Pu De Rennes

  • En interrogeant les effets de l'intégration de l'impératif participatif dans la gestion du logement social, Jeanne Demoulin étudie les transformations produites par l'intégration de la participation dans les structures sociales. Après une mise en perspective historique, l'auteure analyse les pratiques actuelles des organismes à partir d'une enquête en immersion de trois ans au sein d'un organisme HLM et se penche en particulier sur les mécanismes de la concertation locative et du développement social, deux dispositifs phares de l'époque contemporaine.

    Avec le soutien du laboratoire Architecture, ville, urbanisme, environnement de l'université Paris-Ouest-Nanterre-La Défense.

  • Cet ouvrage étudie l'émergence de l'habitat participatif. Au regard du faible nombre d'initiatives concrétisées sur le terrain, ce nouveau type d'habitat est-il une révolution des représentations et des pratiques de la production ou l'un de ces signaux faibles qui ouvrent la voie à des évolutions ?

  • Cet ouvrage étudie les rapports des femmes marocaines avec leur ville, Rabat, et leur place réelle dans les espaces public et privé, à travers l'analyse de l'espace (la ville et le logement) tel qu'il est vécu, utilisé et pratiqué par les femmes. Comment la ville de Rabat, capitale moderne, ouverte sur l'Occident porte-t-elle la modernité des femmes ?

    Avec le soutien de l'université de Tours.

  • La notion de peuplement a refait surface ces vingt dernières années pour qualifier l'action des pouvoirs publics sur la répartition spatiale de populations, en fonction de certaines de leurs caractéristiques sociales, ethniques, religieuses, ou autres, réelles ou présumées. Ce livre interroge la manière dont cette question du peuplement a été historiquement construite, dans des contextes sociaux singuliers, qu'ils soient conflictuels ou apparemment pacifiés, qu'ils renvoient à des régimes démocratiques ou autoritaires.

    Avec des préfaces de Massimo Bricocoli et Mustafa Dikeç et une postface d'Annick Germain.

    Avec le soutien de l'ANR dans le cadre du projet Space control, du CERAPS Lille 2, de l'université Jean-Monnet et de la région Rhône-Alpes.

  • Alors que les villes d'Afrique sont encore trop fréquemment considérées avec condescendance comme des territoires oubliés de la modernité, les sociétés citadines du continent participent à bien des égards à la vie du monde, que ce soit en termes d'accueil ou de circulation d'individus, d'idées ou d'objets. Bien loin de considérer ces villes comme des "provinces du monde", ce livre s'attache à en montrer le dynamisme, appréhendé à travers les migrations internationales qui conduisent des centaines de milliers de gens du monde entier à vivre ou à circuler en Afrique urbaine.
    Le livre s'intéresse au cosmopolitisme méconnu et pourtant ancien des villes d'Afrique au Sud du Sahara, processus ravivé dans le cadre de la mondialisation depuis les années 1990. De ces mobilités et échanges naissent des phénomènes de créolisation, qui se traduisent dans l'alimentation, l'architecture ou les oeuvres d'art. Des lieux de sociabilité se développent : certains sont directement inspirés de modèles internationaux standardisés, d'autres sont créolisés localement et investis par tous les citadins, d'autres encore sont prisés pour l'exotisme d'un décor colonial de nouveau à la mode. Les pratiques de sociabilité signalent un goût prononcé des habitants pour ces lieux cosmopolites, ce qui n'empêchent pas des tensions identitaires de se manifester. Les citadins développent de nouveaux imaginaires et un nouvel exotisme, tournés vers l'ensemble du monde, qui témoignent de l'ouverture culturelle des sociétés urbaines.

  • Cet ouvrage interroge les nouvelles formes spatiales de la pauvreté en Europe et les politiques publiques de lutte contre cette pauvreté toujours mouvante : en quoi les maillages territoriaux et les politiques qu'ils portent peuvent-ils faire société et territoire, dans une Europe de la diversité et des inégalités sociales et territoriales ?

    Avec le soutien de l'ANR et de l'ENS de Lyon.

  • Dans quelle mesure la société haïtienne peut-elle être repensée à partir d'une réflexion sur sa diaspora ? En quoi le prisme diasporique éclaire-t-il d'un jour nouveau la compréhension du fait migratoire ? Cédric Audebert répond à la nécessité d'un renouvellement de la réflexion sur le rapport à l'espace haïtien en envisageant les expériences des migrants dans toute leur complexité, leur pluralité, leur fluidité, leurs nuances, leur universalité, et en concevant la diaspora comme un élément incontournable des mutations de la société d'origine.

  • Comment la géographie sociale est-elle perçue par ceux qui la font ou par ceux qui, sans y adhérer pleinement, lui reconnaissent des spécificités dans le champ de la géographie ? Comment peut-elle contribuer à positionner la géographie dans les sciences sociales ? Vingt-cinq auteurs de différentes générations donnent leur point de vue dans le premier d'une série de trois ouvrages issus du colloque Espaces et sociétés aujourd'hui qui s'est tenu à Rennes en octobre 2004.
    Ces contributions qui portent sur les enjeux scientifiques et méthodologiques actuels révèlent la vitalité et les capacités de renouvellement de cette orientation de la géographie qui s'est affirmée au début des années 1980. La géographie sociale a évolué dans ses paradigmes, ses questionnements, ses méthodes. Comme l'anthropologie, la sociologie, l'histoire..., elle est passée des grandes théories explicatives à l'action et l'acteur ; elle a renoué avec l'immatériel, l'idéel, le symbolique.
    Ouverte aux échanges avec d'autres géographies, pleinement investie dans les sciences sociales, la géographie sociale n'en continue pas moins à faire entendre un point de vue original sur le monde et sur la société. La plupart des auteurs réaffirment la nécessité ou le choix de l'implication et de l'engagement du chercheur, renouant ainsi avec des principes affichés par les pionniers de la géographie sociale.
    En se donnant pour objet la relation à l'autre, telle qu'elle se construit dans l'espace, plutôt que les configurations spatiales (le quartier, la ville, la région...), ces chercheurs sont en mesure d'expliciter des enjeux de pouvoir et des rapports dé domination. C'est dans cette démarche d'approfondissement théorique et épistémologique que les auteurs envisagent des enjeux sociétaux (le vivre ensemble, la démocratie...), se positionnent par rapport à d'autres sciences sociales (géopolitique, sociolinguistique) et au sein de différents champs de recherche (médias, sport, santé, ville, risques).
    Il en ressort l'image d'une géographie sociale à la fois diverse et cohérente dans sa manière d'appréhender la dimension spatiale des sociétés.

  • Cet ouvrage explore la migration des Taïwanais sur le continent chinois ces vingt dernières années et tente de comprendre les questions identitaires qui s'imposent à eux du fait de leur parcours migratoire. Cette nouvelle migration portée par les récits de vie et itinéraires individuels des migrants taïwanais révèle une Chine qu'ils ont imaginée et une profonde rupture identitaire.

    Avec le soutien du Centre d'études sur la Chine moderne et contemporaine (UMR 8173 - EHESS-CNRS).

  • L'auteur a mené des enquêtes de terrain dans des quartiers populaires de villes-mondes, Paris et New York, dans le sillage de l'ethnographe américaine Sally Merry, afin de saisir les enjeux liés à la coproduction de la sécurité, lors de programmes de sécurisation de ghettos urbains. Cette recherche comparative pluridisciplinaire est en outre heuristique, en ce sens où elle rend saillantes certaines réalités de la société américaine en matière de politiques de contrôle social, qui resteraient autrement confinées à la sphère de l'invisible.

    Avec le soutien du CESDIP et de l'université de Paris-Sorbonne.

  • Soundspace fait écho et contrepoint à soundscape, notion théorisée par M. Schafer et l'écologie sonore dans les années 1970. Pas d'ambition paysagère ici, mais le projet de construire de nouveaux espaces de savoir et d'action. Penser les liens entre « espace » et « son » invite à réexaminer les catégorisations de ces notions, la diversité de leurs agencements. Ainsi, géographes, ethnologues, sociologues, historiens et analystes de l'art et des arts du spectacle, urbanistes et paysagistes, architectes, politistes, ingénieurs du son et acousticiens, mais aussi artistes et acteurs culturels apportent différents outils, écoutes, manières de faire, modèles et interrogations.

    Avec le soutien de l'université de Nantes.

  • À travers l'analyse d'épidémies ayant sévi au Gabon et en République du Congo, ce livre développe une approche visant à « dénaturaliser » les épidémies de fièvre hémorragique à virus Ebola (FHVE). Que l'on convoque la notion de risque ou que l'on inspecte les interventions humanitaires associées à la gestion des épidémies de FHVE, celles-ci sous-tendent des enjeux de pouvoir et de représentations prégnants qui structurent la géographie sociale de cette maladie.

    Avec le soutien du laboratoire ESO de l'université Rennes 2.

  • Expulsion, criminalisation, enfermement, revanchisme : les exemples ne manquent pas pour illustrer la généralisation de mesures punitives empêchant les personnes sans-abri d'occuper les espaces publics. L'essor d'une gouvernance néolibérale des villes visant à les inscrire dans la compétition urbaine mondiale constitue l'une des explications principales de cette gestion punitive. Pourtant, dès lors que l'on s'éloigne des espaces publics centraux, cette explication perd de sa pertinence sans pour autant que la mise à l'écart des personnes marginalisées ne disparaisse. En s'appuyant sur l'observation de conflits d'appropriation au sein du Village Shaugnessy à Montréal et de la Goutte d'Or à Paris, cet ouvrage propose d'interroger les logiques qui structurent et organisent la régulation des espaces publics dans des quartiers péricentraux et à vocation résidentielle.

    A travers des réflexions mêlant géographie sociale, études urbaines et philosophie, l'auteur propose d'analyser ces conflits au prisme de l'"habiter". En montrant que l'appropriation de ces espaces publics participe, sous des formes contradictoires, à "l'extension du chez-soi" pour les riverains et à la "constitution d'un chez-soi" pour les personnes marginalisées et sans-abri, cet ouvrage éclaire les rapports de pouvoir tels qu'ils se déploient à travers la normalisation résidentielle des espaces publics. Au-delà des injonctions au vivre-ensemble, cet ouvrage invite ainsi à repenser la cohabitation comme l'élaboration d'un sentiment d'appartenance partagé.

    Avec le soutien de Territoires, villes, environnement & société, EA 4477.

  • Véritable icône mondiale des loisirs, Las Vegas est généralement associée au strass et aux paillettes du Strip, grand boulevard le long duquel se concentrent les hôtels-casinos et les attractions touristiques. Dans les représentations collectives, la ville se résume à une licence festive et des extravagances architecturales qui font le bonheur des touristes. Ces images d'Épinal sont pourtant bien éloignées du quotidien des deux millions d'habitants qui vivent et travaillent dans cette capitale économique du Nevada.
    Dans une approche croisant géographies sociale et culturelle, cet ouvrage étudie l'urbanité et la citadinité végasiennes afin de déconstruire l'image monobloc de la Las Vegas touristique. La recherche identifie l'existence d'imaginaires touristiques qui façonnent les représentations de Las Vegas dans l'opinion commune américaine et qui sont un des facteurs explicatifs des jugements de valeur et des analyses partisanes qui dominent les écrits, universitaires comme grand public, qui lui sont consacrés. Ce travail de décryptage des discours produits sur Las Vegas constitue la première étape d'un examen dépassionné de l'urbanité et de la citadinité végasiennes.
    L'analyse met alors en évidence une tension fondamentale entre la banalité urbaine et l'exceptionnalité qui résulte de la pratique légale des jeux d'argent et de la spécialisation touristique. En s'appuyant sur une articulation entre données quantitatives et entretiens qualitatifs auprès des habitants, une citadinité de la défiance est identifiée, définie par la faiblesse des relations de voisinage et du sentiment de communauté.
    En déconstruisant l'image monobloc de Las Vegas, faite d'idées reçues et de préjugés qui en brouillent l'appréhension, cet ouvrage propose de construire sa légitimité urbaine et d'en faire un élément de réflexion pour l'appréhension de la géographie urbaine américaine.

  • Dans les franges urbaines, en marge des centralités métropolitaines, les populations réagissent à leur manière aux difficultés posées par l'urbanisation contemporaine, quitte à se démarquer de cadres institutionnels qui ne répondent souvent que par de simples ajustements.

    L'étude de ces formes d'organisations spatiales et politiques marquant une prise de distance avec les logiques métropolitaines constitue l'objet de cet ouvrage. Les diverses études de cas présentées rendent compte de ruses et d'"arts de faire" qui permettent aux résidents de définir des modes d'habiter détournant les produits de consommation urbaine. Quand l'espace de loisir et de protection de la biodiversité devient espace de reconstruction personnelle, que la zone inondable est transformée en zone d'abri, quand apparaissent des tiers lieux que la société de consommation standardisée a pu faire disparaître ailleurs, ne peut-on considérer que l'écart devient ressource ?

  • Renforcer la place des habitants dans les opérations de rénovation urbaine représente un objectif indispensable, susceptible de constituer ces populations en acteurs à part entière de la démocratie locale. Néanmoins, les mots ne peuvent servir d'alibi : cet ouvrage résolument pluridisciplinaire consiste à interroger le rôle joué par les habitants dans l'élaboration des projets urbains et à plaider pour une amélioration en profondeur des pratiques de participation. La ville ne peut se transformer sans s'appuyer d'abord sur ceux qui y vivent.

    Avec une postface de Maurice Blanc.

    Avec le soutien de l'Eso, de l'université Cergy-Pontoise et de la Fondation Université Cergy-Pontoise.

  • L'espace est autant objet d'appropriation ordinaire que d'inscription dans des politiques publiques variées. Entendant la notion de mobilisation en un sens large, c'est la diversité des rapports aux espaces et aux lieux que cet ouvrage cherche à cerner. Comment les pratiques d'un espace sont-elles pensées par les pouvoirs publics lorsqu'ils les aménagent ? Comment les individus se réapproprient-ils ce même espace ? Quels rapports s'établissent entre leurs mobilisations et les régulations opérées par les pouvoirs publics ? Fruit d'une rencontre entre géographes, sociologues et politistes, ce livre s'est aussi ouvert aux architectes et aux urbanistes.

  • Le yoga appartient autant à l'Inde ancienne et classique, qu'à.

    L'Inde moderne et contemporaine. Cependant, la pratique du yoga n'est pas confinée à une supposée "aire culturelle indienne" dans la mesure où elle est désormais mondialisée, et ancrée dans diverses sociétés. Le yoga est par conséquent hétéroclite, éclectique, syncrétique, exotique, pratique, thérapeutique... C'est cette dynamique sociale et spatiale que cet ouvrage s'attache à observer et analyser.
    Au-delà des questions de définition de cette discipline, il s'agit de comprendre et d'expliquer un processus de mondialisation original, combinant construction de "nouvelles" pratiques de santé, réinvention des "traditions" indiennes ou hindoues, et s'ouvrant sur les aspirations et les besoins en matière de santé et de bien-être au sein des sociétés contemporaines. Le yoga est approché sous l'angle de la géographie.
    Il devient un objet riche de sens pour l'étude de la mondialisation des aspects dits culturels des faits de santé et des formes qu'ils prennent dans l'espace : des réseaux qui animent la mondialisation, des échelles qui la constituent et des temporalités qui la rythment.
    Cet ouvrage propose donc aussi une entrée théorique de la mondialisation par l'analyse de ses espaces attenants. Nous entrerons donc dans l'espace par le monde, en parlant "d'espace Monde" (avec une majuscule si l'on considère que le Monde est un lieu) du yoga dans lequel naissent et évoluent des savoirs qui sont exprimés dans différents lieux, à travers un large et complexe tissu de relations sociales et interculturelles, bricolées ou ajustées.

  • Publié en 1913, le Tableau politique de la France de l'Ouest d'André Siegfried s'est imposé comme un ouvrage fondateur de la sociologie électorale et de l'étude de l'« opinion politique ». La célébration du centenaire du Tableau est l'occasion d'un bilan, à la fois de l'évolution politique de l'ouest français depuis 1913 mais également de la postérité d'André Siegfried face aux débats idéologiques et méthodologiques traversant les sciences électorales.

    Colloque de Cerisy.

  • Cet ouvrage observe et questionne les enfants et les jeunes dans des espaces de vie variés, de l'échelle micro (le logement) à l'échelle plus large comprenant le quartier, la ville, etc., dans des contextes internationaux originaux. Il permet autant de faire un état des lieux sur le rôle des espaces quotidiens dans la vie et le développement des enfants et des jeunes dans les sociétés contemporaines que de sensibiliser aux démarches méthodologiques, parfois très singulières, mises en oeuvre pour saisir et questionner le rapport à l'espace.

  • Avec son livre-culte The Rise of the Creative Class (2002), Richard Florida a imposé ses travaux sur les effets de la classe créative et du secteur culturel sur la compétitivité des villes, sur les « talents » qui joueraient un rôle clé dans le développement de l'économie. Cet ouvrage analyse, de façon critique, ses thèses tout en proposant des élargissements et des approfondissements de certaines de ces idées. Il s'adresse aux décideurs publics, comme à tous ceux qui s'intéressent au développement local, régional et national, ainsi qu'au rôle des activités culturelles et artistiques dans le développement économique et dans l'aménagement des territoires urbains.

  • Les déchets témoignent de toutes les formes de l'activité humaine et peuvent se répartir selon leur provenance industrielle, agricole, commerciale et municipale.
    Pour toutes les catégories, diverses filières de traitement et d'élimination ont été mises en place, en France ou en Europe. Mais depuis plus d'un quart de siècle l'attention se porte sur les déchets les plus banals, ceux des ménages, ceux du quotidien. Depuis 1975, l'arsenal législatif et réglementaire en France s'attache à limiter leur stockage en décharge et tente d'imposer d'autres solutions. La production, la collecte, le transport, le traitement des déchets des ménages ont des dimensions géographiques évidentes qui pèsent dans les tentatives de rationalisation ou de modernisation de leur gestion.
    Tous les systèmes établis s'inscrivent dans différentes échelles, celles des compétences des organismes publics ou des collectivités territoriales. C'est également dans ces cadres que se diffusent les collectes séparatives mobilisant les populations. Les comportements des populations dans la séparation des déchets ou la fréquentation des déchetteries présentent de fortes variations dans l'espace, selon les équipements, les types de logement ou les formations sociales.
    Le présent ouvrage retrace l'évolution, en France, des structures et des comportements en matière de gestion des déchets, du tout à la décharge ou à l'incinérateur aux collectes sélectives actuelles. Ces transformations posent des questions de géographie, ou de répartition, de géographie sociale, ou de pratiques et attitudes.

  • Cet ouvrage vise à déconstruire l'idée communément admise d'une « vocation touristique » de l'espace hawaïen, en mettant en lumière les processus de fabrication de l'archipel pour et par le tourisme. Le rôle des agents économiques et de l'espace urbain est questionné, aussi bien dans le temps court que dans le temps long. La construction d'un imaginaire géographique hawaïen est au centre de la réflexion.

    Avec le soutien de l'université d'Angers.

  • À partir d'une enquête réalisée dans les « copropriétés fermées » de Buenos Aires (Argentine), l'ouvrage montre que leurs frontières ne sont pas étanches et rigides comme le suppose la notion d'enclave, mais plutôt labiles - changeantes, toutes relatives - et poreuses - traversées jour après jour par de nombreux employés subalternes de service. En explorant ces labilités et porosités, ce sont des mondes sociaux hétérogènes, conflictuels et dynamiques, qui se donnent à voir.

    Avec le soutien de l'INRA CESAER.

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