Entreprise, économie & droit

  • Dans cet essai en deux volets, dont voici le premier - accompagné de son post-scriptum -, nous procéderons à la critique dissolvante de deux présupposés centraux du marxisme ayant constitué un obstacle invincible à la formation de la notion de libération. Notre seul but est de faire réchapper cette dernière du naufrage auquel la condamne sa noce moderne avec l'atroce enfer pétrochimique que l'on dit, horribile dictu, notre civilisation.
    Ces présupposés sont, primo, que le communisme trouve sa possibilité dans le capital ; deuxio que le sujet de la transformation sociale est un sujet de classe. L'inénarrable cloaque où nous nous trouvons leur inflige pourtant un cuisant démenti. S'il reste au vivant assez de ressource pour fonder un monde sur la ruine de ce système exterministe, il n'est pas trop tôt pour la déployer.
    En matière de communisme, nous n'avons jamais été assez antimarxistes. Le marxisme aura été le dernier avatar du travaillisme. Il a réussi là où la science des patrons avait échoué : inoculer l'amour du travail à ceux-là mêmes qui y étaient condamnés. La plus plate vulgarité bourgeoise : "?davantage de turbin absoudrait censément du turbin", le marxisme la reprend sans vergogne à son compte, et réussit la prouesse de la faire passer pour science aux yeux mêmes des victimes, et de la rendre agréable : Science de l'Histoire !

  • L'écologie politique, à défaut de grandes idées a des idées larges, pour ainsi dire pas vraiment des idées, plutôt des opinions ; et surtout l'ambition de faire de sa propre confusion le mode le plus adapté de représentation politique de tous ceux qui cherchent et se cherchent dans une situation où tout semble bloqué.
    La confusion étant ce qui exprime le mieux la confusion, le désordre qui règne chez ses dirigeants et dans ses idées est ce qui exprime le mieux pour l'instant l'état mental d'une partie de la population des pays de l'Europe occidentale. La déroute étant depuis quelque temps déjà un fait social à part entière, il était finalement légitime qu'elle soit politiquement représentée ès qualités, et même, si besoin est, théorisée..

  • On reproche aux journalistes d'être manipulés et/ou de manipuler eux-mêmes l'information.
    Du taux charnier de Timiscara pendant la révolution roumaine à la mort de Lady Di, en passant par la guerre du Gobe ou la poussée de l'extrême-droite en France, la presse est mise en accusation. étant, pour l'opinion, trop souvent à l'origine d'informations orientées, artificiellement gonflées ou totalement " bidonnées ". le journaliste, hier respecté, a parfois perdu de sa crédibilité. Pourquoi et comment en est-on arrivé là ? Pourquoi la presse, élément essentiel de la démocratie, risque-t-elle, involontairement mais progressivement, de contribuer à vider celle-ci de son sens ? Les journalistes en sont-ils véritablement les seuls responsables ? Autant de questions auxquelles ce livre, écrit par deux journalistes (E.
    Dor, ancien grand reporter et rédacteur en chef de Radio-France internationale, directeur de radio. B. Valette, ancien grand reporter, rédacteur en chef et chef du service politique de France-inter), s'efforce de donner sinon des réponses définitives, du moins des pistes de réflexion, et ce, au travers de très nombreux exemples pris dans une actualité récente et moins récente. nationale comme internationale, du traitement des faits divers comme des conflits planétaires.

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