Magellan & Cie

  • Invités par le Centre franco-omanais, la dessinatrice Géraldine Garçon, le photographe Daniel Mielniczek et leurs deux enfants ont débarqué en famille à Oman pour cinq semaines d'une résidence artistique. Elle allait se révéler intense, fructueuse et stimulante. Principalement à Mascate, capitale du sultanat, mais aussi à Sur ou à Nizwa, ils ont saisi, chacun dans son domaine, des scènes du quotidien omanais : les petites mains du centre-ville, l'animation du souk, le lien privilégié avec la mer et l'identité bédouine bien vivace malgré une aspiration à la modernité que rien ne semble pouvoir arrêter. Par sa diverstié et son authenticité, ce pays de presque cinq millions d'habitants, situé sur les bords du golfe d'Oman et de la mer d'Arabie, a beaucoup d'atouts pour séduire.

  • Cet ouvrage est le résultat du projet de La Cimade, association nationale engagée dans l'accueil de personnes immigrées. Ces dernières livrent ici les recettes de leurs terres d'origine. Tapas, soupes, galettes, plats et desserts, c'est un festin pour le palais et pour les yeux. L'Atelier est un espace de sociabilité, et la cuisine un prétexte au partage et à la solidarité. Les croquis pris sur le vif, relevés de couleurs vives, et les portraits photographiques, égrenés de sourires, suscitent à leur tour l'envie de cuisiner.
    1) Un tour du monde culinaire allant de la France au Pakistan, en passant par l'Albanie, l'Arménie, la Turquie, le Tchad, le Maroc ou encore l'Angola. Les recettes sont simples, familiales et gourmandes, idéales pour des repas quotidiens originaux.
    2) Un ouvrage esthétique alliant les beautés du dessin et de la photographie pour un regard artistique croisé qui renforce la dimension humaine de ce projet.
    3) Portraits et témoignages donnent voix au chapitre à des destinées singulières.

  • Promenade visuelle et portrait en mosaïque de Marseille, où chaque double page offre au lecteur des morceaux de beauté attrapés par la grâce, et déposés sur le kraft. C'est l'expérience du temps qui se donne à voir : entre la fugacité des instants saisis, le temps des promeneurs et des bateaux, et la pérennité quasi imperturbable des monuments et du paysage. De Notre-Dame de la Garde aux Calanques de Cassis, en passant par le Vieux-Port, la Majeur, le Panier, l'Estaque, les bruns et les bleus dominent, les jaunes et les blancs éclatent. Marseille n'a peut-être jamais aussi bien séduite...

  • La fabuleuse histoire de l'Aéropostale racontée par l'image !

  • Zanzibar?! Depuis longtemps je me suis promis?: un jour, j'irais voir à quoi ressemble Zanzibar?! Rien que le nom m'attire. Je suis parti la première fois en touriste à Zanzibar mais, envoûté par l'île heureuse, j'y ai boudé mon maillot, j'ai empoigné mon boîtier. La mer étincelante, les plages de sable éblouissant, les boutres aux voiles triangulaires poussés par la brise indolente, l'horizon turquoise de l'océan Indien, les cumulus qui s'amoncelaient dans le ciel clair, tout m'inspirait. Les enfants joyeux dansaient sur la plage au retour de l'école, les femmes en boubous colorés ramassaient avec grâce des algues à marée basse, les pêcheurs sur des pirogues effilées poussaient leurs longues perches frêles pour ramener jusqu'au rivage quelques poissons pour nourrir la famille, tout me captivait. De l'aube enflammée au crépuscule des dieux, l'île heureuse me subjuguait. Avec Sonia, et Dan son mari, nous nous sommes installés au paradis, dans une petite maison au toit de chaume.

  • Sublime voyage sur cette terre de légendes, dans un royaume déjà évoqué par la mythologie grecque et habité par les fantômes de la reine de Saba, du roi Salomon et ceux des aventuriers et explorateurs qui, fascinés par ce seul nom qui chante, Abyssinie, y ont consacré leur vie. C'est sur les bords de la rivière Awash que les ossements des premiers hominidés, entre 4 et 3 millions d'années, ont été retrouvés... Émouvante petite Lucy. Pays de contrastes extrêmes, depuis les crêtes surplombant les abysses des hauts-plateaux du Simien constellés de petits villages, à l'étendue de lumière liquide du lac Tana et jusqu'à la dépression du Danakil. Désert de lave et de sel où le silence est façonné par le vent et le sable et enfin la soufrière du Dallol avec ses marmites du diable débordantes d'acide bouillonnant et de vapeurs méphitiques.

  • « Dimanche matin, dans un presque silence. Je marrête, rêveuse devant ma ville. En un regard circulaire j'admire la mythique flèche Saint-Michel qui s'élève jusqu'à percer le ciel, puis la longue perspective des quais, et ma vision se perd au loin, accompagnée par la Garonne qui m'emporte dans son mouvement... » Les splendeurs de la capitale girondine dévoilées par les aquarelles précises et délicates d'une voyageuse qui aime prendre son temps.

  • La Drôme scintille des montagnes du Diois au Rhône. Avec elle, faisons le voyage jusqu'au fleuve et qu'importe s'il est de 106, 108 ou peut-être 111 kilomètres. Traversons les paysages que la rivière dessine et que les hommes ont investis à leur tour, de village en pont, de crête en vignoble. Écoutons-la circuler où bon lui semble, souvent libre de vagabonder sans entrave.
    La Drôme, l'une des dernières rivières « sauvages » d'Europe, entraîne dans son sillage un ruban de vie foisonnante, végétale et animale. Saurons-nous saisir le chant du guêpier, l'empreinte du castor dans l'argile, le réveil du saule au bout des branches rouges ? À pied, en canoë, à vélo, avec la voiture ou par le train, prenons le temps de rejoindre la Drôme. Une fois encore, elle nous donne rendez-vous...

  • Birmanie, pays de paradoxes où l'autoritarisme côtoie la spiritualité. Les Birmans prient Bouddha avec une dévotion profonde et l'atmosphère en est imprégnée, refuge ou rempart contre les contraintes politiques et la misère. Lucide et patient, le peuple ne baisse pas la tête.
    Subtilité, beauté et grâce s'offrent aux regards dans les gestes les plus simples : allure altière et teint d'ivoire des femmes birmanes, silhouettes graciles lourdement chargées de plateaux en équilibre sur la tête, costumes traditionnels aux broderies multicolores des ethnies montagnardes, regards pétillants des enfants rieurs aux pommettes enduites de thanaka et hommes aux longyi noués sur les hanches, mâchant du bétel, tous émouvants dans leur extrême gentillesse.
    Contemplation devant les fines pirogues du lac Inlé suspendues dans un univers gris argenté sans limites où le ciel et l'eau se confondent quand le silence de l'aube invite à la méditation.
    Emerveillement devant les délicats graphismes éphémères des reflets de maisons perchées sur des bambous telles des échassiers. Fascination exercée par les pagodes de Bagan dans la poussière d'or du couchant.
    Impermanence des êtres et des choses où seuls les innombrables temples dégoulinants de feuilles d'or sont éternels ainsi que les prières montant des monastères. « Tout est souffrance, rien n'est durable, seul le Nirvâna nous arrachera au cercle vicieux de la vie ».
    L'énoncé solennel de ces vérités bouddhiques au cours de l'ordination des moines régit l'attitude de tout un peuple. Répondant au visage apaisé du Bouddha, c'est peut-être ce qu'exprime l'inaltérable sourire des Birmans : le mystère de la sérénité.
    Voyager en Birmanie, c'est voyager dans le temps. pour un temps encore ! Ce pays coupé du monde de longues années s'entrouvre enfin et change à toute allure.

  • « La nature fuit les lieux fréquentés. C'est au sommet des montagnes, au fond des forêts, dans les îles désertes qu'elle étale ses charmes les plus touchants », disait Jean-Jacques Rousseau.
    La nature, en effet, étale ses charmes dans la baie du Mont Saint Michel, à la frontière de la Bretagne et de la Normandie, entre Cancale et Granville : sur une île, dans les marais, les polders, les bois, les ruisseaux, les prairies et sur les collines. Si tendrement que les oiseaux sont venus en grand nombre y nicher et que les hommes se sont invités chez elle, la parant d'un bijou resplendissant, la plus belle des abbayes, la pyramide de l'Occident, dressée au milieu des flots, au péril de la mer, une île de granit balayée par les marées.
    Quel site aux charmes parfois trompeurs pouvait mieux nourrir les légendes de fées des grèves , de pèlerins surpris par la marée montant « à la vitesse d'un cheval au galop », engloutis par les sables mouvants ou de promeneurs égarés dans le brouillard ?

  • À sa manière, et de A pour Amour de l'Inde à Z pour Zanzibar, Sonia Privat revisite l'Inde d'aujourd'hui.
    La magnifique palette de cette artiste rend hommage à la splendeur du pays. La foule de ses personnages parés de leurs plus belles couleurs et de leurs bijoux chatoyants est un régal pour l'oeil.
    Grâce à elle, nous les suivons pas à pas dans leur quotidien, en ville, sur les marchés, à l'école, depuis les lieux les plus humbles jusqu'aux sites les plus sacrés, là où s'expriment la puissance incomparable d'un pays pas comme les autres.
    Sonia Privat possède ce don inimitable de la proximité humaine.

  • " Lorsque j'ai découvert le Maroc, pas à pas, au fil de mes randonnées, ce pays est devenu ma passion. J'aime tout ici : la lumière, les couleurs et les habitants avec leurs beaux visages, leurs sourires, la chaleur de leur accueil et leur amitié. Je porte une grande tendresse à ces femmes qui travaillent dur, à ces anciens qui sont les gardiens d'une mémoire de l'espace, à ces enfants vifs et joyeux... Ce livre est ma façon de les remercier pour tout ce qu'ils m'ont offert et de témoigner de leur vie et de leur dignité. Chaque dessin fut un moment de complicité partagée, un sésame extraordinaire pour plonger au coeur d'une humanité simple et directe. Puissent ces Vies berbères permettre au lecteur de mieux connaître ce pays magnifique ! "

  • La découverte du fonds démographique impressionnat d'Edmond Fortier sur l'Afrique de l'Ouest au début du XXe siècle a inspiré à Gwenaëlle Trolez la création de ses tableaux oniriques, mêlant des cartes postales à des papiers anciens, des planches botaniques et des cartes géographiques de l'époque. Les textes humanistes de l'explorateur Ernest Noirot, du photographe Edmond Fortier et du missionnaire David Boilat reflètent l'Afrique telle que ces trois hommes l'ont connue et aimée. Voyage inspiré au-delà du temps, correspondance entre une artiste contemporaine et trois voyageurs impliqués, ce carnet est une invitation à rêver son propre périple africain.

  • La mer a toujours été une invitation au voyage.
    Beaucoup de poètes et d'écrivains ont été inspirés par la mer, par ce qu'elle véhicule de récits, de légendes, d'images, de passion... Cet ouvrage réunit une cinquantaine de poèmes de la littérature française et étrangère, ainsi que de courts extraits de romans. De Victor Hugo à Jean-Michel Maupoix en passant par Antonin Artaud, tous ont un jour écrit sur ce thème, en vers ou en prose. Plus qu'une anthologie ce recueil se présente sous la forme d'un beau livre, chaque texte est accompagné d'une illustration qui vient enrichir chacun des poèmes et donne à l'ouvrage toute sa valeur.
    En mélangeant les techniques et les supports l'artiste a voulu exprimer ses émotions, illustrer ce que lui inspire les poèmes et nous livrer ainsi un ouvrage d'une grande richesse dans le choix des textes et la réalisation des illustrations.

  • Petit pays de 147 000 km², le Népal possède une très grande variété de paysages et de régions.
    De Katmandou, capitale du pays peu à peu menacée d'étouffement, à la chaîne de l'Himalaya, monde minéral de roc et de glace, les Népalais ont dû trouver leur place dans cette nature parfois hostile, où le travail, essentiel à la survie, ne leur fait pas oublier le sens de l'accueil. L'auteur est allée à la rencontre de ces habitants, de cette culture lors d'un voyage. Dans toutes les villes, villages, régions où elle est passée elle a su capter les émotions, les sentiments, la vie de ces Népalais et les restituer à travers ses aquarelles.
    Et ce qu'elle nous raconte, c'est ce pays où la religion et la spiritualité sont omniprésentes, où chaque événement de la vie est l'objet de cérémonies, cette humanité visible sur chaque visage à travers les sourires, les regards malgré une vie parfois difficile.


  • s'appuyant sur les récits de neuf écrivains voyageurs et l'oeuvre du photographe jean geiser, la plasticienne, gwenaëlle trolez, a réalisé des tableaux riches, colorés et chaleureux, faisant revivre l'algérie du xixe siècle.
    chaque artiste offre aux lecteurs ses découvertes et sa vision de ce pays, originale et captivante. l'oeil du peintre, la délicatesse du poète, la plume de l'écrivain, la curiosité de l'explorateur. ensemble, ils dressent un portrait magnifique de l'algérie, de ses paysages, de ses coutumes et de ses habitants qui " aiment les chants, la musique, les femmes, la poudre, et par-dessus tout, l'indépendance ".
    ce carnet de voyage à multiples voix invite à redécouvrir cette amie intime qu'est l'algérie.

  • « Peindre encore et toujours, petit témoignage de tout ce qu'il y a de beau ou de moins beau dans le monde, mais d'humain.
    Le regard léger d'un enfant, le regard profond d'une femme, la sagesse de quelques hommes, la folie des autres. aux fenêtres du monde. Peindre un monde parfois esthétique et rêvé.
    Peindre encore et toujours ces ailleurs que j'affectionne tant. Imprégnée des couleurs, des douleurs, des odeurs et des matières, inspirée par ces pays aux accents épicés, parfois même très épicés. je tente de donner naissance à de nouveaux visages, à de nouveaux destins qui m'entraînent dans mon Orient intérieur. Peindre encore et toujours en toute humilité ces quelques instants d'éternité. »

empty