Arts et spectacles

  • Dans ce guide pratique consacré à l'art-thérapie, Julie Hamez propose de suivre un atelier créatif par semaine, tout au long de l'année. L'auteure y tient : l'art-thérapie ne consiste pas seulement à colorier des mandalas ! Pas besoin non plus d'être le prochain Van Gogh pour vous lancer : de la peinture au poème, en passant par la bande dessinée et la rédaction d'une carte postale adressée à vous-même, suivez les conseils de l'art-thérapeute et les étapes de chaque séance afin de créer votre propre oeuvre, tout en lâchant prise et en découvrant vos blocages pour mieux les transcender. Chaque atelier est suivi d'une tranche de vie récoltée par l'auteure lors des séances d'art-thérapie qu'elle a prodiguées par le passé, comme autant d'exemples de créativité.

  • Joseph Dunninger (1892-1975) était un magicien américain. Il a été parmi les premiers à se produire à la radio puis à la télévision. Proche d'Houdini, il a prouvé après la mort de celui-ci qu'il en était le digne héritier. Dunninger propose ici 100 tours de magie qu'Houdini a inventés, exécutés ou interprétés, dans de nombreux domaines différents : tours d'allumettes, cigarettes magiques, fantastiques cartes à jouer, prouesses avec l'argent, lecture de pensée et magie diverse. Un véritable manuel d'illusionnisme varié et puissant qui vous fera marcher dans les pas du plus grand magicien de tous les temps. Les tours sont tous expliqués. Tout le monde peut les exécuter. Un véritable bijou publié à l'origine en 1954, enfin disponible aux lecteurs de langue française. Plus de 300 photos. Traduction de François Montmirel.

  • En 2009, à Cannes, le premier long métrage de Xavier Dolan, un jeune Québécois de vingt ans, suscite une véritable curiosité et un vif enthousiasme auprès des festivaliers, recevant plusieurs distinctions dans sa catégorie. Ce premier film est l'amorce d'une ascension fulgurante. Dès lors, le metteur en scène enchaîne les tournages à un rythme effréné. "Mommy" en 2014, et "Juste la fin du monde" en 2016 (récompensés dans la Sélection officielle au Festival de Cannes) séduisirent un large public en France et dans le monde entier. Incontestablement le cinéaste intrigue par sa précocité, son anticonformisme, sa fièvre créatrice, sa direction singulière des interprètes, son opiniâtreté, son refus de céder à la facilité. Autodidacte cultivé, bien qu'il ne cesse de s'en défendre, le réalisateur est par ailleurs un être souffrant au sens aigu de la repartie. Dans la presse ou sur les réseaux sociaux, Xavier Dolan, devenu une « icône pop », ne laisse personne indifférent. Sa personnalité comme son oeuvre drainent détracteurs et admirateurs. La filmographie du Montréalais est le reflet de son âme et de ses blessures. Un cinéma moderne, pétrissant de multiples sources littéraires et picturales. Un style personnel. Une forme nouvelle. Sensible aux maux de son époque, Dolan ne se contente pas de banaliser son orientation sexuelle. Il affiche ses opinions dans les débats sociétaux, interpellé par le délitement des sociétés. Aucun doute que cet artiste multifonctions (acteur, scénariste, monteur, costumier) accrut la visibilité du cinéma du Québec sur la scène internationale ainsi que la notoriété de ses actrices muses (Anne Dorval, Suzanne Clément). Dolan, toujours dans l'effervescence inventive, annonce déjà d'autres projets cinématographiques.

  • Écrit par Cao Xueqin (1715 (?) - 1764) pendant le règne de l'empereur Qianlong (dynastie Qing), "Le Rêve dans le Pavillon rouge" fut achevé par Gao E. Les premiers extraits en français furent publiés en 1933 dans "Choix de littérature chinoise moderne" tandis qu'une traduction complète parut dans la collection "La Pléiade" des éditions Gallimard en 1981. "(...) Il n'est pas exagéré d'affirmer que la place occupée par "Le Rêve dans le Pavillon rouge" dans la littérature chinoise est au moins égale, sinon supérieure, à celle d'"À la recherche du temps perdu" dans la littérature française. C'est le plus grand roman au sens propre du terme de l'histoire littéraire de Chine. (...) Si au moins nous réussissons à jeter un premier pont entre cet immense roman et les lecteurs occidentaux pour aborder un monde merveilleux inconnu et lointain qui les enchantera, nous aurons la satisfaction d'avoir rempli notre modeste et utile rôle de passerelle culturelle entre la Chine et la France." Wu Hongmiao et Laurent Ballouhey. Nouvelle édition enrichie des 230 illustrations en couleur de Sun Wen.

  • Après le succès du "Rêve dans le Pavillon rouge", voici le nouveau recueil illustré des classiques de la littérature chinoise : "Les Chroniques de l'étrange du pavillon des loisirs". Ce recueil d'histoires extraordinaires a été écrit par PU Songling, jeune lettré du XVIIeme siècle, au début de la Dynastie mandchoue des Qing (1644-1911). Il s'agit d'une réunion de contes fantastiques, mêlant naturel et surnaturel, dont les principaux instigateurs sont des femmes et où l'amour tient une place importante. Le personnage récurrent n'est autre qu'une douce femme-renarde au grand coeur, beauté féminine incarnée qui tantôt disparaît, tantôt apparaît, toujours souriante et pleine de sollicitude pour son hôte. Nombre de ces récits a inspiré les cinéastes chinois dont King Hu avec son célèbre Touch of Zen. Nous avons su retrouver au Musée National de la Chine à Beijing les illustrations - tableaux sur soie - qui ont été réalisées à la fin du XIXeme siècle et dont vous saurez apprécier les détails et la qualité.

  • Dans cette "Grammaire de la diction française", l'auteur expose avec ordre et progression ce qui de l'art de dire peut s'apprendre dans un livre. Respiration, prononciation, articulation, intonation, transmission de l'émotion ou encore gestuelle et attitude sont autant de thèmes traités dans cet ouvrage qui met à la portée de tous les quelques préceptes indispensables de la diction française, tant expressive que correcte. Si vous souhaitez vous préparer à devenir un bon orateur et un lecteur digne de la langue française et de ses chefs-d'oeuvre, si vous êtes comédien ou exercez une profession exigeant l'emploi quotidien de la parole, ou si vous voulez chasser les incorrections qui se sont introduites dans le langage courant, ce livre est fait pour vous !

  • Pas à pas, découvrez les techniques qui vous permettront de maîtriser la danse orientale. Un manuel doté de nombreuses photos en noir et blanc qui vous accompagnera tout au long de votre apprentissage. Nadia Messaï a, par le biais de la danse orientale, retrouvé ses racines tunisiennes. Très rapidement, elle décide d'arrêter ses études universitaires et trouve sa vocation : enseigner la danse orientale.

  • Hokusai

    Matthi Forrer

    59 estampes, peintures et dessins préparatoires en couleurs. Hokusaï (1760-1849) est généralement considéré comme le plus grand paysagiste du Japon avec Hiroshige. Glossaire. Signatures différentes d'Hokusai.

  • Dans cet ouvrage, l'auteur nous invite à un voyage en beauté dans le temps et sur tous les continents. Vous découvrirez les secrets de fabrication des maquillages dans l'Antiquité, l'évolution des modes et canons de beauté au fil des siècles, les codes et coutumes en Égypte, en Grèce, en Italie, en Océanie ou au Japon, les différentes règles d'hygiène, de soins du visage, des cheveux et du corps, la signification des maquillages tribaux, la symbolique des couleurs, le maquillage au théâtre ou au cinéma, etc.
    Si cette étude se lit comme un roman, elle est aussi d'une portée sociologique étonnante. Unique en son genre, ce livre sera précieux pour tous les professionnels et étudiants en esthétique et cosmétique, en sociologie ou anthropologie? Par l'étendue de ses connaissances et leur portée universelle, il satisfera la curiosité de tous.

  • Au milieu du XVIIe siècle, Jean de Nassau retrouve ses terres et son château d'Idstein dévastés par la guerre de Trente Ans.
    Ce collectionneur accompli réunit peintures, oiseaux naturalisés et objets de toute nature dans son cabinet de curiosités. Il crée un jardin où se mêlent espèces végétales rares, grottes décorées de coquillages, fontaines et massifs de fleurs en forme de légumes et de fruits. Jean de Nassau voulut pérenniser le souvenir de ce jardin merveilleux et, pour ce faire, engagea le peintre strasbourgeois Johann Walter (1604-1677).
    C'est ainsi que le Florilège vit le jour. ?Ouvrage en co-édition avec la BNF. Une telle qualité dans le traité que les natures mortes prennent vie !
    Conservé au département des Estampes et de la Photographie de la BNF, ce Florilège est d'une remarquable qualité artistique. Constitué d'un ensemble de 54 gouaches sur vélin, il comprend un portrait du prince dans son cabinet de curiosité, un portrait du peintre, des vues du château et de son jardin suivis de 30 planches de fleurs et de 12 planches de fruits des plus originales.

  • 4 chevaux « vus » par Géricault : huiles, crayons, gouaches, lithographies, lavis, aquarelles. « (.) Nul artiste n'a rendu comme Géricault l'idéal de la perfection chevaline. » déclarait Théophile Gautier. Bibliographie.

  • La dynastie des Ming (1368-1644) est l'âge d'or du meuble chinois. Le meuble est simple, aux courbes douces et arrondies, subtilement décoré avec élégance et ses structures de base mises en valeur. Le mobilier de la dynastie des Qing (1644-1911), à l'opposé de celui des Ming, reflète l'influence du goût occidental par l'ouverture de l'Empire sur le reste du monde.

  • " Des paysages inhabités, que l'homme parcourt à son pas, des paysages où l'être humain n'est qu'un point dans l'espace, transitoire et fragile. Des femmes d'ailleurs, des femmes différentes, pour un instant séparées de leurs soeurs, placées devant un drap tendu à la hâte, et dont la beauté étrange, l'élégance innée, les parures somptueuses restent fixées à jamais par un photographe saisi et émerveillé. Le charme de ces cartes postales est évident : la diversité des types humains représentés, leur constante beauté enchantent et entretiennent la nostalgie des Paradis perdus. La majestueuse dignité de ces femmes, le respect sensible dans le regard des photographes qui les ont immortalisées subliment et purifient ces images. " Devant la beauté, écrivait Julien Green, la bouche se tait, les yeux seuls parlent. "

  • Dans la plénitude de son talent, Guillaume Vogels se révèle le chantre du climat nordique, des ciels plombés, de la lumière mouvante. Dans ses paysages, ses vues de ville, ses marines, la richesse de sa palette de gris colorés, la vigueur de la touche, la spontanéité ferme des empâtements dégagent une émotion première qui déplace les frontières du sujet et en accentue l'expressivité. Son oeuvre tranche sur le naturalisme descriptif de l'époque par une étonnante nouveauté.

  • Vers 1855, un célèbre café historique, le Caffè Michelangelo, vit l'éclosion et l'épanouissement d'un mouvement artistique qui, malgré sa courte vie, a marqué l'histoire de l'art italien. Il a fleuri et s'est éteint en l'espace d'une génération d'artistes, tout en laissant des traces profondes sur les générations suivantes, au moins jusqu'aux premières décennies du XXe siècle.

  • « Manière de montrer Versailles » fut une épître composée par Louis XIV lui-même à l'usage de milliers de courtisans et de nombreux visiteurs étrangers. Loin de vouloir réaliser un guide touristique, il soulignait que la visite du château revêtait un caractère rituel. Versailles obéit à une volonté secrète du Roi : oublier les épisodes des guerres de Religion et de la Fronde pour réunir enfin les meilleurs dans toutes les corporations de métiers du royaume. Ainsi s'y retrouvèrent Le Nôtre, Mansart, Louvois aussi bien que Lully, Molière et Perrault. Ce sont eux « les grands architectes » de Versailles : de midi à minuit et de minuit à midi, des dizaines de milliers de personnes peuvent suivre la course du soleil, une bien étrange alchimie, du noir le matin au blanc le midi, pour s'achever dans le rouge du soleil couchant. Les quatre éléments sont représentés, à savoir l'air, par les 9000 ha du parc, la terre plantée de milliers d'arbres, l'eau par les innombrables bassins sans oublier la galerie des Glaces, et le feu par l'appellation même du Roi-Soleil. Voltaire pourra ainsi écrire que cette période de l'histoire fut réellement le Siècle de Louis XIV. À votre tour, grâce à ce véritable « guide initiatique », partez à la découverte de ce trésor de notre patrimoine et décryptez toutes les clés ésotériques qu'il recèle.

  • 75 aquarelles en couleurs : paysages hollandais, belges, normands, de Paris et ses environs et du Sud de la France. Portrait de Jongkind par Etienne CARJAT.


  • le soutien de l'etat aux musées s'inscrit de plus en plus souvent dans un contexte économique ; le financement du musée est octroyé non seulement pour des raisons de préservation patrimon,iale, de recherche ou d'éducation, mais aussi pour assurer le développement touristique voire économique d'une région.
    les musées, en outre, sont plus souvent contraints à trouver des financements supplémentaires pour assurer leurs activités, notamment en augmentant leurs recettes via une politique active de tarification des entrées. cet ouvrage se propose, à partir du débat actuel dur le droit d'entrée dans les musées, d'explorer les différentes logiques auxquelles sont confrontées les institutions muséales, qu'il s'agisse des mécanisme des pouvoirs publics, de ceux du marché, mais aussi de la logique du don.


  • Parmi les peintres belges de sa génération, Émile Claus est un des rares qui aient butiné l'art européen avec autant d'audace que de bonheur, de personnalité et de succès. Cette attitude n'étant pas sans risque : Auguste Renoir, dont il était un fervent admirateur, mettait en garde les artistes : « Nous sommes des moutons de Panurge, disait-il, surtout les peintres. Le difficile, c'est d'étudier les maîtres sans les copier. » Cet écueil, Émile Claus l'a évité tout au long de sa carrière. Il a étudié et admiré Bastien-Lepage, Monet, Renoir, Pissarro, Le Sidaner, Thaulow. Il a subi leur influence, mais tout en réalisant toujours des oeuvres personnelles.

  • Au moment où la mode est devenue un art, il faut qu'une gazette de la mode soit elle-même un journal d'art. Telle sera "La Gazette du Bon Ton". Les artistes les plus exquis composeront pour elle leurs pages les plus délicieuses, les Chéruit, Doeuillet, Doucet, Paquin, Poiret, Redfern, Worth - ces inventeurs de chefs-d'oeuvre qui ont fait la mode française, l'admiration et l'envie de l'univers - lui réserveront la primeur de leurs créations. «Ainsi, on y trouvera, d'une part, les derniers modèles sortis des ateliers de la rue de la Paix, et d'autre part dans les aquarelles des peintures cet esprit de la mode, cette interprétation charmante et hardie qui leur appartient. Les artistes sont aujourd'hui pour une part les inventeurs de la mode : que ne doit-elle pas à un Iribe, qui introduit la simplicité des lignes et le goût oriental, à un Drian, à un Bakst, à un portraitiste épris de la souplesse et du raffinement des étoffes comme Antonio de la Gandara ? On trouvera donc dans chaque numéro de "La Gazette du Bon Ton", à côté de sept planches hors texte qui sont des modèles créés par les couturiers, trois planches qui sont des modèles inventés par les artistes. Et cette revue sera en même temps une oeuvre d'art, on a voulu que tout y plût aux yeux, papier, format, caractères, textes, illustrations, les modèles de couturiers ne seront pas de simples reproductions, ce seront de véritables portraits de robes, peints et dessinés par de subtils artistes de notre temps...»

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