Les Points Sur Les I

  • "Va-t'en petite, ta peur me fait peur, je ne comprends pas ce ventre ouvert, ces poings troués tendus vers moi, je ne veux pas comprendre. Je préfère ne jamais savoir ce qu'ils t'ont fait." "Je ne comprenais pas les mains partout, les coups, les corps. Je ne comprenais pas ce sourire malade et ces morceaux de corps dans le désordre qui se cognaient. Je n'arrivais pas à recomposer l'image. C'est comme si c'était moi qui me décomposais." "Laisse la porte ouverte laisse la porte ouverte sur les blessures comme ça tout le monde pourra voir.
    Ferme la porte ferme la porte sur ton corps comme ça personne ne viendra. On se disputait ma soeur et moi. Je voulais toujours fermer la porte. Elle voulait toujours la laisser ouverte. Cette dispute a duré des années. Mais au fond c'était un peu la même peur pour toutes les deux." "C'est le récit de ce qui se passe derrière les portes fermées et dont il ne faut pas parler. Moi j'en parlerai."

  • Limoges, 25 décembre 1095, Jérusalem, 14 juillet 1099 : plus de trois années ont été nécessaires à Guillaume et à sa famille pour rejoindre la Ville sainte. Trois années de souffrances, de misères et d'éblouissements au cours desquelles il apprendra beaucoup, sur l'Orient, sur la vie et sur lui-même. Un roman historique d'une surprenante actualité.

  • Vingt cinq portraits d'hommes de toutes conditions sociales et d'âges se confient sur leurs engagements pour la cause féminine, chaque portrait fera l'objet d'une interview et d'une photo.

  • Après avoir vécu quelques temps auprès des migrants clandestins, échoués à calais dans leur périple pour atteindre l'angleterre, j'avais décidé de livrer un récit de ce que j'ai vu et entendu, de l'oppression quotidienne que vivent ces apatrides, ces indésirables que l'europe se jette d'un etat à l'autre et qui ont pour seul tort d'avoir quitté un pays sans espoir d'avenir...
    Il y a cinq ans fermait sangatte et depuis presque rien n'a changé. ces cinq ans furent cinq ans d'humiliation, de traque, de peine, de violation des droits humains. les bénévoles eux, sont fatigués, mais continuent ce qu'ils estiment être juste : soutenir, aider, lutter, agir pour les migrants. a midi les exilés de calais se bousculent autour de la cabina où les associations ont du mal à fournir suffisamment de repas pour tous.
    J'y suis donc allé, j'ai vécu trois semaines avec eux, le jour comme la nuit... voici mon récit...

  • Noémi, le personnage principal de ce récit, est une femme à l'orée de la cinquantaine, gauchiste, alter-mondialiste, libertaire, pacifiste et -enfin et surtout - féministe.
    Elle décide d'ouvrir la première agence de détectives pour dames, l'agence des MTT (Meufs Tous Terrains), qui a pour but de « poursuivre et châtier » les « hommes violents, harceleurs, sexistes et misogynes ».
    Un local bancal au coeur de Belleville sert de siège social, et les missions déjantées arrivent les unes après les autres.
    Elle travaille en collaboration avec des amis aux origines ethniques et culturelles extrêmement variées : le patron maghrébin du « Bar des Amis », Omar, une Russe baroque et peroxydée, Svetlana et une prof de fac guadeloupéenne, Rita,..
    Le récit des aventures de ces « pieds nickelés en jupons » est écrit dans un style enlevé, humoristique, vif. Ces « chroniques » bénéficient d'une forte dose d'humanisme et de tolérance.
    Les relations loufoques avec les uns et les autres, entre autres péripéties improbables, nous introduisent dan un univers bédéesque et visuel où il est passionnant de s'attarder.
    La réussite de cet ouvrage c'est la présence d'un vrai ton, original, tendre et insolent, qui forme un ensemble tonique, décalé, roboratif, corrosif.
    Bref, à lire séance tenante.

  • Dans cemémoire l'auteure témoigne de son profond attachement à son activité hospitalière dans la ville de son enfance et de sa prise de conscience progressive des violences pouvant être exercées sur les soignants hospitaliersmais aussi dans d'autres secteurs professionnels, principalement l'industrie automobile.
    Ayant été involontairement témoin et victime d'une véritable dérivemafieuse lors de ses dernières activités au Service d'Urgences dont elle a été évincée en novembre 2000 elle décidé de diffuser l'information de son mieux en tentant de lancer une procédure juridique, en alertant l'Inspection du Travail, la presse locale, en intervenant brièvement dans des débats publics à compter de 2005 puis la procédure ne démarrant pas en rédigeant ce mémoire.
    Elle était d'autant plusmotivée pour cette lutte que dès octobre 2000 elle a été informée du suicide récent de quatre médecins hospitaliers consécutifs à des pressions au sein de l'hôpital dont un à Fréjus par balle de revolver face au bâtiment de l'administration. Elle a progressivement découvert l'existence au centre Hospitalier de Toulouse d'un directeur ''fossoyeur ''ayant à son actif 600 licenciements.
    Au fil des années jusqu'en 2013 quelques livres, quelques films, le contact quotidien avec des patients issus de divers milieux professionnels lui ont permis d'appréhender les tristes réalités du monde du travail actuel. Afin d'extrapoler la situation toulousaine elle contacte Peugeot-Mulhouse, le Techno-centre, le Centre Hospitalier de Nantes et est informée sur un drame survenu au Centre Hospitalier deMontpellier dirigé par un ancien Commandant de police.
    A défaut d'avoir pu déclencher puismédiatiser une procédure pénale elle souhaite que cemémoire constitue unemodeste trace des souffrances endurées par d'honnêtes travailleurs dont la santé est dangereusementmise en péril au sein de l'entreprise.
    Elle dédie à son frère, fidèle compagnon de lutte de 1997 à 2010, trop tôt disparu cette année là. et à son père, héros de la première Guerre Mondiale décoré de la Légion d'Honneur.

  • Najat Vallaud-Belkacem(ministre), Nadia El Fani (cinéaste), Rachida Dati (maire et députée européenne), Amel Brahim-Djelloul (soprano), Samia Ghali (sénatricemaire),Meriem Chadid (astronome), Zahia Ziouani (chef d'orchestre) ZohraMahi (avocate) et 9 autres femmes célèbres, arabes ou nées de parents arabes, sont parvenues aux plus hautes marches de la société française. Elles ont osé et n'ont jamais rien lâché.
    Ces « égéries venues d'orient » n'ont pas accepté de se laisser traiter d'inférieure par quiconque. Elles ont en commun la passion, le courage, l'intelligence, la force de travail, et, avant tout, la capacité à résister aux échecs. Pour elles, la fatalité n'existe pas.Malgré leur situation familiale, leur éducation, leurmilieu social, elles ont eu l'audace de vouloir réussir. Les réunir dans ce livre (sans partie pris pour les politiques, puisqu'elles sont de droite comme de gauche) est une façon de leur rendre hommage.
    Nous donnons la parole à ces dix-sept femmes qui se racontent. Elles nous révèlent leur lutte intérieure pour gérer deux cultures, leurs efforts pour étudier et leurs combats pour parvenir au sommet. À l'évidence il leur a fallu plus de talents que les autres.
    Suivons pas à pas, depuis leur enfance, les douleurs, les embûches, les états d'âme et les succès de ces « guerrières », qui, la détermination en bandoulière, ont su se réaliser. Elles répondent à la question : comment s'émanciper de son milieu d'origine, etmettre àmal les stéréotypes ambulants pour devenir soi-même et faire partie des élites de notre pays ?
    Rien demilitant dans cet ouvrage. Ce recueil de portraits est un antidote aux clichés occidentaux. Il vient conforter les bienfaits du métissage et de l'ouverture. Il reflète une réalité : l'avenir ne se fera pas sans ces femmes libres, insoumises et audacieuses. Pionnières elles servent demodèles aux plus jeunes.
    Parcourez ces pages comme « un regard sur lemonde. »

  • Du souffle vital à consommer sans retenue au coup de pied d'un ange dans les fesses d'un prophète qui rend impropre à la consommation toute steak, de la coupe de vin contenant le sang du fils d'un dieu et d'une vierge à la consommation de viande de porc qui empêche d'accéder au paradis, de l'abus de cannabis comme viatique pour les cieux au régime végétarien pour éviter de dévorer ses potentiels congénères.
    Tout ça et bien d'autre choses que vous devez savoir pour organiser votre premier, et peut être dernier, diner oecuménique.
    L'ouvrage recueille sous forme des commandements, dix conseils pour recevoir sans embarras toute personne pour laquellemanger n'est pas un acte de simple survie ou un plaisir du palais.
    /> « Après avoir eu un aperçu de tout ce auquel le gens croit, c'est du devoir de l'athée ou du croyant de dédoubler sa tolérance envers la différence » dit l'auteur, expert en droit alimentairemais surtout un simple citoyen ému par l'évènement du 7 janvier et par la réponse laïque et citoyenne du 11 janvier 2015.

  • Au XVIIIe siècle, plusieurs révoltes secouent les Antilles. L'une des plus dévastatrices, fomentée par un groupe de forçats, éclate une nuit de l'an 1713. Blancs et Noirs s'affrontent : le massacre des Trois-Rivières, en Guadeloupe, est féroce.
    Attachés l'un à l'autre, malgré leurs classes sociales opposées, deux enfants vont défier les préjugés : Méguy, fille d'esclavagiste, et Petit-Jean, fils d'esclave. Leur innocence survivra-t-elle face au tumulte généré par l'abolition de l'esclavage, et sa restauration par le consul Napoléon Bonaparte ?
    Un roman poignant, plein d'humanisme et de sensibilité.

  • Tous les préjugés sont passés au scalpel, sous une forme humoristique, l'auteur, sous son crayon (parfois) satirique, pointe du doigts les aprioris de ses contemporains.

  • « J'ai toujours rêvé de mourir en m'endormant, comme une tortue qui hiberne » !
    Nous avons tous imaginé de quelle façon il serait le plus doux de partir, quelle image nous souhaitons laisser à nos proches, c'est parce que nous avons tous une chose en commun : nous allons mourir.
    Ce fait inéluctable révèle de grandes inégalités car nous ne mourons pas tous dans les mêmes conditions. Pourtant la mort reste un sujet tabou et le débat sur les conditions de cette fin de vie nous est confisqué.
    Dans ce livre vous retrouverez l'histoire de ce débat de 2004 à aujourd'hui, à travers une analyse des évolutions légales, de la communication politique et de l'ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité).
    L'Histoire d'un droit qui reste à conquérir, l'histoire d'une liberté qui reste à obtenir, l'histoire d'un débat qui a été, jusqu'ici, volontairement étouffé !

  • 654 000 femmes déclaraient avoir été victimes de violences physiques en 2009 soit plus de 20 000 qu'en 2008. C'est ce qui avait conduit le Gouvernement de l'époque à proclamer la lutte contre les violences faites aux femmes « grande cause nationale » en 2010.
    La loi du 9 juillet 2010 institue donc le 25 novembre comme « journée nationale de sensibilisation aux violences faites aux femmes ». Malgré ses initiatives, la parole peine à se libérer. Les femmes mal informées, mal accompagnées ne portent que rarement plainte (seules 16% d'entre elles). En 2013, 129 femmes étaient tuées par leurs conjoints ou ex-compagnons et 33 enfants sont morts. Des chiffres qui font froid dans le dos.
    Derrière ces chiffres se cachent des histoires tragiques.
    Une quinzaine d'auteurs ont donc relevé le défi d' « humaniser » ces victimes en imaginant une fiction autour de ce thème difficile des violences faites aux femmes : Harcèlement moral, sexuel, viol, insultes, coups.
    Fatima Ait Bounoua, Iman Bassalah, Chloé Juhel, Manon L'hostis, Marion McGuinness, Nadia Henni-Moulaï, Karima Peyronie, Rachid Santaki, Marlène Schiappa, Nadia Sweeny, Mabrouk Rachedi, Erwan Ruty, Djeffa Tisserand, Raphal Yem. Les droits d'auteur seront reversés à l'association du "Côté des femmes".

  • Plus que jamais, la question de l'immigration et de l'intégration suscite un profondmalaise dans la société française. Un malaise exprimé désormais ouvertement sous une certaine forme de repli identitaire, de racisme et de xénophobie par une bonne partie des Français séduits par le discours de l'extrême droite. Dans ce contexte, l'approche clivante adoptée dans le traitement politique etmédiatique de cette question depuis au moins une dizaine d'années, qui consiste à faire passer les migrants principalement africains pour des envahisseurs, ne contribue pas à apaiser les esprits.
    En réalité, ce climat délétèremet en exergue non seulement une indéniable schizophrénie d'un pays qui se présente comme « la patrie des droits de l'Homme » et qui offre, en même temps, une image peu reluisante en matière d'accueil d'étrangers sur son sol,mais également une crise patente de son modèle d'intégration.
    Déjà tendue, cette atmosphère s'est alourdie depuis la crise financière, économique et sociale de 2008 qui plonge les pays européens, et la France en particulier, dans un marasme grandissant avec un chômagemassif et un pouvoir d'achat en berne. Dans un tel contexte, l'immigré et l'étranger deviennent des boucs émissaires faciles. Pourtant, ils sont tout autant touchés que les autres européens, si ce n'est davantage, par les dégâts causés par cette crise sans fin.

  • Tout lemonde à déjà croisé un connard un jour une fois dans sa viemais à l'inverse d'un con, le connard prend un malin plaisir à emmerder les personnes qui l'entourent.
    Volontairement il se complaît à agacer son prochain, les connards sont partout dans toutes les fonctions.
    Pauvres, riches, jeunes, vieux, handicapés, valides, de toutes confessions, amis, familles, relations de travails etc etc...
    Vous êtes certainement en présence de l'un d'entre eux chaque jour de votre vie, sans trop vous en rendre compte,mais comment nous y résoudre ?
    Grâce au Guide du connard sachez reconnaître le ou les connard(s) qui vous entourent et ainsi déjouer les pièges de cette civilisation quelque peu à part.
    LE GUIDE DU CONNARD le livre qui peut vous sauver une journée !!

  • Face à l'islamophobie, l'auteure renvoie à la face des ignorants, la sottise dont ils font preuve. Et leur adresse au passage un message très clair. Les musulmans doivent communiquer à propos de leur religion. Mais le Français lambda doit "cultiver son jardin." Et cela tombe bien, la France regorge de bibliothèques !
    Islam. Le terme est presque un tabou dans l'espace public français. A tel point que la deuxième religion de France est, régulièrement, l'objet non pas du désirmais du scandale. Burqa, viande halal, piscine non-mixte ou terrorisme, les polémiques se sont succédées, ces dernières années, à un rythme effréné, laissant pantois, les principaux concernés.
    Lesmusulmans de France sont devenus, "à l'insu de leur plein gré", les acteurs d'un choc des civilisations à la française! Tous ont, d'ailleurs, vécu, des épisodes directement islamophobes.
    Blessés, indignés ou résignés, impossible pour eux de rester indifférents. Nadia Henni-Moulaï, en est convaincue. Le rejet de l'islam en Europe n'est pas une cause. Plutôt une conséquence. Son nom? L'ignorance.
    L'inculture n'est elle pas l'un des ressorts de la peur de l'autre ? A travers une série d'anecdotes, l'auteur raconte les pérégrinations de Français de confession musulmane pris en tenaille entre préjugés tenaces ou caricatures infondées.
    Au fil de ces nouvelles bien réelles, l'auteur s'attache à débusquer la bêtise dont font preuve "ces islamologues de comptoir." Avec une idée fixe: faire rire. Si lamontée de l'islamophobie est un fait prouvé en Europe, beaucoup demusulmans ont pris le parti d'en rire. Tant les remarques frisent parfois le grotesque. Avec ce deuxième ouvrage, l'auteur dénonce le rejet de l'islam par une frange de la société française.
    Si le sujet est grave, l'auteur neminimise pas l'islamophobie. Au contraire, elle renvoie à la face des ignorants, la sottise dont ils font preuve. Et leur adresse au passage un message très clair. Lesmusulmans doivent communiquer à propos de leur religion.Mais le Français lambda doit "cultiver son jardin." Et cela tombe bien, la France regorge de bibliothèques !

  • Lorsque l'on pense aux États-unis on pense à Malcolm X, lorsque l'on pense à l'Afrique du sud on pense à Nelson Mandela, lorsque l'on pensera à la France, on pensera, pour sûr, à W.L.H l'Ambassadeur du ghetto..car l'Histoire est ainsi faite!! C'est dit. Ni rappeur, ni slameur, il est radicalement autre : dandy écrivain.Un torrent d'idées choc et de concepts novateurs, le tout agrémenté de citations et autres proverbes pertinents. Un bouleversement, une plume saisissante. Un séisme intellectuel qui brise le scepticisme et qui nous sonne, nous abasourdis, nous interloque.
    Pascal Sevran, Doc Gynéco, la tribu Ka, Diabledonné; en somme, quelques unes des marionnettes du crétinisme sont, au passage, raillées, à des degrés divers, dans une diatribe insolente, impitoyable à l'égard de l'inintelligence.
    W.L.H décortique les fondements du ghetto, la souffrance qui lui y est inhérente et y apporte des solutions concrètes. En résumé, il préconise, pour les jeunes du ghetto, la déconstruction de l'identité ghetto qui serait le résultat d'un fait social Durkheimien, pour amener à la reconstruction d'une identité à Soi. Celle-ci permettrait à chacun d'être ce qu'il est et non pas celui que la Rue a voulu qu'il soit. Il baptise cette initiative la Renaissance identitaire !!!
    W.L.H persuade que l'on peut transcender le racisme, articulé autour des représentations sociales (stéréotypes, préjugés...), grâce au port sur soi-même de l'idée du Beau, tant physique, intellectuel que moral.
    Il en est l'illustration. C'est ce qu'il qualifie de Blackdandysme.
    Lorsqu'on le lit, on sait être face à un génie!! La plume incisive, le talent rhétorique, la verve et l'aplomb offerts en prime. L'évidence assomme l'esprit, il est le porte-parole du ghetto. Il en est le véritable Ambassadeur. C'est en sa qualité de diplomate, averti et téméraire mais aussi fort de son casier judiciaire (quatre incarcérations, entres autres), qu'il appelle Nicolas Sarkozy au débat.
    Mieux encore, il le convoque. L'idée de ce duel ne me parait pas fantaisiste. W.L.H en a l'envergure et le charisme.

  • ZohraMAHI, en femme de son temps, écoute, observe, s'indigne et réagit.
    Elle envoie dans toutes les directions, sur des sujets divers, des lettres.
    Qu'à cela ne tienne, elle en fera un recueil, explosif, partialmais toujours sincère.
    Elle renouvelle le genre de ces femmes passionnées par leur époque qui ont laissées des commentaires amusés, parfois tristesmais jamais indifférents des évènements qui auront émaillés leur siècle.
    De gauche, elle est sensible aux douleurs des peuples et le dit, souvent avec emportementmais toujours avec conviction.
    A lire sansmodération

  • Vous vous souvenez de la phrase de Forest Gump : « La vie c'est comme une boite de chocolats.On ne sait jamais sur quoi on va tomber » ?
    Un réseau social comme Facebook, c'est un peu lamême chose.sauf que certains chocolats sont fourrés avec des trucs bizarres !

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