Presses De Sciences Po

  • Revue raisons politiques n.78

    Revue Raisons Politiques

    • Presses de sciences po
    • 20 Août 2020

    Ce numéro est entièrement consacré à l'oeuvre scientifique et politique de William Edward Burghardt Du Bois (1868-1963), l'une des plus grandes figures de l'histoire noire américaine. Premier Noir à obtenir un doctorat à Harvard, il est à l'origine des premières recherches sociologiques et historiques sur la communauté afro-américaine.
    Ce numéro étudie la façon dont Du Bois a pensé et travaillé la relation entre question raciale et sciences sociales. À partir de six articles originaux, ce dossier met en lumière les instruments de connaissance des mécanismes de domination sociale et raciale mis au point par Du Bois en faveur de la justice, de l'action et de l'émancipation politiques.

  • Revue raisons politiques n.85 Nouv.

    Revue raisons politiques n.85

    Revue Raisons Politiques

    • Presses de sciences po
    • 5 Mai 2022

    Raisons politiques est une revue de théorie politique dont l'identité tient à l'articulation qu'elle propose entre les sciences sociales et la philosophie pour éclairer les questions politiques contemporaines.

  • Revue raisons politiques n.42 ; démocratie délibérative

    Revue Raisons Politiques

    • Presses de sciences po
    • 23 Juin 2011

    La démocratie délibérative s'est désormais imposée comme le courant dominant dans la théorie politique anglo-saxonne. Sa réception en France commence à peine. Le présent dossier en présente un panorama critique, s'attachant à montrer les forces de ce paradigme, mais aussi les paradoxes auxquels il est confronté - en particulier dans la tentative d'articuler une théorie normative de la délibération avec une conceptualisation réaliste de la société et de la politique. Les articles de ce volume s'attaquent à des questions politiques centrales : comment concevoir la délibération politique ? Comment passer d'une délibération de qualité mais à petite échelle de « mini-publics » à la démocratisation de l'espace public élargi ? Les échanges communicationnels sont-ils plus à même que l'action collective de promouvoir le changement social, et comment articuler les deux ? Dans quelle mesure les intérêts particuliers et les rapports de pouvoir sont-ils intriqués avec les dynamiques délibératives ? En quoi la démocratie délibérative se différencie- t-elle de l'autogouvernement républicain ?

  • Revue raisons politiques n.84

    Revue Raisons Politiques

    • Presses de sciences po
    • 21 Janvier 2022
  • Revue raisons politiques n.83

    Revue Raisons Politiques

    • Presses de sciences po
    • 19 Novembre 2021

    Raisons politiques est une revue de théorie politique dont l'identité tient à l'articulation qu'elle propose entre les sciences sociales et la philosophie pour éclairer les questions politiques contemporaines.

  • Revue raisons politiques n.68 ; prises de parole : les discours subalternes

    Revue Raisons Politiques

    • Presses de sciences po
    • 4 Janvier 2018

    À quelles conditions la prise de parole peut-elle devenir un acte politique ?
    Ce dossier se propose d'explorer les modalités selon lesquelles prendre la parole produit des effets politiques capables de changer, de renverser ou de transfigurer les rapports de forces au sein d'une situation ou d'une société données.
    Tout individu qui revendique des droits, qui se soulèvent contre ce qui apparaît comme intolérable, qui remet en discussion les normes régissant la société, qui arrache au passé les éléments susceptibles de revêtir une importance politique pour le présent, envisage la prise de parole comme un acte politique. Mais la prise de parole marque aussi les moments les plus intenses des révolutions et des soulèvements comme des manifestations non-violentes. Elle caractérise tant des phénomènes d'émancipation que des phénomènes viciés de populisme, voire à caractère réactionnaire.

  • Revue raisons politiques n.69 ; (un)civil disobedience

    Revue Raisons Politiques

    • Presses de sciences po
    • 5 Avril 2018
  • Revue raisons politiques n.70 ; spectres d'Arendt

    Revue Raisons Politiques

    • Presses de sciences po
    • 5 Juillet 2018

    Si la pensée de Hannah Arendt continue de nous hanter, plus de quarante ans après sa mort, c'est que nous habitons toujours de "sombres temps" . Les crises et les menaces d'aujourd'hui font écho aux événements que la "passagère du 20e siècle" analysait : menace totalitaire et terrorisme mondialisé, bureaucratisation et néolibéralisme, résurgence des nationalismes et populismes contemporains, crainte nucléaire et catastrophes climatiques, apatridie et violences faites aux réfugiés, etc.
    Ce numéro témoigne de l'importance de la pensée arendtienne aujourd'hui, et de la diversité de la littérature qui s'en inspire. Il tente de penser "ce que nous faisons" avec et contre Arendt, en poursuivant et actualisant son oeuvre. Les contributions font ainsi preuve du même réalisme qu'Arendt en croyant au "miracle de l'action" concertée, au pouvoir du principe de solidarité et au souci partagé de l'existence d'institutions durables seules à même de garantir la possibilité d'un monde commun.

  • Revue raisons politiques n.71 ; pratiques du séminaire

    Revue Raisons Politiques

    • Presses de sciences po
    • 8 Novembre 2018

    Bien que curieusement négligé par la science politique, le séminaire constitue pourtant une scène fascinante donnant accès à des mécanismes structurants de la vie intellectuelle. Imbriquant le texte et le contexte, l'étude de ce mode d'enseignement fournit en effet l'occasion de pratiquer une histoire des idées prenant en compte l'environnement intellectuel comme les conditions matérielles de production des pensées.
    Analysant des séminaires aussi variés que ceux de Ludwig von Mises, Raymond Aron, Pierre Bourdieu, Jürgen Habermas, Jean-Marc Ferry, les articles composant ce dossier sont cependant unis par une même ambition : étudier le séminaire comme un lieu d'élaboration conceptuelle où peuvent se révéler les intentions d'un auteur, et comme un espace de sociabilité où un collectif se construit tout en étant traversé par des relations de pouvoir.

  • Revue raisons politiques n.75 ; août 2019 ; démocratie radicale : retours critiques

    Revue Raisons Politiques

    • Presses de sciences po
    • 24 Octobre 2019

    La démocratie libérale a perdu de son aura. Chose encore impensable il y a seulement une vingtaine d'années, ses institutions sont aujourd'hui vivement contestées et son autorité mise en doute. Toutes ces critiques ne se valent pas, cependant. Quand certains remettent en cause le principe même de la démocratie et en appellent à un retour à des méthodes de gouvernement autoritaires et verticales, d'autres reprochent au contraire à la démocratie de ne pas aller jusqu'au bout de sa logique et de renoncer aux idéaux d'égalité et d'autonomie. Assimilée à la simple organisation de la compétition électorale, la démocratie a cessé d'être perçue comme l'incarnation d'un idéal politique.
    On a alors affirmé que, fidèle à ses principes et à sa promesse émancipatrice, la démocratie ne pouvait être que radicale. Est-ce bien le cas ? Et les auteurs qui se réclament de la démocratie radicale sont-ils aussi unanimes qu'on le prétend ? Ce dossier propose une reprise critique de ce courant théorique et politique et montre qu'il est loin d'être unifié. De nombreuses lignes de faille apparaissent autour d'enjeux majeurs, tels que le rapport au libéralisme, à l'État ou à la représentation. La démocratie radicale finit par se révéler aussi fragile politiquement qu'elle est féconde théoriquement.

  • Revue raisons politiques n.77

    Revue Raisons Politiques

    • Presses de sciences po
    • 28 Mai 2020

    Anthropocène : une réalité, une politique, une notion, un concept ? Le terme fait désormais partie de notre vocabulaire à la fois savant et ordinaire, il suscite pourtant des interrogations et des controverses. Si l'urgence d'agir n'est pas contestée, les modalités de l'action ne font pas consensus. L'état de la recherche sur l'Anthropocène est foisonnant. Raisons politiques a sollicité des spécialistes pour en rendre compte et a donné la parole à deux chercheurs, Dominique Bourg et Erle C.
    Ellis, pour confronter leurs interprétations.

  • Revue raisons politiques n.73 ; Why Private Property?

    Revue Raisons Politiques

    • Presses de sciences po
    • 11 Avril 2019

    DOSSIER : POURQUOI LA PROPRIETE PRIVEE ? LES POLITIQUES DE LA PROPRIETE ET LEURS ALTERNATIVES Dossier coordonné par Pierre Crétois, Éric Fabri, Maxime Lambrecht et Victor Mardellat.
    La propriété privée est l'un des quelques axiomes sur lesquels reposent les démocraties libérales contemporaines. Elle semble tellement évidente qu'elle est rarement questionnée. Pourtant, l'histoire politique de la modernité montre que cette évidence, ce « droit naturel », a donné lieu à de nombreux débats et conflits. Dans un contexte social caractérisé par une répartition très inégale de la propriété du capital, de nombreux penseurs du XIX e siècle, de Mill à Marx et Proudhon, ont dénoncé les dérives abusives de ce droit « absolu » que les propriétaires ont sur leur propriété.
    Introduction, Pierre Crétois, Eric Fabri, Maxime Lambrecht Back to John Locke on private property. How to justify the right to exclure?, Jean-Fabien Spitz Absolute Dominium, Fiduciary Property Rights, and Citizenry, Bru Laín Escandell Good fences make good neighbours, Hillel Steiner Hugo Grotius and the Mystery of Ownership, William Christmas Negative Economic Liberty and the Idea of Quasi-Private Ownership, Gavin Kerr Contractualism and the Moral Limits of Private Property Rights, Victor Mardellat An Introduction to Justice as the Pursuit of Accord, Karl Widerquist Un texte, un auteur Entretien de David Smadja avec Bruno Karsenti et Cyril Lemieux autour de leur ouvrage Socialisme et sociologie (Éditions de l'EHESS, 2017).

  • Revue raisons politiques n.72 ; novembre 2018

    Revue Raisons Politiques

    • Presses de sciences po
    • 17 Janvier 2019

    Les prétentions à incarner la communauté politique ou des groupes particuliers se multiplient. Elles s'expriment au sommet des institutions représentatives, mais aussi dans les mouvements sociaux contestataires. Elles sont portées autant par les leaders autoritaires que par les mouvements libertaires. Les articles ici rassemblés entendent éclairer ces phénomènes à l'aide de la notion de la représentation-incarnation. Cet idéaltype désigne une relation où l'entité représentante tend à être identifiée à l'entité qu'elle prétend incarner, sans que ce lien repose sur un mandat ou une volonté explicite. Cette relation contribue de façon décisive à forger l'identité et l'unité du groupe représenté. La représentationincarnation plonge ses origines dans la théologie chrétienne comme dans la philosophie et le droit public du Moyen Âge, avec la notion de représentation-identité. Sécularisée, elle se retrouve sous des formes diverses dans les parlements d'Ancien régime, dans les controverses opposant Hobbes et les parlementaires anglais, dans les conflits de légitimité de la révolution de 1848, chez Edmund Burke, Carl Schmitt ou les théoriciens du populisme. La force des régimes politiques modernes a reposé sur leur capacité à fusionner la légitimité donnée par le mandat électoral et celle qui découle de l'incarnation de la communauté politique dans les représentants élus. Cette articulation est aujourd'hui remise en cause: la crise des systèmes représentatifs s'approfondit tandis que fleurissent des prétentions alternatives à incarner le peuple. Il est temps de se donner les moyens conceptuels de distinguer ces deux sources de légitimité.

  • Revue raisons politiques n.74 ; théories politiques du transhumanisme

    Revue Raisons Politiques

    • Presses de sciences po
    • 27 Juin 2019

    Quelles sont les théories politiques du transhumanisme ? Les articles de ce dossier proposent une analyse des pensées politiques transhumanistes en France et aux Etats-Unis. Il s'agit de comprendre les sources mobilisées, les auteurs convoqués, les réappropriations et les déplacements des arguments et concepts fondamentaux à l'oeuvre dans cet ensemble hétéroclite que sont les pensées transhumanistes.
    Le dossier éclaire les enjeux de la division, de plus en plus affirmée, entre transhumanisme dit libertarien et transhumanisme démocratique ou progressiste et tente, plus largement, de rendre compte de la manière dont les transhumanistes pensent le politique. Avec des approches différentes, les articles questionnent la cohérence et le sens des concepts politiques fondamentaux mobilisés par le transhumanisme : la liberté, la démocratie par exemple ; mais ils dévoilent aussi les apories, les limites et les tensions qui traversent le transhumanisme.
    La mise en perspective des idées transhumanistes au regard de la théorie et de la philosophie politiques nourrira la réflexion sur la place et le rôle du transhumanisme dans nos sociétés contemporaines.

  • Revue raisons politiques n.76 ; Judith Butler et les politiques du sujet

    Revue Raisons Politiques

    • Presses de sciences po
    • 21 Novembre 2019

    DOSSIER: JUDITH BUTLER ET LES POLITIQUES DU SUJET SENSIBLE.
    Sous la direction d'Amélie Bescont et Adrien Estève.
    Les travaux récents de Judith Butler, qui forment un ensemble relativement peu étudié en France en comparaison du poids accordé à l'auteure depuis Gender Trouble dans les études de genre et les cercles féministes, constituent autant d'essais de reformulation des enjeux politiques et éthiques du vivre ensemble, sur la base d'une refonte du sujet politique. Cette refonte, initiée dans Frames of War, a pour objectif de prendre en considération la dimension incarnée du sujet, au-delà des dichotomies classiques des théories de la démocratie - pour qui seul relève des affaires publiques le sujet compris comme individualité souveraine, maîtresse d'elle-même, indépendante et rationnelle.
    Ce numéro réfléchit à la pertinence des stratégies de subversion et d'émancipation proposées par Butler dans ses derniers textes, et plus largement de saisir les effets et les enjeux des « politiques du sujet sensible », c'est-à-dire, non seulement des visions du politique fondées sur une prise en considération de la sensibilité des individus, mais aussi des tentatives visant depuis elle, à altérer ou bouleverser structurellement les régimes dans lesquels nous vivons.
    « Bodies that still matter », Judith Butler.
    « On Judith Butler's «ontological turn» », Arto Charpentier.
    « Countering the «social weightlessness» of radical democracy theories through ontological thinking - Judith Butler and the sensate genesis of the political subjectif », Lucile Richard.
    « Institution de la vulnérabilité, politique de la vulnérabilité », Estelle Ferrarese.
    « Precarious Borders : The Governmentality of Migration and the Potentiality of Affect », Hannah Voegele.
    « Against the Frames of the Mexican War on Drugs: Towards a melancholic political résistance », Josemaría Becerril Aceves.
    « The Apparitions of Emotion: Toward a Performative Affect Theory of Political Assembly », Katie B. Howard.
    Lecture critique par Guillaume Le Blanc des thèses déployées par Judith Butler concernant les rapports entre vulnérabilité et politique.

  • Revue raisons politiques n.50 ; la représentation politique

    Revue Raisons Politiques

    • Presses de sciences po
    • 27 Juin 2013

    Alors que les systèmes politiques européens voient leur légitimité s'amenuiser, il importe de repenser la représentation politique pour mieux analyser cette crise et penser les évolutions en cours. Contrairement à une opinion répandue, la représentation est loin de se réduire à un mandat entre des gouvernants élus et les citoyens. C'est à l'exploration de la pluralité des significations du terme qu'est consacré ce numéro.
    Il puise dans la théorie politique anglo-américaine d'un côté, dans l'histoire conceptuelle et la théorie politique allemandes de l'autre, proposant des traductions de quatre textes fondamentaux peu ou pas connus en France. Des dimensions sous-estimées de la légitimité des élus, comme la ressemblance sociologique entre ces derniers et les électeurs, ou la façon dont ceux-ci contribuent à créer les groupes qu'ils sont censés représenter, y sont interrogées.
    Au - delà, les articles ici rassemblés permettent de mieux appréhender l'ensemble des situations dans lesquelles des personnes parlent et agissent au nom d'autrui, et la façon dont la représentation peut favoriser la citoyenneté active. Ils ouvrent ainsi sur des usages de la représentation qui dépassent le cadre du gouvernement représentatif et des formes instituées de délégation.

  • Revue raisons politiques n.45 ; guerres justes

    Revue Raisons Politiques

    • Presses de sciences po
    • 29 Mars 2012

    A la suite des attentats du 11 septembre 2001, le thème de la guerre juste est revenu sur le devant de la scène.
    Il a suscité d'intenses débats et de nombreux travaux. Le but de ce dossier est de revenir sur ces controverses et de penser le concept de "guerre juste" avec les outils de la théorie politique. Les contributions de ce dossier remontent le fil de l'histoire en montrant comment la tradition philosophique a traité le problème de la guerre juste. Elles s'attachent par ailleurs à faire ressortir la centralité de la guerre juste comme problème politique pour des Etats qui cherchent à justifier l'usage de la force.
    La rencontre des approches théoriques et empiriques de la guerre juste permet ainsi d'adosser les questionnements philosophiques, éthiques et juridiques à une réflexion sur les problèmes actuels de la guerre. Penser la guerre juste, c'est s'interroger sur les traditions qui fondent les conceptions éthiques et juridiques de l'action militaire, mais c'est aussi réfléchir sur les motifs qui l'orientent.

  • Revue raisons politiques n.43 ; libres... plus ou moins ; mesures et concepts de la liberté

    Revue Raisons Politiques

    • Presses de sciences po
    • 20 Octobre 2011

    S'émanciper, être plus libre, avoir moins de choix, refuser trop de laisser-faire : l'idée que la liberté se décline en quantités est souvent présente dans les discours publics.
    Mais comment mesurer la liberté ? Doit-on simplement se fier aux différentes organisations qui proposent aujourd'hui des indicateurs de liberté et classent les pays en conséquence ? Si ces indicateurs ne prennent en compte qu'un type spécifique de liberté - liberté de la presse, liberté économique, liberté politique - pourrait-on définir un indicateur de la liberté globale ? Et comment comparer la liberté des uns à celle des autres ? Depuis deux décennies, la théorie politique propose un ensemble de conditions pour définir et comparer la liberté individuelle.
    Les contributions de ce dossier, signées par des protagonistes de ce champ de recherche, raniment le débat.

  • Revue raisons politiques t.36 ; actualité de l'humanisme civique

    Revue Raisons Politiques

    • Presses de sciences po
    • 21 Janvier 2010

    A la Renaissance, Florence invente les principes républicains modernes en même temps que la perspective en art. Un courant humaniste théorise la florentina libertas, dont les principes connaîtront une diffusion énorme en Occident. Pour la première fois, les trois textes politiques majeurs du fondateur de l'humanisme civique, Leonardo Bruni, sont livrés réunis en français.

    L'a/ter ego de Machiavel, Francesco Guicciardini, oppose tirage au sort et gouvernement représentatif pour désigner les titulaires des charges publiques tandis que Quentin Skinner analyse les débats des Niveleurs dans l'Angleterre du 17e siècle. Couplés à l'étude des controverses historiographiques autour de l'humanisme civique, ces textes démontrent que la tradition républicaine est plurielle et contribuent à éclairer l'un des enjeux du présent : comprendre comment différents républicanismes ont émergé depuis les origines de la pensée politique moderne, et quels sont les ressorts de leurs oppositions.

  • Revue raisons politiques n.51 ; global justice ans practice-dependence

    Revue Raisons Politiques

    • Presses de sciences po
    • 3 Octobre 2013

    Partant du constat de l'état de grande pauvreté dans lequel se trouve 1 milliard d'individus, du renforcement des institutions et de l'émergence d'une réélle capacité d'action, ce dossier présente les divers points de vues et développements des théoriciens politiques sur le devoir de justice sociale.

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