sans foi ni loi, il deviendra chien de combat et découvrira un sentiment inconnu de lui jusqu'alors : la haine. Après bien des épreuves, il sera de nouveau recueilli par un homme qui le sauvera de son enfer.

  • Tatarstan, Russie, années 1930. À l'âge de quinze ans, Zouleikha est mariée à un homme bien plus âgé qu'elle. Ils ont eu quatre filles, mais toutes sont mortes en bas âge. Pour son mari et sa belle-mère presque centenaire, très autoritaire, Zouleikha n'est bonne qu'à travailler. Un nouveau malheur survient : pendant la dékoulakisation menée par Staline, le mari est assassiné et la famille expropriée. Zouleikha est alors déportée en Sibérie, destination qu'elle atteindra après un voyage en train de plusieurs mois au cours duquel elle découvre qu'elle est enceinte.
    Avec ses compagnons d'exil, paysans et intellectuels, chrétiens, musulmans ou athées, elle participe à l'établissement d'une colonie sur la rivière Angara, loin de toute civilisation : c'est là qu'elle donnera naissance à son fils et trouvera l'amour. Mais son éducation et ses valeurs musulmanes l'empêcheront longtemps de reconnaître cet amour, et de commencer une nouvelle vie.

  • Janina Doucheyko vit seule dans un petit hameau au coeur des Sudètes. Ingénieure à la retraite, elle se passionne pour la nature, l'astrologie et l'oeuvre du poète et peintre William Blake. Un matin, elle retrouve un voisin mort dans sa cuisine, étouffé par un petit os. C'est le début d'une série de crimes mystérieux sur les lieux desquels on retrouve des traces animales.
    La police mène l'enquête. Les victimes avaient toutes pour point commun une passion dévorante pour la chasse...

  • Édition limitée reliée simili cuir.

    Martin Eden, le plus autobiographique des romans de Jack London, est le récit d'un écrivain né dans les bas-fonds, homme de rien basculé dans la bourgeoisie qui croit tenir sa revanche sur la vie...

    C'est aussi la rencontre d'un homme et d'une femme ; l'occasion enfin de découvrir le vrai visage de Jack London, une personnalité rare à la source de notre modernité. Son oeuvre, dont Martin Eden est le point d'orgue, a fasciné des millions de lecteurs.

  • Les brûlures du matin Nouv.

    Guerre civile espagnole sur une île des Baléares.
    Après le décès de sa mère, Maria, la narratrice, est confiée à sa grand-mère. Le père de Maria est absent : il se bat sur le front au côté de ce qui est alors désigné comme « l'ennemi rouge ».
    Bientôt Maria est rejointe par Borja et sa mère Emilia dont le mari est lui aussi engagé dans cette terrible guerre mais du côté nationaliste. La grand-mère de Maria règne d'une main de fer sur ce petit monde tout comme elle règne en partie sur cette île écrasée de chaleur. Les deux adolescents élaborent un univers hors du temps qui leur permet d'échapper à la toute-puissance de la grand-mère.

  • Victime d'une grave dépression, une jeune mère de famille se soumet à une cure de repos d'un genre radical, imposée par son mari, médecin. Censée reprendre goût à son quotidien réglé de femme au foyer par ce qui s'apparente à une séquestration pure et simple, elle se retrouve recluse dans une chambre dont les murs sont recouverts d'un papier peint jaune...
    Récit d'une destruction mentale, ce roman aussi court que percutant dénonce l'asservissement des femmes au mariage et à la maternité. Cette fiction, la plus violemment autobiographique de l'auteure, est devenue un véritable manifeste.

  • Lorsqu'il s'embarque en 1842 avec son épouse pour le Nouveau Monde, l'auteur a tout juste trente ans mais se trouve déjà être un écrivain fêté des deux côtés de l'Atlantique. Son périple le conduira dans tous les lieux phares de la jeune Amérique mais rien de ce qu'il observe ne répond à ce qu'il attendait. Il espérait le pays de la justice, de l'égalité, de la démocratie, mais il découvre une société esclavagiste, brutale, cupide - et, par-dessus tout, d'un conformisme si grand qu'il est atterré.
    L'auteur fait paraître son récit dès son retour à Londres en 1842.

  • Édition limitée reliée simili cuir.

    « ... je partage l'humanité en deux catégories fondamentalement différentes : une poignée de gens qui savent ce qu'il en est des réalités et l'énorme majorité qui ne sait pas. » Vladimir Bartol Retranché dans sa citadelle dominant la plaine, le grand maître Hassan Ibn Sabbâh mène, à la fin du XIe siècle, une guerre sainte en Iran. Il n'a que peu de soldats et seuls ses proches le connaissent intimement. Parti de presque rien, sans armée, sans terre et sans guère d'appuis à la cour, il dominera le monde. Des hommes seront prêts à mourir pour lui avec le sourire aux lèvres. Des foules entières se prosterneront sans combattre. Un millénaire plus tard, la manipulation des masses, telle qu'il la pratiqua, continue d'ébranler les empires modernes.

    Mélange d'aventures et de philosophie politique, Alamut n'évoque la violence des complots d'alors que pour mieux renvoyer aux problèmes cruciaux des civilisations modernes.

  • Un jeune savant russe débarque en 1871, à l'âge de vingt-cinq ans, sur les côtes de Nouvelle-Guinée, alors l'une des régions les plus inhospitalières et les méconnues du globe. Brumes continuelles, pluies et orages torrentiels, forêts impénétrables, montagnes inaccessibles, Papous à la réputation de cannibales bien établie ont jusque-là découragé les coeurs les plus vaillants.
    Cependant, en dépit des fièvres, plongé dans un environnement humain et naturel des plus terrifiants, Mikloukho-Maklaï s'accroche plus d'un an à son bout du monde.
    Sa philosophie tranquille, son courage invraisemblable et sa force de caractère stupéfient les indigènes dont il apprend la langue et devient l'ami. Il ne fera par la suite que de brefs retours à la civilisation : ce sage admiré par Tolstoï, mais que d'autres prendront pour un fou, ne cessera de revenir vers son paradis sauvage, nous livrant un trésor ethnologique et humain d'une valeur inestimable.

  • Injustement condamné et confiné dans l'espace le plus surveillé d'une prison, Darrell Standing, sorte d'alter ego de Jack London (lui-même incarcéré en 1894), va réussir l'exploit de s'évader ! Si son corps reste prisonnier, son esprit parvient à s'enfuir.
    Il revit par la pensée ce que furent ses vies antérieures : naufragé sur une île déserte, légionnaire en Palestine, viking à bord d'un vaisseau guerrier, gamin assistant au massacre d'une caravane de pionniers ou même époux d'une princesse coréenne. Des situations radicales où le héros témoigne de la folie des hommes. Dans une fable toute de bruit et de fureur, véritable cathédrale consacrée à l'imaginaire et à la justice, Jack London donne une nouvelle fois la mesure d'un talent hors-norme.
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  • Édition limitée reliée simili cuir.

    « Ils s'étaient tenus cachés tout le jour et, à présent qu'il faisait nuit, ils traversaient une forêt de pins clairsemés. Les deux hommes, qui avaient de bonnes raisons d'éviter les rencontres, devaient veiller à ne pas être vus. L'un était un vagabond, un maraudeur de foire réchappé du gibet, l'autre était un déserteur. » Leo Perutz considérait Le Cavalier suédois comme son roman le plus réussi. Le plus angoissant pour le moins, gouverné de bout en bout par l'Ange du Bizarre.

  • Retiré dans un petit village de l'ouest de l'Angleterre, Zachary, déserteur de quinze ans qui ne supporte plus l'horreur de la vie à bord, tente d'oublier ses peurs - et de se faire oublier. C'est sur la « Colline aux Gentianes », butte surmontée d'une chapelle au-dessus du port de Torquay, où les marins ont l'habitude d'aller en pèlerinage, que le garçon rencontrera la petite Stella, douze ans, fille adoptive d'un couple de paysans. Tous deux rêvent d'une autre vie et d'autres contrées. Sur fond de guerres napoléoniennes, l'auteur se fait ici le chantre des âmes en peine, des exclus, et nous suggère en douceur que la vie est ailleurs. La Colline aux Gentianes est l'un des plus grands romans d'Elizabeth Goudge et se situe dans le droit fil des Hauts de Hurlevent.

  • Plus ancien texte littéraire connu de l'histoire de l'humanité, l'Épopée de Gilgamesh narre les faits et gestes du roi d'Uruk, Gilgamesh, un tyran devenu sage à la suite d'une multitude d'aventures et de rencontres. De nombreux ouvrages de l'Antiquité s'en inspirent plus ou moins ouvertement.
    L'épopée a ainsi directement fourni la matière du Déluge biblique. Elle a aussi beaucoup de points communs avec ce qui deviendra L'Écclésiaste. Homère s'en nourrit pour L'Iliade. On la retrouve aussi dans un épisode des Mille et Une Nuits.
    Beaucoup plus proche de nous, Yuval Noah Harari lui consacre un passage dans Sapiens. Tout comme celle de Pierre Bottéro dans la collection « L'aube des peuples » chez Gallimard, cette traduction de Georges Contenau figure parmi les plus reconnues.
    Elle s'appuie sur le texte le plus complet sur un plan scientifique, soit l'intégralité des douze tablettes découvertes dans la bibliothèque de la cité antique de Ninive au XIXe siècle et qui livrent une version rédigée vers l'an mille avant notre ère. Libretto propose, à ce jour, la seule édition de poche aussi exhaustive.

  • Hiver 1941. Concevoir l'impossible et refuser que d'autres choisissent pour vous une mort lente. Décider l'évasion en dépit de toute raison. Après avoir parcouru plus de 4 000 kilomètres en wagon plombé ou parfois pieds nus dans la neige pour rejoindre un camp au fin fond de la Sibérie, un groupe de prisonniers décide, la mort aux trousses, de faire le chemin dans l'autre sens pour atteindre l'Himalaya et la muraille de Chine. Pour ces hommes, fuir cet enfer de glace ne sera que le début d'une aventure extrême : une autre façon de risquer sa vie.
    Considéré à ce jour comme l'une des références en matière de récits sur la captivité, l'esprit de survie et le besoin de liberté, le texte a été adapté en 2010 par le réalisateur Peter Weir sous le titre Les Chemins de la liberté. En butte à de nombreux doutes quant à sa participation à une telle aventure, Slavomir Rawicz a toujours refusé de répondre à ses détracteurs.

  • Bella en a assez. Bien que discrète, elle ne supporte plus le voyeurisme de son voisin, la main baladeuse de son épicier de quartier. Elle ne supporte pas davantage les comportements malsains que génère la promiscuité de son train de banlieue aux heures de pointe.
    C'est alors qu'elle décide par un beau matin, elle si discrète, de mettre un terme à ces conduites de la manière la plus radicale qui soit : l'élimination de tous ces mâles déviants. Devenue tueuse en série, Bella y prendra un plaisir jusque-là insoupçonné... Les rôles seront dès lors inversés. Roman d'une violence rare sur les rapports de domination, il sera le dernier livre de littérature à faire l'objet d'une demande d'interdiction pour immoralisme à la Chambre des Lords lors de sa parution en 1991.
    Il est adapté au cinéma par Michael Winner en 1993.

  • « Il ne restait plus qu'une grande entreprise à tenter dans l'Antarctique : la traversée de mer à mer du continent polaire sud. [...] Nous avons échoué. L'histoire de notre tentative est le sujet de ces pages. ».
    Ainsi s'ouvre L'Odyssée de l'endurance, récit d'une expédition où rien ne se passe comme prévu. Quatre cents jours de dérive au milieu des glaces et, pour Shackleton et les siens, une équipée totalement insensée dont pas un homme n'aurait dû revenir.
    Aux yeux du célèbre explorateur polaire Paul-Émile Victor, le récit de cette première tentative de traversée de l'Antarctique est le classique absolu de la littérature du grand froid.

  • Le souvenir des séjours dans la capitale de la France est resté si vif chez Leopold Mozart, père de Wolfgang, que c'est à Paris qu'il décide d'envoyer son fils âgé de vingt-deux ans tenter sa chance en 1778. Paris, ville cosmopolite, accueille alors de nombreux musiciens allemands. Wolfgang accompagné de sa mère, Anna Maria, s'y installe le 23 mars tandis que la saison des concerts bat son plein. C'est son deuxième voyage dans la capitale où « à pied, tout est trop loin, ou trop sale, car à Paris, il y a une saleté indescriptible ». Il trouve les Français « désormais bien près de la grossièreté et affreusement orgueilleux » (lettre du 1er mai 1778) ; ils « n'ont aucun savoir-vivre » (18 juillet)...
    Peu de temps après son installation, il rencontre Joseph Legros, directeur du Concert-Spirituel. Il lui commande une symphonie concertante destinée aux concerts de la Semaine Sainte, et sympathise aussi avec Jean-Georges Noverre, maître de ballet de l'Opéra.
    Mais à l'insouciance des premiers jours succèdent vite les désillusions.
    Les visites dans les maisons aristocratiques auprès de riches mécènes n'aboutissent à rien et Legros écarte finalement sa symphonie concertante. Pourtant, sollicité par Noverre, Mozart compose plusieurs pièces du ballet Les Petits Riens. Il participe enfin au Concert-Spirituel du jour de la Fête-Dieu, le 18 juin, avec la Symphonie no 31 en ré majeur, surnommée « Paris » très applaudie. Mais la malchance le poursuit car sa mère tombe malade et meurt le 3 juillet. Les dernières semaines se passent tristement, bien qu'il soit recueilli par le baron Grimm et Madame d'Épinay. Poussé par son père que Grimm a alerté, Mozart quitte Paris dès la fin de l'été. Malgré plusieurs tentatives, ce sera son dernier grand voyage à l'étranger.

  • Hiver 1997, Sibérie. Iouri Trouch, un colosse à la tête de l'« inspection Tigre », est chargé d'enquêter sur la mort troublante d'un chasseur dévoré par un tigre de l'Amour. Tout porte à croire qu'il s'agit d'une attaque préméditée.
    Pour en comprendre les motifs, Iouri et ses hommes entament une longue traque de cet animal fascinant qui figure sur la liste rouge des espèces menacées.

  • Seconde épouse de Jean-Sébastien Bach, Anna Magdalena nous raconte ici la vie quotidienne de sa famille. Mariée avec le célèbre compositeur un an tout juste après la mort de sa première femme, avec qui il avait eu sept enfants, Anna Magdalena donne naissance à treize enfants. Elle nous narre aussi le processus de création, l'exaltation de Jean-Sébastien Bach qui, lorsqu'elle l'a connu, venait d'accoucher, entre autres oeuvres, des Concertos brandebourgeois, de la première partie du Clavecin bien tempéré et des Suites pour violon et violoncelle.
    Dès sa parution, ce livre a obtenu un immense succès à travers le monde, bien au-delà du cercle des mélomanes. Il est même porté à l'écran en 1968.

  • Il existe deux versions des Sept Piliers de la sagesse. La première, rédigée en 1919 à la demande de l'All Souls College, est volée dans une gare. Découragé, Lawrence en réécrit cependant de mémoire « 95% [...] en l'espace de trente jours ». Mécontent de son travail, il retouche le texte, rend le manuscrit à la Bodleian Library, puis le fait imprimer en huit exemplaires, après des centaines de corrections. Cette édition est aujourd'hui la version de référence des Sept Piliers.

    La seconde, la plus diffusée en France, résulte de coupes effectuées entre 1924 et 1926 pour suivre la demande de ses premiers lecteurs (dont l'écrivain George Bernard Shaw) et limiter les coûts d'impression.

    Ces deux versions rendent compte de la révolte arabe et du rôle prédominant de Lawrence entre 1916 et 1918, mais restent essentiellement différentes : la première étant plus longue d'un tiers.
    La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte.

  • Suite et fin du mythique récit autobiographique, véritable épopée moderne, de l'officier T.E. Lawrence au Moyen-Orient. Le récit donnera lieu à l'un des plus grands chefs-d'oeuvre de l'histoire du cinéma : Lawrence d'Arabie réalisé par David Lean.

    La version dite d'Oxford (1922) qui est ici proposée reste la version de référence de ce livre culte. Cette édition est la seule à proposer le texte dans son intégralité.

  • Avant la ruée vers l'or et la conquête de la Californie, John Jacob Astor, un émigré allemand fut le premier multimillionnaire en dollars américains grâce à l'exploitation de fourrures. Il nous emmène dans ce qu'a été la vraie première richesse de l'Ouest, la forêt, qui faisait vivre tout un peuple de trappeurs, ainsi que des négociants de Montréal à Londres en passant par New York. Astor voulait créer un Empire de la fourrure, dont la capitale se serait appelée Astoria.

    Ce n'est pas seulement l'histoire d'une quête économique qui nous est racontée, mais bien la conquête d'un nouveau monde, d'une terre de songe qui porte en elle toutes les promesses du futur. On y explore, avec Washington Irving, les montagnes glacées, les flèches des Indiens, les flots du Pacifique ; l'écrivain invente devant nous un genre qui sera l'un des grands mythes du XXe siècle : le western.

  • Janvier 1819. Le capitaine de vaisseau Adam Bolitho appareille pour Freetown, capitale de la Sierra Leone tristement renommée pour son trafic d'esclaves. L'Onward, vaisseau de Sa Majesté britannique, doit y délivrer des ordres scellés à l'officier supérieur en poste. Pourquoi tant de mystère, pourquoi une telle urgence ? Et pourquoi précisément l'Onward, à peine sorti du combat sanglant qu'il a livré sur les côtes barbaresques contre le Nautilus ?
    D'autant qu'en Sierra Leone, la traite des Noirs est désormais interdite. Mais elle reste encore largement répandue.
    Et dans tous les ports, nombre de navires attendent leur démantèlement, laissant leurs officiers et une foule de marins à quai. Sans le vouloir, Adam Bolitho éveille donc tensions et jalousies.
    Ultime rebondissement : lors de la traversée du retour, l'équipage de l'Onward découvre les débris d'une frégate amie. Des corps sont éparpillés dans les eaux infestées de requins, mais aucun ennemi n'est en vue. Qui peut bien être l'auteur de ce massacre ?

  • Veronika Zarnik est une femme libre. Bourgeoise charmeuse et excentrique, elle impose à ceux qui la côtoient une indépendance qui envoûte. Elle inspire à chacun une indécise impression, un sentiment mêlé de tendresse, d'amour, mais également de mépris et de frustration. Inconvenante, non conformiste, elle s'adapte mal aux heures sombres de la Seconde Guerre mondiale.

    Un étrange soir de janvier quarante-quatre, Veronika et son mari, Leo, disparaissent. Autrefois insaisissable, elle devient une véritable âme errante et cinq voix, hantées à leur manière par son spectre, tentent de reconstituer ce qu'était réellement sa vie.

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