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Que Sais-je ?

  • Les 100 légendes de la mythologie japonaise Nouv.

    Compilée dans le Kojiki et le Nihon shoki sur ordre impérial au seuil du VIIe siècle, la mythologie japonaise est presque sans équivalent en Asie : d'une ancienneté avec laquelle seules les traditions chinoises peuvent rivaliser, elle préserve la mémoire de la culture archaïque du Japon tout en constituant un véritable conservatoire de presque toutes les mythologies de l'Asie de l'Est et du Nord-Est.

    Terra incognita pour l'Occidental qui, tel Alexandre, ne s'aventure jamais au-delà du monde indien, la mythologie japonaise est pourtant d'une richesse et d'une originalité qui ne le cèdent en rien à ses homologues gréco-romain, nordique ou hindou.

    De la création de l'archipel par le couple incestueux Izanaki et Izanami à la descente sur Terre de l'ancêtre de la lignée impériale, en passant par l'origine de la mort ou des céréales, la querelle entre la déesse du Soleil et le trublion cosmique Susanowo, ces légendes, loin d'être un fossile culturel, sont le témoignage d'une pensée mythique restée bien vivante.

  • Selon le philosophe allemand Ernst Cassirer (1874-1945), être historien, c'est d'abord apprendre à lire. À lire une langue, à déchiffrer un monde, à cartographier un univers mental : celui des hommes et des femmes du passé. Donc, contrairement aux idées reçues, l'histoire n'est pas qu'une affaire de dates, elle est aussi affaire de mots.
    Johann Chapoutot en a sélectionné 100 pour sensibiliser le grand public à une discipline au coeur du débat d'idées contemporain, et qui s'est construite comme une science, avec son épistémologie (l'historiographie), mais une science bien littéraire, dont l'objet n'est rien de moins que le temps !
    Voici le petit livre d'un historien chevronné qui, en amoureux du gai savoir, vous fera entrer dans l'histoire...

  • Les 100 mots de Proust Nouv.

    L'oeuvre de Marcel Proust est un monument de papier qui effraye certains lecteurs, en fascine d'autres et occupe quoi qu'il en soit une place à part dans l'histoire de la littérature. Voici 100 mots pour (re)découvrir l'homme comme l'oeuvre et apprécier les divers aspects de celle-ci.

    Au cours de cette promenade dans l'univers proustien, des plages de Cabourg à Venise en passant par les Champs-Élysées, nous croisons des personnages, des passions, une histoire éditoriale, un boeuf mode, des catleyas, une vision littéraire, un jeu et des enjeux sociaux, des peintures, une phrase unique, des mensonges... Nous traversons une existence et découvrons une vocation. Au fil des thèmes et des termes, Michel Erman nous donne à voir un Proust à l'oeuvre, qui contemple le spectacle passé du monde et nous rappelle que le temps perdu ne se retrouve que par les mots.

  • Les 100 mythes de la culture générale Nouv.

    Le mythe est un outil puissant : là où la raison réclame du temps, de l'attention, une éducation, voire une méthode, le mythe ne demande rien ou presque. Il touche à l'imagination, joue sur la sensibilité, transmet avec simplicité et efficacité. Il est le vecteur idéal pour la propagation de ce que l'on juge universel. Il est aussi une arme redoutable aux mains des démagogues. Le mythe, de façon ambivalente, structure ainsi notre culture.

    De Sisyphe à Jeanne d'Arc en passant par l'Éternel retour ou bien encore la Joconde, Batman ou le Père Noël, 100 mythes d'hier et d'aujourd'hui sont analysés, auscultés pour ce qu'ils nous révèlent, et pour ce qu'ils nous dissimulent.

  • Accablé par les ennuis qui n'en finissent pas de s'accumuler - qu'a-t-il fait pour mériter cela, c'est quand même « bien cher payé » -, l'homme qui va pour composer le code de l'immeuble où l'attend son psychanalyste se trompe de chiffre et tape celui de sa carte bancaire...
    D'« acte manqué » à « visage », ces 100 mots de la psychanalyse sont moins un mini-dictionnaire qu'une façon d'évoquer à la fois la théorie et la pratique psychanalytiques, les deux indissociablement mêlées. Les notions-clés (ça, moi, surmoi, castration, complexe d'oedipe, transfert...) côtoient les figures de la souffrance psychique (addiction, anorexie, dépression, paranoïa, phobies, suicide...) et quelques notions plus incidentes sur lesquelles la psychanalyse apporte un éclairage original (crise d'adolescence, honte, indifférence, mensonge, tendresse...).

  • Ni précis d'histoire littéraire ni abrégé biographique, ce petit livre est un lexique qui invite à visiter l'imaginaire poétique de Paul Verlaine (1844-1896) à travers ses motifs et ses formes. Or ce poète est déroutant par sa trompeuse simplicité : son oeuvre illustre la poésie là où elle paraît la plus immédiate, mais où elle s'avère aussi la plus insaisissable. Ses lecteurs les plus curieux vont de surprise en désarroi. Le plus souvent, ils l'ont découvert en récitant sur les bancs du collège ses vers les plus fameux : « Les sanglots longs/ Des violons/ De l'automne/ Blessent mon coeur/ D'une langueur/ Monotone »... L'image s'est installée d'un tendre auteur mélancolique et musicien. Mais la voilà bientôt compliquée et troublée par d'autres : un parnassien appliqué, un décadent persifleur, un provocateur libidineux, un catholique repenti, un élégiaque tout à la fois violent et bonhomme, ou, pour reprendre la juste formule de Paul Valéry, « un primitif organisé ». Sous la plume de Verlaine, les formes, comme les tonalités, changent. Nul avant lui n'avait poussé aussi loin, avec un toucher si délicat et si inquiétant, l'expression des émotions les plus fugitives...

  • Il est des lieux d'où rayonne la puissance ; ils procurent aux souverains qui s'y succèdent cadre monumental et légitimité. Il en est d'autres, fréquentés par les marchands, les militaires et les brigands, où s'entrecroisent les routes du monde. Et d'autres, chargés d'histoire et de passion, pour lesquels les peuples sont prêts à se battre.
    La géopolitique ne s'écrit pas seulement avec des mots, mais avec des lieux. De New York à La Mecque, de Suez à Malacca, du Pays basque au Chiapas, de l'Afrique à l'Europe et de l'Antarctique au Sinaï, 100 lieux sont présentés avec les enjeux qu'ils incarnent. Ils constituent le meilleur moyen pour pénétrer dans la géopolitique du monde actuel.

  • Irréductible à une définition simple, la poésie peut être appréhendée à partir d'une constellation de mots qui l'éclairent par facettes, des mots qui sont la chair même du poème. Jean-Michel Maulpoix convoque ainsi des verbes qui disent les gestes d'un travail, d'autres qui décrivent des mouvements du corps et de la pensée, des noms qui rendent compte d'une expérience, désignent un espace, des objets ou des formes (alexandrin, ode), mais aussi des états d'âme... Sous nos yeux défile alors toute l'expérience humaine, qui déborde du cadre de la page. C'est même sans doute ce qu'il faut retenir de cet abécédaire sensible : la poésie est moins faite pour aboutir à un beau livre que pour nous aider à mieux vivre.

  • 1821. Baudelaire naît le 9 avril ; Flaubert, le 12 décembre. Trente-six ans plus tard, en 1857, la diffusion des Fleurs du Mal est interdite ; Madame Bovary , acquittée.
    Victoire du roman sur la poésie ? Poète maudit, Baudelaire le fut par excellence. De lui, on garde l'image du dandy excentrique, amateur de prostituées et de haschich.
    Un Baudelaire bohème crachant sur la modernité, pourtant lui-même éminemment moderne.
    Dans cet abécédaire, Carlo Ossola se propose d'aller y voir de plus près. D'« Abîme » à « Voyage » en passant par « Blasphème », « Horreur », « Paradis » et « Volupté », il nous montre un auteur complexe et tourmenté, assoiffé d'éternité. Un Baudelaire mystique, lecteur de Pascal, De Maistre et Poe. N'était-il pas celui qui, hanté par l'Apocalypse, a cherché à parler du divin sous un ciel vide de Dieu, un « ciel muet et ténébreux » ?
    Au milieu de visions et de délires, de tout ce qui peut délivrer de la solitude, il a regardé en face la mort et la décomposition non pour s'y complaire, mais en alchimiste : « Tu m'as donné ta boue et j'en ai fait de l'or »...

  • Entre la vache Audhumla et le loup Fenrir, entre le frêne Yggdrasill et le dragon Fáfnir, les sombres forêts du Nord de l'Europe et les rivages des mers froides sont peuplées d'être merveilleux et fantastiques qui n'en finissent pas de nous fasciner.
    Après la mythologie grecque, la mythologie nordique, popularisée par Wagner depuis la fin du XIXe siècle, est celle qui a fourni le matériau mythique le plus important. Ses fables et ses légendes ont été principalement consignées dans des sources littéraires, surtout dans l'Edda de l'Islandais Snorri Sturluson (1178- 1241), l'Islande étant le véritable conservatoire des antiquités nordiques.
    À partir de 100 mots, Patrick Guelpa nous propose d'aller à la découverte d'un monde enchanté, où se côtoient dieux et déesses, Ódhinn, Thor et Freyja, monstres, valkyries, géants et nains, elfes et fées...

  • Si tout un chacun se sent familier de certains termes financiers parmi les plus usuels, les mécanismes de la finance peuvent paraître complexes, et le sont souvent effectivement. Notre économie est financiarisée : la finance évalue les actifs, elle est au coeur de la gouvernance des entreprises, elle gère l'épargne à une échelle mondialisée.
    Actionnaires, spéculation, portefeuille, valorisation d'entreprise, hedge funds, indice boursier... En 100 mots, cet ouvrage décrit les institutions, les techniques, les pratiques et les conceptions de la finance contemporaine. À travers ces termes regroupés en sept chapitres chacun conçu comme une histoire, il porte le regard financier sur l'économie réelle.

  • Penser la ville contemporaine revient à se pencher sur les conditions de vie de l'écrasante majorité des Terriens. C'est décrire et analyser les réalités urbaines pour mieux imaginer le futur des villes. C'est aussi se frotter aux mots des experts, qu'ils soient architectes, urbanistes ou encore élus. De " NIMBY " à " bobo " en passant par les " ZFU ", " équilibre spatial " ou encore " gentrification ", l'urbain semble susciter la création de néologismes et autres acronymes plus ou moins opaques.
    Ce livre n'entend pas être un simple lexique. Il invite, au gré des mots - " bidonville ", " Dubaï ", " toilettes publiques ", " aéroport " -, à une promenade sur la planète urbaine. Flânant entre réalités et utopies, les auteurs croisent des approches sociologiques, philosophiques, écologiques, juridiques, cinématographiques pour mieux donner à comprendre les ressorts de la vie citadine et inventer les territoires urbains de demain.

  • Où se trouvent les champs Élysées ? Qui rejoignons-nous quand nous tombons dans les bras de Morphée ? Quelle est la vraie histoire du complexe d'OEdipe ? D'où viennent les virus informatiques qu'on appelle « chevaux de Troie » ? Qui était la première des égéries ? Que risquons-nous à ouvrir une boîte de Pandore ? De quoi le narcissisme est-il le nom ? Qui répond quand nous entendons notre écho ?
    La mythologie grecque, et sa petite soeur, la mythologie romaine, nourrissent la langue courante et donnent du sens à des réalités qui, sans elles, auraient sans doute moins de charme et de saveur.
    À partir de 100 mots, ce sont autant d'histoires que nous conte Joël Schmidt.
    Parcours forcément subjectif, et pour cette raison sensible, ce recueil d'histoires souvent méconnues, ou que l'on croit connaître, nous plonge dans l'univers des Anciens, peuplé de dieux et de nymphes, chargé de signes et de sens, univers poétique, qui est le berceau de notre civilisation.

  • Aton, Anubis, Imhotep, Osiris... La religion égyptienne a toujours fasciné, à commencer par les auteurs grecs, aux yeux de qui elle paraissait si exotique. Ces mêmes « dieux à tête de chien » qui faisaient rire Lucien de Samosate émerveillent encore les enfants du XXIe siècle ! Preuve que la magie des images égyptiennes n'a rien perdu de son efficacité.
    Mais par-delà les fantasmes et les théories farfelues, elles sont avant tout les témoins d'une civilisation millénaire qui, loin d'être pétrifiée, a évolué et s'est transformée, au gré des changements politiques et des influences venues d'ailleurs.
    À travers 100 mots, Hélène Bouillon brosse un tableau de l'univers religieux de la vallée du Nil. Elle replace certains mythes dans leur contexte historique, mais revient aussi sur les légendes contemporaines que l'Égypte continue de nous inspirer...

  • La Shoah occupe une place centrale dans la mémoire commune.

    Or, il y a un gouffre entre la manière dont les historiens l'étudient et la manière dont le grand public en parle. C'est pourquoi Tal Bruttmann et Christophe Tarricone se proposent de définir avec la plus grande rigueur scientifique des termes et des notions qui, à bien des égards, sont « piégés ».

    Qui sait par exemple que, depuis plusieurs décennies, les historiens utilisent l'expression « centre de mise à mort » plutôt que « camp d'extermination » ? « Shoah » et « Holocauste » sont-ils strictement synonymes ? Que recouvre réellement le concept de Lebensraum ?

    En faisant le point sur le vocabulaire, mais aussi sur les acteurs, les lieux et les sources, ces 100 mots tentent d'approcher une réalité qu'aucun mot ne peut dire.

  • D'« Abstention » à « Zone économique exclusive » en passant par « Droits de l'homme », « Génocide », « Guerre », « Immunités », « Règlement des différends », « Responsabilité » ou « Veto », le professeur Denis Alland fournit un exposé concis, parfois critique, de cent notions parmi les plus centrales du droit international public.

    Donnant à voir, au-delà de simples définitions, les défis qui se profilent derrière les mots, cet abécédaire permet un premier accès rapide à une discipline absolument centrale pour la compréhension du monde contemporain. Sont abordés les aspects formels, tels que la formation des règles (« Coutume », « Principes généraux », « Traité »...), autant que les éléments structurants de la société internationale (« État », « Frontière », « Organisation internationale », « Sujet », « Territoire »...), ou bien encore les termes déterminants de la pratique internationale et des débats auxquels elle donne lieu (« Annexion », « Communauté internationale », « Négociation », « Légitime défense », « Sanctions »...). Un index détaillé et de nombreux renvois facilitent les lectures transversales.

    Professeur de droit international à l'université Panthéon-Assas et membre de l'Institut des hautes études internationales, Denis Alland est l'auteur de nombreux ouvrages, dont un Manuel de droit international public (Puf, 8e éd., 2021). Il a également codirigé, avec le professeur Stéphane Rials, le Dictionnaire de la culture juridique (Puf, 2003).

  • En 1795, Kant ouvrait la voie « vers la paix perpétuelle ». Pourtant, malgré les projets de « concert européen », malgré la SDN et même l'ONU, à plus forte raison malgré l'idée d'une « sortie de l'histoire », la guerre reste une réalité du monde d'aujourd'hui. Et quand elle ne l'est pas au sens strict, elle se manifeste dans le discours : la lutte contre le Covid-19 n'a-t-elle pas récemment été qualifiée de « guerre », mot censément fédérateur d'une union sacrée ?

    Aussi vieille que l'humanité, la guerre n'en est pas pour autant un phénomène uniforme. Guerre civile, guerre ethnique, guerre juste, guérilla, guerre de sécession ou de révolution... Le vocabulaire de la guerre est multiple et s'étoffe avec les progrès de la technique (frappes « chirurgicales », drones, etc.). Après le succès de L'Art de la guerre par l'exemple, Frédéric Encel dresse ici la liste des mots du plus grand des maux.

  • Si la première question posée en géographie est « où ? », la seconde est certainement « pourquoi là ? ». La géographie est d'abord l'expérience de l'espace des hommes.
    Au travers de 100 entrées, cet ouvrage sans équivalent apporte une connaissance de la nature, des objets, des méthodes, des enjeux et des finalités de la géographie contemporaine. Il donne un aperçu des champs et d es démarches de cette discipline, et permet de comprendre comment les géographes contribuent aujourd'hui à la réflexion sur les grandes problématiques (développement durable, ville et néoruralité, mondialisation, cultures et « choc des civilisations »...) qui traversent nos sociétés.

  • Les philosophes ont du style. On l'oublie ou on l'ignore, imaginant que pour être rigoureuse, la pensée doit renoncer à la beauté. Au contraire, inventeurs de concepts,...

  • Grand oral, concours d'éloquence, exposé PowerPoint en entreprise... L'éloquence, cet art de bien parler, naguère enseigné au lycée et peu à peu délaissé, connaît un regain d'intérêt. Elle est même devenue un atout-clé de la réussite.
    En passant en revue les mots de l'éloquence - de la captatio benevolentiæ de la rhétorique ancienne au pitch et à la punch line - et en brossant le portrait d'orateurs célèbres (de Lysias à maître Dupont-Moretti), Éric Cobast se propose de vous familiariser avec l'art oratoire. Sa conviction ? À une époque où les spin doctors sont les avatars des sophistes de l'Antiquité, les règles d'hier valent plus que jamais pour aujourd'hui !
    Agrémenté d'anecdotes, de clins d'oeil historiques et de nombreux exemples, ce petit dictionnaire à l'usage de tous ceux qui doivent parler en public (ou de ceux qui veulent déjouer les pièges des discours) vous aidera à devenir vraiment éloquent, sans être grandiloquent...

  • République « une et indivisible », 49.3, « sages » du Conseil constitutionnel, mais aussi Brexit et discours de la reine, tweets de Donald Trump... Le droit constitutionnel est partout, et parfois là où on ne l'attend pas.
    Matière reine enseignée dès la première année de licence à tous les futurs avocats, juges et politistes, il n'est pourtant pas simplement le droit de la Constitution, dont le champ d'étude se limiterait aux règles qui régissent les rapports entre les pouvoirs publics et aux principes qui garantissent les libertés et les droits fondamentaux. Si la Constitution est le texte fondateur d'une société, alors le droit constitutionnel est avant tout le droit de la vie en communauté. Pour en cerner les contours et les enjeux, il faut donc recourir au droit et au contentieux, certes, mais aussi à l'histoire, à la philosophie, à la science politique.
    En 100 mots, Benoît Montay passe en revue les concepts-clés du droit des droits et leur donne chair en puisant ses exemples dans l'actualité la plus récente et dans la grande histoire.

  • Le langage du droit constitue un continent à part. Mais, si les dictionnaires juridiques sont très utiles pour les juristes, on ne comprend pas plus le droit avec un dictionnaire qu'en lisant un code article par article... Il y existe, en revanche, des notions clés qui structurent cette discipline et dont - quel que soit son domaine de spécialisation - on ne peut se passer pour comprendre le droit.
    Au-delà d'une série de simples définitions lexicales, François Gaudu propose une entrée en matière aussi claire que concise. Il invite à saisir la vision juridique du monde. Le langage du droit, même s'il existe des juristes jargonnants, est, en effet, autre chose qu'un jargon : il est une manière de penser et de concevoir.

  • Tous les mots de la langue sont philosophiques. Particulièrement les plus communs d'entre eux qui renvoient aux expériences et aux problèmes de chacun - la vie, la mort...

  • La Bible hébraïque, que les chrétiens appellent « Ancien Testament », n'est pas tombée du ciel. Fruit d'une longue maturation, complexe mais passionnante, elle soulève bien des questions et n'est pas toujours très facile d'accès.
    S'agit-il d'un livre d'histoire ou de mythologie ? Est-elle vraiment monothéiste ? Ne légitimerait-elle pas la violence ? Condamne-t-elle l'homosexualité ? Pourquoi le judaïsme interdit-il de prononcer le nom de Yhwh ? D'où vient l'idée de peuple élu ?
    En analysant la Bible comme n'importe quel texte, Thomas Römer donne des clés pour comprendre un livre pas comme les autres, au fondement des trois grands monothéismes.

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