Entreprise, économie & droit

  • La Cour pénale internationale : leucophilie ou négrophobie ? Nouv.

    L'opinion publique africaine sur la Cour pénale internationale (CPI), laquelle applique le droit pénal international à deux vitesses, et l'assentiment de l'Union africaine (UA) à son égard, qui projette l'instauration d'une cour qui garantirait ses intérêts, ont inspiré le présent ouvrage. Les débats actuels des médias et des arènes politiques méritent que la communauté scientifique africaine et africaniste se mobilise.
    La CPI est le premier tribunal pénal permanent et universel capable d'«?exercer sa compétence à l'égard des personnes pour les crimes les plus graves ayant une portée internationale?» (Statut de Rome de la CPI, article 1). Les procédures ouvertes au sujet des violations majeures commises depuis 2004 concernent principalement celles des pays africains. De ce fait, l'opinion africaine s'interroge sur l'impartialité de la CPI, déclarant qu'elle oriente ses poursuites vers les Africains (faisant preuve de «?négrophobie?»), tout en protégeant les Blancs («?leuchophilie?»). Ces contestations appellent à quelques clarifications sur les fondements juridiques réels, voire historiques, des procédures engagées devant la CPI.
    Cet ouvrage collectif explore la position de l'Afrique sur la CPI en tentant de faire le point sur les «?flétrissures?» historiques non assumées ainsi que sur la pointe d'acharnement occidental vis-à-vis de l'Afrique. Il vise à faire connaître cette crise profonde qui secoue la CPI et le continent africain et qui provoque une levée de boucliers.

empty