Palais De Tokyo

  • L'artiste allemande Anne Imhof conçoit le numéro 31 du magazine PALAIS à l'occasion de l'exposition Natures Mortes, sa carte blanche au Palais de Tokyo.
    Après avoir assiégé le pavillon allemand avec son chef-d'oeuvre Faust récompensé par le Lion d'or à la Biennale de Venise en 2017, Anne Imhof prend possession de l'ensemble du Palais de Tokyo, pour composer une oeuvre totale et polyphonique. Elle y fait fusionner l'espace et les corps, la musique et la peinture, ses oeuvres et celles de ses complices, l'artiste Eliza Douglas et la trentaine d'artistes invités.
    Au sommaire de ce numéro : Interviews d'Anne Imhof et d'Eliza Douglas par Vittoria Matarrese. Textes de Laurence Bertrand Dorléac, Jean René Étienne, Emma Lavigne, Paul B. Preciado, Catherine Wood, Renaud Gadoury et Hugo Vitrani.
    Deux larges ensembles iconographiques consacrés au travail d'Anne Imhof et à son projet au Palais de Tokyo, comprenant de nombreuses vues de l'exposition, et aux oeuvres des artistes d'hier et d'aujourd'hui présentées dans Natures Mortes.

  • Première monographie de l'artiste plasticien, vidéaste, performeur et poète, s'inscrivant dans la collection publiée avec Les presses du réel en lien avec les expositions du Palais de Tokyo, avec des vues d'exposition et une sélection d'oeuvres emblématiques, un entretien, un essai et un ensemble de notices.
    Julien Creuzet construit des passerelles entre les histoires minoritaires oubliées, les imaginaires de l'ailleurs et les réalités sociales de l'ici. Son exposition au Palais de Tokyo, dont la visite est rythmée par une bande-son composée pour l'occasion, prend la forme d'une grande place publique où règne une tension permanente propre à notre époque, et déploie la profusion de ses oeuvres en une multitude de récits fragmentés. Préférant l'anachronisme à la linéarité des discours consacrés, Julien Creuzet convoque les registres du poétique et du politique pour livrer un imaginaire mobile associant différentes temporalités et géographies.
    Publié à l'occasion de l'exposition personnelle de Julien Creuzet au Palais de Tokyo, Paris, du 20 février au 12 mai 2019.

    Coéditée avec Les presses du réel, la collection de livres monographiques dans laquelle s'inscrit cet ouvrage est publiée en lien avec les expositions du Palais de Tokyo.

    Richement illustrés, comprenant de nombreuses vues de l'exposition, accessibles à tous, ces livres permettent de poursuivre l'expérience de la rencontre avec l'oeuvre de l'artiste. Les propos des artistes, les contributions inédites de théoriciens, de critiques d'art et de commissaires d'expositions permettent de mieux comprendre le parcours de chaque artiste et la genèse de son projet au Palais de Tokyo. Le lecteur peut ainsi assister au cheminement d'une pensée. Des vues d'atelier, reproductions d'oeuvres, documents préparatoires et images de référence témoignent des processus créateurs et complètent entretiens et essais.

  • Première monographie de l'artiste australienne, s'inscrivant dans la collection publiée avec Les presses du réel en lien avec les expositions du Palais de Tokyo, avec des vues d'exposition et une sélection d'oeuvres emblématiques, un entretien, un essai et un ensemble de notices.
    Angelica Mesiti développe une recherche sur des modes de communication en dehors de la parole ou de l'écriture, pour créer de nouveaux langages à partir de systèmes existants. Dans ses installations vidéo, elle s'intéresse aux questions de traduction de phénomènes culturels divers, à travers le son, la musique, le corps, des gestes spontanés ou chorégraphiés. L'artiste met en lumière, avec sensibilité et finesse, la grâce et l'inventivité du quotidien, tout en soulignant la portée sociale voire politique de la musique et de la performance.
    Publié à l'occasion de l'exposition personnelle de Angelica Mesit au Palais de Tokyo, Paris, du 20 février au 12 mai 2019.

    Coéditée avec Les presses du réel, la collection de livres monographiques dans laquelle s'inscrit cet ouvrage est publiée en lien avec les expositions du Palais de Tokyo.

    Richement illustrés, comprenant de nombreuses vues de l'exposition, accessibles à tous, ces livres permettent de poursuivre l'expérience de la rencontre avec l'oeuvre de l'artiste. Les propos des artistes, les contributions inédites de théoriciens, de critiques d'art et de commissaires d'expositions permettent de mieux comprendre le parcours de chaque artiste et la genèse de son projet au Palais de Tokyo. Le lecteur peut ainsi assister au cheminement d'une pensée. Des vues d'atelier, reproductions d'oeuvres, documents préparatoires et images de référence témoignent des processus créateurs et complètent entretiens et essais.

    Daria de Beauvais est commissaire d'exposition senior au Palais de Tokyo. Elle est commissaire de l'exposition personnelle d'Angelica Mesiti.

    Mathilde Roman est critique d'art, commissaire d'exposition et enseignante.

    Angelica Mesiti est née en 1976 à Sydney, elle y a été diplômée d'un Masters of Fine Art de l'University of New South Wales. Elle vit aujourd'hui entre Sydney et Paris. L'artiste pratique la vidéo, l'installation et la performance. Elle a présenté son travail au Palais de Tokyo, en 2018 à l'occasion du festival Do Disturb et en 2016 dans le cadre du festival Chantiers d'Europe.
    L'artiste a été sélectionnée pour représenter l'Australie à la 58e Biennale de Venise (2019). Elle a récemment bénéficié d'expositions personnelles à l'Art Sonje Centre (Séoul, 2018), à la Kunsthale Tbilisi (Tbilissi, 2018), à Artspace (Sydney, 2017) et à la National Gallery of Australia (Canberra, 2017), entre autres. Elle a participé aux biennales d'Adélaïde (2018), Sydney (2014), Istanbul et Sharjah (2013). Ses oeuvres ont été acquises par de nombreuses collections, notamment : Fondation Kadist (Paris, San Francisco), Frac Franche-Comté (Besançon), Auckland Art Gallery Toi o Tamaki (Auckland), QAGOMA (Brisbane), Museum of Contemporary Art (Sydney).

  • Un regard engagé sur la création contemporaine depuis le golfe Arabique, où guerres et tensions diplomatiques n'ont cessé de déterminer l'histoire de ce début de XXIe siècle (le catalogue de l'exposition, avec deux essais des commissaires, des notices largement illustrées sur le travail des 34 artistes présentés ainsi que de courts témoignages des artistes et d'autres contributeurs invités).
    Le titre de l'exposition « Notre monde brûle » fait référence aux drames humains qu'ont causés - et que causent encore - les conflits successifs dans cette région, mais également à la crise écologique et aux catastrophes environnementales telles que les immenses feux de forêt destructeurs, de l'Amazonie à la Sibérie en passant par la Californie et l'Australie. Le feu n'est pas uniquement l'affirmation d'un péril ; il est aussi le symbole du formidable élan démocratique que connaît cette même région du monde depuis les printemps arabes. L'exposition affirme justement que les oeuvres ont une puissance d'intervention en prenant position face aux désordres du monde. Le feu revient alors à l'intensité de la création artistique.
    Oeuvres de Inji Efflatoun, Khalil El Ghrib, Faraj Daham, Shirin Neshat, John Akomfrah, Francis Alÿs, Fabrice Hyber, Tania Bruguera, Mounir Fatmi, Kader Attia, Yto Barrada, Wael Shawky, Katia Kameli, Michael Rakowitz, Amal Kenawy, Otobong Nkanga, Younes Rahmoun, Danh Vo, Amina Menia, Ben Russell, Basim Magdy, Mounira Al Solh, Sammy Baloji, Jane Kin Kaisen, Oriol Vilanova, Mustapha Akrim, Asli Çavusoglu, Monira Al Qadiri, Sophia Al Maria, Dominique Hurth, Bady Dalloul, Sara Ouhaddou, Bouthayna Al Muftah, Raqs Media Collective.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Palais de Tokyo, Paris, du 21 février au 17 mai 2020.

  • Humanworld

    Guillaume Paris

    A mi-chemin entre livre d'artiste et catalogue raisonné, cet ouvrage rend compte, sous une forme inédite, du vaste projet artistique H.U.M.A.N.W.O.R.L.D. engagé par Guillaume Paris dès le début des années 1990. Avec ce projet, l'artiste développe une réflexion critique autour des enjeux du multiculturalisme, prenant pour point d'appui la question de la représentation de l'Autre : comment représenter le genre humain sans engendrer de nouvelles formes d'inégalités ? Problématique insoluble à laquelle H.U.M.A.N.W.O.R.L.D. tente d'apporter des éléments de réponses.
    Dans cet univers muséographique peuplé de " produits-portraits ", le fétichisme de la marchandise acquiert une nouvelle dimension : véritables fétiches, les constituants - humains et non-humains - servent de médiateurs, d'énonciateurs.
    Le livre H.U.M.A.N.W.O.R.L.D. expliqué aux enfants reprend l'ensemble des concepts et des réalisations du projet sous une forme essentiellement visuelle. Les enjeux et les activités du projet y sont présentés par un ensemble de pictogrammes développés tout spécialement entre l'International Signage System et la bande dessinée. Ce livre d'images au format de livre pour enfants permet une lecture sans fin : les sept chapitres reliés par une spirale font chacun office de couverture possible.
    L'ouvrage est accompagné d'un poster dépliant, servant de référence de lecture.

  • PALAIS n.19

    Palais De Tokyo

    En écho à « L'État du ciel », la nouvelle saison d'expositions du Palais de Tokyo, de février à septembre 2014, le numéro 19 du magazine Palais rassemble les contributions de nombreux artistes, écrivains, critiques et chercheurs (avec Hiroshi Sugimoto, Thomas Hirschhorn, Georges Didi-Huberman & Arno Gisinger, Marie de Brugerolle & Gérard Wajcman, Ed Atkins, David Douard, Michaela Eichwald, Angelika Markul...).

  • Le magazine du Palais de Tokyo dédie ce numéro 25 à l'exposition « Le Rêve des formes », autour des relations entre les sciences et l'art contemporain. Présentée au Palais de Tokyo du 14 juin au 10 septembre 2017, elle est organisée à l'occasion du vingtième anniversaire du Fresnoy - Studio national des arts contemporains.

    Au sommaire de ce numéro : Alain Fleischer et Claire Moulène, commissaires de l'exposition, introduisent aux problématiques de l'exposition « Le Rêve des formes » ; Olivier Perriquet présente les travaux du groupe de recherche ayant réuni, au Fresnoy, artistes et scientifiques issus de différents champs autour de la question de « l'incertitude des formes », qui ont précédé et nourri l'exposition « Le Rêve des formes ». L'artiste Anicka Yi s'entretient avec trois chercheurs en biologie avec lesquels elle a récemment travaillé pour concevoir de nouvelles oeuvres. Le compositeur Arnaud Petit explore la façon dont la musique fait dialoguer parole, écriture et mathématiques. L'artiste Hicham Berrada et la chercheuse Annick Lesne s'intéressent aux formes mouvantes auto-organisées. Le metteur en scène Jean-François Peyret et le neurobiologiste Alain Prochiantz partagent leur fascination pour les primates dans une facétieuse encyclopédie. L'artiste SMITH et le cosmologiste Jean-Philippe Uzan imaginent l'histoire d'une humanité nouvelle en quête d'un lien organique avec les étoiles. Bertrand Dezoteux invente, dans un film d'animation, un monde interconnecté inspiré par les recherches de la biologiste Lynn Margulis sur l'apparition et le développement de la vie sur terre.
    Dans un cahier spécial, Marielle Macé, chercheuse en littérature, s'entretient avec Claire Moulène au sujet des « formes de vie ». Dans une « fabulation spéculative », Donna Haraway, biologiste, philosophe et historienne des sciences, imagine un devenir symbiotique entre les différentes espèces terrestres. Jens Hauser, commissaire d'exposition et chercheur en médiologie, analyse la façon dont les artistes qui s'emparent des biotechnologies ont bouleversé les relations entre l'art et le vivant. Le philosophe Fréderic Neyrat interroge notre humanisme dans un essai au sujet des transhumains, posthumains, androïdes et cyborgs.

    Publié trois fois par an, le magazine Palais offre un regard enrichi sur les expositions et la programmation du Palais de Tokyo. Palais donne à voir l'art contemporain d'une manière actuelle et, aussi souvent que possible, du point de vue des artistes eux-mêmes. Chaque saison, dossiers thématiques, entretiens, essais, projets spéciaux et inserts sont autant de contributions d'artistes, de critiques d'art, d'historiens ou de théoriciens qui font du magazine Palais un outil indispensable pour appréhender l'art contemporain.

  • Le magazine Palais consacre ce numéro 27 à l'exposition « Encore un jour banane pour le poisson-rêve », présentée au Palais de Tokyo du 22 juin au 9 septembre 2018. Cette exposition rassemble les créations d'une trentaine d'artistes et d'artisans d'art autour de l'imaginaire de l'enfance, de ses mythes fondateurs et de ses transformations contemporaines.

    Construite comme un conte aux multiples niveaux de lecture, l'exposition, « Encore un jour banane pour le poisson-rêve », dont la dramaturgie est imaginée par l'artiste et réalisateur Clément Cogitore, transforme le Palais de Tokyo en un vaste parcours initiatique.
    Au sommaire de ce numéro : Sandra Adam-Couralet et Yoann Gourmel, commissaires de l'exposition, en présentent les enjeux et le parcours, entre espaces quotidiens et territoires rêvés, stupeurs et émerveillements.
    Kodama Kanazawa, commissaire associée, s'interroge sur l'hybridité spatio-temporelle de l'enfance.
    Des contributions spéciales d'artistes de l'exposition : Petrit Halilaj, Anna Hulacová, Chihiro Mori, Rachel Rose, ainsi que l'artiste et mangaka Yûichi Yokoyama qui signe un manga inédit autour de la figure de la chimère.
    L'artiste et commissaire d'exposition Ydessa Hendeles s'intéresse à l'histoire de l'ours en peluche comme une figure importante du XXe siècle.
    La linguiste Aliyah Morgenstern et la sociologue Régine Sirota proposent une sélection de textes au sujet des moments et des rituels qui fabriquent l'enfance, avec des articles de Julie Delalande, Christine Détrez, Kevin Diter, Nicoletta Diasio, Nathalie Mangeard-Bloch et Virginie Vinel.
    L'historien John R. Gillis analyse ce qu'il appelle « l'insularisation des enfants » : la séparation à l'époque moderne de l'espace des enfants et de celui des adultes et l'isolement de chaque enfant dans sa sphère protectrice.
    Ferdinand Cazalis retrace une histoire des aires de jeux et expose leur ancrage dans l'histoire politique de l'Occident de 1770 à nos jours.
    Une sélection des travaux réalisés par les élèves de l'école élémentaire Torcy (Paris), invités à réagir à l'exposition « Encore un jour banane pour le poisson-rêve » dans le cadre d'un projet pédagogique avec le Palais de Tokyo.
    Dans une contribution spéciale, Clément Cogitore livre son carnet d'inspiration pour la dramaturgie de l'exposition « Encore un jour banane pour le poisson-rêve », dont l'interprétation et la réalisation ont été confiées à différents artisans d'art.
    Dans une série d'entretiens, Muriel Prouet et Grégoire Talon reviennent sur le savoir-faire et l'audace créatrice de ces artisans d'art (brodeuse et créatrice d'art textile ; ébéniste ; gaufreur, imprimeur et façonneur de velours ; maître-plisseur ; maître verrier ; mosaïste ; sculpteur sur métal ; sculpteur sur pierre) et sur leur collaboration avec Clément Cogitore.

    Publié trois fois par an, le magazine Palais offre un regard enrichi sur les expositions et la programmation du Palais de Tokyo. Palais donne à voir l'art contemporain d'une manière actuelle et, aussi souvent que possible, du point de vue des artistes eux-mêmes. Chaque saison, dossiers thématiques, entretiens, essais, projets spéciaux et inserts sont autant de contributions d'artistes, de critiques d'art, d'historiens ou de théoriciens qui font du magazine Palais un outil indispensable pour appréhender l'art contemporain.

  • Conçue comme une structure émotionnelle, l'exposition « ?? » de Mélanie Matranga au Palais de Tokyo est volontairement équivoque. Son titre même, en mandarin, nous met dans une situation malaisée, comme lorsqu'il faut demander à un(e) inconnu(e) son chemin dans une ville étrangère, ou qu'il faut avouer son ignorance devant un message qui nous échappe pour commencer une conversation. Mélanie Matranga mêle, dans son exposition, des objets renvoyant à l'intériorité et des signes liés à des attitudes et des habitudes sociales. Elle nous place parmi des codes familiers et des formes génériques, dans des espaces où l'expression de soi, paradoxalement, n'est possible qu'à condition de perdre son identité. Des endroits où être seul(e) avec les autres.

    Au sommaire de ce livre :
    - « Complexe ou compliqué » : Conversation entre Mélanie Matranga, Thomas Boutoux et Benjamin Thorel - « Dire et médire par le chant » : un essai de Delphine Manetta.
    - « Le geste et la parole » : un essai de Julien Mahon.

    Au sujet des auteurs :
    - Thomas Boutoux et Benjamin Thorel sont les commissaires de l'exposition personnelle de Mélanie Matranga au Palais de Tokyo.
    - Delphine Manetta est ethnologue.
    - Julien Mahon est critique de cinéma.

    Livre publié à l'occasion de l'exposition personnelle de Mélanie Matranga au Palais de Tokyo, « ?? », 21.10 2015 - 10.01 2016

  • Céleste Boursier-Mougenot élabore des dispositifs à partir de situations, d'objets du quotidien et d'appareils, dont il extrait le potentiel sonore et musical. L'artiste reconfigure ainsi les possibilités rythmiques et mélodiques, aussi bien visuelles que sonores, des matériaux qu'il emploie, pour générer des formes sonores qu'il qualifie de « vivantes ». Déployé en relation étroite avec les don­nées architecturales et spatiales du lieu dans lequel il est présenté, chaque dispositif constitue pour le visiteur un cadre propice à une expérience plurisensorielle. En 2015, Céleste Boursier-Mougenot représente la France à la 56e biennale d'art contemporain de Venise. Au Palais de Tokyo, il imagine un paysage lacustre qui entraîne le visiteur dans une expérience visuelle, tactile et auditive modifiant sa perception des lieux. Le visiteur est introduit dans un flux d'images créant les prémices d'un voyage halluciné.

    Au sommaire de ce livre - « Chorégraphie Zombie » : une conversation entre Céleste Boursier-Mougenot et Daria de Beauvais, commissaire de l'exposition de Céleste Boursier-Mougenot au Palais de Tokyo - « Univers préparé » : un essai de Frédérique Aït-Touati - Un ensemble de notices sur une sélection d'oeuvres de l'artiste Au sujet des auteurs - Frédérique Aït-Touati est metteur en scène et chercheuse. Elle met en scène des performances et des spectacles qui croisent sciences, arts et politique. Elle a publié plusieurs ouvrages sur les rapports entre arts et savoirs.
    - Daria de Beauvais est curatrice au Palais de Tokyo.

    Livre publié à l'occasion de l'exposition personnelle de Céleste Boursier Mougenot au Palais de Tokyo, « acquaalta», 24.06 2015 - 13.09 2015.

  • 1916 : Le Corbusier construit à La Chaux-de-Fonds (Suisse), une « Villa Turque », la Villa Schwob, flanquée d'une pergola. Quelques années plus tard, il en publie les photos dans L'Esprit nouveau. Sur le sol, devant la villa, une trace blanche indique une retouche. La pergola a disparu. Moins d'un siècle après, le journaliste irakien Muntazer Al-Zaidi lance ses chaussures à la tête de George W. Bush.
    L'esprit frappeur est au rendez-vous de PERGOLA. Sur fond d'une modernité hantée, des formes et des vies effacées demandent réparation: des lanternes de taverne suisse éclairent d'une lumière sombre l'espace du musée, des conduits d'aération se rappellent au bon souvenir de l'architecture monumentale, la mélancolie de la Renaissance s'invite dans les terrains vagues, des pneumatiques défient toute communication... Dans l'espace public, les délaissés revendiquent d'être traités à égalité, comme le souligne Charlotte Posenenske. Ce nouveau numéro de PALAIS / est l 'occasion de découvrir le travail de cette importante artiste allemande, aux côtés des oeuvres de Valentin Carron, Raphaël Zarka, Serge Spitzer et de la grande chaussure de l'Irakien Laith Al-Amiri.
    Avec un texte de l'artiste Raphaël Zarka autour des rapports entre skateboard et espace public, des portfolios (Valentin Carron, Charlotte Posenenske), une interview de l'artiste irakien Laith Al-Amiri, un article de John Brinckerhoff Jackson sur les évolutions du style d'habitat et de la conception du travail, une contribution de l'équipe éditoriale de la revue d'architecture Face b , un article de l'architecte et sociologue Daniel Pinson sur la notion d'usage, ainsi qu'un guide complet des expositions.
    1916: Le Corbusier builds a «Villa Turque» (Turkish Villa), the Villa Schwob, flanked by a pergola, in La Chaux-de-Fonds ( Switzerland ). Some years later, he publishes photos of it in L'Esprit Nouveau . On the ground, in front of the villa, a white smear betrays retouching: the pergola has disappeared. Less than a century later, the Iraqi journalist Muntazer Al-Zaidi throws his shoes at George W. Bush's head.
    Poltergeists are on the agenda at PERGOLA. Against the background of a haunted modernity, silhouettes of erased lives demand restitution: Swiss tavern lanterns cast a gloom over the museum space, the ventilation shafts bring back good memories of monumental architecture, the melancholy of the Renaissance seeps into this no man's land, pneumatic dispatch breaches communication... In the public spaces, the forsaken demand equal treatment in the art works by Charlotte Posenenske. This new issue of PALAIS / is the opportunity to discover the works of this important German artist, alongside the art objects of Valentin Carron, Raphael Zarka, Serge Spitzer, and the large shoe of the Iraqi Laith Al-Amiri.
    W ith a text by artist Raphaël Zarka looking at the relationship between the skateboard and public space, des portfolios (Valentin Carron, Charlotte Posenenske), an interview with Iraqi artist Laith Al-Amiri, an article by John Brinckerhoff Jackson on how the style of domestic housing and the conception of the work have developed parallely, a contribution from the editorial team of the journal Face b, an article by the architect and sociologist Daniel Pinson sur la notion d'usage / on the notion of use, as well as a complete exhibition guide.

  • Palais t.8

    Collectif

    Quelques maisons, une station service, un bureau de poste, deux diners... Et une base scientifique énigmatique. Gakona, petit village au centre de l'Alaska, abrite le programme de recherche américain H.A.A.R.P. (High-frequency Active Auroral Research Program). Inspirés par les travaux de l'inventeur Nikola Tesla, des chercheurs y étudieraient la transmission de l'électricité dans les hautes couches de l'atmosphère. Mais, en raison de son financement militaire et des peurs liées à l'électromagnétisme, H.A.A.R.P. est aussi devenu une source intarissable de rumeurs. Dérèglement climatique, influence sur les comportements humains. On prête à cette forêt d'antennes des pouvoirs dignes de la science-fiction. Constituée de quatre expositions personnelles (Micol Assaël, Ceal Floyer, Laurent Grasso et Roman Signer), la session GAKONA se situe à la croisée du fait et de la rumeur, du réel et du fantasme, de la science et de l'imaginaire. Présentant des oeuvres qui échappent à toute velléité d'interprétation figée, elle poursuit ainsi la volonté du Palais de Tokyo de promouvoir une dynamique du regard et de l'esprit, fondée sur une oscillation permanente entre pôles opposés.
    Ce numéro du magazine PALAIS / est construit autour de l'exposition GAKONA avec : une nouvelle de Cory Doctorow autour de Nikola Tesla, une interview de Laurent Grasso par Marc-Olivier Wahler, deux portfolios (Ceal Floyer, Roman Signer), des documents d'archive sur Alexander Chizhevsky (sélectionnés par Micol Assaël), des expériences inattendues sous haute tension, ainsi qu'un guide complet de l'exposition.
    A few houses, a service station, a post office, a couple of diners... and a mysterious scientific research base. Gakona, a small village in the center of Alaska, is home to the American H.A.A.R.P. research program (High-frequency Active Auroral Research Program). Inspired by the works of the inventor Nikola Tesla, it is believed that researchers there are studying the transmission of electricity in the high strata of the atmosphere. But because of its military funding and the fears associated with electromagnetism, H.A.A.R.P. has also become an inexhaustible source of rumors. From climatic disruption to influence over human behavior, this forest of antennas has been credited with powers worthy of science fiction. Made up of four solo exhibitions (Micol Assaël, Ceal Floyer, Laurent Grasso and Roman Signer), the GAKONA session lies at the intersection of fact and rumor, reality and phantasm, science and imagination. Presenting works that elude any suggestion of a fixed interpretation, it thus pursues the Palais de Tokyo's intention of promoting a dynamics of looking and thinking, based on a permanent oscillation between opposite poles.
    This issue of the magazine PALAIS / is edited and designed around the GAKONA exhibition, a Nikola Tesla short story by Cory Doctorow, an interview of Laurent Grasso by Marc-Olivier Wahler, two portfolios (Ceal Floyer, Roman Signer), archive documents about Alexander Chizhevsky (selected by Micol Assaël), unexpected experiments with high-voltage current, and also a guide section.

  • PALAIS n.2

    Palais De Tokyo

    En résonance avec les expositions, événements, conférences et performances de la programmation, le Palais de Tokyo crée un nouveau magazine. Chaque trimestre, PALAIS / parcourt l'univers artistique en expansion de la nouvelle programmation : on y trouve ainsi des images tirées des expositions du Palais de Tokyo, des portfolios mais aussi des textes de critiques d'art ou de philosophes, écrivains, artistes et une carte blanche à un autre magazine. PALAIS /, un complément essentiel pour saisir les enjeux de l'art contemporain.
    Le prochain numéro s'articule autour des notions de renversement, d'antimatière et d'inversion.
    Ce second numéro regroupera en effet des projets artistiques et des oeuvres qui constituent des nouvelles du monde renversé, comme autant de ponts ou de points de basculement du réel entre des polarités différentes (avec notamment les artistes contemporains Michel Blazy, Peter Coffin, Joe Coleman, Daniel Dewar & Grégory Gicquel, David Noonan et Tatiana Trouvé).
    Au sommaire de ce magazine, figureront également un texte sur la Caverne de l'antimatière de l'artiste situationniste Pinot-Gallizio par Laurent Jeanpierre, une contribution de l'astrophysicien Christophe Galfard, une carte blanche donnée à Make Magazine, magazine de bricolage américain, ainsi qu'une interview réalisée par le correspondant de l'agence Reuters dans le monde virtuel Second Life.

  • PALAIS n.5

    Palais De Tokyo

    En résonance avec les expositions, événements, conférences et performances de la programmation, le magazine trimestriel PALAIS / parcourt l'univers artistique en expansion de la programmation du Palais de Tokyo. On y trouve ainsi des portfolios d'images mais aussi des textes de critiques d'art ou de philosophes, écrivains, artistes. PALAIS /, un complément essentiel pour saisir les enjeux de l'art contemporain.
    Pour le cinquième numéro de PALAIS /, Loris Gréaud invite l'historien d'art Pascal Rousseau à concevoir un numéro spécial en relation avec l'exposition CELLAR DOOR, exposition personnelle de Loris Gréaud au Palais du Tokyo du 14 février au 27 avril 2008.
    Au sommaire de ce numéro : des textes de Pascal Rousseau (sur les ondes cérébrales et l'encéphalogramme), de Géraldine Fabre (sur l'impression de déjà-vu), de Bertrand Méheust (sur William T. Stead, la prémonition et le naufrage du Titanic), d'Erik Davis (sur Pierre Teilhard de Chardin) et de Frédéric Migayrou, des portfolios d'images (Buckminster Fuller et les dômes géodésiques, Loris Gréaud, etc.).

  • PALAIS n.13

    Palais De Tokyo

    Après Ugo Rondinone en 2007 et Jeremy Deller en 2008, carte blanche est donnée à l'artiste britannique Adam McEwen qui devient commissaire d'exposition pour un projet hors norme.

    L'exposition conçue par Adam McEwen réunit les oeuvres d'une trentaine d'artistes internationaux qui partagent un intérêt pour une approche sceptique de la création artistique et du rôle de l'artiste : la difficulté et le caractère illusoire du « progrès », le poids de l'histoire et l'absurdité même de l'entreprise artistique. Avec un certain humour noir, l'exposition vise à suggérer que l'influence historique et l'inspiration évoluent de manière latérale plutôt que verticale, organique plutôt que linéaire.

    Exposition Fresh Hell au Palais de Tokyo du 18 octobre 2010 au 16 janvier 2011.
    />

  • 1977. Theodore Kaczynski - qui ne répond pas encore au surnom de « Unabomber » - vit isolé dans une petite cabane du Montana en prévision de « l'effondrement du système technologique ». Paul Laffoley termine The Renovatio Mundi , confiné dans les quinze mètres carrés de son atelier et Dieter Roth travaille à un projet de longue haleine : l'inventaire photographique de toutes les rues et les maisons de Reykjavík (33 000 diapositives). La même année, le Community Reinvestment Act s'efforce d'encadrer les prêts hypothécaires à risque.
    Vacillement des interprétations, renversement des valeurs, paradoxe des situations. CHASING NAPOLEON prend acte d'une bérézina qui met en déroute le réel lui-même. Après GAKONA et SPY NUMBERS, le spectre électromagnétique et l'infra-mince, CHASING NAPOLEON et ce numéro de PALAIS/ réunissent dix-huit artistes dont les oeuvres sont autant d'instructions pour se soustraire au regard et se réfugier dans les marges du visible.
    Un numéro construit autour de l'exposition CHASING NAPOLEON avec : une fable satyrique écrite en détention par Theodore J. Kaczynski ; un texte du sociologue et historien du mouvement anarchiste Ronald Creagh autour des utopies américaines et des nouveaux intellectuels libertaires ; une interview avec François Specq, spécialiste de Henry David Thoreau, à propos du Journal du poète et philosophe américain ; un texte de l'artiste américain Paul Lafolley ; des portfolios (Ola Pehrson, Dieter Roth et Paul Lafolley) ; ainsi qu'un guide très complet de l'exposition.
    1977. Theodore Kaczynski-who doesn't yet answer to the name Unabomber-lives alone in a small cabin in Montana in anticipation of the «collapse of the technological system.» Paul Laffoley finishes The Renovatio Mundi in the confines of a fifteen square meter atelier, and Dieter Roth works on a long-term project: a photographic inventory of all the streets and houses in Reykjavík (33,000 slides). That same year, the Community Reinvestment Act is passed, an attempt to regulate subprime loans.
    A wavering of interpretations, an inversion of values, and a paradox of situations. CHASING NAPOLEON recognizes how a rise and fall can spread to reality itself. On the heels of GAKONA and SPY NUMBERS, the electromagnetic specter and the infra-mince, CHASING NAPOLEON and this issue of PALAIS / bring together eighteen artists whose works also read as instruction manuals on how to withdraw into seclusion and take refuge in the limits of the visible.
    An issue around the CHASING NAPOLEON group show with: a satyrical fable written in prison by Theodore J. Kaczynski, an essay by the sociologist and historian of the anarchist movement, Ronald Creagh, on American utopias and the new libertarian intellectuals, an interview with François Specq, a specialist on Henry David Thoreau about the Journal of the American poet and philosopher, a text by American artist Paul Lafolley, portfolios (Ola Pehrson, Dieter Roth & Paul Lafolley), as well as an exhibition

  • Tout le Palais de Tokyo, version 2009: les expositions, les artistes, les Modules, les Jeudis, les concepts clés de la programmation...
    Les informations les plus pertinentes sont dans cet ouvrage : yodel, physique quantique, aurore boréale, cabane, geek, ionosphère, ondes électromagnétiques, primitivisme, stations de nombres... Véritable encyclopédie avec plusieurs centaines d'entrées et d'illustrations. Du yodel à la physique quantique..., volume 3, propose plus de 300 pages de connaissances. En famille, entre amis, au travail, ne soyez plus pris au dépourvu !

  • Tout le palais de tokyo, version 2008 : les expositions, les artistes, les modules, les jeudis, les concepts clés de la programmation.
    Les informations les plus pertinentes sont dans cet ouvrage : yodel, physique quantique, enlèvements extraterrestres, glam rock, clonage, révolution industrielle, systèmes génératifs, folklore, ondes cérébrales. véritable encyclopédie en un seul volume avec plusieurs centaines d'entrées et d'illustrations en couleur, du yodel à la physique quantique. , volume 2, propose 360 pages de connaissances. en famille, entre amis, au travail, ne soyez plus pris au dépourvu !.

  • Dynasty

    Collectif

    Cette exposition prospective présente une nouvelle génération d'artistes sur la totalité des espaces d'exposition du Palais de Tokyo et du Musée d'Art moderne de la Ville de Paris/ ARC. DYNASTY réunit une quarantaine d'artistes sur près de 5000 m2, marquant ainsi un engagement fort de ces deux institutions envers la création émergente et une nouvelle étape dans la collaboration entre les deux ailes du bâtiment. Selon une règle du jeu préétablie par Marc-Olivier Wahler (directeur du Palais de Tokyo) et Fabrice Hergott (directeur du MAMVP), chaque artiste est invité à montrer deux oeuvres en résonance : l'une au Palais de Tokyo, l'autre au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris/ARC, soulignant ainsi la complémentarité des deux institutions et offrant aux artistes une occasion unique de développer plus largement le champ de leur univers créatif.
    Stéréo, symétrie, dialectique : à travers la multiplicité des techniques et des approches stylistiques, le projet vise à révéler l'énergie qui habite ces artistes, mais aussi leurs interrogations, leurs ambiguïtés ou leurs paradoxes.
    Le projet se propose de prendre le pouls de la sensibilité artistique émergente en France, d'en marquer les points de rencontres et de divergences et de participer à son rayonnement sur la scène artistique internationale. Il témoigne de l'essor artistique de Paris et des régions, des écoles et des centres d'art, des Frac et des lieux alternatifs. Ce numéro spécial de PALAIS est construit avec les quarante jeunes artistes de l'exposition et il réunit leurs contributions inédites conçues spécialement pour le magazine.

  • Pour son quatrième numéro, PALAIS / invite l'artiste Ugo Rondinone à créer un numéro spécial en relation avec l'exposition « The Third Mind ». Gigantesque cut-up réalisé par l'artiste à partir de 350 oeuvres des artistes de l'exposition et illustré de 30 couvertures différentes, chaque exemplaire du magazine est, grâce à un mode de production aléatoire inédit, un livre d'artiste unique. Un numéro collector !

    Avec « The Third Mind », Ugo Rondinone nous offre un voyage unique. IRM de ses influences, de ses inclinations et de ses obsessions, cette exposition se construit comme une déambulation dans un cerveau en perpétuelle activité et plonge à la source des références et des découvertes de l'artiste. Le talent de celui-ci à construire des systèmes de correspondances est mis pour la première fois au service non plus de ses propres travaux, mais des oeuvres d'autres artistes. Les systèmes de correspondances activés ainsi que les artistes et les oeuvres choisis font de « The Third Mind » une exposition qu'aucun curateur ou historien de l'art ne pourra jamais imaginer.
    À cette occasion, Ugo Rondinone crée un numéro spécial du magazine PALAIS / . En hommage à The Third Mind - livre culte conçu par William S. Burroughs et Brion Gysin selon la méthode du cut-up - , il procède à un découpage et à un remixage du paysage artistique contemporain pour en laisser jaillir un sens inédit. Composé à partir des oeuvres de trente et un artistes, ce gigantesque cut-up en images constitue un livre d'artiste unique, créé par un troisième esprit, fruit de la réunion d'Ugo Rondinone et de ses choix.

empty