CENTRE POMPIDOU

  • Elles font l'abstraction Nouv.

    L'exposition « Elles font l'abstraction » ambitionne d'écrire l'histoire des apports des artistes femmes à l'abstraction au XXème siècle, avec quelques incursions inédites dans le XIXème siècle.
    La plupart des expositions dévolues à l'histoire de l'art abstrait ont souvent minoré le rôle fondamental joué par les femmes dans le développement de cette tendance. Les dernières recherches qu'illustrent les nombreuses monographies et expositions thématiques récentes, permettent de réévaluer aujourd'hui l'importance de leur contribution, tout en questionnant les vieux schémas historiques.
    En se concentrant sur les parcours de ces artistes parfois injustement éclipsées, l'exposition propose d'écrire une autre histoire de l'art, élargie à la danse, aux arts appliqués, à la photographie, au cinéma et aux arts performatifs. Loin d'une simple compilation, l'exposition met en évidence les tournants décisifs qui ont marqué cette évolution, en évoquant aussi bien les recherches entreprises par les artistes, individuellement ou en groupe, que les expositions fondatrices.

  • À l'occasion du 150e anniversaire d'Henri Matisse, le Centre Pompidou rend hommage à l'un des plus importants artiste du XXe siècle à travers l'exposition « Matisse, comme un roman. » Avec plus de 200 oeuvres et documents provenant autant de la riche collection matissienne du Musée national d'art moderne que de grandes collections nationales et internationales, cette exposition retrace la carrière de l'artiste selon un parcours chronologique, de ses débuts vers 1890 au contact des maîtres pendant lesquels il élabore progressivement son propre langage pictural, jusqu'au début des années 1950.

    Le catalogue de l'exposition emprunte les codes de l'édition d'Henri Matisse, roman de Louis Aragon, et se déploie autour de cinq essais et d'une ample chronologie / anthologie illustrée et enrichie de nombreuses citations et documents inédits, afin de « bâtir le roman » du peintre Matisse et de son oeuvre, à la manière d'une biographie. La monographie est complétée par un petit cahier de reproductions de la revue Verve à laquelle l'artiste a activement contribué.

  • Elles font l'abstraction Nouv.

    L'exposition « Elles font l'abstraction » ambitionne d'écrire l'histoire des apports des artistes femmes à l'abstraction au XXème siècle, avec quelques incursions inédites dans le XIXème siècle.
    La plupart des expositions dévolues à l'histoire de l'art abstrait ont souvent minoré le rôle fondamental joué par les femmes dans le développement de cette tendance. Les dernières recherches qu'illustrent les nombreuses monographies et expositions thématiques récentes, permettent de réévaluer aujourd'hui l'importance de leur contribution, tout en questionnant les vieux schémas historiques.
    En se concentrant sur les parcours de ces artistes parfois injustement éclipsées, l'exposition propose d'écrire une autre histoire de l'art, élargie à la danse, aux arts appliqués, à la photographie, au cinéma et aux arts performatifs. Loin d'une simple compilation, l'exposition met en évidence les tournants décisifs qui ont marqué cette évolution, en évoquant aussi bien les recherches entreprises par les artistes, individuellement ou en groupe, que les expositions fondatrices.

  • Le Centre Pompidou poursuit la relecture des oeuvres majeurs du 20ème siècle et consacre une vaste exposition à Francis Bacon.

    La dernière grande exposition française de cet artiste eut lieu en 1996, au Centre Pompidou. Plus de vingt ans après, « Bacon en toutes lettres » réunit des peintures de 1971 - année de la rétrospective que lui consacrent les galeries nationales du Grand Palais - à ses dernières oeuvres en 1992.

    L'exposition du Centre Pompidou s'attache aux oeuvres réalisées par Bacon durant les deux dernières décennies de son oeuvre. Elle comporte soixante tableaux (incluant 12 triptyques, ainsi qu'une série de portraits et d'autoportraits), issus des plus importantes collections privées et publiques. De 1971 à 1992, (date du décès du peintre), la peinture est stylistiquement marquée par sa simplification, par son intensification. Ses couleurs acquièrent une profondeur nouvelle, il use d'un registre chromatique inédit, de jaune, de rose, d'orange saturé.

    Le propos du catalogue traite tout particulièrement du puissant lien entre les oeuvres de Bacon et la littérature. En outre, les triptyques font l'objet d'une présentation exceptionnelle sous forme de dépliants, permettant de prendre conscience de leur impact visuel et de leur parenté, sous un angle littéraire inattendu.

    Commissaire : Mnam/Cci, Didier Ottinger

  • "Pour moi, un vitrail est une séparation transparente entre mon coeur et le coeur du monde. Le vitrail doit être sérieux et passionné. C'est quelque chose qui élève et exalte l'âme. C'est la perception de la lumière qui lui donne vie" Marc Chagall

  • Frida Kahlo est une véritable icône du xxe siècle. Sa vie et sa carrière extraordinaires continuent aujourd'hui d'influencer artistes, créateurs de mode, photographes, graphistes et musiciens dans le monde entier.

    Dotée d'un esprit indomptable et d'un style flamboyant, Frida était un personnage complexe et paradoxal. Encensée comme artiste novatrice et inspiratrice, elle l'est aussi comme héroïne politique et idole féministe radicale.

    À la recherche de Frida Kahlo rend hommage à cette incroyable artiste et figure culte, et invite le lecteur à la retrouver parmi 12 scènes animées illustrant les moments clés de sa vie.

    Il faut ensuite se reporter à la fin du livre pour connaître (et tenter de repérer !) les célébrités qui ont été les acteurs principaux de ces événements historiques et artistiques, ainsi que ceux qui s'inspirent encore de Frida !

  • L'album, un souvenir de l'exposition Matisse, comme un roman.

    Structuré par les textes de salle de l'exposition, il présente de manière chronologique un ensemble d'oeuvres majeures analysées par une notice, complétée par un ensemble de citations.

    Un ouvrage à destination du grand public, clair et très illustré, en complément du catalogue d'exposition.

  • J'aime l'autorité du noir, sa gravité, son évidence, sa radicalité. Son puissant pouvoir de contraste donne une présence intense à toutes les couleurs et lorsqu'il illumine les plus obscures il leur confère une grandeur sombre. Le noir a des possibilités insoupçonnées et, attentif à ce que j'ignore, je vais à leur rencontre.

  • Formé aux Beaux-Arts de Paris (1955-1959), puis à l'Académie de théâtre de Prague en scénographie (1959-1962), Farid Belkahia est connu pour ses oeuvres peintes sur cuirs avec des matériaux naturels.

    Directeur de l'École des beaux-arts de Casablanca entre 1962 et 1974, il joue un rôle essentiel au Maroc dans « la décolonisation des imaginaires » en proposant un enseignement ouvert, émancipé des pratiques occidentales.

    À partir de 1974, il se consacre entièrement à son art, utilisant pour ses oeuvres le cuivre, la peau, les bois découpés, les colorants naturels, recréant, notamment à partir des signes berbères, des symboles graphiques universels. Il a imposé l'idée d'une peinture indépendante de l'héritage colonial et instauré des valeurs contemporaines qui vont influencer des générations d'artistes au Maroc et lui donner une présence internationale.

  • L'exposition "Christo et Jeanne-Claude, Paris ! " au Centre Pompidou dévoile les oeuvres réalisées pendant les années parisiennes du couple d'artistes, de 1958 jusqu'à leur installation à New York en 1964. Cratères, Empaquetages et Barils sont les jalons méconnus qui précèdent le magistral Pont-Neuf empaqueté (1975-1985), dont l'histoire est retracée. S'appuyant sur des essais, une riche iconographie et une chronologie détaillée, le catalogue témoigne de la genèse de cette oeuvre hors du commun.

  • « J'ai décidé de m'atteler au projet qui me tient à coeur depuis longtemps : se conserver tout entier, garder une trace de tous les instants de notre vie, de tous les objets qui nous ont côtoyés, de tout ce que nous avons dit et de ce qui a été dit autour de nous, voilà mon but. » Christian Boltanski.

  • Un ouvrage apportant une analyse complémentaire et très personnelle par des artistes de premier plan sur le rapport entre art pictural et littérature, entre peinture et écriture.

    Traduction inédite en français d'entretiens menés en 1975 par le critique d'art Jean-Claude Lebensztejn sur l'influence de Matisse et publiés à l'époque dans le périodique Art in America (Eight Statements. Interviews by Jean-Claude Lebensztejn) avec les artistes suivants :
    Roy Lichtenstein.
    Paul Sharits.
    Tom Wesselmann.
    Carle Andre.
    Donald Judd.
    Brice Marden.
    Franck Stella.
    Andy Warhol.

  • Louise bourgeois, dont l'oeuvre est longtemps restée méconnue, est aujourd'hui considérée internationalement comme l'une des artistes essentielles du xxe siècle.
    Née à paris en 1911, elle s'installa à new york en 1938 et commença à y exposer son travail peu après. halle fut en 1982 la première artiste femme à faire l'objet d'une rétrospective au museum of modern art de new york, puis, en 1993, représenta les etats-unis à la biennale de venise. en 1995, elle fit l'objet d'une exposition rétrospective au musée d'art moderne de la ville de paris et ses dessins furent présentés au centre pompidou.
    En 2000, une grande installation de l'artiste dans le hall de la tate modern marqua l'ouverture à londres de celte institution de l'art contemporain. dessinatrice et surtout sculpteur, louise bourgeois use de matériaux divers : marbre, bronze, latex, tissu, miroirs... ses installations, qui réunissent sculptures et objets trouvés, traitent de thèmes intimes liés à l'enfance, aux relations familiales, à la violence des relations entre les sexes.
    élaboré en étroite collaboration avec l'artiste et accompagnant une exposition rétrospective itinérante, cet ouvrage offre un panorama complet de la carrière de louise bourgeois. conçu comme un glossaire illustré, il permet d'approfondir ses thématiques récurrentes, de a comme abandon à v comme vêlement en passant par f (famille, figures paternelles, féminisme) et s (sexualité, suicide). l'ouvrage réunit les contributions de figures majeures de la littérature et de la culture internationales, et une sélection d'écrits de louise bourgeois.
    Il s'agit de la publication la plus exhaustive et actualisée sur l'artiste.

  • Conçue thématiquement, cette monographie met en évidence la fascination du photographe pour certains sujets typiquement américains comme les baraques des bords de routes, les devantures de magasins ou les visages des anonymes. Cette approche de l'oeuvre d'Evans permet de mieux comprendre ce qui en constitue le noyau dur : la recherche passionnée des caractéristiques fondamentales de la culture vernaculaire américaine.

    Réunissant les meilleurs tirages des plus grandes collections publiques et privées, l'ouvrage accorde également une large place aux objets (cartes postales, enseignes, ephemera graphiques, etc...) collectés par Walker Evans pendant toute sa vie. À travers plus de 400 reproductions et des essais de spécialistes internationaux, il offre une approche renouvelée de cette oeuvre majeure de l'histoire de la photographie.
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  • Selon un parcours chronologique des oeuvres, le cubisme est présenté dans son intégralité, de ses origines aux concepts clés, pour comprendre l'évolution du mouvement. Cette analyse permet d'inscrire le cubisme dans les dimensions sociales, économiques ou politiques de l'époque.

  • Présentation de la première rétrospective française consacrée au plasticien hongrois, installé à Paris depuis les années 1930. Les auteurs retracent son parcours et les étapes de son cheminement artistique. Inventeur de l'art optico-cinétique, son oeuvre touche particulièrement l'imaginaire populaire de la seconde moitié du XXe siècle.

  • « Tu dois savoir que Wols a fait tout son boulot, toujours, depuis 1945, dans une petite chambre d'hôtel. Jamais il n'a possédé ni chevalet, ni palette, ni pinceaux, quelquefois un très esquinté - il ne connaissait aucun nom de couleur... Il peignait de préférence la nuit, à la lumière d'une ampoule de 25 watts suspendue au plafond. Et dans les temps meilleurs, il pouvait se procurer une bougie... Ce qui le ravissait car de toutes les lumières, c'est la bougie qu'il préférait. Ses toiles, il les faisait soit par terre, soit sur le lit. Avec ses mains, le plat de sa paume pour les fonds - et des petits bouts de chiffons... Il travaillait excessivement vite, avec une sorte de frénésie... Il m'a toujours dit qu'il pensait, tout en jouant sur son banjo, à la toile qu'il voyait très, très clairement sur sa rétine (les yeux clos), la toile... et que l'exécution matérielle... était un jeu... Il a dessiné tous les jours sans arrêt - avec tous ses livres chéris autour de soi... Edgar Poe, Rimbaud, Lautréamont, Lao-tseu et tous les poètes chinois, Nietzsche. La Bible. Van Gogh, les livres de yogi, de sciences, de mécanique, de géographie, d'astrologie, des traités sur l'histoire des religions, des livres de médecine, de zoologie, d'ethnographie... et comme il s'intéressait à tout... Enfin, tu as de la matière et je te supplie en souvenir de lui, d'en parler dans les termes les plus magnifiques pour montrer à tous les envieux, et jaloux, et stupides qui a été Wols. » Gréty Wols, lettre à Camille Bryen, 1953.

  • Des activités de coloriage, de découpage, de collage et 50 autocollants repositionnables, pour découvrir et réinventer une oeuvre de Matisse, La tristesse du roi.

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