Silvana

  • Imaginée conjointement par le musée du Temps et le musée Tomi Ungerer-Centre international de l'Illustration à Strasbourg, l'exposition Time is Tomi s'intéresse à la représentation du Temps chez le célèbre dessinateur d'origine strasbourgeoise.
    Lié à la mort et aux mécanismes, le thème se décline dans tous les aspects de son oeuvre, ses livres pour enfants, ses dessins satiriques et même ses projets publicitaires. Il provient de l'histoire familiale des Ungerer, constructeurs d'horloges astronomiques et d'édifices à Strasbourg depuis le XIXe siècle. Cette filiation, ainsi que certaines sources d'inspiration de Tomi Ungerer sont également mises en lumière. L'exposition présente environ 200 oeuvres empruntées à différents musées strasbourgeois : Musée Tomi Ungerer-Centre international de l'Illustration, Cabinet des Estampes et des Dessins, Musée Historique, Musée des arts décoratifs.

  • La Fondation de l'Hermitage a l'honneur d'accueillir durant l'été 2008 les prestigieuses collections de peinture italienne de l'Accademia Carrara de Bergame. Cette importante institution dans la région de la Lombardie a été fondée fondée en 1796 par le comte Giacomo Carrara, collectionneur, mécène et fin connaisseur du monde des arts et des lettres. Regroupant une centaine de chefs-d'oeuvre du XVe au XVIIIe siècle, l'exposition fait la part belle aux artistes issus de l'école vénitienne (Giovanni Bellini, Carpaccio, Titien, Canaletto), florentine (Botticelli), ou encore bergamasque (Lotto, Baschenis). D'illustres maîtres de la Renaissance comme Pisanello ou Raphaël, viennent encore enrichir cette présentation exceptionnelle. Les fiches des oeuvres sont accompagnées par des essais critiques de Giovanni Valgussa et de Simone Facchinetti

  • Impressionnisme allemand

    Collectif

    • Silvana
    • 20 Octobre 2020

    Dans la sensibilité commune, l'impressionnisme est perçu depuis toujours comme un mouvement artistique uniquement français. Cependant, s'il est indéniable que Paris a été son centre d'irradiation par antonomase et que les artistes les plus appréciés, tels que Monet, Renoir, Manet, Degas, Pissarro et Cézanne étaient Français, tout comme le terme « impressionnisme », les critiques reconnaissent aujourd'hui à l'unanimité le caractère international de ce courant artistique, caractérisé par une nouvelle vision du monde et de la représentation de celui-ci.
    Cet ouvrage se propose de donner une contribution à la connaissance de la saison impressionniste dans un contexte spécifique, celui de l'Allemagne, peu connu en Italie mais dont les créations sont très significatives. L'évolution artistique de trois grands maîtres, Max Liebermann, Max Slevogt et Lovis Corinth, s'insère ici dans un parcours qui va des pionniers de la peinture de paysage du XIXe siècle aux derniers représentants du mouvement impressionniste allemand, actifs jusqu'en 1930.

  • Les paysages du Cannet et la lumière du Midi ont été pour Bonnard des sources d'inspiration inépuisables. C'est durant cette période de vie au Cannet, qui dure près de 22 ans, qu'il peint ses tableaux les plus inspirés, ceux dont les spécialistes s'accordent à dire qu'ils sont ses plus belles oeuvres.
    Bonnard va produire plus de trois cents oeuvres au Cannet, certaines intimistes, inspirées de son univers privé. Le Bosquet sera ainsi le sujet de nombreuses compositions. Dans cette maison rose Bonnard peint et repeint chaque recoin : la salle à manger, le petit salon, la très célèbre salle-de-bains. Certaines font partie des standards de sa peinture, oeuvres mondialement connues : Nu dans le bain, 1936-1938, Nu devant la glace, vers 1934, La sortie de la baignoire, vers 1926-1930.
    Autre volet de son oeuvre, les paysages. Paysage du Cannet aux toits rouges, Ciel d'orage sur Cannes..., le paysage environnant agit en profondeur sur Bonnard au même titre que la Sainte- Victoire pour Cézanne ou Giverny pour Monet, comme un territoire prégnant. C'est cette histoire de lien et d'identité entre Bonnard et Le Cannet qui donne sa profonde légitimité au musée qui lui est dédié.

  • Arman ; 1955-1974 Nouv.

    Arman ; 1955-1974

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    • Silvana
    • 12 Février 2021

    Arman était un peintre français naturalisé aux États- Unis. Il est reconnu à l'international comme l'un des principaux artistes de la seconde moitié du XXe siècle et l'une des figures principales du courant artistique français du Nouveau Réalisme.
    Ce livre couvre les 20 premières années de la production artistique d'Arman, des Accumulations d'objets industriels et de produits en série aux Poubelles, documentant les déchets de la société de consommation;
    Des célèbres Colères, Coupes et Combustions, qui, par différents procédés, dématèlent les objets les privant de leur fonctionnalité, aux peintures, actions et oeuvres monumentales adhérant à la «poétique des choses».

    1 autre édition :

  • Un partenariat exceptionnel avec le musée du Château de Versailles permettant de regrouper de fabuleux portraits des Reines de France.

  • À l'occasion du 150ème anniversaire de la naissance du peintre Henri Matisse (1869-1954), le musée départemental Matisse du Cateau-Cambrésis qui fut fondé par l'artiste dans sa ville natale en 1952, rend hommage à l'homme du Nord, inconnu, devenu l'un des plus grands maîtres du XX siècle.
    Vous pensiez tout connaître de l'oeuvre de Matisse ? Cette exposition vous dévoile le mystère des 20 premières années de sa carrière et l'éveil d'un génie qui passe de l'ombre à la lumière. Elle met à l'honneur ses oeuvres de jeunesse depuis sa révélation à la peinture, sa formation académique jusqu'à la fermeture de son académie à Paris où il enseigna jusqu'en 1911. Cette période décisive et déterminante de son identité permet de comprendre comment s'est construit le peintre sur ses terres des Hauts-De-France, elle décortique le processus créatif de l'homme qui copie les anciens, s'inspire des plus grands Maîtres du passé et de ses contemporains, pour bousculer les codes avec « Luxe, calme et volupté » et s'imposer au rang de ceux qu'il a contemplés.

  • Picasso ; tableaux magiques

    Collectif

    • Silvana
    • 1 Novembre 2019

    Entre l'été 1926 et le début de l'année 1930, Pablo Picasso élabore un cycle d'environ cent cinquante peintures, dont cet ouvrage rend compte de manière exhaustive. Cette nouvelle période picassienne a été identifiée dès 1938 par l'éditeur Christian Zervos comme des "tableaux magiques". Ce dernier voit en l'artiste un magicien à l'extraordinaire imagination créative, capable d'inventer des formes inédites, susceptibles d'influencer la pensée de celui qui les regarde. Ces peintures, mettant en scène principalement des têtes et des corps comme en métamorphose, donnent lieu à une extrême formalisation et l'élaboration d'un système de signes. Radicales, ces nouvelles oeuvres ont immédiatement suscité des interprétations passionnées, qui subsistent aujourd'hui.

  • La mort en Egypte romaine

    Collectif

    • Silvana
    • 20 Octobre 2020

    Dans cet ouvrage, la mort fait l'objet d'une étude englobant de multiples aspects. Sont abordés les données démographiques, les attitudes et gestes quotidiens face à la mort, les croyances relatives à l'au-delà, mais aussi les pratiques administratives et juridiques suscitées par un décès. L'étude est menée à partir de différentes sources disponibles (papyrologiques, épigraphiques, archéologiques et littéraires) dans la province romaine d'Égypte, province caractérisée par des influences culturelles multiples (civilisation pharaonique, hellénistique, présence du judaïsme, naissance du christianisme...) et des spécificités au sein de l'Empire (domaine réservé du Prince, population multiethnique et relativement nombreuse...). La période concernée est de 30 av. J. -C. jusqu'au début du IVe siècle ap. J. -C..

  • Couturiers de la danse

    Collectif

    • Silvana
    • 4 Décembre 2019

    Depuis 1924, date de la rencontre sur scène des ballets russes et de Coco Chanel pour la création du Train Bleu, la couture n'a cessé de s'intéresser à l'univers de la danse. Et cette dernière à la mode. Yves Saint Laurent et Roland Petit pour Notre-Dame de Paris, Gianni Versace et Maurice Béjart, Christian Lacroix et l'Opéra de Paris (Les Anges ternis, Joyaux, Shéhérazade, Le Songe d'une nuit d'été), Jean Paul Gaultier et Régine Chopinot, avec le ballet Défilé, Angelin Preljocaj et Jean Paul Gaultier (Blanche Neige) puis Azzedine Alaïa (Les Nuits, La Fresque), William Forsythe et Issey Miyake, Rei Kawakubo et Merce Cunningham, Anne Tersea de Keersmaeker et Van Noten, Viktor & Rolf avec le Het National Ballet ou Walter Van Beirendonck avec l'étoile Marie-Agnès Gillot ou Iris Van Herpen avec Benjamin Millepied ou Sasha Waltz. Sans oublier les couturiers de la danse que sont Dominique Fabrègue, Jérôme Kaplan ou Philippe Guillotel. Au final c'est un siècle de complicité entre les couturiers et chorégraphes de la scène internationale. La recherche des formes et des matières le dispute aux couleurs ou à l'histoire du costume dans un même mouvement. Cette exposition leur rend hommage.

  • Rodin-Maillol, face à face

    Collectif

    • Silvana
    • 5 Juillet 2019

    Conçu comme un face à face encore inédit entre les deux grands sculpteurs qui ont marqué de leur talent l'art moderne, ce catalogue privilégie le dialogue à la confrontation. Bien qu'empruntant des voies contraires, Aristide Maillol et Auguste Rodin surent échanger, et nourrir chacun son art de l'admiration de l'autre.
    Ils se rencontrèrent en 1902 mais c'est entre 1904 et 1908 que leur relation fut la plus étroite, soutenue par l'admiration que leur portaient, à tous deux, un mécène comme le comte Kessler ou un critique comme Octave Mirbeau. Leurs échanges épistolaires, leurs écrits, leurs rencontres, leurs recherches formelles, dans le domaine de la sculpture comme dans celui du dessin, tracent autant de chemins qui nous ramènent inlassablement vers la même obsession qui fût, pour l'un comme pour l'autre, le nu féminin.
    Mettant en lumière deux approches à l'opposé l'une de l'autre mais traversées par les mêmes leitmotive, ce catalogue nous entraîne dans une réflexion qui nous conduira au coeur de la sculpture.

  • Man Ray, maître surréaliste et représentant du dadaïsme, a su réinventer à la fois le langage photographique mais aussi la représentation du corps et du visage ainsi que le genre même du nu et du portrait. Le volume rassemble deux cents photographies ayant comme thème de prédilection la femme, principale source d'inspiration de toute la poésie de Man Ray. Par des radiographies, des solarisations et des doubles expositions, le corps de la femme est soumis à une métamorphose continue de formes et de significations, devenant tour à tour une abstraction, un objet de séduction, un portrait réaliste, dans une présentation ludique et raffinée.

  • « Aucune oeuvre d'art ne nous appartient. Toutes appartiennent à l'histoire » Paroles d'un collectionneur.

    Le musée Bonnard a le privilège de dévoiler, l'été 2019, une sélection d'oeuvres remarquables de la fin du XIXe siècle au début du XXème, conservée par une collection privée d'exception. Privilège à plus d'un titre puisqu'un tel ensemble, exceptionnellement présenté met aussi en avant les relations privilégiées qu'entretiennent les musées et les collectionneurs privés. Un collectionneur contribue au développement de la connaissance : « les collectionneurs doivent considérer comme mission de participer aux expositions ? Collaborer à une exposition c'est mettre à disposition du public des oeuvres qu'il n'a jamais ou peu vues. C'est remplir un rôle qui me paraît incontournable dans la transmission du savoir. » déclare l'un des très grands collectionneurs du XXIe siècle. 60 oeuvres exceptionnelles réunies en un choix précis reflétant l'esprit qui anime cette famille de collectionneurs et signent la venue de la modernité. Présentée sur les 3 niveaux du musée, cette exposition lie entre eux des chemins artistiques variés jalonnés de doutes, de choix et de possibles dans une lecture sensible et perspicace.

  • Le musée Fabre compte aujourd'hui l'une des collections les plus prestigieuses de peinture italienne des musées français. Il doit initialement cette richesse à François-Xavier Fabre, artiste et collectionneur né à Montpellier, qui honora sa ville d'un don en 1825 puis d'un legs en 1837 comprenant de nombreuses oeuvres italiennes.
    Fabre porta son intérêt sur une production variée allant des primitifs jusqu'au XIXe siècle, avec une prédilection marquée pour les peintres de Toscane (Cristofano Allori, Alessandro Allori, Ludovico Cigoli, Carlo Dolci, Francesco Salviati...) où il résida longuement. Une politique volontariste d'acquisitions, qui se poursuit encore de nos jours, permet d'apprécier la variété des différents foyers de la péninsule, de Gênes à Naples.
    Ce catalogue raisonné d'une collection riche aujourd'hui de près de 200 tableaux italiens offre un nouveau regard sur l'historique, l'iconographie et l'attribution d'oeuvres majeures, en les restituant à leur juste place dans l'histoire de l'art et du goût.

  • Rêver l'univers

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    • Silvana
    • 20 Août 2020

    Photographies, sculptures, peintures, projections, installations ... quinze artistes contemporains nous livrent leurs visions de l'univers et de l'immensité du cosmos à travers une sélection de 40 à 50 oeuvres.

    Souvent poétiques, parfois troublantes, toutes gravitent autour de cette thématique de l'Espace et nous invitent à la rêverie. En réinterprétant la conquête spatiale, les cosmonautes, les nébuleuses ou les trous noirs, l'imagination des artistes apparaît à la hauteur du sujet : infini.

    « Rêver l'univers » est une exposition qui s'adresse à tous les publics. Le visiteur déambulera d'une oeuvre à une autre dans ce vaste thème intersidéral. L'exposition est purement artistique, c'est l'émotion et le ressenti qui primeront Exposition : Paris, Musée de la Poste du 29 avril 2020 au 20 septembre 2020

  • Le catalogue bilingue (en français et anglais) publié à l'occasion de cette exposition est le premier ouvrage d'ampleur en langue française consacré au travail de Kiki Smith.
    Il comprend une introduction à l'exposition signée par sa commissaire, Camille Morineau, et des essais inédits de Sophie Delpeux et Nora Philippe.
    À l'invitation de la Monnaie de Paris, Kiki Smith a elle-même commenté une vingtaine d'oeuvres présentées au sein de l'exposition.
    Les mots de l'artiste offrent une plongée au plus près du processus de conception de ses oeuvres et de leurs contextes de réalisation. Une riche chronologie illustrée, un glossaire thématique, la liste des oeuvres exposées et une bibliographie complètent la publication.

  • Bernard Zehrfuss, architecte : un musée dans la colline Nouv.

    LUGDUNUM-Musée et théâtres romains édite un ouvrage consacré à l'architecture du musée et à sa place dans l'oeuvre de Bernard Zehrfuss (1911-1996) sous la direction de Christine Desmoulins, journaliste et critique d'architecture et avec des photographies de Michel Denancé.
    En particulier, cet ouvrage se propose de mettre en valeur simultanément le bâtiment en lui-même et les intentions architecturales de Bernard Zehrfuss, grâce au savoir-faire et aux photographies de Michel Denancé (architecte de formation).
    Figure majeure de l'architecture des Trente Glorieuses, premier Grand Prix de Rome en 1939, Bernard Zehrfuss s'est engagé très tôt dans la modernité en adoptant les modes de production les plus novateurs de son temps. Il est notamment l'auteur ou le co-auteur de certains des édifices les plus marquants de l'après-guerre : l'imprimerie Mame à Tours (1953), l'usine Renault de Flins (1957), le siège de l'Unesco à Paris et ses extensions (1952- 1980), le CNIT à La Défense (1958) et le musée gallo-romain de Lyon (1975).

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