Littérature traduite

  • There is a cinema that has developed off the beaten track inventing its own rules. There is a cinema independent from the commercial world as well as from industry, the art world, and outside of the fashion world. There is a cinema in which every great film challenges the very definition of cinema. There is a cinema which constantly renews both the forms and the modalities of its existence. There is a cinema that forms a solid, inescapable core.
    It is this radical cinema that the author endeavors to explore through the analysis of some major works by the following filmmakers : STAN BRAKHAGE - ROBERT BREER - HENRI CHOMETTE - ANTONIO DE BERNARDI - MARCEL DUCHAMP - GERMAINE DULAC - GUY FIHMAN HOLLIS FRAMPTON - GEORGES FRANJU - CLAUDINE EIZYKMAN - GE ? RARD FROMANGER / JEAN-LUC GODARD - RAOUL GRIMOIN-SANSON - ISIDORE ISOU - KEN JACOBS - PETER KUBELKA - FERNAND LE ? GER - MAURICE LEMAI^TRE - MAN RAY - JONAS MEKAS - ALAIN MONTESSE - JEAN-CLAUDE ROUSSEAU - PIERRE ROVERE - PAUL SHARITS MICHAEL SNOW - RENE ? VAUTIER - WIM WENDERS...
    Written over a period of about thirty years to accompany retrospectives, publications and exhibitions, the texts gathered in this volume are grouped into five distinct chapters. The book begins with an interview in which the author explains the conditions of existence, teaching and development of experimental cinema. Filmmaker and photographer, Christian Lebrat founded Paris Expe ? rimental Editions and has organized several major experimental cinema events including Jeune, dure et pure ! Une histoire du cine ? ma d'avant-garde et expe ? rimental en France, presented at the Cine ? mathe`que franc ? aise in 2000.

  • Troisième édition remaniée et augmentée. Première édition française.
    Le Cinéma visionnaire élève son brillant et scandaleux sujet à un haut niveau critique. Avec intelligence et lucidité, l'un des plus extraordinaires mouvements de l'histoire de l'art aux Etats-Unis a enfin trouvé son exégète. Stephen Koch

  • Figure mythique et pionnière de l'avant-garde cinématographique américaine
    des années quarante, Maya Deren (1917-1962) affirme dans ses textes le
    caractère unique du cinéma comme forme d'art, dans la lignée des plus grands
    théoriciens du cinéma (Eisenstein, Dulac ou Epstein).

    Deux textes théoriques essentiels sont traduits dans ce livre : Une
    Anagramme d'idées sur l'art, la forme et le cinéma, de 1946 et La
    Cinématographie comme usage créatif de la réalité, de 1960.

    Rédigé dans le contexte de l'après-guerre, Une anagramme d'idées sur l'art,
    la forme et le cinéma est un essai d'esthétique à plusieurs entrées. La
    trame générale du texte positionne le cinéma comme rencontre essentielle de
    l'art et de la science. Pour Maya Deren, le travail de l'artiste doit entrer
    en communion avec la culture ; l'oeuvre d'art doit relever du rituel et
    refléter le mythe, d'où son rejet de l'" inconscient " surréaliste au profit
    d'un rapport privilégié de l'artiste avec la civilisation et la nature.
    Parallèlement, Maya Deren compare le cinéma aux autres formes d'art. Prenant
    appui sur sa pratique cinématographique, elle entend " libérer " le cinéma
    de ses entraves, et notamment de la littérature ou du théâtre qui
    l'emprisonnent dans de vieux schémas. En outre, elle développe pour le
    cinéma le concept de forme temporelle (time form), plus proche de la musique
    ou de la danse que des arts plastiques, qui relèvent davantage des arts de
    l'espace.

    Les films comme les textes de Maya Deren sont une source importante
    d'inspiration pour l'avant-garde en général, pour les femmes cinéastes et
    pour les féministes contemporaines.

  • Si Andy Warhol est un nom qui a obtenu beaucoup plus que 15 minutes de célébrité, certains aspects de son oeuvre, particulièrement le cinéma, restent cependant mal connus.
    Les films de Warhol ont pourtant bouleversé en profondeur un certain type de savoir et de comportement face au cinéma. Mais les éléments novateurs et radicaux des films de Warhol (plans fixes de longue durée, " temps réel ", crudité des représentations sexuelles...) ne peuvent être pleinement compris que si on les appréhende en les rapportant à l'attitude globale qui génère l'ensemble de l'activité de l'artiste : sa peinture comme ses films. Ainsi, les questions du dandysme, de l'affirmation de l'indifférence, de l'attrait pour la surface, de la pulsion voyeuriste, sont-elles quelques-unes des " clefs " qui permettent d'analyser avec plus de précision le jeu avec la star, la fascination pour Hollywood, la singularité du montage, et les rapports étranges entretenus avec la machine et le langage.
    Peinture et cinéma sont donc étudiés ici dans leur contexte mental commun. Et la position historique des films de Warhol est éclairée par la mise en relief des connivences avec les films et pensées de Duchamp, Man Ray, Picabia, Léger...

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