Parentheses

  • Ce manuel, qui a connu un succès considérable depuis les années 1980 en Amérique latine (Brésil) puis en Amérique du Nord (Mexique et États- Unis), est pour la première fois traduit en français. Il s'agit d'un traité sur l'approche intuitive, empirique et contextuelle de la construction, dont Johan van Lengen a collecté le savoir-faire auprès des gens de la campagne et des zones précaires des grandes villes pendant de nombreuses années : Indiens, paysans, habitants des favelas, délogés... Il observe ce qu'il est possible de faire avec peu de ressources, notamment industrielles, et présente de manière didactique et essentiellement grâce au dessin un éventail de possibilités économiques et à faible impact environnemental. Une source d'inspiration pour les candidats à un mode de vie alternatif.

  • Célèbre photographe humaniste français, Willy Ronis a fondé sa renommée sur ses clichés des quartiers populaires de Paris, mais ses quelques voyages à l'étranger ont rarement été mis en valeur. En 1967, la commande d'un reportage sur la République démocratique allemande (RDA) fut une de ses rares missions hors du territoire français, et l'occasion de livrer au public un témoignage authentique de la vie quotidienne de l'autre côté du Mur.

  • Les années cinquante et soixante sont parmi les plus marquantes et les plus créatives de l'histoire du design.
    Dans cet après-guerre consumériste, la nouveauté est portée aux nues et s'invite dans tous les secteurs de la conception. De la Vespa à l'Instamatic, des meubles Knoll aux caractères Helvetica, studios, ateliers et usines, inventent et diffusent les formes d'un monde nouveau.
    Tour d'horizon complet du style années cinquante, cet ouvrage, riche de mille photographies et d'articles signés par les plus grands spécialistes du domaine, est une aubaine aussi bien pour l'antiquaire et le collectionneur que pour le simple amateur d'objets aux lignes incomparables.
    Art, design, architecture, mobilier, luminaires, objets, textiles, intérieurs, graphisme...

  • Ce livre majeur du géographe Pierre Deffontaines paraît la première fois en 1972, peu avant sa disparition. Sous la forme d'un inventaire complet et minutieux, il rend compte de l'immense diversité des formes traditionnelles de l'habitat humain à travers le monde. Ouvrant sur la question de la matérialité stricto sensu des maisons, l'ouvrage s'organise autour de ce que l'auteur appelle des « dispositifs », c'est-à-dire les aménagements effectués par les hommes pour répondre à leurs besoins en matière de confort, d'économie...
    Mais aussi aux exigences de leurs systèmes symboliques (relations hommes/femmes, religions, etc.). Cet ouvrage de référence, riche de dessins et croquis de l'auteur, est plus qu'un document géographique incomparable : un véritable manuel d'éducation du regard.

  • Qu'il procure chaleur ou fraîcheur, notre environnement thermique est aussi riche en connotations culturelles que le sont les environnements visuel, auditif, olfactif et tactile.
    Le feu de l'âtre, le sauna, les thermes romains et les bains japonais d'un côté, les jardins islamiques et leurs fontaines de l'autre, de même que les rituels qui y étaient rattachés sont tombés en désuétude.
    Conséquence de cet effacement du symbolique au profit de la technologie, nos corps s'avèrent moins résistants aux variations des températures. Au-delà de la solution constructive du bioclimatique, ce livre explore notre relation sensible à toute la gamme des ambiances afin de permettre à l'architecture de prodiguer à ceux qui l'habitent un confort et une « volupté » thermiques.

  • Publié pour la première fois en 1905, Au royaume de la Ponctuation est un poème plein d'humour de l'Allemand Christian Morgenstern, sur la cadence de la langue - et ses silences.
    Les signes de ponctuation marquent les pauses, les césures, les ­à-côtés et les arrêts. Mais ils expriment aussi l'intonation, l'inten­tion et l'émotion... ce dont le poète se sert avec brio pour faire d'eux des personnages doués de volonté, qu'il met en scène dans un drame à l'issue inéluctable. Car à ce jeu amusant s'invite avec gravité un propos politique, qui alerte sur les risques de la dérive identitaire.
    Posant un regard singulier sur le rapport entre signe et sens, l'artiste indienne Rathna Ramanathan illustre ce poème en stylisant les marques de ponctuation. Puisant à l'art du calligramme et au constructivisme russe, elle développe un langage personnel, ingénieux et très contemporain. Sa grammaire visuelle, alliance d'audace et de finesse, donne vie à un objet de poésie graphique.
    Ce livre en édition limitée a été imprimé en sérigraphie sur du papier artisanal et relié à la main dans les ateliers de Tara Books à Chennai en Inde, dans le respect des principes du commerce équitable.

  • Funeste commémoration de la grande peste qui frappa Marseille en 1720, un nouveau virus se propage sur la planète. C'est sur la première, qui décima sa ville natale au xviiie siècle, qu'Antonin Artaud écrivait en 1934. Pourtant, relu au prisme de l'actuel contexte épidémique, c'est de notre civilisation vacillante que le texte de ce génial insurgé semble tracer le tableau.Pour celui dont l'oeuvre entier navigue entre surréalisme et folie, la peste est le signe d'un désordre plus vaste que l'enchevêtrement des corps putréfiés. Comme le théâtre déborde la scène, la peste dépasse le microbe. La peste, comme le théâtre, est le temps de la démesure ; des forces et des possibilités se libèrent, qui nous arrachent collectivement à l'inertie et font tomber les masques.
    Puissante, visionnaire, la prose d'Artaud vient interroger en creux le devenir de nos sociétés moribondes ; notre devenir.
    En mettant à nu nos fragilités et nos errements, la pandémie actuelle aura-t-elle une vertu cathartique qui « nous rendra à tous l'équivalent naturel et magique des dogmes auxquels nous ne croyons plus » ?

  • " les choses changent.
    Les rêves et les visions d'aujourd'hui seront peut-être la réalité de demain. nous pourrions faire un usage plus simple des technologies modernes. l'architecture et les installations climatiques devront changer, tout autant qu'évoluent nos idées sur l'utilisation de l'énergie. les possibilités de capter les énergies passives naturelles pour alimenter notre cadre de vie sont immenses. " david wright.

  • Ce livre vise à faire partager ce que John Coltrane nous apprend de l'essence du jazz au travers d'une réflexion autour de son oeuvre dépassant ainsi le cadre d'une simple monographie.
    Outre que son accomplissement musical est hors du commun, Coltrane est l'homme d'une destinée et il aurait pu acquérir une stature incomparable dans le monde du jazz. Deux éléments se sont toutefois ajoutés à son effigie : sa spiritualité, toujours plus prégnante et ostentatoire dans ses dernières années de carrière et bien sûr la disparition prématurée du saxophoniste.
    Il n'en fallait pas plus pour engager sur la dépouille de Coltrane d'étranges spéculations. Intimidant pour certains, le musicien est embarrassant pour d'autres. Mais c'est surtout la fécondité exceptionnelle de Coltrane, devenu prescripteur d'un certain nombre de normes du jazz et du jeu de saxophone modernes qui est en cause.
    Il était nécessaire de « sauver » Coltrane, en relevant à la fois dans son oeuvre et dans celle de sa postérité ce qui émerge en indiscutable beauté. C'est ce que tentent de faire ces pages qui, non seulement, à l'instar des anciens Tombeaux littéraires, présentent un ensemble de textes pour célébrer Coltrane, mais rassemblent aussi, au gisant de celui-ci, toute une descendance (une approche biographique de plus d'une centaine de musiciens complète l'ouvrage), pour dessiner les contours d'une musique qui ne (se) trompe pas.

  • Présentation d'une centaine de maisons remarquables bâties depuis 1900, qui, célèbres ou méconnues, révèlent les valeurs et les tendances de leur époque.

  • Au fil du trait : carnets d'un arpenteur Nouv.

    Et si l'avenir des paysages se décidait dès maintenant, dans le soin qui est mis à les regarder, à les comprendre et à les saisir comme lieu de dialogue ?
    C'est l'hypothèse de l'auteur pour qui dessiner est une entrée dans le projet.
    Ce Carnet se présente comme un arpentage vagabond, des routes d'Amérique du Nord aux replis du Massif central, du littoral aux arrière-pays, du plus anthropisé au plus sauvage. Les dessins et les réflexions qui s'y tissent reflètent différents modes d'exercice du paysagisme et nous permettent d'en comprendre les composantes.
    Au-delà des multiples traversées dont ce livre témoigne, une exigence centrale s'affirme : celle de retrouver le goût du contact direct avec le monde pour conduire les mutations impérieuses des temps à venir.

  • « Le critère pour l'architecture après le tsunami est l'humilité. » Kengo Kuma avait presque 10 ans lorsqu'il visita, à l'occasion des Jeux olympiques de Tokyo de 1964, le gymnase Yoyogi, en forme d'immense poisson, conçu par Kenzo Tange. Ce bâtiment le marqua profondément et suite à cette expérience forte, il décida de devenir architecte.
    Passionné par la culture et l'architecture traditionnelles de son pays, où l'usage et le travail des bois sont poussés à une sorte de paroxysme symbolique et où matériaux naturels et gestes ancestraux sont mêlés de manière surprenante à une modernité sans concession, Kengo Kuma a tracé son chemin. Il a créé son atelier en 1990 et se retrouve aujourd'hui à la tête d'un groupe d'agences d'architecture implantées au Japon, en Chine, aux États-Unis et en France. Sa production, impressionnante en nombre de projets, demeure pourtant empreinte de la même philosophie : une audacieuse inventivité et une frugalité de moyens, un recours aux matériaux traditionnels (bois, bambou, terre, pierre) utilisés de manière contemporaine et, à l'inverse, un usage vernaculaire des matériaux innovants, un respect de l'histoire et des sites.

  • Le point de départ de ce manuel est un questionnement : l'architecture constitue-t-elle un objet de sociologie ? Son originalité réside dans une présentation synthétique des travaux existants sur l'architecture et les architectes qui fait le lien entre 3 dimensions : les mécanismes et acteurs de la production architecturale et urbaine, les usagers et habitants, les bâtiments eux-mêmes comme production symbolique. Il s'adresse en priorité aux étudiants en architecture et en urbanisme mais intéressera également les sociologues et étudiants en sciences sociales qui travaillent sur la sociologie de la ville.

  • Tout débute en 1927 à Paris après que Minas, qui travaille dans un hôtel, a trouvé le corps de son ami Vahakn sur le sol de l'appartement qu'ils partagent. Minas raconte sa rencontre avec Vahakn dans les cafés du Quartier latin, les amis, leurs conversations avec Ziya, un étudiant turc à Paris. Puis le meurtre de Ziya par Vahakn qui se suicide. Parmi les lettres que s'échangent les personnages, au coeur du roman se trouve la lettre que Vahakn laisse à Minas pour expliquer l'énigme du meurtre de Ziya et de son propre suicide. La lettre raconte la déportation de Vahakn et de sa mère depuis leur village dans l'Empire ottoman ; la mort de sa mère et l'adoption de Vahakn par une femme turque, qui le viole et le maltraite ; ses sentiments d'aliénation et d'aliénation de soi en France ; et son incapacité à s'adapter à la vie après le traumatisme.
    Connu pour son écriture innovante, Vorpouni remet en question les éléments narratifs du roman conventionnel en jouant avec la subjectivité et la linéarité. L'influence des courants littéraires et intellectuels français contemporains produit une création unique dans la littérature arménienne occidentale.
    « Nous, les rescapés, nous devions essayer de vivre. »

  • Le prolétariat ne se promene pas nu ; Moscou en projets Nouv.

    Ce livre, qui a pour objet central l'étude du plan de reconstruction de Moscou de 1935, rompt avec l'écriture de l'histoire architecturale russe et soviétique à travers l'unique prisme de ruptures et met en évidence les nombreuses formes de permanences, matérielles et humaines, ainsi que des approches pragmatiques du projet de la part des décideurs politiques.
    Au-delà de ce cas particulier, cet ouvrage soulève la question plus générale du comment écrire l'histoire de l'urbanisme et de l'architecture en rapport avec le politique, dans un contexte où ce dernier exerce un contrôle étendu sur la production.
    Cette histoire de ville s'appuie sur un corpus, souvent inédit, d'archives et déploie un très riche matériel iconographique dont certains documents n'ont jamais été publiés.
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  • La maison, engagement intime, résonne au plus profond de notre être comme l'expression d'un lieu où l'on se sent bien. C'est par la dimension sensible de l'habiter que l'espace va pouvoir correspondre à cette quête de spiritualité qui touche aujourd'hui la maison occidentale. Les 20 maisons présentées ici illustrent comment les Japonais, sur des parcelles exiguës, ont su créer des espaces de vie riches et variés, entre dedans et dehors, entre intimité et ouverture sur la ville, pour o. rir des lieux où l'art d'habiter répond aux besoins de vivre une certaine présence au monde. En o. rant une approche sensible de ces espaces, ces exemples permettront d'expérimenter la manière dont est vécu l'espace au Japon et de s'inspirer de solutions d'aménagement spécifi ques aux petites surfaces.

  • La ville mot à mot Nouv.

    Cet ouvrage réunit des chercheurs de différentes disciplines des sciences humaines et sociales qui ont en commun de s'intéresser à la dimension langagière de la production des formes urbaines.
    Qu'il s'agisse de politiques publiques, d'urbanisme participatif, de marketing territorial, du tournant communicationnel de la planification urbaine, de labellisation des projets, de catégories juridiques, etc., le constat est celui d'une montée en puissance du rôle des mots dans la fabrique de la ville.
    Parmi les questions récurrentes se pose celle de savoir comment nommer le « nouveau » : faut-il recourir à des néologismes ou à des mots consolidés capables d'inscrire un changement dans une continuité ? Et les mots nouveaux s'appliquent-ils à des situations réellement nouvelles ?

  • Être moins qu'un chien c'est, dit Charles Mingus, être noir et musicien de jazz dans une Amérique blanche qui ne quitte l'indifférence ou le mépris de la communauté noire que pour piller ses valeurs culturelles. Être moins qu'un chien c'est, tout en luttant contre le pouvoir blanc par la charge revendicative de la création, être forcé, dans le quotidien, de jouer son jeu. « Ma musique est vivante, elle parle de la vie et de la mort, du bien et du mal. Elle est colère. Elle est réelle parce qu'elle sait être colère. » Quand la rage de Mingus passe par les mots, cela donne cette fresque corrosive qu'est Moins qu'un chien, cynique souvent, impitoyable envers lui-même, mais surtout pour ceux qui oppressent ou transigent.

  • " papa et maman étaient mômes à leur mariage : lui dix-huit ans, elle seize ; moi, j'en avais trois.
    Maman travaillait comme bonne chez des blancs. quand ils se sont aperçus qu'elle était enceinte, ils l'ont foutue à la porte. les parents de papa, eux, ont failli avoir une attaque en l'apprenant. c'étaient des gens comme il faut qui n'avaient jamais entendu parler de choses pareilles dans leur quartier à baltimore. mais les deux mômes étaient pauvres, et quand on est pauvre, on pousse vite. " c'est ainsi que débute ce récit autobiographique de billie holiday, tendu de bout en bout, écorché comme l'a été cette voix à nulle autre comparable ; un témoignage sur une existence faite d'épreuves que ponctuent le viol, la misère, la prostitution et la prison, la drogue et l'alcool.
    Et, toujours, le racisme. un des plus beaux textes de musicien, qui dit comment brûler sa vie dans une amérique blanche.

  • Si la création d'un projet paysager est toujours connue et documentée, il n'en va pas de même de ses altérations sous l'action du temps. test dans ce vide critique et analytique que s'inscrit cet ouvrage. Ouvrant sur le récit d'un projet qui permet de se familiariser avec la production ordinaire d'un espace public, il se poursuit par sept études de cas, illustrant chacune un item d'une grammaire de l'altération : la ruine, Ille, le socle, la fondation, le bois, le germe et le pôle.
    Dans un troisième temps, l'auteur expose un cadre théorique susceptible d'intégrer ces données. Riche d'exemples, ce livre montre que le projet de paysage est, par ses errements, le vecteur d'une écologie concrète de l'espace habité, appelée à être le support d'une nouvelle théorie critique de l'espace public.

  • Une des questions majeures que rencontre aujourd'hui l'humanité, en tant qu'espèce et en tant que société, est celle qui concerne la condition écologique de son existence. Elle est en crise et connaît de profonds et vastes bouleversements qui se traduisent dans les paysages et leurs dégradations, qui en sont comme le reflet et le dépôt.
    Ce livre et la collection qu'il introduit voudraient orienter l'attention vers le paysage considéré non comme une conséquence mais plutôt comme une condition de départ de l'existence humaine. S'il y a une nécessité du paysage, c'est avant tout parce qu'il est une donnée constitutive et incontournable de l'existence humaine, individuelle et sociale.

  • Mappa insulae

    Stevenson

    Le charme mystérieux des îles prend forme dans les cartes, la beauté des cartes se cristallise sur le contour des îles, deux mondes se croisent dans des formes riches et colorées et voilà Mappa insulae, le livre consacré à la carte de l'île.
    Jules Verne, Thomas More, Stevenson, Melville, aujourd'hui la télé-réalité, les jeux vidéo.
    Peut-on dessiner, peindre ou cartographier l'île ?
    Et comment le faire, selon qu'elles sont réelles ou imaginaires, habitées ou pas, qu'elle servent de prison ou de lieu de vacances ?
    Le collectif Stevenson est composé de cinq artistes et chercheurs animés par la passion des images et des cartes du monde entier.
    Mappa insulae présente leur récolte, amassée au fil des ans, leurs coups de coeur dans la bibliothèque infinie des cartes d'îles.

  • New York délire

    Rem Koolhaas

    Manhattan est l'arène oú se joue le dernier acte du monde occidental.
    Avec l'explosion démographique et l'invasion des nouvelles technologies, manhattan, depuis le milieu du xixe siècle est devenu le laboratoire d'une nouvelle culture - celle de la congestion - ; une île mythique oú se réalise l'inconscient collectif d'un nouveau mode de vie métropolitain, une usine de l'artificiel oú naturel et réel ont cessé d'exister. new york délire est un " manifeste rétroactif ", une interprétation de la théorie informulée, sous-jacente au développement de manhattan ; c'est le récit des intrigues d'un urbanisme qui, des origines à coney island jusqu'aux théoriciens du gratte-ciel, a fait exploser la grille d'origine.
    Ce livre, polémique et prémonitoire (publié en 1978), illustre les relations entre un univers métropolitain mutant et la seule architecture qu'il puisse produire. il dit aussi que, souvent, l'architecture génère la culture.

  • Frank Lloyd Wright est l'une des figures majeures de l'architecture du XXe siècle, dont l'histoire a retenu, outre des chefs-d'oeuvre, une vie mouvementée et une dimension quasi « prophétique ». Aujourd'hui, près de soixante ans après sa mort, ses principes, ses pratiques, ses réflexions résonnent d'une nouvelle actualité. Au premier chef : l'architecture organique et l'intégration de l'agriculture dans le développement des métropoles. Afin d'analyser cet oeuvre d'exception et d'en saisir le caractère actuel, l'auteur a choisi cinq approches thématiques : la teneur biographique de l'oeuvre, une comparaison avec Ruskin, l'organique, le recueil de dessins Wasmuth et la métropole agricole.
    Cinq approches qui offrent un éclairage original et inédit sur une figure phare de l'architecture moderne.

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