Dictionnaires de français

  • Vous reprendrez bien... un bonbon sur la langue ? Nouv.

    Pourquoi le Y est-il « grec » ? Cadet, aîné et benjamin... quel est le bon ordre ? Peut-on rencontrer un cheveu au singulier et des oeils au pluriel ? Quel est le rapport entre Robin des Bois et un robinet ? « Tire la chevillette et la bobinette cherra », ça veut dire quoi ?

    Si comme Muriel Gilbert vous vous régalez des bizarreries de la langue française sans jamais être rassasié, préparez-vous à un festin avec ce nouveau recueil des chroniques de la plus sympathique des correctrices. Alors, vous reprendrez bien un bonbon sur la langue ?

  • Dans une société de l'hypercommunication, notre langue change à toute vitesse. De nos jours, nous sommes en mode, souvent connectés, toujours sur Facebook à distribuer des likes et des émoticônes, appeler à la bienveillance ou exprimer sa colère, traquer la fake news, réagir au buzz, et ponctuer nos phrases de du coup, en même temps, voilà, et bonne continuation.

    Notre langue nous dit et nous révèle si l'on sait analyser ses mots et retrouver leurs sens, comme le fait Julie Neveux dans cet essai passionnant. D'une plume savante, drôle et franchement décomplexée, elle nous emmène dans un voyage linguistique et une enquête jubilatoires : dis-moi comment tu parles, je te dirai qui tu es.

  • Pourquoi les Bourbons prennent-ils un « s » quand les Macron n'y ont pas droit ? Pourquoi le nom de Charles de Gaulle est-il un aptonyme ?

    Amis des mots, vous le savez, le français est une langue compliquée mais elle est aussi savoureuse, acidulée, colorée, sucrée... comme un bonbon ! Toutes ses bizarreries, ses règles alambiquées et ses exceptions sans fin sont autant de friandises.

    Au fil de ce livre, je vous raconte ces erreurs qui sont entrées dans le dictionnaire et lève le voile sur des accords qui causent bien des désaccords. Vous apprendrez aussi à résoudre le casse-tête des prépositions et percerez le secret des calembours.

    Régalez-vous, la boîte de bonbons est ouverte !
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  • Maudits mots ou l'inventaire raisonne´ des mots irraisonnables, les insultes xénophobes ou racistes. Des plus insignifiantes aux plus outrageantes. Citations a` l'appui, puise´es dans les textes anciens ou contemporains, elles sont re´ve´latrices de la manière dont notre société pense la différence.
    Dans quelles circonstances historiques ces de´signations injurieuses ont-elles e´te´ imaginées et perpétuées ? Si, en la matie`re, l'imagination ne fait de´faut a` personne, les motivations, elles, sont essentielles. On observe depuis peu une « libe´ration de la parole raciste », Maudits mots met en perspective cette logorrhe´e malsaine.

  • Voici la chronique haute en couleur de l'irruption des femmes dans l'univers des fonctions officielles et de leur désignation. Guerre des sexes ? Des anciens et des modernes ? Avancée de l'égalité homme-femme ou combat d'arrière-garde ? Avec le talent qu'on lui connaît, Bernard Cerquiglini allie humour et savoir grammatical pour raconter cette histoire savoureuse à laquelle il a pris part, les arguments des protagonistes, la haute idée de la langue qui souvent les anime, sans pour autant négliger les petitesses...

  • Qui sait que l'arabe vient en troisième position après l'anglais et l'italien pour la quantité de termes intégrés au français ?

    De la tasse de café à l'orangeade, de la jupe de coton au gilet de satin, de l'algèbre à la chimie ou aux amalgames, à propos de la faune, de la flore, des arts, des parfums, des bijoux, de l'habitat, des transports ou de la guerre, nous employons chaque jour des mots empruntés à l'arabe.

    Jean Pruvost se livre à une exploration réjouissante de cette langue véhiculée par les croisades, les conquêtes arabes, les échanges commerciaux en Méditerranée, et plus près de nous par l'exil des pieds noirs ou encore le rap.

  • Contrepets « de salon » : Ce sont des contrepèteries convenables où ne se cache aucun mot « tabou ». On peut donc sans crainte les traduire dans les salons. Il est même nécessaire de les traduire car l'auditeur n'est plus guidé par ces véritables mots-phares que sont les contrepétogènes. Sans phare, sans délation, sans bouilles et sans cabas, l'infortuné qui vogue sur la vague des mots a besoin qu'on lui dévoile l'énigme sémantique.

    Dans ce véritable dictionnaire de la contrepèterie, Joël Martin dresse la liste des mots hautement contrepétogènes qui titillent quotidiennement nos oreilles : acculer, balcon, biaiser, délation, nouille, etc. Entre les noms communs et les noms propres, retrouvez des pages de jeux et des contrepèteries à thèmes.

  • Comment parlerions-nous français aujourd'hui si nous n'étions un tantinet polyglottes ? Si nous n'avions emprunté du vocabulaire à nos cousins européens - italiens, espagnols, allemands, néerlandais, anglais... Si nous devions nous passer de ces mots du bout du monde - persans, amérindiens, asiatiques...Ces milliers de mots débarqués dans notre langue, mâchés de bouche en bouche, nous les avons fait nôtres. Marie Treps nous en rapporte la patiente migration et l'histoire mouvementée.

  • Un jour, madame Littré ouvre par hasard la porte d'une chambre et découvre son mari couché avec la bonne :

    - Oh ! Comme je suis surprise ! s'écrie-t-elle.

    - Erreur, madame ! Vous êtes étonnée, c'est nous qui sommes surpris !

    Ce qui prouve qu'on peut tromper sa femme sans faire pour autant d'infidélité au vocabulaire !

    Dans cette compilation qui oscille entre humour et érudition, les mots sont légers, malins et mutins. Claude Gagnière sait dégoter comme personne les perles parmi les barbarismes, les contrepèteries et autres jeux de mots.

  • Mots employés de travers, locutions creuses et verbeuses, clichés pénibles, néologismes malvenus, barbarismes, pléonasmes, oxymores incongrus, tournures ambiguës, contresens..., ce petit guide vous alerte sur les incongruités à éviter. Il vous convie à une balade instructive mais plaisante au pays des mots. Suivez le guide !

  • Certains mots étrangers n'ont pas d'équivalents en français. Ils expriment des sentiments, des sensations dont on ne savait même pas qu'ils pouvaient être nommés. Ils sont des clés pour se glisser dans le monde des autres. Ce dictionnaire unique en son genre fait l'inventaire de ces mots qui nous manquent, nous invitant à un très beau voyage poétique à travers les langues et les cultures.

  • « Vas-y, wesh, fais pas ta Bovary ! ».

    Antonomase : consiste à transformer un nom propre en nom commun, ce qui pose, vous vous en doutez, le problème de la majuscule.

    « J'ai le seum' mais de nouvelles baskets ».

    Zeugma : le zeugme (oui, c'est son autre nom) consiste à coordonner deux éléments dans la dépendance d'un autre, éléments qui semblent être sur le même plan mais en réalité ne le sont pas.

    Avec un humour grinçant et une tendresse non dissimulée, Mathilde Levesque s'amuse à passer au crible de la rhétorique le discours de ses élèves. En ressort ce petit dictionnaire des figures de style, où cohabitent définitions parfaitement académiques et illustrations souvent déjantées...

  • Vous pensiez que votre vocabulaire russe se limitait à « niet » et à « vodka » ? Ce lexique franco-russe vous prouvera le contraire ! La langue de Tolstoï regorge en effet de mots venus de celle de Molière. Après vingt ans passés à explorer la Russie, Sylvain Tesson nous propose un florilège aussi amusant qu'instructif. Il décortique ici l'origine de ces mots insolites qui ont traversé les frontières. Un « ôpouskoûle » indispensable !

  • De A comme « absurde » à Z comme « zoo », voici plus de 1000 citations inattendues, surprenantes, poétiques, amusantes, célèbres ou inconnues. En quarante années de lectures, de rencontres ou d'amitiés, Claude Gagnière a relevé toutes les phrases qui furent l'occasion de coups de coeur, de révoltes ou de fous rires devant l'absurdité et les mystères du monde.Homme érudit et plein d'humour, Claude Gagnière est l'un des premiers à avoir popularisé l'amour de la langue française.

  • Agonir (plutôt qu'insulter, injurier) Apparu vers le XVIIIe siècle, ce terme est classé dans le registre populaire et familier. On le rencontre chez Céline dans Mort à crédit : " Je croyais qu'il allait m'agonir, m'attribuer des catastrophes, j'étais déjà préparé pour une corrida impétueuse... et puis rien du tout ! " On l'aura compris, agonir quelqu'un, c'est l'accabler d'injures, l'invectiver avec violence : " Comment je vais me faire agonir ! " pourra ainsi remplacer " Oh la la ! Ma mère, elle va me tuer ! " Le sens d'acrimonie vous semble abscons ? Ne barguignez pas et lisez cet ouvrage ! La langue française recèle d'inépuisables trésors : algarade, pétulance, marotte sont trop souvent laissés de côté au profit des mots du quotidien.
    Ce livre présente 275 synonymes pour enrichir son vocabulaire : des définitions claires qui mettent en valeur la diversité incroyable de notre langue.

  • Il y a deux fois plus de mots français d'origine arabe que de mots français d'origine gauloise ! D'abricot à zéro, ce dictionnaire retrace l'histoire de près de 400 termes, à travers leur étymologie, leur évolution orthographique, leurs usages anciens et modernes. Tous les domaines du savoir ou de la vie quotidienne sont touchés par ce métissage linguistique vieux de plusieurs siècles.

    Agrémenté de calligraphies arabes et d'une anthologie de textes allant de Rabelais à Houellebecq, cet ouvrage, premier du genre, est d'une valeur éducative exceptionnelle. De quoi méditer la question de l'« intégration » sous un nouveau jour.

  • Une jeune comédienne fait du doublage de films pornographiques pour gagner sa vie et se plaint à un vieil érudit de la pauvreté de vocabulaire qu'on lui propose. Le vieux monsieur lui répond par un florilège pétillant de mots d'hier et d'aujourd'hui.

  • Trois correcteurs (dont une correctrice) décortiquent plaisamment règles casse-tête et étrangetés de notre langue, puisant leurs exemples en grande partie dans la presse. L'orthographe et ses peaux de banane, le mystère des termes grammaticaux, la langue de bois des médias, des questions de lecteurs, l'évolution du français, la typographie, des expressions incomprises, les anglicismes, voilà quelques-uns des chemins sur lesquels ils vous invitent à les suivre.

    Loin du cliché du correcteur taciturne et rigide, et sans verser dans le jargon linguistique, les auteurs font preuve d'humour autant que d'érudition.

  • Daniel Lacotte rassemble dans ce dictionnaire désopilant les mots issus de noms propres et leur histoire rocambolesque, de Louis de Béchamel à Mazarin en passant par Hercule, Candido Jacuzzi ou Félix Kir.

    Saviez-vous par exemple que mécénat venait du nom de Maecenas, le Romain qui favorisa l'essor de la culture à l'époque de l'empereur Auguste ? Ou encore que le bermuda désignait à l'origine les shorts portés par les policiers britanniques de l'archipel des Bermudes ?

  • Entre poésie et jeu de l'esprit, les définitions retorses du célèbre verbicruciste Michel Laclos invitent au charme raffiné de la torture de méninges. Pour prolonger le plaisir qu'offrent ses grilles « savantes et limpides, vicelardes et réjouissantes », voici un livre ludique qui permet de s'exercer, en cachant les mots à deviner grâce au marque-page encarté dans le livre. À vos définitions !

  • Vous ignorez ce qu'est l'amphigouri ou l'hypocorisme ? Vous défendez les mots qui devraient exister comme cigatrice ou combientomane ? Tentez cette ballade humoristique parmi les bizarreries de la langue française que vous propose Jean-Loup Chiflet, amoureux curieux des mots : « le mot lui-aussi est imprévisible, et si l'on veut apprendre à le maîtriser, il faut apprendre à le connaître. »

  • Tout le monde connaît l'expression « En voiture Simone ! ». Mais saviez-vous que la formule complète est « En voiture Simone, c'est moi qui conduis, c'est toi qui klaxonnes ! » ? On la doit à l'engouement suscité par Simone-Louise de Pinet de Borde, une des premières femmes à avoir participé à des rallyes automobiles ! Rhabiller les gamins, se faire chanter Ramona, manger à s'en faire péter la sous-ventrière, s'en jeter un derrière la cravate, avoir les yeux bordés d'anchois, ne pas attacher son chien avec des saucisses.Entendues dans la bouche de nos grands-mères, ces expressions imagées et délicieusement drôles, au parfum de nostalgie, nous rappellent combien le français est une langue vivante et inventive.Retrouvez leur histoire dans ce dictionnaire facétieux, nourri de références étymologiques, de citations étonnantes et d'anecdotes savoureuses.

  • L'orthographe, ses règles obscures et ses exceptions vous font souffrir ? Rassurez-vous, Bernard Fripiat a la solution : désacraliser le français par le rire, pour mieux apprendre à l'aimer.

    À travers une centaine de questions-réponses amusantes et irrévérencieuses, il raconte l'origine de chaque difficulté et la folle épopée d'une orthographe que le monde entier nous envie.

    Un livre pour se réconcilier définitivement avec l'orthographe !

  • Les proverbes sont passés dans notre langage d'aujourd'hui. Héritage de cette sagesse populaire transmise par nos grands-mères, ils témoignent des préoccupations de notre quotidien : l'amour, l'argent, le travail, l'amitié, le bonheur. Cet ouvrage nous invite à découvrir le sens et l'origine de ces formules plus imagées les unes que les autres. Une manière amusante de se plonger dans la richesse et la fantaisie de notre langue.

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