Nouvelle Cite

  • A partir de grandes figures bibliques et d'événements relatés par les Ecritures, l'auteur s'intéresse à ce qui fait la paternité et aux grandes étapes qui « font » un père. En parcourant le chemin qui fait devenir « père », il étudie aussi les voies de traverse qui défigurent l'homme-père : l'absence, la violence, etc. Le père est aussi le signe d'une lignée, d'un héritage qui peut être poids ou grâce. Pour l'homme biblique, la descendance comme l'ascendance est importante et permet l'appartenance à un peuple. De nombreuses indications pour vivre aujourd'hui une juste paternité.

  • Du passage des Hébreux à travers la mer Rouge, l'aventure de Jonas jeté à la mer, à Jésus marchant sur les eaux du lac de Tibériade, cet élément joue un rôle de premier plan dans l'interprétation des signes de l'action de Dieu. Violente et incontrôlable comme au Déluge , la mer est le lieu de forces obscures pour la mythologie antique. Mais elle devient aussi source de purification puis de sacrement par l'eau qui jaillit du côté du Christ à sa mort.
    Ce que dit la Bible sur l'eau nous offre le regard que la Bible nous transmet sur cet élément vital et aujourd'hui menacé de pénurie sur notre planète ?

  • L'homme est profondément lié à son Créateur et de tout temps s'est exprimé le besoin d'honorer comme de servir le Divin. La tradition juive est riche de pratiques cultuelles dont héritera l'Eglise. Le clergé, comme service au culte, en est un élément essentiel, même si la Bible ne manque pas d'en mentionner les dangers, les pièces, les abus...

    On doit aussi à la tradition juive le rôle essentiel du repos sabbatique, dans sa double dimension : libérer du temps pour Dieu et pour l'homme.

    Le Nouveau Testament vient actualiser les rites de la Loi mosaïque moyennant le rapport établi par la médiation du Christ glorifié et la puissance sanctifiante de son Esprit, au coeur d'une Église découvrant petit à petit sa propre pratique liturgique.

  • Au travers de l'exploration biblique, Ce que dit la Bible sur le sport investit les articulations possibles entre les « mondes » des disciplines sportives et de la Parole, avec cette question interpelante : « Pourquoi donc le sport est-il devenu la religion universelle du XXIe siècle ? » Mais c'est aussi donner la Bible pour compagne aux sportifs, c'est-à-dire à tous les lecteurs désireux de trouver dans l'Écriture une nourriture pour leur chemin de vie, leur ascension vers les sommets du salut, leur terrain existentiel, sociétal et ecclésial.
    Les douze chapitres s'enchaînent tels un « grand Chelem. » scripturaire et spirituel et invitent à faire partie de l'équipe de l'humanité réconciliée, en quête de la couronne de sainteté promise à tous. Le sport « révèle » autant les orientations de notre société postmoderne que chacun de nos tempéraments. N'est-ce pas précisément ce que la « Révélation » biblique veut accomplir : dénoncer l'injustice et nous conduire à la joie en plénitude ?

  • La vie fraternelle connaît son lot de blessures, de trahisons, d'erreurs offensantes.
    Qu'est ce qui peut permettre un nouveau départ si ce n'est le pardon, mystère de la liberté humaine ? C'est souvent l'intervention divine qui aidera à une prise de conscience ou à un acte réparateur.
    La Bible nous raconte des histoires de trahison, de colère, de rancoeur et de vengeance... et parfois de pardon. Il est rare car il requiert une grandeur d'âme qui permet de dépasser la marque du passé et de se reprojeter dans l'avenir.
    L'immense amour de Dieu ne trouve-t-il pas sa plus belle expression dans le pardon à l'homme repentant ?

  • L'homme biblique est proche de la terre et son langage est pétri de références à la nature. Dès la Genèse, c'est un jardin qui illustre le paradis, c'est un fruit qui cause la chute. Règne animal et végétal portent la vie et l'homme y voit le signe de la présence de Dieu.
    Avec Jésus, les recours aux images tirées de la nature seront encore plus nombreuses : semailles, figuier, vigne, poissons, blé, lys des champs... Tout un registre qui invite à la contemplation mais aussi à la protection, pour une vie harmonieuse à l'être issu de la Création que nous sommes nous aussi.

  • Les formes de la souffrance sont multiples. La moins scandaleuse est celle qui résulte du péché des humains.
    Celle-là, si l'on peut dire, a une explication. Mais il y a les maladies, des accidents absurdes, des catastrophes naturelles, toutes celles à propos desquelles nous posons inévitablement la question du pourquoi. Nous sommes là dans le domaine du mystère, du scandale, et du problème posé à la raison théologique : comment un Dieu bon peut-il permettre de telles horreurs ?
    À ces listes, il faut encore rajouter la mort, le vieillissement et le deuil. Faut-il alors se résoudre à ce que l'existence soit absurde ?
    La Bible ne serait pas la Bible si elle était indifférente à ces questions.

  • Pourquoi s'intéresser au thème de la pauvreté dans la Bible ? Parce qu' elle est partout présente , tel un refrain qui scande et souligne les largesses de Dieu. La pauvreté est redoutée comme un drame qui détourne du bon chemin. Elle est perçue comme un engrenage qui conduit de déchéance en déchéance. Le personnage de Job est typique de cette situation : dépouillé de toutes ses sécurités, et même de sa santé, il est conduit à la tentation de maudire Dieu.
    Pourtant, au coeur même de leur détresse, les pauvres ont un défenseur en la personne de Dieu lui-même. Dieu fait route avec les pauvres qui sont ses protégés, ses préférés ; c'est aux petits qu'est promis le Royaume.
    Mais la pauvreté est aussi présentée sous un autre jour, faisant déjà paraître les clartés d'un monde nouveau : les pauvres du Seigneur sont ces fidèles qui attendent la consolation d'Israël.
    L'Église emboîte le pas de tous ces pauvres du Seigneur ; elle considère comme un précieux enseignement ces invitations de l'Évangile à choisir un mode de vie fait de sobriété et de pauvreté, afin de montrer que l'homme ne vit pas seulement de pain .

  • La Bible est un vrai traité d'anthropologie qui en dit long sur l'homme et ses désirs.
    Ordonnés ou désordonnés, les personnages bibliques expriment leurs besoins, leurs quêtes et leurs limites, à la recherche du bien et du bon pour eux, personne et peuple.
    Mais la lecture de ces textes nous fait découvrir la manière dont Dieu prend soin de l'homme dans les moindres de ses désirs, mêmes les plus basiques. Et ce, parce que s'il existe un désir, un dessein de Dieu pour l'humanité tout entière, comme pour chaque personne en particulier, qui bien heureusement rejoint le désir de chaque homme pour Dieu.
    L'Ecriture dévoile ainsi une pédagogie du désir qui nous aide à accéder à nos désirs les plus profonds et à les mettre en oeuvre.

  • « Un ami fidèle, c'est un refuge assuré, celui qui le trouve a trouvé un trésor » nous dit le livre du Siracide (6,14).

    L'homme biblique cultive avant tout des liens de famille et de clans, qui sont ses terrains d'expérimentation de l'amitié. Les livres de sagesse chantent la vertu de l'ami fidèle et sa préciosité. David pleure son ami Jonathan, fils du roi Saül, tombé avec son père au champ de bataille et son chant devient un hymne à l'amitié. Mais il faudra certainement attendre l'exemple de l'amitié de Jésus avec ses disciples pour toucher du doigt cette fraternité du coeur et des affects, ce don précieux qui dépasse les liens de sang.

    « L'ami aime en tout temps, et dans le malheur il se montre un frère. » Prov 17,17.

  • C'est l'histoire d'un peuple avec son Créateur, c'est celui d'un homme et d'une femme, d'une vie loyale qui respecte ses engagements. Les images ne manquent pas pour faire comprendre, par l'intermédiaire des prophètes, l'importance qu'y attache Dieu.

    Lieu ouvert que toutes les tentations traversent, la fidélité se présente comme un chemin de vie et de joie, mais difficile à protéger car l'être humain est fragile. Dieu souhaite la fidélité - Il est le premier à la vivre vis-à-vis de chacun de nous - c'est pourquoi il la conseille et la voit comme unique possibilité de bonheur pour l'homme.

  • Pour la Bible, l'enfant est une personne à part entière, un don à accueillir comme une espérance et un projet de vie. Sa présence est une bénédiction et son absence un drame. De l'attente à la naissance, de l'enfantement à l'éducation, Eric Denimal explore ce que l'Ancien et le Nouveau Testaments enseigne sur l'enfant, élément central de la famille, projection d'un nom dans l'avenir.
    Et Dieu s'est fait petit enfant ! « Appelant un enfant, Jésus le plaça au milieu des disciples... ». Cet enfant placé au milieu de tous par Jésus est tout un symbole à découvrir.

  • Etre frère et soeur dans la Bible n'est pas de tout repos ! Jalousie, rivalité, coups bas et même fratricides émaillent les récits bibliques. Caïn tue son frère Abel, Jacob vole la bénédiction d'Esaü, le jeune Joseph est jalousé par ses frères, Moïse, Aaron et Myriam entreront non sans mal dans la Terre promise, les enfants du roi David se déchireront... Pourtant la fraternité est aussi érigée comme une valeur fondamentale.
    Tous issus d'un même Père, les croyants sont invités à vivre en frères même au-delà des frontières. Pensons à la profonde parabole du bon Samaritain. Paul, dans ses nombreuses lettres, exhorte à vivre en frères «Que l'amour fraternel vous lie d'affection» (Rm 12,10).

  • S'il y a quelque chose susceptible de toucher tous les hommes , c'est bien la santé, autre versant de la maladie et du soin. Signe de notre fragilité et de notre finitude, notre corps nous détermine et impacte notre expérience spirituelle. Que se passe-t-il lorsque nous sommes touchés et affaiblis par la maladie ? Comment l'homme biblique a-t-il cherché à répondre à cette interrogation ? Car personne ne peut échapper à la maladie. Elle frappe aussi bien le vieillard que le nourrisson. Elle ravage la vie du pauvre comme du riche. Elle n'a que faire des distinctions sociales.
    Alors, que faire face à elle ? Vers qui se tourner pour rétablir sa santé ? Le médecin ? Le prêtre ? Le magicien ?... Encore faudrait-il savoir quelle est la cause de la maladie. Est-elle un châtiment divin envoyé pour sanctionner le pécheur ? Ou bien exprime-t-elle la malignité de quelque esprit impur ?
    Toutes ces constatations et ces interrogations traversent les livres de l'Ancien Testament, comme d'ailleurs les autres cultures de l'ancien Orient. Elles ne sont pas non plus étrangères au Nouveau Testament, mais elles trouvent alors de nouveaux éléments de réponse. « Seigneur, celui que tu aimes est malade... » (Jn 11,3). Redécouvrons la réponse du Seigneur à son ami.

  • Le paradoxe de la ville, c'est d'être à la fois le lieu de la solitude, de l'exploitation humaine et de la puissance indéfinie, mais aussi celui de la solidarité, du partage et de la culture. La Bible décrit à merveille cette ambivalence mais loin de simplement en faire état pour en déplorer le négatif et en exalter le positif, elle lui donne un sens qui s'inscrit dans l'histoire même de l'élection et de la révélation.
    Comprendre l'aujourd'hui de nos urbanités à la lumière de Babel, Ninive, Babylone ou Jérusalem.

  • Le monde occidental, depuis les Lumières, développe à l'envie le primat de l'individu.
    Il finit par perdre de vue que l'homme ne vient pas au monde de façon solitaire. La société moderne isole les hommes les uns des autres et le vivre ensemble est de plus en plus difficile. Comment en sortir ?
    La Bible nous apprend qu'auprès de Dieu le solitaire trouve sa joie, car le Seigneur entend sa prière, son cri, et parce qu'il a ouvert son coeur, il a retrouvé l'espérance :
    « Des profondeurs je t'appelle Seigneur, que tes oreilles soient attentives à ma voix suppliante ! J'attends le Seigneur de toute mon âme et j'espère en sa parole » (Ps 130).
    Au travers de ses versants positifs et plus obscurs, la solitude telle que la Bible nous l'enseigne peut être le lieu d'un réapprentissage de la relation, de la vie commune et du vivre ensemble. Par une vie intérieure entretenue, la voix intérieure de l'Esprit qui demeure en nous peut se faire plus forte et donner sens à une solitude intrinsèque.

  • La femme dans la Bible, d'Eve à Marie en passant par Sara, la matriarche, Judith la rebelle, la juge Deborah ou Marthe et Marie, proches de Jésus, quelle diversité ! Que d'itinéraires surprenants, ouvrant des portes risquées, audacieuses, ou dénonçant des impasses funestes. Que dit la Bible sur la femme et le don de la vie, la femme prophète ou apôtre, la femme et la beauté ou la liberté, la femme et le mal ou la mort, la proximité extrême et la différence irréductible entre l'homme et la femme, la relation amoureuse ? L'auteur, Nicole Fabre, tisse entre les textes bibliques et le lecteur une relation vivante, avec finesse, couleur, et tendresse.

  • Une assemblée extraordinaire du Synode des évêques aura lieu en octobre 2014 à Rome. Consacré aux « défis pastoraux de la famille dans le contexte de l'évangélisation », ce sera le premier Synode du pontificat du pape François. Ce synode a été précédé d'une large consultation des catholiques sur les évolutions du modèle familial.
    Que dit la Bible sur la famille ?
    Selon la Bible la famille idéale existe-t-elle ? L'homme et la femme sont-ils égaux ? Qu'est-ce que la fécondité ? La fraternité est-elle innée ? Les liens familiaux sont-ils uniquement des liens de sang ? Quelle est l'image de la paternité ? Comment la Bible peut-elle illuminer la famille ?
    La Bible est très réaliste : elle nous relate de nombreuses histoires familiales tourmentées... La famille n'est pas un 'long fleuve tranquille', spécialement dans l'Ancien Testament ! Mais c'est aussi le lieu de la victoire de l'amour.

  • Celui qui ouvre la Bible pour la première fois ressent souvent l'impression pénible que ce texte sacré regorge de textes violents. Il est vrai que l'on peut comptabiliser pas moins de six cents passages violents dans l'Ancien Testament où l'on voit se détruire et s'exterminer des peuples, des rois et des individus...
    Refuser à la Bible tout rapport à la violence au nom d'une sainteté rêvée du texte, n'est-ce pas oublier que ce livre parle avant tout des hommes réels, avec leurs passions et leurs contradictions ?
    L'objectif de l'auteur n'est pas d'absoudre la Bible de toute violence, et encore moins de l'y enfermer mais de voir en quoi elle propose une réflexion sur la violence, opérant une sorte de catharsis qui permet à chacun de lire sa propre violence et propose des chemins de sortie.

  • La vieillesse aujourd'hui, dans les sociétés occidentales, est une saison de la vie souvent mal aimée et qui fait peur. Or savez-vous que dans la Bible, le grand âge est un signe de bénédiction ? Ainsi il est écrit que Mathusalem vécut jusqu'à 969 ans !
    La Bible ne nie pas la faiblesse physique, la maladie, la tristesse, voire l'angoisse que vivent certaines personnes dans le grand âge. Mais comme aime à le souligner l'auteur, Loïc Gicquel des Touches, les personnes âgées sont aussi appelées à une profonde fécondité spirituelle car selon saint Paul, c'est quand je suis faible, que je suis fort.

  • Le temps n'est-il pas à la miséricorde ? « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux » (Luc 6, 36). Mais qu'est que la miséricorde ? Qu'en dit la Bible ? La miséricorde, ce sont les entrailles de Dieu, « Dieu de tendresse et de pitié, lent à la colère, riche en miséricorde et en fidélité » (Exode 34, 6). Ainsi Dieu s'émeut avec tendresse comme un père ou une mère à l'égard de ses enfants.
    Que dit précisément le Christ sur la miséricorde lui qui n'est « pas venu pour les justes mais pour les pécheurs », et qui à l'heure de sa mort proclama « Père, pardonne-leur car il ne savent pas ce qu'ils font » ?
    La miséricorde, attribut divin de Dieu, est aussi ce qu'il y a de plus accompli en l'homme. « Le Seigneur te couronne de miséricorde et de tendresse », chante le psalmiste (Ps 103).

  • Le couple est présent tout au long des Ecritures, dès les premières pages de la Bible avec Adam et Êve, Abraham et Sara, Isaac et Rebecca. Bien des histoires singulières de couples ponctuent la grande histoire entre Dieu et son peuple.
    La relation conjugale entre un homme et une femme est la figure humaine la plus apte à rendre compte de l'alliance entre Dieu et un peuple choisi au service de l'humanité entière. Inversement, la relation amoureuse, vécue en cohérence avec l'alliance divine, est porteuse d'une origine qui transcende le couple.
    L'objectif de l'auteur est de montrer comment les textes bibliques qui tracent les contours du projet de Dieu pour nous, parlent de notre vie la plus humaine, notamment de cette relation où un homme et une femme décident librement de se lier pour toute une vie. Si merveilleux qu'il soit, cet engagement de confiance ne se fait pas sans histoire, sans épreuve.

  • Omniprésente dans la Bible, la jalousie n'y est pas seulement décrite ; les récits bibliques pourraient-ils aller jusqu'à nous en libérer ?

    Qui n'a jamais connu la morsure de la jalousie ? Qui n'est pas tenté de la cacher comme une maladie honteuse ? Ou de la nier... On trouve dans la Bible bien des récits où il est question de jalousie. Le plus connu est certainement l'histoire de Joseph et de ses frères. Et la jalousie dans la fratrie est une expérience commune que redoutent les parents.
    Quels sont les ressorts secrets de la jalousie ? Les récits bibliques nous permettent-ils de mieux les cerner ? Offrent-ils des possibilités de guérison ? L'expérience intime de la jalousie, qui se révèle dans toute cure psychanalytique digne de ce nom, aiguise le regard de l'auteur, à l'affût de la connaissance profonde de l'âme humaine qui se donne dans les textes bibliques. Jésus, nous dit Jn 2,25, « n'avait nul besoin qu'on lui rendit témoignage au sujet de l'homme : il savait, quant à lui, ce qu'il y a dans l'homme. » Jésus n'a pas utilisé cette connaissance pour accuser l'humanité mais pour la sauver.
    Une lecture fine, profonde et originale, proche de la lecture de Marie Balmary, fameuse psychanalyste et exégète biblique. On y retrouve cette capacité à lire la Bible avec un regard renouvelé.

  • Il est intéressant de noter que plusieurs appels décisifs se produisent pendant que les gens travaillent : Amos, Gédéon reçoivent leur vocation pendant qu'ils travaillaient; les apôtres sont appelés pendant qu'ils retiraient les filets, etc. Le Dieu biblique se sent plutôt mal à l'aise dans les temples, il aime le plein air, il aime partager la route avec nous, côtoyer l'homme au travail parce ce sont des lieux de vie.
    La Bible s'apparente aussi à une histoire du travail, de la Genèse à la bonne nouvelle du Verbe fait charpentier. C'est aussi une revisitation des grandes paraboles touchant au travail (les talents, l'ouvrier de la dernière heure, le fils prodigue et le bon Samaritain) à la lumière des travaux de recherche les plus récents. Attendez-vous à des découvertes inattendues !

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