Sternberg Press

  • Un examen des implications architecturales de la nouvelle préoccupation pour le bonheur et de l'idéologie de la positivité, questionnant les conditions politiques, économiques et émotionnelles qui génèrent l'espace aujourd'hui.
    Comment concevoir la ville lorsque nos expériences les plus intimes sont constamment traquées et nos sentiments utilisés comme base à de nouveaux modes de production favorisant l'immatériel au détriment du matériel ? Depuis la crise financière de 2008, les listes d'indicateurs du bien-être et d'indices du bonheur, ainsi que les classements fondés sur la qualité de vie, circulent de manière virale. Parallèlement, les données émotionnelles présentées dans ces enquêtes, y compris les perceptions relatives aux notions de solitude, d'amitié et de peurs intimes, alimentent un agenda politique du bonheur en croissance et une nouvelle forme de marché dont l'atout le plus déterminant est l'« affect ».
    Nos jours heureux examine les implications architecturales de cette tendance en disséquant et en questionnant les conditions politiques, économiques et émotionnelles qui génèrent l'espace aujourd'hui. Structuré comme une narration visuelle - assortie de lectures critiques de William Davies, Daniel Fujiwara, Simon Fujiwara, Ingo Niermann, Deane Simpson et Mirko Zardini -, cet ouvrage présente l'architecture, la ville et le paysage comme des surfaces contestées, prises entre les lignes directrices intangibles des indices de bonheur, le nouveau marché des émotions et l'idéologie implacable de la positivité.
    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au CCA, Centre Canadien d'Architecture, de mai à octobre 2019.

  • Fruit d'une réflexion collective menée au Centre Canadien d'Architecture, cette publication est le premier volume d'une série annuelle visant à explorer les problématiques actuelles du champ curatorial.
    The Museum Is Not Enough est le fruit de réflexions collectives sur l'architecture, les préoccupations sociales contemporaines, les institutions et le public, effectuées au Centre Canadien d'Architecture (CCA) ces dernières années. Alimenté par le questionnement continu que mène le CCA sur le rôle des institutions culturelles et leurs problèmes actuels, The Museum Is Not Enough permet d'amorcer des discussions avec des partenaires qui se posent des questions semblables.

  • Une histoire transdisciplinaire des expositions : à la croisée de l'histoire de l'art, des sciences et de la philosophie, cet ouvrage, basé sur un projet de recherche, explore le rôle que l'exposition a joué dans la construction des catégories conceptuelles de la modernité, au-delà du cadre des institutions artistiques, et présente un modèle historiographique à la fois esthétique et épistémique.
    L'histoire des expositions fait actuellement l'objet d'un fort regain d'intérêt. Alors qu'aujourd'hui le « medium » de l'exposition offre à de nouvelles pratiques artistique une scène sur laquelle émerger, il cristallise aussi d enombreux néo-positivismes institutionnels relatifs à l désignation ontologique « art ». L'exposition, à la recherche de ses formes autoréflexives (comme en quête de son propre modernisme), semble être en train de devenir un genre d'art en soi. En prenant de la distance sur la multiplication actuelle des études relatives au curating, ce projet de recherche propose d'entreprendre une histoire de l'exposition de l'art à partir d'une généalogie élargie débordant le cadre strict des institutions artistiques. Le projet de recherche Théâtre, jardin, bestiaire : une histoire matérialiste de l'exposition propose de considérer l'exposition comme un genre, et de s'interroger sur sa place dans une géographie étendue des frontières et lignes de partage conceptuelles qui ont historiquement structuré l'espace de l'art et continuent de l'animer aujourd'hui. Il s'agit de réinscrire le genre de l'exposition à la fois dans l'histoire du modernisme et dans la cosmographie moderne qui l'a vu naître, dans ce qu'il conviendrait d'appeler la matrice anthropologique de la modernité : ses divisions épistémiques, ses découpages ontologiques, son économie politique, ses horizons négatifs.

  • Cette monographie rassemble une sélection de dessins issus du vaste corpus de l'artiste. Trois auteurs se sont penchés sur cette sélection et apportent leur éclairage tout personnel sur l'importance du dessin dans l'oeuvre de Delrue.
    Drawing is thinking, thinking is moving. L'oeuvre aux multiples strates de l'artiste belge Ronny Delrue (1957) peut se résumer par ces mots. Le dessin est depuis des années au coeur de son travail. oeuvre d'art autonome, le dessin est aussi, en tant que concept, la cristallisation directe d'un cheminement fugace de la pensée qui ouvre continuellement la voie à de nouvelles créations. Le dessin est donc non seulement le résultat, mais également le moteur de la créativité de l'artiste, qui ne « dessine » pas uniquement avec un crayon sur du papier, mais aussi avec des photos, de la céramique et d'autres matériaux.
    Pour Delrue, dessiner, c'est créer une image mentale. La genèse de l'image et sa signification directe sont pour lui inscrites dans les lignes du dessin proprement dit. Les dessins de Delrue sont donc pour le spectateur l'occasion de découvrir le for intérieur de l'artiste qui, à partir de sa réalité propre - façonnée par les souvenirs, les émotions, les idées -, recrée un peu le monde.
    Pour cet ouvrage, Philippe Van Cauteren (directeur du S.M.A.K., Gand) a sélectionné une série de dessins importants dans le vaste corpus de l'artiste. Trois auteurs se sont penchés sur cette sélection et apportent leur éclairage tout personnel sur l'importance du dessin dans l'oeuvre de Delrue.
    Publié à l'occasion de l'exposition « Correspondances » au S.M.A.K., Gand, du 26 octobre 2019 au 19 janvier 2020.

  • Nouvelle monographie de l'artiste palestinienne, à l'occasion de son exposition en Norvège (sa première en Europe du nord), pays avec lequel elle entretient un lien étroit depuis ses études et ses premiers projets artistiques à Olso, puis sa participation à la 57e Biennale de Venise sous le pavillon nordique. L'ouvrage propose un panorama des vidéos et des installations produites au cours des dernières années, avec deux essais.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Henie Onstad Kunstsenter, Høvikodden, en 2018-2019.

    L'artiste palestinienne Jumana Manna (née en 1987, New Jersey, vit et travaille à Berlin et Jérusalem) est diplômée du CalArts ainsi que de l'Académie nationale des beaux-arts d'Oslo et de l'Académie des beaux-arts et de design Bezalel à Jérusalem. À travers ses films et ses sculptures, l'artiste interroge les façons dont le social, le politique et les relations de pouvoir interpersonnelles interagissent avec le corps humain. Ses films mêlent faits et fiction, détails biographiques et documents d'archives pour explorer la construction de récits historiques et nationaux. Ses sculptures, plus abstraites, se penchent sur les calcifications de la mémoire, représentée par des objets réels ou fabriqués.
    Son travail a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles, notamment à la galerie Chisenhale, Londres, Royaume-Uni (2015), à la Malmö Konsthall, Suède (2016), au Beirut Art Center, Beyrouth, Liban (2015), au Sculpture Center, New York, États-Unis (2014). Elle a également participé à des expositions de groupe au sein d'institutions internationales : Kunsthalle Wien, Vienne, Biennale de Liverpool, 20e Biennale de Sidney, 6e Biennale de Marrakech, Jerusalem Show VII, Fondation Al Ma'mal, Henie Onstad Kunstsenter, Bærum... Ses films ont été présentés au 54e Viennale International Film Festival, au 66e Berlinale Forum et à l'IFFR Rotterdam. En 2012, Manna a été lauréate du A.M. Qattan Foundation's Young Palestinian Artist Award et, en 2017, de l'Ars Viva Prize for Visual Arts. En 2017 également, elle a été nominée au Preis der Nationalgalerie für junge Kunst à Berlin.

    Voir aussi Jan Paul Evers, Leon Kahane & Jumana Manna.

  • Reflexologies

    Nina Canell

    Coupes de câbles, télécommunications souterraines, signaux, électricité, acier, béton, graisse, etc. : passant d'un corpus à l'autre, Reflexologies transpose les cinq dernières années de l'oeuvre sculpturale de Nina Canell dans un livre de 384 pages, avec un entretien et trois textes inédits.

  • Ce catalogue richement illustré (460 ill.) offre un panorama inédit de l'art vidéo du delta de la Rivière des Perles en Chine depuis les années 1980. Une sélection de près de 60 artistes pour découvrir le dynamisme d'une scène artistique négligée jusqu'àlors (catalogue inaugural du Times Art Center Berlin).

    Publié suite à l'exposition éponyme au Times Art Center Berlin, du 1er décembre 2018 au 13 avril 2019.

  • Premier catalogue consacré aux travaux du groupe militant Art+Positive, camarade de luttes d'ACT UP New York durant les premières années de l'épidémie du VIH. Apôtre de l'activisme spontané, Art+Positive dénonce le silence du monde de l'art vis-à-vis du sida, ainsi que la censure, l'homophobie, la misogynie et le racisme qui y règne à la fin des années 1980. Des archives inédites forment le socle de cette publication, accompagnées d'essais originaux et d'écrits de l'époque.

    Publié suite à l'exposition éponyme à Iceberg Projects, Chicago, du 30 mai au 27 juin 2015.

    Voir aussi Elisabeth Lebovici : Ce que le sida m'a fait - Art et activisme à la fin du XXe siècle.

  • Anglais Conversation

    ,

    À l'automne 2013, Dan Graham et Mieko Meguro se rendent avec Donatien Grau dans les Alpes françaises afin d'y rencontrer Michel Butor, l'un des plus grands innovateurs de la littérature d'après-guerre. Voici la retranscription de leur conversation (postface de Paul McCarthy).
    « Un jour, je suis allé interviewer Dan Graham à propos de la légendaire galerie John Daniels à New York, qu'il a dirigé de 1964 à 1965. Juste après je sois arrivé, Dan a commencé à me parler de Michel Butor et de sa fascination pour l'oeuvre de l'écrivain durant les années 1960. Je lui ai simplement demandé : «Vous-êtes vous déjà rencontrés ?» Dan a répondu : «Non. Certaines personnes voulaient nous présenter, mais cela n'a jamais eu lieu.» J'ai demandé : «Et souhaitez-vous le rencontrer ?» Et il a dit, avec son sourire si particulier : «Bien sûr que je voudrais.» » Donatien Grau

  • Ouvrage collectif rassemblant, sous une couverture lenticulaire, les contributions d'artistes, de critiques et de chercheurs examinant la dynamique nouvelle qui a vu les arts de la danse et la performance réinvestir les espaces des institutions d'art contemporain au cours de la dernière décennie.

    Publié suite à la conférence éponyme à Para Site, Hongkong, en 2014.

  • Cette étude retrace l'histoire du paysage culturel et artistique qui a pris forme depuis l'an 2000 avec le développement de l'internet. Omar Kholeif s'engage dans une contextualisation du nouveau langage visuel et sensitif qui a émergé à travers les technologies du nouveau millénaire, proposant une réflexion critique et nuancée de la condition post-numérique.

    « Goodbye, World! weaves through digital cultures, illustrating how both life and art have changed in the twenty-first century. Omar Kholeif's critical eye is as alert to the issues facing artists as it is to those confronting the contemporary viewer. » Sofia Victorino (Whitechapel Gallery) « Omar Kholeif's insightful new book, built upon knowledge accumulated from research and practice, distills a fast-moving world mired with image overload, where the continuous reproduction of popular, or indeed viral images, contrary to general belief, can in itself offer a refreshing experience and hold an intrinsic value of its own. With Goodbye, World!, Kholeif has emerged as one of the leading contemporary historians of the digital age. » Sultan Sooud Al Qassemi (MIT Media Lab, Barjeel Art Foundation) « Through deft juxtapositions of image, text, and digital detritus, Kholeif presents a visceral take on the strange implications of a world in which images, politics, subjectivities, and affects are recombined in a post-internet era. An Arcades Project for the twenty-first century. » Trevor Paglen (artiste) « Omar Kholeif pushes forward our rapidly evolving understanding of contemporary art in the digital age. Goodbye, World! is an essential survey of the widening field of digital forms and formats and the growing number of artists that give this art its expression. Moreover, it is a fresh and necessary exploration of the very ontology of the work of art that digital movements force us to reevaluate. » Ken Stewart (Harvard University Graduate School of Design).

  • Un catalogue commun portant sur deux expositions collectives à la Künstlerhaus Graz consacrées à l'examen des pratiques performatives actuelles en regard des principaux travaux des précurseurs historiques.

    Publié suite aux expositions collectives à la Künstlerhaus, Halle für Kunst & Medien, Graz, Autriche, « The only performances that make it all the way... » du 22 août au 15 septembre 2013, et « Yes, but is it performable? Investigations on the Performative Paradox », du 25 septembre au 20 novembre 2016.

  • Une conversation avec Gilbert & George à propos d'une performance culinaire organisée en 1969 par le duo britannique, avec David Hockney comme invité d'honneur. L'ouvrage est illustré de photographies et de souvenirs de cet événement singulier (sixième publication dans la série On the Table, dédiée aux relations entre l'art et la nourriture dans l'histoire).

    En 1969, Gilbert & George organisent un dîner victorien auquel participent treize invités, dont le majordome de la princesse Margaret, le chef-cuisinier et l'invité l'honneur, l'artiste David Hockney. Cette performance culinaire participe pleinement de la philosophie artistique de Gilbert & George, à une époque dominée par le Pop art, le minimalisme et l'art conceptuel. Charlotte Birnbaum a fait le voyage jusque dans l'East End londonien pour rendre visite au duo d'artistes afin de discuter de cet événement et d'autres curieux projets nés de leur collaboration.

    Charlotte Birnbaum est écrivaine et historienne culinaire basée à Stockholm et Frankfort. Organisatrice du programme « This Dinner Is a Group Show », initié en 2011, elle est notamment l'auteur de Paulas Juwelen: Kulinarische Streifzüge durch das Jahr (Walther König, 2013) et The Journey Within: Cooking with Offal (Walther König, 2010).

    Dès leur première exposition de fin d'année à la Saint Martin's School of Art de Londres en 1967, Gilbert (Prousch, né en 1943 dans les Dolomites en Italie) et George (Passmore, né en 1942 dans le Devon en Angleterre) vont à contre-courant des canons artistiques de l'époque. A la fois sujets et objets de leur art, les deux artistes se considèrent dès lors comme une seule entité artistique et consacrent leur vie à leur art, éliminant toute préoccupation superflue et se coulant dans une discipline aussi rigoureuse que créative, tout en s'autorisant la plus grande folie. A partir du début des années 1970, Gilbert & George créent de l'art de format imposant voire colossal représentant le monde actuel et futur.
    Les deux artistes traversent depuis la scène de l'art international avec autant d'insolence que d'élégance. Véritables sculptures vivantes, ils ont élaboré un langage répétitif autour de figures et motifs récurrents : la merde, la pisse, le sang, les larmes, la nudité, le sperme, l'alcool, la drogue. Une oeuvre qui bouscule radicalement les conventions, la bien-pensance de l'époque et qui renvoie littéralement à l'homosexualité, l'exclusion, la violence sociale et religieuse.

  • Anglais Theatrum botanicum

    Uriel Orlow

    Cette publication émane d'un projet éponyme réalisé entre 2015 et 2018 par Uriel Orlow, à travers lequel l'artiste suisse interroge les liens entre botanique et politique en Afrique du Sud et en Europe, les plantes étant considérées aussi bien comme des témoins que comme des acteurs de l'histoire, comme des agents dynamiques se situant à la jonction entre les humains et la nature. Un projet pluridisciplinaire faisant appel à la vidéo, au son, à la photographie et à l'installation, présenté dans cet ouvrage à travers une partie documentaire et une série d'essais inédits.

    Le corpus Theatrum Botanicum (2015-2018) résulte d'une recherche au long cours d'Uriel Orlow à travers des modes aussi divers que le film, la photographie, le son ou encore l'édition. Partant du double point de vue de l'Europe et de l'Afrique du Sud, Theatrum Botanicum explore les liens entre l'écologie des plantes et la construction de l'identité nationale. Les plantes endossent ici les rôles d'acteurs, de témoins ou d'instruments oeuvrant à l'organisation de l'espace, à la délimitation des frontières et à l'exploitation. Cet univers botanique permet ainsi de révéler ou de réévaluer des narrations politiques, sociales, économiques, mais aussi spirituelles.
    La publication est composée de deux livres entrelacés : l'un documente les travaux de Theatrum Botanicum, le second est un recueil d'essais visant à un aperçu accessible des questions complexes et multiformes qui informent et sont soulevées par les oeuvres d'art. Les essais, à la fois indépendants et interdépendants, s'adressent directement aux oeuvres d'art ou suivent des pistes d'étude parallèles, couvrant des perspectives issues d'études culturelles postcoloniales, de critique et d'histoire de l'art, d'histoire naturelle et de botanique (y compris l'ethnobotanique et la botanique économique), de questions liées à la conservation, à la jurisprudence et aux études juridiques critiques.

  • En 2014, Paul McCarthy a installé l'immense sculpture gonflable Tree sur la place Vendôme à Paris. La forme de la sculpture rappelait à la fois un sex toy, un arbre de Noël et une oeuvre de Hans Arp. L'opération a provoqué un tollé général, l'artiste a été attaqué et l'oeuvre a été vandalisée et finalement retirée. L'intervention de McCarthy est porutant devenue un symbole de la liberté artistique. Ce livre rassemble des conversations avec des universitaires, des artistes, des commissaires et des écrivains, autour des enjeux et de la réception du projet, qui rendent compte des débats intellectuels parisiens.

  • Anglais Bad writing

    Travis Jeppesen

    Bad Writing du prolifique écrivain et artiste américain Travis Jeppesen est un recueil d'essais et de « fictocritique », pour la plupart inédits, des textes érudits, spirituels et parfois polémiques qui redonnent à l'exercice balisé de la critique d'art une dimension iconoclaste et une inventivité proprement littéraire.

  • Un recueil de textes consacré à l'un des critiques d'art et curateurs les plus influents sur la scène artistique contemporaine.

  • Un ouvrage collectif examinant l'influence du concept de sculpture sociale pensé par Joseph Beuys dans l'évolution des pratiques artistiques des années 1970 à nos jours.

  • Catalogue de l'exposition de l'artiste au pavillon portugais à la 58ème Biennale de Venise : un projet sculptural prenant appui sur l'héritage architectural et artisanal de l'Italie d'après-guerre.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Pavillon portugais, 58e Exposition internationale d'arts visuels - La Biennale di Venezia, du 11 mai au 24 novembre 2019.

  • Anglais Tan lines

    Fredrik VæRslev

    Catalogue consacré à la série Sail Paintings, composée de 32 oeuvres picturales hybrides aux formes inspirées par la voilure des navires. L'ouvrage, de grande dimension (30 x 40 cm), est pensé comme une extension graphique au projet.

    Publié suite à l'exposition itinérante éponyme à la Kunst Halle Sankt Gallen, Saint-Gall, du 11 novembre 2017 au 14 janvier 2018 ; au Bonner Kunstverein, Bonn, du 3 février au 1er avril 2018, et à la Fondazione Giuliani, Rome, du 13 octobre au 22 décembre 2018.

empty