Regi Arm

  • Le 6 août 1945, la ville japonaise d'Hiroshima est rayée de la carte en quelques secondes tandis que 80 000 personnes trouvent la mort. Trois jours plus tard, Nagasaki subit le même sort funeste. Les Etats-Unis viennent d'apporter la preuve du pouvoir destructeur incomparable de la bombe atomique, fruit d'un programme scientifique et technologique titanesque, le projet Manhattan, auxquels ont pris part, dans le plus grand secret, près de 140 000 savants, techniciens et ingénieurs pendant à peine trois ans. Conçu pour faire face à la menace nazie, le plus formidable engin de guerre jamais pensé est finalement utilisé contre le Japon pour mettre un point final à la seconde guerre mondiale. Il fait pourtant basculer le monde dans une nouvelle ère, celle du nucléaire. Illustré d'une certaine de photos d'époque, cet ouvrage écrit dans un style accessible à tous permet de revivre la genèse de cet événement clé de la seconde guerre mondiale, depuis les prémices du projet Manhattan jusqu'aux ultimes débats de l'immédiat après-guerre.

  • Un hommage aux femmes combattantes que l'Histoire a oubliées, engagées dans les armées nationales ou au service de causes humanitaires...

    La nature des conflits a changé avec la Grande Guerre, à la fois parce que la mobilisation des pays a été presque totale et que les progrès technologiques ont permis de mettre en oeuvre de nouveaux moyens. Dans cet immense drame que représente cette guerre pour l'Europe, les femmes ont subi leur part de souffrance et de peine, qu'elles soient infirmières, automobilistes de l'armée française ou encore au service de l'industrie de guerre.Elles auront un rôle croissant dans les conflits qui vont suivre, de la deuxième guerre mondiale à nos jours (Balkans,Afrique, Liban...), en passant par l'Indochine, l'Algérie, où on les retrouve résistantes, infirmières, médecins,ambulancières, parachutistes, agents de renseignement, reporters de guerre ou encore femmes de réconfort. Leur présence sur les théâtres d'opérations n'est plus une anomalie. Il n'est qu'à voir les campagnes de recrutement de l'armée pour s'en convaincre ! Elles n'hésitent plus à entrer en guerre, que ce soit au sein d'armées nationales ou au service de causes humanitaires comme Marguerite Barankitse, au Rwanda. Gros plan sur certaines d'entre elles que l'Histoire a oubliées.Marie Gatard est journaliste, auteur de La Pierre qui parle (L'Esprit du livre) et du Livre d'or de l'ASSDN consacré au Mémorial de Ramatuelle (agents secrets tombés pendant la 2eguerre mondiale).Fabienne Mercier-Bernadet est docteur en histoire et spécialiste des questions de défense.

  • Nous avons vécu et assisté en France, depuis l'attaque des tours de New York en 2001, à de nombreux événements inquiétants, qu'ils soient éclatants avec les terrorismes ou cachés comme trop souvent dans le faux secret des gouvernants ou encore révélateurs de nos mentalités et de nos habitudes auxquelles nous nous livrons joyeusement sans en saisir le ridicule ce qui navre nos amis. Il en est plus encore de ces célèbres assertions répétitives comme " le monde entier nous envie ", depuis l'avenue des Champs Elysées jusqu'aux grèves perpétuelles en passant par l'éducation nationale, la culture centralisée, notre médecine en faillite, notre superbe dette, la compassion universelle remplaçant la Politique, etc. sans percevoir les faiblesses que cela induit pour nous dans un monde de plus en plus flou et hétérogène dont les violences sont aussi diverses que difficiles à saisir et corriger. Cela ne pourra se faire qu'en comprenant que toutes, depuis les terrorismes jusqu'aux économies criminelles doivent faire l'objet de traitement aussi divers que ceux de la médecine face aux diverses maladies. La solution unique, c'est-à-dire magique, n'existe plus depuis longtemps même si nous ne nous en sommes pas encore aperçus. En même temps le centre de notre monde bascule vers le Pacifique tandis que le terrorisme islamique arabe tente de s'immiscer dans le jeu mondial ou plutôt méditerranéen et européen en voulant s'investir de plus en plus en Afrique subsaharienne reprenant géographiquement la vieille idée de Lénine pour s'emparer de l'Europe en la tournant par le Sud ce qui sera peut-être plus difficile qu'il ne le croît. Dans la peau de Nicolas Polystratu, l'amiral Guy Labouérie propose ses réflexions sur le monde des dix dernières années.

  • Des micros giscardiens du Canard enchaîné aux écoutes de l'Élysée de François Mitterrand, de la cassette Méry du président Jacques Chirac à la Woerthgate de l'affaire Bettencourt, sous la mandature de Nicolas Sarkozy, en matière d'écoutes, les pouvoirs successifs français n'ont rien à envier au scandale américain du Watergate. Pourtant, en France, légitimées par l'alibi de la légalité, les grandes oreilles sont des pratiques restrictives des libertés individuelles mais dont les arguments souvent contestés pour protéger la société, la collectivité toute entière et l'individu, s'imposent à tous sous le sceau du secret-défense ou sous la discrétion de l'enquête judiciaire...

  • 11 septembre 2001. Le monde entier assiste, stupéfait et atterré, aux attentats meurtriers perpétrés contre la première puissance mondiale par l'organisation terroriste Al-Qaida, qui marquent la fin d'un monde... Le mardi 11 septembre 2001, les Etats-Unis sont touchés en plein coeur par quatre attentats suicides perpétrés pour les deux premiers, sur l'île de Manhattan contre les deux tours jumelles du World Trade Center, symboles du capitalisme triomphant, et pour le troisième contre le Pentagone, à Washington, centre décisionnel de la toute puissante armée américaine. Le dernier acte terroriste, qui visait vraisemblablement la Maison-Blanche, trouve son épilogue en Pennsylvanie grâce au sacrifice des passagers de l'appareil détourné qui ont tenté sans succès d'en reprendre le contrôle. Ces attentats, qui paraissaient jusqu'alors inimaginables, bouleversent le monde entier et font prendre conscience aux Etats-Unis de la vulnérabilité nouvelle de leur territoire. Si le spectre d'une troisième guerre mondiale avec Moscou appartient à l'histoire, une autre menace, plus diffuse mais peut-être plus terrifiante, plane désormais sur eux. Pour revivre en images, heure par heure, le jour où le monde a basculé.

  • Réunis pour la première fois, ce livre présente une sélection des plus beaux casques présents dans les collections normandes.
    Ces collections privées, non ouvertes au public, recèlent de superbes pièces sauvées parfois de la destruction et en général retrouvées sur les nombreux champs de bataille que compte la région. Ces collectionneurs nous ont autorisés à photographier leurs plus beaux casques de tous les belligérants et à les replacer dans leur contexte historique.
    C'est ainsi que vous pourrez découvrir une frise chronologique illustrée de documents d'époque et vous permettant de revivre les grandes heures de la bataille de Normandie.
    L'état des casques présentés est extrêmement varié puisque l'on y découvre des casques sortis de terre mais aussi de greniers et les noms inscrits à l'intérieur permettent de retracer leurs histoires personnelles.
    Pour d'autres, les dégâts causés par les bombardements et les éclats sont suffisamment éloquents pour montrer la violence des combats durant ces 2 mois.
    Ce sont donc plus de 170 casques américains, britanniques, canadiens, polonais et allemands qui sont regroupés dans ce livre de 208 pages.

  • Ce témoignage du général d'armée Jean Cot rapporte le quotidien du commandant en chef de la force de l'ONU la plus importante qui ait été déployée depuis la guerre de Corée : la Forpronu en ex-Yougoslavie. On y découvre ses relations avec les populations désemparées et son attachement aux soldats sous ses ordres, mais aussi la difficulté de ses rapports avec les autorités onusiennes - ses oppositions fort médiatisées à l'époque à M. Boutros-Ghali, qui demandera son rappel - et ses rapports parfois tendus avec son propre gouvernement.

  • Dans un monde politiquement instable, idéologiquement déboussolé et économiquement fracturé, l'internationalisation de l'entreprise demeure un élément incontournable de son développement.
    Mais cette démarche de déploiement à l'international doit s'entourer de précautions, au premier rang desquelles une connaissance fine et une intelligence permanente des environnements locaux sous toutes leurs facettes (économique, politique, sociale, culturelle et sécuritaire) et de leurs évolutions prévisibles. L'entreprise doit également pouvoir y disposer de réseaux et de relais d'influence à haut niveau, c'est-à-dire réellement opérationnels, efficaces et utiles.
    La maîtrise du renseignement économique a justement pour vocation de réduire les incertitudes du chef d'entreprise en lui apportant la compréhension dynamique des environnements, des situations et des réseaux, l'aidant ainsi à développer ses capacités d'anticipation des situations, des opportunités et des risques. Si le renseignement économique lui apporte nombre d'éléments indispensables à sa réflexion stratégique par une connaissance éclairée de son environnement, la pratique complémentaire des opérations d'influence lui permet non seulement de conforter, localement, ses positions économiques et politiques, mais de développer (et parfois défendre) sa notoriété et sa réputation.
    Ce lexique a pour vocation d'apporter aux décideurs économiques, et à tous ceux qui pratiquent - ou voudraient pratiquer - le renseignement économique d'entreprise et l'influence, son corollaire, des définitions précises des mots et des concepts essentiels de ces deux " métiers de seigneur ".

  • Jacques-Henri Schloesing a choisi la liberté en 1940, une fois pour toutes.
    Ce choix avait un prix, sa vie, qu'il offrait avec ses services, en rejoignant à Londres un général inconnu mais décidé à se battre. Devenu pilote de chasse, le jeune étudiant parisien de 20 ans est de tous les combats au sein de la première escadrille de la France libre. A 23 ans, nommé capitaine, il prend le commandement du groupe " Ile-de-France ", volant de succès en succès. Jusqu'à ce jour de l'hiver 1943, où il saute d'un avion en flammes au-dessus de la France occupée.
    Malgré d'affreuses brûlures au visage, à demi aveugle, il échappe aux Allemands avec l'aide de la Résistance. Moins de deux mois plus tard, ses camarades l'accueillent en Angleterre, après qu'il a traversé à pied les Pyrénées. Pourtant, jamais l'espoir de participer à la libération annoncée du pays ne l'a abandonné. Harcelant les médecins et la hiérarchie, il retrouve son escadrille en juillet 1944, parvenant enfin à prendre part aux opérations de Normandie.
    Moins d'un mois plus tard, ayant reçu le commandement du groupe " Alsace ", il est tué dans un ultime combat aérien. Au même instant, le général de Gaulle célèbre sur les Champs-Elysées la liberté retrouvée. La promotion 1950 de l'Ecole de l'Air porte le nom de ce valeureux pilote.

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