Littérature générale

  • Ariel

    Sylvia Plath

    Secs, sans cavalier, les mots Et leur galop infatigable Quand Depuis le fond de l'étang, les étoiles Régissent une vie.

    « Ariel, génie de l'air de La Tempête, de Shakespeare, est aussi le nom du cheval blanc que montait à l'aube dans le Devon, en Angleterre, l'un des plus extraordinaires poètes du XXe siècle, Sylvia Plath, aux derniers mois de sa courte vie.
    Ariel, borne décisive marquant un "avant" et un "après", parole intense jusqu'à la rage parfois, question de vie ou de mort.
    Ariel, jusqu'au bout, l'extrémité du dernier souffle. » Valérie Rouzeau.

  • L'écrivaine activiste Brigitte Vasallo dit de la poésie de Txus Garcia (Tarragone, 1974) qu'elle est « pleine des douleurs et des joies quotidiennes d'une vie monstrueuse, comme toutes les vies qui méritent d'être vécues ». Si les poèmes de Poésie pour bonnes petites filles (tits in my bowl) et de Cet amour tordu (la tendresse des noyés), que nous traduisons ici pour la première fois en français, sont largement autobiographiques, c'est dans le but de « rapprocher la poésie de la rue de l'usine, du bureau, du bar et du lycée », parce que l'autofiction sert un engagement politique et social en faveur des femmes, des lesbiennes, des trans, de toutes les figures « nouvelles » de la communauté LGBTQI qui surgissent en creux de notre société hétérocentrée. La poésie de Txus Garcia se veut à la fois scripturale et scénique, faite de masques et de voix plurielles, mêlant humour et tragique. L'écriture est informée dans son lexique, sa syntaxe, sa tonalité, par les glissements - ludiques, parodiques ou sérieux - des genres. L'inclusion de registres souvent écartés, d'une culture populaire parfois méprisée (notamment télévisuelle), d'un lexique technique participent d'une refonte du langage poétique à l'aune d'une tendance « lesbienne queer ».

  • La concurrence entre les entrepreneurs de spectacles parisiens, les attentes du public, les possibilités techniques des salles les plus récentes favorisent une exigence de pittoresque dont le théâtre de la Révolution et de l'Empire fait son miel pour séduire l'imagination du spectateur. Celle-ci est également sollicitée par un usage nouveau des symboles et des emblèmes, empruntés aux grandes cérémonies républicaines à des fins d'édification morale ou de détournement parodique. Les critiques voient dans cette valorisation du spectaculaire le symptôme d'une dégénérescence du goût contemporain et d'une absence d'ambition intellectuelle du théâtre nouveau, mais la tragédie néo-classique leur oppose une exigence esthétique et morale réaffirmée, fondée sur la recherche de la véracité des costumes et des décors. Cahiers des régisseurs et publications commerciales témoignent de cet intérêt nouveau pour la "mise en scène", qui mobilise mille métiers et autant de dépenses, rendant illusoire la réalisation de programmes didascaliques de plus en plus complexes.

  • Loin d'enfermer la poétique de Giraudoux dans un dispositif abstrait et métaphysique, les contributeurs évitent les chemins battus de la critique giralducienne pour redécouvrir l'essentiel d'un métier d'écrivain en revenant au "menu", à l'infiniment petit, le détail n'étant ni un ornement ni un oripeau philosophique. Ce premier volume, d'une recherche qui en comporte deux, définit la portée sensible du détail dans la poétique giralducienne, revisite le vocable "préciosité" pour apprécier combien on s'éloigne d'une rhétorique artificieuse, à mieux prendre la mesure de ce qui unit ou sépare l'écriture de Giraudoux de celle de ses contemporains. Enfin le volume étudie l'aspect performatif et transgressif de cette poétique du détail dans l'aire du roman, jusque dans ses prolongements thématiques.

  • Second volume de la recherche sur le sens du détail chez Giraudoux, il poursuit la réflexion dans l'aire du théâtre, en observant comment ce théâtre de la parole remet en cause le dialogue et le discours traditionnels et combien les choix esthétiques sont solidaires des choix dramatiques. Giraudoux se frayerait-il décidément une voie solitaire vers la post-modernité, tant son "jeu" rhétorique consiste à tester les pouvoirs limites du langage oe

  • Ce volume soulève la question de la situation complexe des poètes femmes dans la tradition littéraire masculine. Il tente d'élargir et d'approfondir la réflexion dans le domaine de la poésie des femmes en s'inscrivant dans le prolongement des travaux de la critique littéraire féministe et/ou « féminine », tout en proposant une approche critique plurielle. Une double interrogation le parcourt, à laquelle il ne prétend pas apporter une réponse définitive, ni exhaustive : En quoi le fait d'être une femme peut-il affecter la création en poésie ? Qu'est-ce qui fait la différence des écrits poétiques féminins ? Fruit d'une collaboration féconde entre des chercheurs spécialisés dans le champ de la littérature féminine et des poètes femmes, le livre s'organise en deux parties : une série d'articles consacrés à l'analyse thématique et stylistique d'oeuvres de poètes femmes du 19e siècle à nos jours ; une anthologie de poèmes tirés des lectures de Marielle Anselmo, Camille Aubaude, Marie-Claire Bancquart, Claude Ber, Béatrice Bonhomme, Jennifer K. Dick, Chantal Dupuy-Dunier, Marie Etienne, Marilyn Hacker, Sophie Khan, Claire Malroux, Isabelle Normand - autant de voix de poètes, mêlées aux voix et aux interprétations de la critique, qui attirent notre attention, s'il le fallait encore, sur la contribution originale et majeure des écrits féminins à la création en poésie.

  • La correspondance de Paul Claudel avec Maurice Noël, directeur du Figaro littéraire, est un témoignage instructif, partial et passionné, sur la vie politique et littéraire en France à la veille, au cours et au lendemain de la seconde guerre mondiale. Publiée antérieurement dans un bulletin réservé aux amis de Maurice Noël, elle méritait d'être offerte, avec de nouveaux éclairages, à un public plus étendu.
    Essentiellement consacrée à la publication des articles insérés par Claudel dans Le Figaro et Le Figaro littéraire, elle permet en effet de mesurer l'importance et l'intensité de sa participation à l'un des nombreux journaux auxquels il a collaboré. L'abondance et la variété des sujets abordés manifeste l'ampleur et la diversité des curiosités de l'écrivain, singulièrement attentif à toutes les questions d'actualité, d'ordre professionnel, littéraire, artistique, social, politique ou religieux. Rédigées de façon spontanée, sur un ton allègre et souriant, chaleureux, souvent plaisant et plein d'humour, parfois amer et irrité, les lettres éclairent aussi la personnalité et le tempérament de Claudel, avec ses emportements, ses affections et ses répulsions, ses sympathies et ses antipathies. Il exprime avec vivacité ses jugements sur l'Académie, sur la guerre d'Espagne et le régime de Vichy, sur Maurras et le maréchal Pétain, sur les artistes et les écrivains de son temps.

  • C'est dans les éternelles tensions entre amour et haine que se jouent les grandes batailles de l'Histoire. Ceci est particulièrement vrai des États-Unis d'Amérique, dont la jeune République s'est construite sur le sang des Indiens, s'est développée dans la violence du conflit vietnamien et a, dans un ultime soubresaut, tenté d'imposer au monde l'image de son pouvoir dans le trauma de l'Irak. Mais le regard des chercheurs autour de ce thème, est celui d'amoureux de l'Amérique, de ses richesses culturelles et de ses contradictions. Toujours respectueux de cette grande nation, ils essaient de comprendre le pourquoi d'une telle répétition, sans juger les hommes mais sans complaisance aucune pour les politiciens qui, toujours, décident seuls du sort des peuples.

  • Le 19e siècle redéfinit le champ littéraire en opérant une nouvelle distribution des genres qui a pour effet de disqualifier la lettre, dont le domaine paraît se situer désormais à la marge de la littérature. Un tel bouleversement n'est pas sans incidence sur la notion d'oeuvre, et ses implications touchent également le domaine de l'art, de la peinture en particulier. La lettre s'inscrirait dans une zone interstitielle, à la fois discours métapoétique et avant-texte, ce qui la priverait d'une appartenance stricte à l'oeuvre. Pourtant force est de remarquer qu'elle s'y intègre pleinement, voire que la lettre réelle recompose parfois jusqu'à l'identité générique du texte. De reste, cette situation paradoxale ne saurait s'appliquer avec la même évidence à la peinture, avec laquelle dialoguent de plus en plus la littérature et la philosophie. Du coup, cette marginalité place la lettre au coeur même de la question littéraire. En ce sens, les correspondances d'artistes et d'écrivains contribuent à identifier ce que signifie " faire oeuvre ", du seul fait que la lettre institue un pont entre la littérature, l'art et la pensée de l'oeuvre. Par une ironie qui n'est pas sans conséquences pour ces notions, la lettre, genre réputé marginal, définit le travail de l'art (iste), en deçà et au-delà de sa valeur marchande, par un questionnement qui, contrairement à ce qui paraît, ouvre finalement le champ même de la littérature et de l'art.

  • L'auteur propose une relecture de la littérature romantique allemande à partir du fil rouge d'une nouvelle poétique fondée sur le nocturne. La problématique de la nuit qui pose le problème de l'irreprésentable ouvre une crise profonde de la mimesis qui avait été jusqu'alors au fondement de l'esthétique. L'une des originalités de cette approche novatrice est de replacer ce changement de paradigme dans l'histoire des techniques, caractérisée par une fondamentale révolution de l'éclairage qui a pour conséquence une sensibilité nouvelle à la lumière et aux ténèbres et de nouveaux regards. La lumière a véritablement éclairé la nuit en révélant des champs nouveaux contemporains d'une crise de la représentation qui est une des sources fondamentales de la modernité. Depuis les Lumières jusqu'au néoromantisme l'auteur s'attache, sans négliger l'apport des sciences de la nature et de la philosophie à cette exploration du nocturne en littérature et en peinture, en mettant en avant de nombreux aspects, mystiques, poétiques, fantastiques, inconscients, nihilistes, etc. dans cet espace et ce temps privilégiés où se jouent des vérités substantielles.

  • Depuis toujours, le monde oriental a fasciné les intellectuels et les artistes européens et américains.
    Lointain et différent, il a inspiré la création d'imaginaires variés qui allaient de la construction négative, fondée sur le caractère despotique des nations qui l'habitaient, loin du rationalisme libéral eurocentriste, à l'admiration pour son histoire et ses cultures millénaires. La littérature a recueilli ces représentations pour des raisons esthétiques et politiques. La première génération d'écrivains argentins, s'appropriant l'Orient de façon empirique (par le biais des voyages) ou livresque (par la lecture de chroniques), a intégré diverses visions de l'Orient à sa production littéraire.
    Ces visions, d'une certaine façon, ont universalisé la dichotomie civilisation/barbarie, en adaptant les stéréotypes négatifs de l'étrangeté orientale aux frontières de la Pampa. Avec le temps, les images du monde oriental se sont dépouillées de cette signification géopolitique, pour intégrer des fictions littéraires où se déployait leur potentiel esthétique. Ce livre examine les modes de représentation d'inclusion de l'Orient dans les lettres argentines au fil d'époques différentes et dans l'oeuvre de divers auteurs.
    Certains font référence dans la littérature nationale, comme Esteban Echeverria, Juan Bautista Alberdi, Domingo F. Sarmiento, Lucio V. Mansilla, Eduardo F. Wilde, Leopoldo Lugones et Roberto Arlt, tandis que d'autres sont moins connus de la critique et du public, comme Pastor S. Obligado et Jorge Max Rohde.

  • Figure de la marge, gamin de Paris ou petit vagabond des rues de Londres, l'enfant errant devient paradoxalement un personnage central du roman européen du XIXe siècle, tant il synthétise les hésitations et les contradictions d'une société en pleine mutation et sape durablement l'éthique de progrès qui prévaut autour de lui mais ne sais pas l'inclure. Le roman populaire, le théâtre et l'écrit autobiographique reviennent inlassablement vers l'enfant errant, fascinés qu'ils sont par une dialectique ambiguë qui fait alterner errance et intégration, liberté et enfermement, dérive et itinéraire. Quant à la littérature de jeunesse, que l'on voit se développer au cours du siècle, elle offre obstinément en modèle à son lectorat ce petit personnage souvent effronté, toujours à l'écart, comme si l'éducation et la socialisation de l'enfant-lecteur ne pouvaient se passer de l'exemple des tribulations du petit vagabond. C'est donc sur cette figure familière de la littérature du XIXe siècle que se penche cet ouvrage, qui examine les multiples facettes de l'errance, qu'elle soit misérable, aventurière, réelle ou fantasmée, quête identitaire ou encore désir d'éprouver la norme, car le propos ici est bien de montrer que le petit personnage fragile traverse le siècle porteur d'un questionnement qui dépasse largement la dimension sociale.

  • Au cours des quatre années qui précèdent la seconde guerre mondiale, les « grandes espérances » des deux hommes se ternissent singulièrement. Leurs destinées divergent de plus en plus et leur correspondance est irrégulière ; du fait de leur éloignement leurs liens semblent parfois se distendre. En effet Alexandre Vialatte est désormais installé à Paris, rue Broca avec femme et enfant. Mais les tensions familiales, les incertitudes professionnelles, les difficultés financières s'accumulent et le poussent à s'éloigner ; il accepte donc, de 1937 à 1939, un poste au lycée franco-égyptien d'Héliopolis, dans la banlieue du Caire. Il revient au début de l'été 1939, peu avant que ne soit donné l'ordre de mobilisation générale.
    Pourrat mène une vie beaucoup plus paisible, familiale et campagnarde. Il fait désormais figure de notable local, découvreur de talents, conseillant les débutants dans leur carrière. Il publie beaucoup : des guides, des essais et deux recueils de contes ; mais l'essentiel pour lui est le roman qu'il ne cesse de remanier et qui ne paraîtra pourtant qu'en 1941. Vialatte de son côté est devenu le traducteur attitré de Kafka et de Nietzsche ; et il continue à publier dans la presse. Pourtant, malgré les encouragements insistants de Pourrat, il ne parvient pas à faire aboutir un seul roman.
    C'est aussi le contexte national et international qui s'est tragiquement assombri : les inquiétudes des deux amis affleurent parfois - rarement - dans leur correspondance. Ils évoquent plutôt leur vie familiale, leur travail, leurs difficiles relations avec les éditeurs. Ce volume permet donc surtout de dresser un panorama du champ littéraire de l'époque : la place nouvelle qu'y occupent les femmes, les relations entre la vie intellectuelle provinciale et parisienne, et les mutations dans le monde de l'édition.

  • Le Cid, figure d'abord historique, héroïque, - «Des grands mythes littéraires espagnols, seul celui du Cid s'appuie sur un personnage historique», écrivent Georges Martin et Alain Niderst dans le Dictionnaire des mythes littéraires -, est devenu une figure légendaire que déclinent les oeuvres littéraires (Cantar de Mío Cid, Mocedades del Cid de Guillén de Castro, Le Cid de Corneille pour les plus célèbres d'entre elles). On pourra voir à travers ces études qu'à l'époque contemporaine, où il traverse plusieurs déserts artistiques et didactiques, et où il est aussi parfois couronné de glorieux lauriers, le Cid est une figure paradoxalement révélatrice, dans ses avatars contradictoires, de toutes sortes de contextes sociaux, il renvoie une image de la cité, selon les pays, les époques, les supports, les valeurs partagées ; c'est en cela une figure mythique non pas figée dans son image passée, mais contemporaine et «agissante». C'est ce que, selon différentes approches, nous suggèrent, dans leur variété, les articles de ce volume.

  • Ange sans ailes, homme sans gravité, nuage au gré du vent : nombreuses sont les images à nous dresser du funambule un portrait, où l'effort ne prendrait que peu de part. Avoir « une âme de chanvre » suppose bien autre chose, pourtant, que la Grâce reçue d'un dieu passionné de voltige. Réalité glissante, le funambulisme nous fournit aussi, avec sa succession d'équilibres sur un pied puis sur l'autre, la métaphore la plus appropriée pour dire la difficulté du métier d'enseignant.
    La « profession » du « professeur », comme le rappelle George Steiner dans Maîtres et disciples, recouvre bien des nuances et comprend maintes typologies : du gagne-pain routinier au sentiment exalté de sa vocation, du pédagogue destructeur au guide charismatique. Il arrive même que l'intensité du dialogue conduise à la déraison de l'amour : Alcibiade et Socrate, Héloïse et Abélard, Arendt et Heidegger ont incarné, parmi d'autres couples célèbres, la puissance d'une relation tenant lieu d'épreuve dont l'enjeu, pour les deux partis, est toujours, cependant, la construction d'un « soi meilleur ».
    On comprend que ce singulier attelage ait puissamment inspiré la création artistique. La littérature et le cinéma, en particulier. Constatant qu'il entrait dans une telle relation autant de lumière que d'ombre, nous avons eu le désir de la regarder de plus près, sous un angle comparatiste et transversal (historique, sociologique, anthropologique...) et dans une double perspective (individuelle et collective). En France comme en Roumanie, puisque ce volume voudrait d'abord témoigner de la longue amitié unissant les universités de Clermont-Ferrand et de Suceava, elle nous est apparue comme une corde tendue entre « l'histoire humaine » et « l'histoire idéale ». Un travail d'imitation active. Une acrobatie spirituelle. Un art ?

  • Toute l'oeuvre de Giraudoux témoigne du fait qu'il était un esthète dont les centres d'intérêt étaient loin de se limiter à la seule littérature. Sans perdre de vue ses liens avec la production littéraire de son temps et du passé, on se propose ici de préciser le rapport de l'écrivain à ces autres formes d'expression artistique : la musique, la peinture, ou encore l'adaptation cinématographique.

    Ce volume offre également l'occasion de publier pour la première fois quelques-unes des vignettes que l'artiste Pierre Roy destinait à une édition (abandonnée) du Théâtre de Giraudoux.

  • Les personnes de la Trinité, les saints, les rois, les dieux antiques, les hommes célèbres vivants ou morts, les obscurs, les symboles sacrés ou profanes, pourquoi pouvait-on penser à la Renaissance et à l'Âge Classique que certaines figures n'étaient pas représentables alors que d'autres devaient être offertes en exemple ? Quels modes de représentation semblaient appropriés pour donner l'image de ces différents personnages et de ces objets ? Quels rapports les auteurs et leur public établissaient-ils entre les images immédiates et les images médiatisées par les textes ? Dans les modes visuels comme dans les modes textuels l'image peut remplir des fonctions diverses, elle peut être séduisante ou horrible, utilisée pour la démonstration, l'argumentation, pour une célébration ou pour des jeux esthétiques, elle peut être imposée, théâtralisée ou modulée, glissée, manipulée.
    Les études ici rassemblées explorent les pouvoirs de l'image dans des domaines divers (français, espagnol et portugais, anglais et allemand), sur une période qui s'étend de l'aube de la Renaissance à l'Âge Classique confirmé ; elles abordent la peinture et les arts, l'héraldique, l'emblématique, le théâtre, la littérature religieuse, la littérature de propagande et la littérature tout court et même les sciences.

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