• Dans cette édition limitée " Workers " Philippe Chancel a choisi 10 portraits différents de ces workers tirés à 3 exemplaires chacun dans un grand format (60 x 80 cm) sur papier Hahnemühle 308 g. Chaque photographie est signée et numérotée au dos. Un exemplaire du livre Workers est joint pour toute commande d'un tirage photographique.

    Avec Workers, Philippe Chancel vient révéler l'existence de ces milliers d'ouvriers qui travaillent sans relâche à l'édification des métropoles de l'hyper-capitalisme aux Emirats arabes unis.
    Dubaï, Abu-Dhabi sont devenues en peu de temps les cités de la surenchère, du commerce et du luxe : plages, musées somptueux, galeries marchandes... un univers artificiel où l'irréel devient plus réel que le réel.
    Ce rêve possède un envers du décor où une armada de travailleurs indiens, philippins, chinois...triment sans interruption, traversant furtivement cette scène de façon invisible, sans consistance et sans histoires aussi. Un esclavage moderne dont les actualités ne parlent pas.
    Philippe Chancel pointe cette situation et nous offre la vision d'hommes saisis dans leur activité : sous le soleil, enturbannés de pièces de tissus, portant casquettes ou fichus afin de se protéger de la chaleur et de la poussière. Ces travailleurs n'ont aucun autre choix, cherchant les salaires là où ils se trouvent, acceptant, en victimes consentantes, les conditions d'un travail asservissant.
    La magie de Philippe Chancel fait qu'on hésite, on ne sait pas qui sont ces hommes exactement : leurs tenues laissent un instant supposer que ces workers sont tout autant de possibles émeutiers prêts à renverser un ordre finalement précaire que de simples ouvriers...

  • Christian Ghion

    Barbara Poirette

    À travers une approche exhaustive de son travail (design d´objets et de mobilier, architecture et décoration d´intérieur), ce livre permet de découvrir la trajectoire originale du designer Christian Ghion. Son talent et sa créativité lui ont permis de collaborer avec des grands noms de l´édition de mobilier et d´objets : Capellini, Sawaya & Moroni, Driade, XO... ou des personnalités internationales : Pierre Gagnaire, Chantal Thomass, Jean-Charles de Castelbajac...

    Texte bilingue français-anglais de Barbara Poirette. Préface de Pierre Doze.

  • C'est sans doute au livre de Raymond Queneau, Cent mille milliards de poèmes, que Vera Molnar a pensé en achetant il y a quelques années en Suisse un petit carnet dont chaque page était divisée en quatre bandes. Mais Vera Molnar a inventé ici sa règle du jeu. Elle a dessiné avec un stylo à gouache, en utilisant quatre couleurs et quatre épaisseurs différentes, sur une centaine de pages, des profils de la montagne Sainte-Victoire chère à Cézanne.

    Au total, ce livre-objet de 112 pages offre exactement 6 765 201 combinaisons de la montagne Sainte-Victoire. En s'accordant 10 secondes par combinaison, ce sont plus de deux ans à temps plein qu'il faudrait pour tout voir !

    /> L'édition limitée à 220 exemplaires est signée et numérotée par Vera Molnar. Texte d'entretien avec David Quéré.

  • Considéré depuis 1968 comme l'un des chefs de fil de l'« Arte Povera », Giuseppe Penone poursuit depuis une pratique artistique où l'artifice et la nature se mêlent étroitement.
    Il s'est fait connaître non seulement par des bronzes aux formes anthropomorphiques, mais aussi par des pièces où il intervient directement sur des végétaux. C'est notamment le cas avec la série des Arbres où, en creusant le bois d'une poutre, il retrouve le souvenir de la plante originale avec ses branches et ses noeuds. Ces dernières années, la présence humaine s'est faite plus présente dans ses sculptures, notamment par le biais de moulages de fragments de visage tels la bouche, le nez ou les oreilles.
    C'est dans ce processus de dialogue fertile entre un monde primordial et l'être humain qu'il faut comprendre l'actuel ouvrage produit par Bernard Chauveau Editeur et Le Néant éditeur : douze photographies, douze moments où deux mains tiennent, manipulent, enserrent et cachent un objet énigmatique.
    Ces images tirées en négatif composent une séquence intrigante qui en retour nous interroge sur notre relation aux choses, sur la manière dont les gestes du quotidien peuvent prendre une dimension métaphorique pour peu que l'on y prête attention. L'artiste a souhaité accompagner cette série de photographies d'un texte original écrit par lui-même en 2008.

  • Roland Daraspe, Maître d'art et créateur majeur de l'orfèvrerie contemporaine, façonne lui-même l'objet à partir d'une feuille d'argent à laquelle il donne sa forme définitive : assouplie, découpée, pliée, arrondie, chaque pièce est unique. Collectionneurs et musées possèdent ses créations au style élégant, souple et pur, inspiré des mondes végétal et marin. Textes de J. Du Pasquier, G. Reddé, R. Coustet, J. Dit Cazaux, G. Rapapaport. Préface de Diane de France. Inclus le catalogue raisonné de l'oeuvre de Roland Daraspe.
    Cette édition limitée à 100 exemplaires est présentée dans un coffret toilé contenant le livre accompagné d'une " Foliole " création originale d'orfèvrerie en argent massif, numérotée avec le poinçon de Roland Daraspe.

  • Dans cette édition limitée la monographie présente un ensemble d'oeuvres et d'interventions pour certaines inédites de l'artiste Christian Jaccard, édité à l'occasion des expositions qui lui sont consacrées de juin 2011 à janvier 2012 au Domaine de Kerguéhennec, à la Villa Tamaris (La Seyne-sur-Mer) ou au Centre d'art contemporain de Colmar.

    Un texte de Dominique Château, philosophe, vient dresser un panorama complet sur le travail de l'artiste. Entre " feux et noeuds ", Énergies dissipées nous invite à méditer sur cette oeuvre originale qui se laisse découvrir par les traces et les empreintes que chaque intervention laisse sur le support choisi par l'artiste.

    Pour le tirage de tête, l'artiste a spécialement crée des combustions à mèche lente sur papier vélin d'arches 250g. Dimension : 60 x50 cm. Chacune de ces combustions originales est numérotée et signée par Christian Jaccard

  • Cover girls

    Collectif

    Édition limitée : lithographie Elle, à partir d'une aquarelle originale de Rebecca Bournigault. 50 exemplaires signés et numérotés par l'artiste. Impression par l'atelier Art et lithographies, sur vélin d'Arches.

    Depuis plus de cinquante ans, la photographie de mode ne cesse de redéfinir les canons de la beauté féminine. Devenue l'une des cultures visuelles parmi les plus partagées au monde, cet art du portrait spécifique à la publicité et aux magazines de mode n'a jamais laissé la création contemporaine indifférente.

    Le catalogue " COVER GIRL " édité à l'occasion de l'exposition éponyme à la Galerie des Galeries (janvier - mars 2011) présente une dizaine d'oeuvres qui jettent toutes un regard décalé sur l'esthétique de la " belle femme " ordinairement véhiculé par l'univers de la mode.

    Les oeuvres présentées appartiennent à trois catégories différentes : celles qui ont été directement inspirées par la photographie de mode (Alex Katz, Juan Francisco Casas) ; celles qui détournent son langage spécifique pour élaborer un discours social ou politique critique (Joséphine Meckseper, Martha Rosler, General Idea, Michel Journiac, Claude Closky) ; et, enfin, celles qui l'utilisent comme s'il s'agissait d'un immense répertoire de formes poétiques (Hans-Peter Feldmann, Marlo Pascual, Rebecca Bournigault).

    L'exposition " COVER GIRL " présentera également une sélection inédite de couvertures de magazines édités par les Galeries Lafayette entre 1906 et 1968.

    Artistes présentés : Alex Katz, Claude Closky, General Idea, Hans-Peter Feldmann, Hsia-Fei Chang, Joséphine Meckseper, Juan Francisco Casas, Marlo Pascual, Martha Rosler, Michel Journiac, Rebecca Bournigault

  • Artiste insaisissable, Fabrice Hyber n'a cessé de bousculer le monde de l'art avec ses POF (prototypes d'objets en fonctionnement), ses expositions inclassables transformant les musées en supermarchés ou en salons de coiffure.

    Au coeur de sa pratique se situe le concept de rhizome qui lui permet de convoquer mille références, d'imaginer mille solutions qu'il projette le plus souvent dans des dessins et aquarelles. Ensuite vient le temps des objets, le temps de la peinture et des dessins aussi. L'arborescence des activités de Fabrice Hyber est donc infinie, sans cesse ouverte, fonctionnant par hybridation, mutations, par glissement d'un domaine à l'autre, établissant des liens entre des formes variées, sans cesse connectées sur le social, sur le politique. Rien n'est définitif, tout est sujet au jeu, à l'appropriation, au déplacement des sens.

    Je s'aime, l'édition réalisée pour Bernard Chauveau Éditeur et Le Néant éditeur, fonctionne comme un jeu ouvert dont les règles sont sujettes à modification et interprétation. Régulièrement l'artiste produit des " peintures homéopathiques ", de vastes toiles où sont collées des notes, des esquisses, des annotations diverses et des dizaines de dessins. Une sorte de story-board autour de toutes ses activités.

    Pour la présente édition, Fabrice Hyber a choisi de donner à chacun le loisir de recomposer lui-même une peinture homéopathique. Soit en l'occurrence 112 dessins (20 x 20 cm) qui, comme autant de cartes à jouer, doivent se positionner sur un feutre (150 x 150 cm) imprimé recto verso et servant de tapis de jeu. Chaque joueur est ensuite libre de recomposer sa peinture, se servant des cartes comme autant de possibilités pour déborder le cadre du feutre, envahir les murs et contaminer les plafonds afin de construire une invitation au rêve et à l'imaginaire. Toujours fluctuante, Je s'aime est avant tout une formidable occasion de transformer chacun en artiste, en auteur libre d'une composition ouverte.

    Édition limitée à 200 exemplaires signés et numérotés par l'artiste. L'ensemble (112 cartes et tapis de jeu) est présenté dans une boîte (45 x 45 cm) avec la règle du jeu.

  • Dans cette édition limitée avec sérigraphie originale signée et numérotée, Martine Bedin dessine des vases. Jeannette Montgomery Barron photographie des natures mortes. Toutes deux se retrouvent à Sèvres, autour d'un projet inédit présenté dans ce « Cahier » où, À petit pas, leurs réflexions les mènent à une réalisation commune, singulière mêlant leur langage plastique propre : la photographie est peinte à la main sur une des faces du vase. « Depuis longtemps le thème du vase m'obsède (.). Mais le vase est l'écrin précieux de l'agonie des fleurs. Le combat deviendrait-il presque égal ? De la fleur ou du vase, lequel se brisera en premier? Inclure la photo d'une fleur au coeur de l'objet, c'est comme citer le souvenir d'une dignité disparue. La dignité de l'objet, c'est de remplir sa mission » explique Martine Bedin. La photographie donne à l'objet son sens, son usage et sa fonction première. Martine Bedin a créé six nouveaux vases en porcelaine tendre (Bottle, Ivy, Poppies, Tulip, Wisteria et Vase&vase), tous constitués d'une matrice centrale, d'une sorte « d'archétype de vase ». Pour cinq d'entre eux, la matrice est surmontée d'un col reprenant en miniature des formes emblématiques de Sèvres. Chacune de ces pièces reçoit un décor différent peint à la main résultant de la reproduction de photographies prises spécialement par Jeannette Montgomery Barron, tandis que le sixième vase est constitué à partir d'une forme créée par Martine Bedin.Jeannette Montgomery Barron s'est immiscée au coeur des ateliers de Sèvres - Cité de la céramique pour apprécier les différentes étapes de la création des vases en s'attachant à mettre en lumière le travail des artisans de la manufacture par ses portraits photographiques.

  • Mo Mote est un extrait de L'Apocalypse de Tournon ou Grand Livre (2008), spécialement composé par Philippe Favier sous la forme d'un leporello. Un livre « accordéon » hors normes édité à 100 exemplaires numérotés et signés par l'artiste qui s'étire sur presque six mètres de longueur !

    Cette création s'inscrit en référence aux épopées qui depuis toujours inspirent Philippe Favier, de Lawrence d'Arabie à la Tapisserie de Bayeux, de Perceval le Gallois au manuscrit de Jack Kerouac... Texte de Sophie Latil.

  • Deuxième volume d'une collection exceptionnelle d'ouvrages présentant les gouaches découpées de la Chapelle de Vence créés par Henri Matisse entre 1948 et 1952. Toutes les illustrations sont mises en couleurs à la main au pochoir sur vélin d'Arches 200 g d'après les couleurs originales des chutes de papiers découpées de l'artiste spécialement procurés par la succession Henri Matisse pour cette édition. La gouache de marque Linel, celle utilisée par Matisse, a été reprise pour cette édition afin de retrouver l'exactitude des couleurs d'origine. Cette collection constitue un ensemble unique de qualité et restitue la force et l'intensité des couleurs grâce à la mise en couleurs au pochoir. Textes et propos rapportés de Henri Matisse. Tirage à 1000 exemplaires. © Succession Henri Matisse pour toutes les illustrations.

  • Quatrième volume d'une collection exceptionnelle d'ouvrages présentant les gouaches découpées de la Chapelle de Vence créés par Henri Matisse entre 1948 et 1952. Toutes les illustrations sont mises en couleurs à la main au pochoir sur vélin d'Arches 200 g d'après les couleurs originales des chutes de papiers découpées de l'artiste spécialement procurés par la succession Henri Matisse pour cette édition. La gouache de marque Linel, celle utilisée par Matisse, a été reprise pour cette édition afin de retrouver l'exactitude des couleurs d'origine. Cette collection constitue un ensemble unique de qualité et restitue la force et l'intensité des couleurs grâce à la mise en couleurs au pochoir. Textes et propos rapportés de Henri Matisse. Tirage à 1000 exemplaires. © Succession Henri Matisse pour toutes les illustrations.

  • Edition en coffret augmenté d'un portfolio de planches originales au pochoir des dessins des designers. Le livre présente dix années de collaboration et de travail d'édition de Domeau et Pérès avec des designers tels que Christophe Pillet, Roman et Erwan Bouroullec, Matali Crasset, André Putman, Martin Szekely... Ce coffret prestigieux est en édition limitée à 500 exemplaires numérotés.
    Edition limitée et numéroté avec coffret.
    Livre relié 92 pages + portfolio de 13 planches originales rehaussées au pochoir

  • Sixième volume d'une collection exceptionnelle d'ouvrages présentant les gouaches découpées de la Chapelle de Vence créés par Henri Matisse entre 1948 et 1952. Toutes les illustrations sont mises en couleurs à la main au pochoir sur vélin d'Arches 200 g d'après les couleurs originales des chutes de papiers découpées de l'artiste spécialement procurés par la succession Henri Matisse pour cette édition. La gouache de marque Linel, celle utilisée par Matisse, a été reprise pour cette édition afin de retrouver l'exactitude des couleurs d'origine. Cette collection constitue un ensemble unique de qualité et restitue la force et l'intensité des couleurs grâce à la mise en couleurs au pochoir. Textes et propos rapportés de Henri Matisse. Tirage à 1000 exemplaires. © Succession Henri Matisse pour toutes les illustrations.

  • Le travail photographique systématique de Roman Opalka est une composante essentielle d'une démarche qui, depuis près de 40 ans, est unique et sans compromis. C'est cette partie de l'oeuvre, sans doute moins connue que l'activité picturale mais tout aussi fondamentale qui est au coeur de l'ouvrage publié.
    Conçu directement par Roman Opalka, ce livre de création se veut une extension directe du protocole de l'artiste, cette fois centré sur sa pratique photographique. Symptomatique de la posture de l'artiste face au temps, l'ouvrage rassemble 50 autoportraits, choisis par Roman Opalka, couvrant la période de 1972 à nos jours, exceptionnellement reproduits pour l'occasion. Chaque portrait est imprimé en bichromie sur une double page avec en regard le nombre auquel il correspond. L'ensemble est complété par le texte fondateur de sa pratique « Statement d'Opalka 1972 ». Ce dernier est reproduit dans ce livre dans sa version manuscrite originale, signé dans la page, ainsi qu'en français et en anglais.

  • En résidence au couvent de La Tourette, oeuvre majeure de Le Corbusier, le photographe George Dupin livre un ensemble de clichés inédits, fruit d'une traversée personnelle du couvent. Disciple de Lucien Hervé (photographe aux côtés de Le Corbusier), George Dupin propose une vision du couvent dévoilant vues d'ensemble et détails originaux (mobilier, atrium, couloirs.).

    A cette occasion également, les oeuvres d'Alan Charlton, artiste invité à La Tourette, sont exposées dans le couvent, dans le cadre de la Biennale d'art contemporain de Lyon qui se déroule du 10 septembre au 18 novembre 2011.
    Un dialogue silencieux s'établit entre l'oeuvre de l'architecte et celle de l'artiste.

  • Édition limitée. Les 100 premiers exemplaires du livre sont accompagnés d'une sérigraphie originale, signée et numérotée, spécialement créée par Michele De Lucchi pour ce cahier.
    Dans cette édition limitée du 26e volume de la collection " Les Cahiers " nous vous invitons à découvrir l'univers poétique, artistique et hautement technique de la manufacture Pleyel qui a ouvert ses portes à l'un des plus grands designers contemporains italien : Michele De Lucchi. Une rencontre entre la manufacture au savoir-faire bicentenaire et ce grand designer italien pour créer des objets d'exception : un piano, bien évidemment, mais, " au-delà du piano ", une ligne inédite et originale de mobilier d'exception.
    Riche de plus de 200 ans d'histoire, la Manufacture Pleyel, établie à Saint-Denis (93), est une entreprise labellisée " Entreprise du patrimoine vivant " depuis 2008. Elle est la plus ancienne manufacture de pianos au monde et l'unique en France, avec des savoir-faire rares aujourd'hui déclinés sur de la fabrication de mobiliers d'exception, réalisés dans le cadre de commandes spéciales ou d'édition.
    Dès le début, bois, cintrage, sculpture, laque ont inspiré Michele de Lucchi tout autant que l'histoire et la culture de la Manufacture Pleyel. Le piano, ce précieux instrument que le designer imagine posé sur " des tréteaux ou des chevalets " pour mieux le mettre en valeur et le scénariser. Les arêtes et les lignes sont arrondies, les courbes s'expriment grâce à l'exceptionnelle maîtrise du bois sculpté et cintré. Pieds, lyre, porte-partition semblent en flottaison, grâce à un style aérien et fluide, renforcé par le parti-pris de les créer en bois massif naturel par contraste avec le corps en laque noire de la partie instrumentale.
    Michele De Lucchi a travaillé à partir des différents métiers de la Manufacture Pleyel - l'ébénisterie de qualité, la laque, le vernis - pour créer une ligne de mobilier d'exception qui démarque Pleyel des autres fabricants-éditeurs. Il a imaginé des cabinets-vitrine pour des collectionneurs, des galeristes, des musées, des amateurs exigeants en recherche d'exception, pour exposer des oeuvres d'art et des objets précieux.

  • Dans cette édition limitée, les 50 premiers exemplaires sont accompagnés d'une sérigraphie originale signée et numérotée spécialement réalisée par François Rouan pour ce catalogue.
    François Rouan est de ceux qui ont regardé Matisse. Les papiers découpés des années 1965-1966 en témoignent d'abord : tout a commencé avec ces travaux sur papier, colorés, découpés, entrecroisés, retournés ou tressés. Mais déjà la découpe ne sert pas seulement à quantifier la couleur. Elle devient pour Rouan un outil - ou mieux, un modèle - pour arracher le plan moderniste à la tentation du lisse, de la pureté simplificatrice et minimaliste.
    Des premiers papiers aux toiles tressées de plus en plus complexes des années 1969-1970, tressées dessus/dessous, dedans/dehors, à trois ou quatre trames, la peinture a fait surface, littéralement. Le champ du tableau se fend et s'ouvre pour produire une épaisseur de sillons et de plis, pour laisser passer du corps.
    Aujourd'hui, le travail de peinture de François Rouan reconduit ces mêmes procédures de tressage, toujours pour ouvrir le plan du tableau à plus de corporéité, pour affirmer la réalité d'une rugosité, pour faire surgir la présence de corps et de figures non immédiatement identifiables en tant que tels, mais empreints dans la substance même du tableau.
    Le livre La découpe comme modèle confronte ces deux séquences de travail de peinture de Rouan, distantes de quarante ans : celle des années 1966-1970, et la plus récente, celle des années 2007-2011.

  • « Moynat, vous connaissez ? Oui, sans aucun doute mais votre souvenir est imprécis. Et pour cause: dans l'univers du beau voyage, la marque a connu une éclipse de quelque 40 ans. Pourquoi dès lors la réveiller ? Et comment le faire ?

    À compulser ses archives, la réponse allait de soi. L'histoire de ce malletier-maroquinier se confond avec l'essor des transports dès le milieu du XIXe siècle. Ses créations ont accompagné la vie des gens raffinés, de leurs premiers voyages en train à travers l'Europe aux balbutiements des automobiles qui exigeaient des bagages sur mesure.
    Une femme a incarné cette marque à qui elle a donné son nom et dont elle a assuré sa notoriété : Pauline Moynat. (.) Elle a compris les attentes d'une clientèle pour qui créativité et nouveauté devaient rimer avec pérennité du savoir-faire.

    Les bagages Moynat ont traversé deux siècles, des premières malles en osier dites « malles anglaises » aux malles cabine en passant par les malles sur mesure adaptées à chaque automobile, les innombrables valises, nécessaires à thé, à pique-nique, etc. Sans oublier bien sûr les petits sacs de dame que Pauline fut la première à faire entrer dans l'univers des malletiers.
    Moynat reste aujourd'hui (.) fidèle à son histoire. (.) Le malletier-maroquinier a puisé dans son riche patrimoine pour perpétuer des lignes de sacs intemporelles. Le raffinement des matières et des finitions est hérité du passé, les couleurs sont celles du présent. Une nouvelle invitation au voyage est lancée avec ce livre d'exception. » Michèle Lécluse

  • L'édition limitée de cet ouvrage comprend une sérigraphie originale conçue par Thomas Lélu : What Ever You Want a spécialement été éditée à cette occasion.
    Tirage limité à 50 exemplaires, signés et numérotés. Format 92 x 65 cm. Papier vélin d'Arches. Un exemplaire du livre Space for Fantasy est remis pour toute commande de la sérigraphie. Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition « Space for Fantasy », présentée à la Galerie des Galeries (Galeries Lafayette), du 25 mars au 22 mai 2010. Cette exposition réunit des énergies et des attitudes communes entre art, mode et design, à travers les univers de cinq créateurs : Henrik Vibskov, Jerszy Seymour, Manish Arora, Vincent Olinet et Thomas Lélu.
    Conçue par la directrice artistique Audrey Mascina, « Space for Fantasy » invite à découvrir les oeuvres d'artistes pour qui l'imaginaire fait partie du réel.

  • Cette édition limitée( 60 ex ) est accompagnée d'un tirage photographique de claude Lévêque signé et numéroté. Sur une idée originale de la styliste agnès b., l'artiste français de renommée internationale Claude Lévêque présentera du 21 juin au 20 août 2011 dans l'espace de la Galerie des Galeries, aux Galeries Lafayette : « Hymne à la joie », une installation inédite. Claude Lévêque prend en compte l'atmosphère sensorielle des lieux qu'il s'apprête à métamorphoser. C'est avec le son et la lumière notamment, éléments que l'artiste considère comme primordiaux pour véhiculer des sensations, qu'il transformera l'espace de la Galerie des Galeries. Avec une économie de moyens, Claude Lévêque créera les conditions d'un nouveau lieu commun. Le titre « Hymne à la joie » fait évidemment référence à la neuvième symphonie de Ludwig van Beethoven. Pour en savoir plus, il faudra venir découvrir l'exposition : ce qui importe dans les installations de Claude Lévêque, c'est de vivre avec elle, de les laisser vivre en soi. L'installation immergera le spectateur dans une ambiance forte, elle suscitera la participation libre, physique et réelle des visiteurs qui seront amenés à déambuler dans l'espace et à s'extraire de la réalité. Le spectateur pénétrera dans un nouvel univers où émotions, mémoire(s) collective(s) et vécus seront sollicités.

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